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Freising in the Third Reich

Freising

Münchenerstr. during the Third Reich and today.
 It was here where I live today (and where my son was born) that Julius Streicher had claimed to have been tortured to which historian Werner Maser devoted two pages in his 1977 book Nuremberg: Tribunal der Sieger. Streicher's biographer William P. Varga, in his 1981 book The Number One Nazi Jew-Baiter mentions the allegation of torture at Freising: [U.S. Army Intelligence Captain John) Dolibois later related that Streicher complained bitterly of his treatment at the hands of American soldiers before his transfer to Mondorf. Evidently his notoriety as a fanatic racial persecutor was known to the troops at Freising. Streicher claimed that he and his wife were forced by some black American soldiers to walk in public stripped of their clothes. These soldiers allegedly spat on them and extinguished cigarettes on their bare skin. At Mondorf, an unconfirmed report was circulated stating that some soldiers had taken photographs that showed Streicher dressed only in an open coat, with swollen testicles and a crown of thorns on his head with a sign draped over his neck with the words "Julius Streicher, King of the Jews."

Mourners at Marienplatz on the left, honouring murdered Kurt Eisner February 24, 1919 with public buildings flying red flags. On the right is a period postcard of the event.
A few days after his April 7 murder, the Räterepublik, a soviet republic, was proclaimed in Munich. On the same day the soviet republic for Freising was also proclaimed.This soviet republic lasted about five days. The period photo on the right is shortly after its overthrow when troops from Regensburg entered. On the 30th they continued south to overthrow the soviets in Munich.

Freising has changed gradually since over the decades...
View from Weihenstephan hill across from the Lindenkeller, east of Cathedral Hill. The period photo from Franz Ress shows how much the slope has been reduced and the view altered by adding vegetation.On the right is the small connecting lane between Johannisstrasse and Veitsmuellerweg leading up to Weihenstephaner Berg from the same path below.
View of Prinz-Ludwig-Straße from the end of Ziegelgasse. The Ziegeltor was destroyed in 1898, the last of Freising's six gates.
Many of the photographs of Freising taken during Nazi rule are from Carl Koislmaier.


Shoe shops then-and-now along the Obere and Untere hauptstrasse.
  
Two survivors amidst change, with the photo on the left showing the corner of Wippenhauser Straße and Schönmetzlerstraße during the Third Reich and today. The house on the left still stands, now serving the Islamischen Gemeinde Freising. On the right is the forlorn Petuel-Villa on Münchner Straße.
Fischergasse, looking from and at Calafati's, then and now

Fischergasse in the 1930s and today. Fischergasse is, as Wilhelm Heinrich Riehl noted in his 1866 essay on Freising, the only historic street that refers to a trade.
 
During the so-called Kinderhexenprozesse in Freising, the Hexenturm (Witches' Tower) at the Alte Gefängnis was constructed.
The first trial began with the arrest of the so-called Bettelbuben (beggar children) Andre and Lorenz on December 3, 1715, who were accused of being able to make piglets and mice. Based on their statements two other children were arrested. On August 12, 1717 Andre hanged himself in his cell whilst another boy died of illness. Three boys were executed on November 12, 1717 by sword and fire. Two other boys had to watch their execution and beaten with rods before being placed under "spiritual supervision." One girl, Elisabeth Adlwart was forced to shave the entirety of her body to be examined for physical characteristics of one who has made a pact with the devil.
The last witch hunt in Freising occurred between 1720 and 1722, and it included the execution of eight “zauberbuben” or magic boys. It was triggered by the arrest of Adlwart Veit for theft. Probably due to his conviction in the first children's witch trial (he was one of the two boys who had to watch the execution) the charge of theft was changed to witchcraft. In the course of this period over an hundred people were arrested with eight boys between 14 to 23 years and three middle-aged beggars were executed including Adlwart Veit on December 15, 1721. As so often in history, the wave of arrests and executions did not come to an end until more and more members of the upper classes were targeted.
 48° 24′ 00″ N 11° 43′ 59″ EOSM carte Freising Freising Blason de Freising Héraldique Administration Pays  Drapeau de l'Allemagne Allemagne Land  Drapeau de Bavière Bavière District (Regierungsbezirk)  Haute-Bavière Arrondissement (Landkreis)  Freising Nombre de quartiers (Ortsteile)  29 Bourgmestre (Bürgermeister)  Dieter Thalhammer SPD Code postal  85354, 85356 Code communal (Gemeindeschlüssel)  09 1 78 124 Indicatif téléphonique  08161 Immatriculation  FS Démographie Population  42 848 hab. ((2006)) Densité  484 hab./km2 Géographie Coordonnées  48° 24′ 00″ Nord 11° 43′ 59″ Est   Altitude  448 m Superficie  8 845 ha = 88,45 km2 Localisation  Géolocalisation sur la carte : Allemagne Voir la carte topographique d'Allemagne City locator 14.svg Freising      Voir la carte administrative d'Allemagne  Liens Site web  www.freising.de/ modifier Consultez la documentation du modèle  Freising (en français Frisingue) est une ville allemande de Bavière de 48 500 habitants. Située au nord de Munich, elle est baignée par l’Isar. L'aéroport international de Munich Franz Josef Strauß se trouve sur le territoire de cette commune.  Peu après sa fondation légendaire par l'apôtre Corbinien, la ville fut, à partir de 739, le siège d'un diocèse, lequel sera transféré à Munich le 1er avril 1818. La Cathédrale Sainte-Marie et Saint-Corbinien est le siège de l'épiscopat.  L'ours de Saint Corbinien est le symbole de la ville.  On y trouve la plus ancienne brasserie au monde, la Bayerische Staatsbrauerei Weihenstephan.  Freising est jumelée avec la ville française d'Arpajon, distante de 701 km, dans l'Essonne (91).   Sommaire      1 Géographie         1.1 Géographie physique         1.2 Climat     2 Histoire         2.1 Préhistoire         2.2 Du palais ducal à l'évêché         2.3 Un centre du savoir du haut moyen âge         2.4 Principauté ecclésiastique         2.5 La sécularisation         2.6 Freising au sein du royaume de Bavière         2.7 De la République de Weimar au nazisme         2.8 Depuis 1945     3 Personnalités     4 Évêché     5 Notes et références         5.1 Notes  Géographie Géographie physique  Freising se trouve au bord de l'Isar, à mi-chemin entre Munich (à 33 km au sud-ouest) et Landshut (Haute-Bavière), à une altitude de 448 m. Le site est essentiellement marqué par deux paysages caractéristiques des Préalpes bavaroises : le sandur appelé plaine glaciaire munichoise (Münchner Schotterebene), qui est la partie visible du plateau glaciaire Isar-Inn, et les collines du tertiaire séparant la vallée du Danube de celle de l'Isar, qui appartiennent aux collines de Basse-Bavière.  La ville est bornée au sud-ouest par la tourbière de Freising, l'une des grandes exploitations de tourbe préservées en Bavière. Elle s'est formée à un endroit où le sandur était si compact que l'eau ne pouvait qu'y ruisseler et former ces tourbières immenses. Les quartiers de Pulling et d’Achering occupent les surélévations de la micro-vallée creusée par un ruisseau post-glaciaire, le Moosach. Hormis les ruisseaux naturels, l'exploitation de la tourbe a donné naissance à quelques lacs artificiels. Le plus étendu, le Pullinger Weiher, se trouve entre Pulling et Achering, et il s'y trouve une tourbière encore en exploitation. Le sud-est de la commune voisine avec la tourbière d'Erding, aujourd'hui en grande partie asséchée. C'est le faubourg d’Attaching, qui touche à l’Aéroport de Munich. Le plus important cours d'eau est le Goldach, qui s'écoule au sud-est d’Attaching.  L’Isar, venant du sud et traversant les faubourgs inondables d’Achering et d’Isarbrücke près de Marzling, traverse la ville sur plus de 10 km. Ses deux berges sont colonisées par une ripisylve vivace jusque dans le centre-ville même de Freising, mais qui, compte tenu de l’activité anthropique, a perdu par endroits son caractère strictement naturel. Du fait de la création du canal latéral du Moyen-Isar, depuis plus d'un siècle, la rivière se réduit lors des étiages d'été à un maigre filet d'eau. La canalisation du fleuve, la rectification de l’Isar et la discontinuité du débit solide consécutive à la création du lac de retenue de Sylvenstein, font que le fleuve se creuse chaque année davantage et le lit mineur est régulièrement déprimé. Ainsi la ripisylve n'est plus que rarement inondée et la flore s'est profondément adaptée depuis un siècle1. Les prairies inondables naguère désertes du sud de la ville forment à présent le quartier populeux de Lerchenfeld. L'autre rivière, de moindre importance, qui irrigue la ville de Freising est le Moosach qui, venant de la tourbière de Freising, se fractionne intra muros en de multiples bras, sur lesquels des moulins à aubes étaient installés à l'époque moderne. Un de ces bras passe au nord de Domberg avant de traverser le centre-ville, tandis que le lit mineur s'écoule au sud de Domberg, avant de confluer de nouveau à l'est de la commune. Le bras canalisé de Schleifermoosach traverse la voie ferrée et le lit majeur de l'Isar avant de se déverser à son tour dans le Moosach à Marzling.  Au nord d’une ligne Pallhausen-Vötting-Tuching, le paysage change brutalement. La vallée de l'Isar est encaissée dans des gorges abruptes, couvertes par endroit de forêts. Deux des plus hautes collines de ce massif tertiaire, celle de Domberg et celle de Saint-Étienne, sont habitées depuis le Moyen Âge et leurs édifices sont visibles de loin. La ville, dans ces quartiers en hauteur, suit les contours rectilignes des ruisseaux qui se jettent non loin de là soit dans l’Isar, soit dans le Moosach. Les flancs de ces vallées souvent asymétriques ont été bâtis, donnant naissance aux quartiers de Hohenbachern, Sünzhausen, Itzling et Pettenbrunn ainsi qu'au faubourg nord de Freising. Le centre historique, qui jouxte le pied nord du Domberg, est borné au Nord entre les collines de Domberg (Lehrberg), de Saint-Étienne (Nährberg) et de l'ancienne caserne (Wehrberg). Une ceinture forestière, désormais protégée, contient l'expansion de Freising au nord et au nord-ouest. La plus grande partie forme une forêt domaniale, objet d'études scientifiques.  Dans la partie nord de la ville, les ondulations modérées du relief sont interrompues par la vallée abrupte et large de l’Amper, qui s'étend au-delà de la commune. Les flancs de la vallée sont très boisés, et le lit majeur est très industrialisé depuis qu'il a perdu son caractère marécageux. Ce sont les quartiers de Haindlfing, Garten et Erlau2. Climat Diagramme climatique de la station météorologique de Freising/Dürnast  Freising se trouve à la limite du climat océanique et du climat continental sec. De ce fait, la météo y est très changeante. En moyenne annuelle, il tombe à Freising environ 790 mm de précipitations avec des pointes de mai à août. Certains jours, le foehn venu du sud amène un air chaud et sec, qui permet de discerner clairement la ligne de crête des Alpes bavaroises. C'est encore par l'effet de fœhn que peuvent survenir des températures quasi-printanières les mois des d'hiver. La proximité des Alpes rend les hivers parfois très neigeux. Dans les quartiers sud de Freising, la proximité de la tourbière d'Erding et de l’Isar rend l'automne brumeux. Au cours de l'été, il y a souvent des orages de chaleur. Données climatiques à Freising. Mois  jan.  fév.  mars  avril  mai  juin  jui.  août  sep.  oct.  nov.  déc.  année Température moyenne (°C)  −1,1  −0,2  4  8,2  13,2  16,1  17,9  17,4  13,2  8,7  3,3  0,1 Précipitations (mm)  41  36  51  48  84  89  107  88  74  58  55  61  790 Source : Deutscher Wetterdienst - moyennes mensuelles de 1981 à 2010, station de Weihenstephan Dürnast]3.   Histoire Préhistoire  Les plus anciennes traces de colonisation humaine dans la région de Freising, poteries et outils en silex, ont été mises au jour lors des fouilles du Domberg en 1976. Ces vestiges se rattachent à la culture néolithique de Münchshöfen. On a également découvert de nombreux vestiges de l’Âge du bronze ancien et la civilisation des champs d'urnes. Il y a enfin une voie romaine le long de l'Isar connue des archéologues. Si la continuité d'un habitat dans la région n'est pas prouvée, la situation favorable du Domberg dans le cadre régional la rend hautement probable.  Le toponyme est interprété comme campement de Frigis : il renvoie probablement à un refuge fondé au cours des grandes invasions et est vraisemblablement d’origine celtique. Du palais ducal à l'évêché Effigie de saint Corbinien dans la crypte de la cathédrale. Première page du Codex Abrogans d’Arbéon de Freising  Les premiers témoignages écrits remontent au haut Moyen Âge, et évoquent Frigisinga comme le palais de la première lignée ducale (vers 555 apr. J.-Chr.). Une fois que le duc Théodon Ier eut fait, de son vivant, le partage des terres des Bavarii entre ses quatre fils, Freising, qui comprenait un camp romain, un corps de logis et une chapelle mariale, devint dès 715 une résidence des princes Agilolfing. Freising est d'ailleurs la seule ville fondée du temps des Bavarii Agilolfing et c'est ainsi la plus ancienne ville de Haute-Bavière.  L'église de la Vierge, qui précéda la cathédrale, était déjà un édifice de pierre et destinée à l'évêque. Le duc Théodon avait effectué un pèlerinage à Rome et avait plaidé auprès du pape Grégoire II pour la création d'un diocèse en Bavière : cette démarche est rapportée dans le Liber pontificalis et s'est soldée par le décret papal de 716 instituant quatre diocèses en Bavière (Ratisbonne, Passau, Salzbourg et Freising). Pour une raison indéterminée, cependant, ce décret ne fut jamais appliqué, malgré le besoin qu'avait le duc d'un évêque, afin de consolider sa propre autorité.  Au cours de ses tentatives de doter le duché de Bavière-Freising d'un clergé, le duc Grimoald (fils de Théodon II) rencontra l'ermite franc Corbinien, qui selon la tradition serait venu d’Arpajon4 à Freising en 724 (mais plus vraisemblablement en 715). À Freising, l'évêque trouva sur le mont Saint-Étienne un édifice qu'il consacra en chapelle, et dont il fit le centre de son apostolat. C'est pourquoi on regarde Corbinien comme le fondateur et le premier évêque du diocèse de Freising, même s'il fallut attendre 739 pour que Boniface proclame la ville chef-lieu de diocèse. Corbinien est depuis le saint patron de l’archidiocèse de Munich et Freising. Son attribut, l’ours, qui d'après la légende aurait servi de monture au saint patron à la traversée des Alpes5, apparaît sur les armoiries de la ville de Freising.  Le duc Grimoald et Corvinien se querellèrent au sujet de mariage du duc avec Pilitrud, la veuve du frère Theodolt de Grimoald : conformément au droit canon de l'époque, Corbinien avait appelé à l'annulation de cette union. Alors la duchesse Pilitrud tenta d'empoisonner Corvinien, lequel prit la fuite pour Caines (près de Méran) et ne revint à Freising que des années plus tard. Le duc Grimoald venait de mourir et son neveu Hugibert régnait désormais sur la Bavière. Le monastère Hugibert fut édifié en 725 sur le Domberg, date à laquelle Freising n'est plus citée comme résidence ducale.  En 788, vers la fin du règne de cette première lignée ducale, et la petite ville (civitas, oppidum) qui avait naissance alentour devinrent domaine temporel de l’Église et la colline où se dressait le château (Burgberg) devint la « colline de la cathédrale » (Domberg). Freising s’épanouit désormais comme une ville de clercs, avec ses monastères, ses bibliothèques, ses Scriptoriums et un séminaire. L'évêque Arbéon de Freising (723–784), qui est considéré comme le premier écrivain de langue allemande, y composa le Codex Abrogans, un glossaire latin-tudesque, dont le manuscrit est le plus ancien texte en allemand de l’Abbaye de Saint-Gall. Un centre du savoir du haut moyen âge Effigie de l'empereur Barberousse dans la cathédrale de Freising  C'est vers 860 que l'évêque Annon de Freising fit raser l'ancienne chapelle pour y édifier à la place une église à trois nefs, qui est la plus ancienne église mariale du Diocèse. Jusqu'à la consécration de Waldo de Freising, chancelier du roi Charles III, les rois étaient indifférents au choix du détenteur du trône épiscopal de Freising, mais pour les 250 années qui suivirent, ce furent les rois de Francie orientale qui décidèrent de la nomination de l'évêque. Ces prélats étaient presque toujours chancelier, secrétaire ou missi dominici du duc. Ils jouissaient du plus haut prestige auprès des rois et empereurs romains germaniques : Louis le Germanique et Louis l'Enfant furent élèves du séminaire de Freising, l'empereur Henri II eut l’évêque Abraham pour précepteur et l'empereur Conrad le Salique confia l'éducation de son fils aîné à l’évêque Egilbert.  La cathédrale fut la proie d'un premier incendie en 903, dont les dégâts étaient déjà réparés en 906 ; et lorsqu'en 955 la ville fut mise à sac par les Magyars, le Domberg fut miraculeusement épargné. Au cours des décennies suivantes, on mit cela sur le compte des prières de l'évêque d'alors, Lantbert, qui avait su invoquer une « nuée miraculeuse ». Il est, avec Corbinien, le seul évêque de Freising à avoir été canonisé.  Dans l’intervalle, la ville qui avait pris naissance autour de la cathédrale ne parvenait pas, contrairement à ses rivales Augsbourg et Ratisbonne, à s'émanciper de l’autorité de l'évêque. Freising resta en effet tout le Moyen Âge une principauté ecclésiastique, réputée pour ses clercs, qui en faisaient le centre culturel, artistique et religieux de la vieille Bavière, et désignée comme le mons doctus. En effet, la plupart des toponymes de Haute-Bavière sont mentionnés pour la première fois dans les cartulaires de Freising (Freisinger Traditionsbüchernc). L’art de l’écriture et de l’enluminure prospérèrent à Freising, avec par exemple la composition, entre 972 et 1039, des "mémorials de Freising", trois textes en slovène qui sont les plus anciens témoins écrits de cette langue, et aussi le premier exemple d’une langue slave transcrite en alphabet latin : ils contiennent le texte d’une donation en 973 par l'empereur Othon II de la terre de Škofja Loka en Slovénie à l'évêque Abraham de Freising.  La facture d’instruments et la musique sacrée furent aussi des atouts de Freising à cette époque : ainsi dès 873, le pape Jean VIII demande à l’évêque Annon de lui procurer un orgue et un organiste pour sa cour de Rome6. Le plus ancien chant d’église en allemand, le Petrusleich, a été composé au Xe siècle à Freising et le premier mystère sacré en latin, le Dreikönigsspiel (le « Jeu des Trois Rois »), a été représenté la première fois dans le chœur de la cathédrale de Freising.  Les Archives d’État de Bavière à Munich conservent le diplôme signé d’Othon III à Freising en 996, accordant à la ville le droit de Foire, de monnaie et d’octroi. Ce diplôme comporte aussi une donation de terres de la région de Neuhofen an der Ybbs par l'empereur à l'évêque Gottschalk de Freising en les situant dans une regione vulgari vocabulo Ostarrîchi, qui est sans doute la première mention écrite de l’« Autriche ». La brasserie qui se trouve depuis 1040 sur le Mont Saint Étienne serait la plus ancienne au monde. Enluminure tirée de la Chronique d’Othon de Freising (XIIe siècle)  L'évêque Othon de Freising (1112–1158) de la dynastie des princes de Babenberg, abbé du Morimond est l’un des plus fameux chroniqueurs du Moyen Âge. Vers 1140, il établit aux lisières de la ville le monastère des Prémontrés de Kloster Neustift. En 1143 il entreprit la composition de son histoire du Monde, Chronica sive Historia de duabus civitatibus (de), dont le huitième et ultime volume présente sa vision du Jugement dernier. Othon fut aussi le biographe de l'empereur Frédéric Ier (Die Taten Friedrichs oder richtiger Chronica).  En 1158 le duc de Bavière Henri le Lion fit incendier l'octroi de Föhring géré par la ville, afin d'assurer l'exclusivité du commerce du sel apud Munichen, jusqu'alors simple communauté monastique du Petersberg dépendant de l'Abbaye de Tegernsee. Alors l'évêque en appela à l’empereur. Lors du Lit de justice d'Augsbourg, le 14 juin 1158, l’empereur Frédéric Barberousse trancha l'affaire de l'octroi sur l'Isar au bénéfice de Henri le Lion, bien que l'évêque Othon fût son propre oncle. Cette décision était motivée par la raison d’État, car l'empereur était l'obligé du duc guelfe, et il redoutait une confrontation avec les Grands de l'Empire. Munich obtint le droit de foire et de battage, mais devait en contrepartie reverser un tiers de ses bénéfices à Freising. Ces versements se maintinrent jusqu'en 1803 au bénéfice du diocèse de Freising et finalement jusqu'en 1852 au Royaume de Bavière. Le 14 juin 1158 est aussi la date officielle de la fondation de Munich, qui marque la première étape de l’accession de cette ville au statut de métropole. Après la mise au ban de Henri, Munich, au terme du partage de Ratisbonne (1180), échut à l'évêque de Freising, avant d'être confiée en 1240 aux princes de Wittelsbach, à nouveau ducs de Bavière, qui en firent leur palais en 1255.  En 1159, l'ancienne église fut détruite dans un incendie, et on entreprit d'édifier à sa place une cathédrale romane à cinq nefs. Les causes de l'incendie du 5 avril 1159, qui ravagea la ville et son église, demeurent mystérieuses. Il est cependant contemporain du paroxysme de la confrontation opposant l'évêque de Freising et Henri le Lion. Lors de la reconstruction (qui se prolongea jusqu'en 1205), l'empereur Frédéric Barberousse et son épouse Béatrice Ire de Bourgogne, en tant que parrains, visitèrent plusieurs fois le chantier. Le couple impérial est immortalisé par une sculpture à l'intérieur du portail roman. L'édifice fut le premier construit au Nord des Alpes en briques depuis la chute de l'empire romain. L'évêque Albert Ier de Harthausen fut le second maître d’œuvre de cette cathédrale massive, au plan modifié à de multiples reprises, mais dont le modèle reste fondamentalement celui de la basilique romaine à colonnes, avec deux tours en façade et une crypte souterraine. Le bestiaire représenté sur les chapiteaux des colonnes à chapiteaux de la crypte (Bestiensäule, vers 1160) est unique en son genre en Allemagne. Principauté ecclésiastique Planches tirées de la Topographia Germaniæ de Matthäus Merian (1642). Freising vue du Sud ; à gauche, le pont Saint-Corvinien franchissant l'Isar (1772).  À la fin du Moyen Âge Freising émergea comme une grande ville, dont les princes-évêques successifs (Freising était depuis 1294 chef-lieu de diocèse) se signalèrent surtout par leur attachement au prestige culturel de leur ville. L'octroi d'une charte à la ville en 1359 par l'évêque Albert marque une nouvelle étape dans l'émergence du pouvoir bourgeois. Pour les princes de la Maison de Wittelsbach, le diocèse de Freising, avec ses comtés et ses villes vassales (Garmisch-Partenkirchen, Mittenwald, Ismaning, Burgrain et Isen) étaient une épine dans le pied de leur duché de Bavière ; aussi essayèrent-ils de placer à la tête de l'évêché des membres de leur famille, mais n'y parvinrent vraiment qu'à partir du XVe siècle.  L’évêque Veit Adam von Gepeckh (1618–1651) réalisa d'importants aménagements dans la cathédrale (dont le panneau du maître-autel de la cathédrale, la Femme de l'Apocalypse, œuvre de Pierre-Paul Rubens) et fit édifier le palais épiscopal. Il gouverna Freising aux heures sombres de la guerre de Trente Ans, lorsqu'en 1632, le roi Gustave-Adolphe, se portant vers Munich, s'empara de Freising, exigea une rançon de 30 000 florins et malgré son versement incendia la ville. La famine et les épidémies faisaient encore rage lorsqu'en 1646 les Suédois refirent irruption dans le pays. Le successeur de l’évêque, Albrecht Sigismond de Bavière, fit consacrer en 1674 la colonnade de Mariensäule, sur la place du centre-ville, en action de grâces pour l'extinction de l’épidémie de peste. Il fit construire le portail monumental de la cathédrale et aménagea un jardin princier par delà les remparts de la ville.  Freising connut une période de prospérité sous le règne de l’évêque Johann Franz Eckher von Kapfing und Liechteneck (1696–1727). Ce prélat consacra une chapelle à Saint Maximilien, qui aurait lancé depuis Freising l’évangélisation de la ville quelques 1500 ans plus tôt. On doit aussi à l’évêque Eckher la construction du Fürstengang, une galerie de portraits de tous les princes-évêques de Freising et de paysages des territoires dépendant de Freising. Il créa en 1697 la première école secondaire de Freising, le Lycée de la Marienplatz, et fit construire la tour baroque de l'église paroissiale Saint-Georges. Pour le jubilé des mille ans de la ville (1724), il chargea les frères Asam de rénover entièrement la décoration de la cathédrale. Il confia en outre au père bénédictin Karl Meichelbeck, la rédaction d'une nouvelle Chronique di diocèse : cet ouvrage en deux volumes, Historia Frisingensis, est cité comme le premier travail de critique historique du monde germanophone ; il s'inscrivait dans la tradition déjà longue des chroniques composées en Bavière. Une page particulièrement sombre de l'histoire du pays est la chasse aux sorcières de Freising, au cours de laquelle de nombreux enfants furent exécutés7. La sécularisation  2 septembre 1796 : bataille de Freising Joseph Konrad von Schroffenberg-Mös, dernier prince-évêque de Freising  La sécularisation de 1802-03 mit un terme à l'évêché millénaire et au règne des princes-évêques de Freising. Le 23 août 1802, la ville était occupée par l'armée révolutionnaire. Le 27 novembre 1802, le baron Johann Adam von Aretin, nommé commissaire à la réquisition des biens du clergé, devenait l'administrateur provisoire de la ville. Il proclama la dissolution du diocèse, organisa la réquisition et expulsa les chanoines et religieux, ainsi que leur cour, des édifices publics. Le palais des princes-évêques fut annexé au Royaume de Bavière. Vingt ans plus tard, l’archevêché revoyait le jour, mais cette fois comme « Archidiocèse de Munich et Freising », avec cathédrale à Munich. Tous les monastères et la plupart des églises subirent le contrecoup de cette sécularisation, soit par le pillage et le démantèlement, soit par la profanation et la reconversion des sites. Les églises, les abbayes Saint-André du Domberg et Saint-Vit furent entièrement détruites, et l’abbaye saint-Étienne, en grande partie démantelée. Même la cathédrale et les deux églises adjacentes (l’abbaye Saint-Jean-de-Freising et l’église Saint-Benoît) devaient être rasées ; mais le général français Duverdien, qui voulait aménager ces lieux de prière pour l'anniversaire de Napoléon Bonaparte, s'y opposa. Par contre, la perte de la chapelle Saint Corbinien des frères Asam, édifiée à l'emplacement d'une source merveilleuse (source de Corbinien), antique lieu de pèlerinage sur le Mont Saint-Étienne, reste une perte irréparable. Ses ruines sont aujourd'hui les seuls vestiges de la sécularisation en Bavière.  Les bâtiments du couvent des Prémontrés, Neustift (qui deviendra un quartier de la ville lors de la réforme administrative de 1905) étaient des chefs d’œuvre d’architecture rococo qui abritaient le parlement de Bavière. L'abbaye bénédictine Saint-Étienne, fondée en 1020, survécut comme brasserie puis comme ferme-modèle. Elle abrite aujourd'hui le lycée agricole Saint-Étienne-Triesdorf et le Centre de recherche Saint-Étienne pour l'Agro-alimentaire, l'Aménagement du territoire et l'Environnement de l’université technique de Munich.  La sécularisation frappa très durement le chef-lieu de diocèse en remettant en question non seulement la vocation religieuse de la ville, mais son existence même. On regrettait la disparition des biens de l’Église ; la dissolution du gouvernement princier et du clergé chargé des affaires locales mettait au chômage une grande partie de la population de Freising, et la plongeait dans la précarité : il faudra une décennie pour que la ville se remette de ce coup. Même les jurandes spécialisées (facteurs d'instrument et orfèvres), dont l'établissement remontait au Moyen Âge, furent mises en péril. Freising au sein du royaume de Bavière Toutes les portes fortifiées de la ville furent abattues au XIXe siècle. On voit ici la Porte de Munich (1878).  De 1817 à 1819, le ruisseau de Nierenbach, défluent du Moosach urbain, fut busé sous la Grand-Rue (Hauptstraße) et la Heiliggeistgasse8.  À l'occasion du jubilé des 25 années de règne du roi Maximilien-Joseph, on érigea en 1824 dans le Schulgarten (non loin de l'hospice du Saint-Esprit) un monument, le Königsstein, qui fut ensuite déplacé dans le Fürstendamm (1853)9.  En 1834, le lycée retrouva sa vocation d'école de théologie, d'où naîtra l’Institut de Théologie, actif entre 1923 et 1969. Il avait pris le relai du Lycæum fondé en 1697 et fermé par décision révolutionnaire en 1803. Ses locaux accueillent aujourd'hui la bibliothèque diocésaine de Freising, qui est, avec plus de 322 000 volumes, l'une des plus grandes bibliothèques diocésaines d'Allemagne10.  La compagnie ferroviaire AG der Bayerischen Ostbahnen lança en 1858 la construction de la première ligne de Munich à Ratisbonne, desservant Freising et Landshut. La gare de Freising fut implantée au sud de la ville ; la voie ferrée passait en dehors de la ville entre l'Isar et le pied du Domberg11. La rentabilité croissante du trafic et les faibles inégalités du relief poussèrent les autorités à abattre les portes fortifiées médiévales au cours des décennies suivantes. Des fortifications de Freising, il ne subsiste guère que la Bürgerturm, devenue musée, et la Karlsturm. En revanche, les portes d'accès au Domberg sont encore intactes8.  Sur les terrains du doyenné Saint-André du Domberg, Matthias Berger édifia entre 1868 et 1870 le séminaire pour enfants (Erzbischöflichen Knabenseminar), qui est devenu aujourd'hui le musée du Domberg8.  Comme il fallait déplacer la garnison de Neustift (qui occupait les bâtiments de l'ancienne abbaye de même nom) à Freising, le 7 décembre 1904 la construction de la caserne Prince-Arnolphe (rebaptisée plus tard « quartier Vimy »). La commune de Neustift perdait ainsi une source de revenu importante, et c'est pourquoi elle réclama en compensation son incorporation à Freising, entériné par les autorités le 1er janvier 190512,13.  La résidence du Domberg, devenue séminaire, connut entre 1900 et 1902 des agrandissements confiés à l’architecte Gabriel von Seidl. En 1904-05, l’architecte Günther Blumentritt dirigea le chantier du nouvel hôtel de ville sur la Marienplatz. À l'occasion du creusement du canal latéral, en 1908, le ruisseau busé de Nierenbach fut asséché8. De la République de Weimar au nazisme La Marienplatz vers 1900  En 1918, révolution de novembre balaya la monarchie et Kurt Eisner proclama la république. À Freising comme ailleurs en Bavière, il se constitua un Conseil ouvrier et de soldats. Pour autant, la municipalité, réunie autour du bourgmestre Stephan Bierner restait en place. Lors des élections régionales du 20 janvier 1919, le Parti populaire bavarois et le SPD sortirent vainqueurs à Freising avec respectivement 48 et 39 % des voix. Dans le gouvernement Eisner, Freising était représentée par Hans Unterleitner au poste de ministre des Affaires sociales14  Quelques jours après l'assassinat d'Eisner, le 7 avril 1919, on proclama à Freising comme à Munich la République des conseils. Freising se comporta d'abord de façon neutre envers le nouveau régime, même si sa garnison y était vraisemblablement favorable. Puis le 26 avril 1919, des troupes venant de Ratisbonne firent irruption en ville, et forcèrent le gouvernement à prendre l'exil pour Bamberg. La ville se rallia au régime parlementaire, mais entendait assurer la sécurité des anciens partisans de la République des Conseils et ne pas les livrer. Le 30 avril, la troupe partit pour Munich et mit à bas la République des Conseils14.  Le 7 Septembre 1922 se créait à Freising l’antenne locale du parti nazi. Dès 1925, la ligne de chemin de fer Munich–Landshut était électrifiée.  En 1924, les festivités des 1200 ans de l'évêché durèrent une semaine. Près de 50 000 fidèles assistèrent aux messes, défilés et processions. Le 14 septembre 1930, les Pallottins inaugurèrent un séminaire et une église, l’Église Saint-Jean-Baptiste, au nord de la ville.  En 1933, le premier bourgmestre Stephan Bierner, depuis 30 ans aux affaires, fut écarté à l'initiative du commissaire extraordinaire Hans Lechner et du chef local du parti nazi, Georg Preiser. Le bourgmestre tint cependant à préciser lors d'un ultime discours qu'il était contraint de partir. QUoiqu'il ne fût pas nazi, c'était un conservateur nationaliste bon teint. Ses successeurs furent le conseiller d’État Gottlieb Schwemmer, puis Karl Lederer. Le 1er avril 1937, des faubourgs de la commune de Vötting étaient rattachés à Freising12, puis le 22 mai 1940 annexés à l'arrondissement de Freising. photo aérienne prise le 25 avril 1945. On distingue nettement les dégâts du bombardement du 18 avril dans le quartier de la gare. On reconnaît aussi la caserne du général von Stein (B), la caserne Vimy (C) et la caserne de réserve (F).  Après le Quartier Vimy, on construisit deux autres casernes dans les années 1930 à Freising. Sur la rue Haindlfinger, on établit entre 1933 et 1936 la caserne dite « de réserve » (Ersatz-Kaserne ou E-Kaserne), qui servit d'abord de centre d'entraînement des SA, puis en 1936-37 on construisit la caserne du général von Stein sur le Mainburger Berg13.  Au cours de la nuit de Cristal, une foule de 3 000 citoyens de Freising défila dans le centre-ville, chassant de chez eux les juifs. La fille d'un commerçant, poussée dans la rue, fut désignée à la haine publique puis embarquée dans un fourgon (Schutzhaft) avec son père. L'avocat Max Lehner, futur bourgmestre, fut aussi arrêté cette nuit-là. Quoiqu'il ne fût pas juif, il fut molesté et traîné à travers la ville avec un écriteau portant la mention Juda verrecke. On lui reprochait sa « juiverie » parce qu'il défendait les juifs au tribunal. Des 16 juifs habitant Freising en 1933, il n'en restait que deux en 1945 : ils s'étaient enfuis l'un en Angleterre, l'autre en Palestine, et revinrent après la guerre en Allemagne.  Pendant presque toute la guerre, la ville fut épargnée. Pour la population comme pour les autorités nazies, elle passait pour un endroit sûr, car il n'y avait pas d'industrie d'intérêt militaire à proximité et l'hôpital militaire du Domberg soignait des officiers prisonniers. Ce n'est que le 18 avril 1945 qu'un bombardement visant la gare (mené par 61 Boeing B-17) fit 224 victimes. Les constructions mécaniques Steinecker et Schlüter furent sérieusement touchées, l'église de l'Ascension du Christ entièrement détruite, ainsi qu'une chapelle à flanc de coteau ; les quartiers de Wörth et de la Kochbäckergasse étaient également dévastés. On enterra les victimes dans une fosse commune du cimetière de Neustift15,16.  Au début de l'après-midi du 29 avril 1945, l'armée américaine atteignait les faubourgs nord, qu'elle commença par bombarder. Quelques commerçants, parmi lesquels l'hôtelier Dettenhofer (hôtel Bayerischer Hof), tâchèrent de convaincre le gouverneur militaire de se rendre, mais ce dernier craignait les SS. Alors ils hissèrent le drapeau blanc au clocher de l'église Saint-George, mais en vain. Vers 18 heures, les SS quittaient la ville en faisant exploser le pont Corvinien franchissant l'Isar. Dès le lendemain matin, le génie militaire américain avait établi un pont provisoire, et cinq jours plus tard, une passerelle en bois rétablissait la communication entre les deux rives. Le 2 juin, les entreprises de Freising lançaient un nouveau pont permettant le passage de véhicules lourds. Le nouveau pont Corvinien, de facture assez différente de l'ancien, sera reconstruit en 194816. Depuis 1945 L’aéroport de Munich s'étend depuis 1992 aux portes de la ville.  Le 30 avril 1945, le commissaire de police fut désigné comme bourgmestre provisoire, remplacé à ce poste dès le 2 mai par Emil Berg. Le 8 mars 1946, Freising retrouvait son autonomie d'avec l'arrondissement. Les premières élections municipales d'après-guerre, remportées par le CSU, se tinrent le 26 mai 1946, et le conseil municipal porta Karl Wiebel au poste de bourgmestre16. Le dernier gouverneur militaire allié quitta la ville le 15 janvier 1952, marquant par là le retrait des forces d'occupation américaines de la politique locale (→ Dénazification).  Le boulevard reliant la Johannisplatz à la gare (l'actuelle Johannisstraße) a été percé en 1956. Au début de l'année suivante, le premier contingent du régiment du train Erding I de la Luftwaffe (300 soldats) prit ses quartiers à Freising, dans la caserne d'Artillerie (quartier General-von-Stein), aux côtés des soldats américains encore stationnés là. Le 18 juillet, la caserne était restituée officiellement aux autorités de la RFA, mais il faudra encore attendre 1966 pour que les trois autres casernes de la ville soient remises par les autorités américaines à la Bundeswehr13.  En 1959, les réseaux de gaz, d'eau potable et d'électricité furent confiés aux ateliers municipaux de Freising. La nouvelle station d'épuration fut inaugurée le 8 septembre de cette même année et le 30 septembre 1965, l'ancienne prison de la Fischergasse était définitivement évacuée.  En 1967, le gouvernement fédéral prononça l'expropriation de l'exploitation forestière de Hofoldingen et de la tourbière d'Erding, aux portes de la ville, afin d'y construire le nouvel aéroport international de Munich ; mais la décision d’expropriation de la tourbière d’Erding, le 6 août 1969, déchaîna un premier mouvement de protestation.  Le 14 décembre 1976, le parking de l'université technique de Munich de Weihenstephan, à Freising a été le théâtre de l’enlèvement de Richard Oetker, fils d'un industriel. L'otage a été libéré deux jours plus tard après versement d'une rançon de 21 millions de DM17.  En 1989, Freising a célébré le jubilé des 1250 ans du diocèse et en 1996, le millénaire de la foire annuelle.  De 1988 à 1995, le quartier de Wörth compris entre les deux bras du Moosach a été entièrement reconstruit. Les friches laissées par les anciens jardins de la ville et le parking ont cédé la place à un quartier d'habitation8.  La construction de l’aéroport de Munich-Franz-Josef Strauss en 1980, et son inauguration en 1992, ont bouleversé la vie à Freising, tout en provoquant une explosion du chiffre de la population. Cette infrastructure, qui empiète sur une partie du territoire de la commune, n’est qu'à 5 km du centre-ville, et à 3 km du quartier de Lerchenfeld. La construction d'un troisième aérogare, plus près encore, est très critiquée par les habitants de Freising, car il affecterait beaucoup le faubourg d'Attaching de vols à basse altitude18,19. Le pape Benoît en visite officielle à Freising.  Le 14 septembre 2006, le pape Benoît XVI a conclu son tour de Bavière par une visite à Freising, où il avait étudié de 1946 à 1951 la théologie et la philosophie en tant que Josef Ratzinger, avant de prendre les sacrements de prêtre dans la cathédrale de Freising, puis de devenir lui-même professeur de théologie en 1954. Personnalités      Othon de Freising     Ludwig Prandtl, théoricien de la mécanique des fluides     Benoît XVI, pape ordonné prêtre à Freising le 29 juin 1951  Évêché      Archidiocèse de Munich et Freising     Cathédrale Sainte-Marie et Saint-Corbinien de Freising  Notes et références Notes      ↑ Cf. le rapport (de) Isar Gewässerentwicklungskonzept (GEK) Mittlere Isar [archive]     ↑ Cf. (de) Rapport descriptif et urbanisme de Freising (1998) [archive] (PDF; 249 kB)     ↑ « Messwerte 1981-2010, Weihenstephan Dürnast » [archive], sur Deutscher Wetterdienst (consulté le 18 août 2012)     ↑ L’Allgemeine Deutsche Biographie indique Saint-Germain-de-Châtres (qui s'appelle aujourd'hui Saint-Germain-lès-Arpajon). Cf. Max Büdinger, Allgemeine Deutsche Biographie (ADB), vol. 4, Leipzig, Duncker & Humblot,‎ 1876 (lire en ligne [archive]), « Corbinian », p. 472 et suiv.     ↑ Cf. Max Büdinger, Allgemeine Deutsche Biographie (ADB), vol. 4, Leipzig, Duncker & Humblot,‎ 1876 (lire en ligne [archive]), « Corbinian », p. 472 et suiv.     ↑ D’après H. Bewerunge, Catholic Encyclopædia, New York, Robert Appleton Co.,‎ 1911 (lire en ligne [archive]), « organ » : « ...la facture d'orgue semble avoir prospéré en Allemagne, car nous savons (Baluze, Miscellanea, vol. V, p. 480) que le pape Jean VIII (872-80) demanda à Annon, évêque de Freising, de lui envoyer un orgue de bonne qualité et un organiste. »     ↑ Sabine Seidel: Kindermund tut (nicht immer) Wahrheit kund – Betrachtung zur Rolle der Kinder in europäischen Hexenprozessen (unter Berücksichtigung südosteuropäischer Magievorstellungen). [archive] Diplomarbeit an der Karl-Franzens-Universität, Graz 2003.     ↑ a, b, c, d et e Britta von Rettberg, Freising-Stadttopographie und Denkmalpflege, Petersberg, Imhof,‎ 2009 (ISBN 3-86568-354-0[à vérifier : ISBN invalide])     ↑ D'après Sebastian Gleixner, « Der Königsstein. Ein Verfassungsdenkmal », Amperland. Heimatkundliche Vierteljahrschrift für die Kreise Dachau, Freising und Fürstenfeldbruck, no 32,‎ 1996, p. 433–438.     ↑ D'après (de) La bibliothèque diocésaine de Freising [archive] sur le site de l'archevêché     ↑ D'après Siegfried Haberstetter, Erich Bockschweiger, 150 Jahre Eisenbahnstrecke München–Landshut 1858 bis 2008,‎ 2008.     ↑ a et b Wilhelm Volkert (Hrsg.), Handbuch der bayerischen Ämter, Gemeinden und Gerichte 1799–1980, Munich, C.H.Beck’sche Verlagsbuchhandlung,‎ 1983, 601 p. (ISBN 3-406-09669-7)     ↑ a, b et c Andreas Beschorner, « 201 Jahre Garnisonsstadt Freising », FINK,‎ mars 2010, p. 22 et suiv. (ISSN 1869-4225, lire en ligne [archive] [PDF; 6,7 MB])     ↑ a et b Florian Lehrmann, « Freising während der Revolution 1918/19 », FINK,‎ octobre 2007, p. 12 et suiv. (ISSN 1869-4225, lire en ligne [archive] [PDF; 5,4 MB])     ↑ Cf. (en) Combat Chronology of the US Army Air Forces April 1945 [archive]     ↑ a, b et c A. Wandinger, Freising von 1945 bis 1950. 21. Sammelblatt des Historischen Vereins Freising, Munich, Historischer Verein Freising,‎ 1950 (lire en ligne [archive])     ↑ Christoph Bachmann: Dieter Zlof und die Entführung von Richard Oetker. [archive] In: Historisches Lexikon Bayerns (22 août 2012)     ↑ (de) Le point de vue des autorités de l'aviation civile [archive] sur muc-ausbau.de     ↑ (de) Pétition contre le troisième aérogare de Munich [archive]  Sur les autres projets Wikimedia :      Freising, sur Wikimedia Commons      Portail de la Bavière Portail de la Bavière  Catégorie :      Freising  | [+] Menu de navigation      Créer un compte     Se connecter      Article     Discussion      Lire     Modifier     Modifier le code     Historique      Accueil     Portails thématiques     Article au hasard     Contact  Contribuer      Débuter sur Wikipédia     Aide     Communauté     Modifications récentes     Faire un don  Imprimer / exporter      Créer un livre     Télécharger comme PDF     Version imprimable  Outils      Pages liées     Suivi des pages liées     Importer un fichier     Pages spéciales     Adresse de cette version     Information sur la page     Élément Wikidata     Citer cette page  Autres langues      العربية     Boarisch     Български     Català     Čeština     Dansk     Deutsch     Ελληνικά     English     Esperanto     Español     فارسی     Suomi     Magyar     Bahasa Indonesia     Italiano     日本語     Қазақша     한국어     Latina     Lumbaart     Lietuvių     Bahasa Melayu     Plattdüütsch     Nederlands     Norsk nynorsk     Norsk bokmål     Occitan     Polski     پنجابی     Português     Română     Русский     Srpskohrvatski / српскохрватски     SlFreising (pol. hist. Fryzynga; łac. Frisinga; hist. Frigisinga, Freisingen, Freysing) - miasto powiatowe w Niemczech, w kraju związkowym Bawaria, w rejencji Górna Bawaria, w regionie Monachium, siedziba powiatu Freising. Leży ok. 33 km na północ od Monachium, nad rzeką Izarą. Miasto zamieszkuje 45 368 osób (31 grudnia 2011).  Z tego miasta pochodzi niemiecki zespół rockowy - RPWL.  Częściowo na terenie Freisinga znajduje się port lotniczy Monachium.  Spis treści      1 Zabytki     2 Demografia     3 Polityka     4 Współpraca     5 Przypisy  Zabytki      Katedra pw. św. Marii i św. Korbiniana (St. Maria u. St. Korbinian), konkatedra arcybiskupstwa Monachium i Freising, w kryptach znajduje się ciało św. Korbiniana     Kościół pw. św. Jerzego (St. Georg), pochodzący z 1250, przebudowany w stylu późnogotyckim w 1440. W latach 1679-89 Antonio Riva zaprojektował i dobudował do głównej bryły 84-metrową barokową wieżę dzwonną.     Bawarski Państwowy Browar Weihenstephan (Bayerische Staatsbrauerei Weihenstephan), najstarszy browar świata, pochodzący z 1040.     Ratusz z 1904     muzeum Dombergmuseum, największe muzeum kościelne w Niemczech, znajdują się tutaj prace bawarskich artystów oraz dwa obrazy Rubensa (Wniebowzięcie NMP i Pokłon pasterzy)  Katedra we Freising Demografia  Dane o ludności z dnia 31 grudnia 2008[1]: Opis  Ogółem  Kobiety  Mężczyźni Jednostka  osób   %  osób   %  osób   % Populacja  45 654  100  23 140  50,69  22 514  49,31 Wiek przedprodukcyjny (0–17 lat)  7808  17,1  3815  8,36  3993  8,75 Wiek produkcyjny (18–65 lat)  30 895  67,67  15 339  33,6  15 556  34,07 Wiek poprodukcyjny (powyżej 65 lat)  6951  15,23  3986  8,73  2965  6,49 Polityka  Nadburmistrzem jest Dieter Thalhammer z SPD, rada miasta składa się z osób.  CSU  SPD  PFW  Zieloni  FDP  ödp  die Linke  Razem 2008[2]  11  6  8  9  1  3  2  40 2002[3]  16  9  5  6  1  3  -  40 Współpraca  Miejscowości partnerskie:      Francja Arpajon, Francja od 1991     Włochy Innichen, Włochy od 1969     Austria Maria Wörth, Austria od 1978     Austria Obervellach, Austria od 1963     Słowenia Škofja Loka, Słowenia od 2004     Austria Waidhofen an der Ybbs, Austria od 1986 
The left shows the view across from the old gaol house and behind the old university (the "Asamgebäude") along Fischergasse from the 1930s and today, after the bathhouse shown was destroyed in 1962
Freising (tiếng Slovenia: Brižinj ) là một thị xã ở bang Bayern, Đức, huyện lỵ của huyện Freising. Dân số cuối năm 2007 là 45.177 người. Đô thị này nằm về phía bắc München bên sông Isar, gần sân bay quốc tế München. Thị xã có Đại giáo đường Freising ở đồi Weihenstephan.
Το Φράιζινγκ (Γερμανικά: Freising) είναι πόλη της Βαυαρίας, στη Γερμανία, και πρωτεύουσα της επαρχίας του Φράιζινγκ. Ο πληθυσμός της πόλης είναι 48.500 κάτοικοι.  Η πόλη βρίσκεται βόρεια του Μονάχου, στις όχθες του ποταμού Ίζαρ, κοντά στο Διεθνές Αεροδρόμιο του Μονάχου «Franz Josef Strauß». Όποιος έχει αναχωρήσει ή αφιχθεί στο αεροδρόμιο του Μονάχου έχει σίγουρα παρατηρήσει την πόλη με τους δύο γνωστούς λόφους της, τον λόφο του Καθεδρικού Ναού και το κάστρο του Επίσκοπου, και τον λόφο του Βάιενστεφαν (Weihenstephan) με ένα από τα παλαιότερα ζυθοποιεία του κόσμου.  Πίνακας περιεχομένων      1 Πολιτισμική Σημασία     2 Ιστορικά Στοιχεία     3 Διάσημοι Κάτοικοι     4 Εξωτερικοί Σύνδεσμοι  Πολιτισμική Σημασία  Όντας ένας από τους παλαιότερους οικισμούς στην Βαυαρία, το Φράιζινγκ από τον πρώιμο Μεσαίωνα αποτέλεσε σημαντικό θρησκευτικό κέντρο στην Βαυαρία. Ήταν και εξακολουθεί να είναι σημαντικό κέντρο της Επισκοπής. Ιστορικά κείμενα στο Μοναστήρι χρονολογούνται από το 900 μ.Χ. μέχρι και το 1200, όπως:      Τα Χειρόγραφα του Φράιζινγκ, γραμμένα στη Σλοβενική γλώσσα, αποτελούν το αρχαιότερο κείμενο Σλοβενικής γλώσσας.     Το Χρονικό της Ιστορίας των Δύο Πόλεων από τον Όθωνα του Φράιζινγκ.  Τα παραπάνω, αλλά και άλλα χειρόγραφα της ίδιας περιόδου, βρίσκονται στην Βαυαρική Κρατική Βιβλιοθήκη (Bayrische Staatsbibliothek), στο Μόναχο. Ιστορικά Στοιχεία Μνημείο Πολέμου Αγίου Πέτρου και Παύλου  Αν και αρχαιολογικά ευρήματα υποδεικνύουν ότι η περιοχή κατοικήθηκε από την Εποχή του Χαλκού, δεν υπάρχει απόδειξη ότι η περιοχή κατοικήθηκε συνεχόμενα, μέχρι την Freisinga του 8ου Αιώνα. Ο Άγιος Κορβίνιος (Saint Corbinian) εγκαταστάθηκε σε ιερή περιοχή το 724. Ήταν ο προάγγελος της Επισκοπής του Μονάχου που ιδρύθηκε μετά τον θάνατο του από τον Άγιο Βονιφάκιο. Σύμφωνα με τη Vita του από τον Επίσκοπο Αρμπέο (Arbeo) του Φράιζινγκ, ο Άγιος Κορβίνιος απαίτησε από μία αρκούδα, καθώς σκότωσε το άλογο του, να μεταφέρει στην πλάτη της το σακίδιο του πέρα από τις Άλπεις. Η σελωμένη αρκούδα είναι σύμβολο της πόλης και εμφανίζεται στον θυρεό της πόλης, παρ' όλο που η έδρα της Επισκοπής μεταφέρθηκε στο Μόναχο το 1821. Το Φράιζινγκ παραμένει η έδρα της Επισκοπής ακόμη και σήμερα.  Από το 764-783 ο Επίσκοπος Αρμπέο ίδρυσε Βιβλιοθήκη και αντιγραφείο χειρογράφων στο Αββαείο. Ο οικισμός άρχισε να αποτελεί θρησκευτικό κέντρο.  Το 996 το Φράιζινγκ παρέλαβε δικαιώματα πόλης από τον Αυτοκράτορα Όθωνα Γ΄. Όμως, μετά την ίδρυση του Μονάχου, 40 χλμ προς το Νότο, από το 1150 το Φράιζινγκ άρχισε να χάνει την οικονομική του σημασία. Το 1159 ολοκληρώθηκε η κατασκευή του Ρωμανικού Καθεδρικού. Στο εσωτερικό του Καθεδρικού δεσπόζει κολώνα σκαλισμένη με φιγούρες ζώων.  Με τον εκλαϊκισμό της Ρωμαιοκαθολικής Εκκλησίας το 1803, η Επισκοπή έχασε τις περισσότερες εξουσίες της στην πόλη.Freising er en by i den tyske delstat Bayern i det sydlige Tyskland. Den ligger i landkredsen af samme navn, og er landkredsens administrative hovedby.  Byen blev i tidlig middelalder hertug- og bispedømme (fra 738), og fik som hovedstad i fyrstebispedømmet Freising stor betydning. Fra 1400-tallet mistede byen imidlertid sin betydning til München.  Freising ligger ved floden Isar 448 m.o.h. Byen har universitet og i byens middelalderbykerne ligger den romanske domkirke (Der Dom St. Maria und St. Korbinian). Fra 811 til 1803 lå der et benediktinerkloster på bjerget Weihenstephan, hvor der endvidere siden 1040 har ligget verdens ældste endnu eksisterende bryggeri.  Pave Benedikt XVI studerede i byen, var ærkebiskop af München og Freising fra 1977 til 1982 og fører både byens våben og landkredsens (historisk fystebispedømmets) våben i sit pavelige våben. Paven besøgte byen den 14. september 2006.
The äußere Heiliggeistgasse in the 1930s and today on the left, and photo on the right from around 1870 showing the former Münchner Gate which had been emblazoned with the arms of Freising. The neo-Romanesque Altöttinger Chapel on the right is still there. 
 
St.-Georgs-Schule, now the Staatsinstitut für die Ausbildung von Förderlehrern and, on the right, the former Tischlermuehle, on the corner of Heiliggeistgasse and Erdinger Strasse
弗赖辛(Freising)是德国巴伐利亚州弗赖辛县的首府,人口为48,400。城市位于慕尼黑以北的伊萨尔河畔,与慕尼黑国际机场相邻。来往机场的人都可以看到弗赖辛的两座著名山峰——一为主教城堡座落的教堂山,一为世界上最古老的酿酒坊座落的魏恩施蒂芬山。  目录      1 華語譯名     2 历史     3 文化意义     4 外部链接  華語譯名  由於兩岸翻譯的不同,台灣稱為「佛萊辛」;中國大陸稱為「弗赖辛」。其他譯名有「佛來新」、「夫里斯」。 历史  虽然考古发现认为弗赖辛从铜器时代就开始有人定居了,但是并没有发现相关的证据。有据可查的历史始于8世纪,弗赖辛教区的先驱---圣徒Corbinian居住的神殿早大724年就已存在了。根据主教Arbeo整理的Corbinian的传记所记载,Corbinian是由一头熊驮着他的行李翻越阿尔卑斯山的,如今,驮着行李的熊的图案已成为弗赖辛市徽的一部分。虽然教区的教座已在1821年就搬到慕尼黑去了,但直到今天弗赖辛仍然是教区行政部门所在地。  主教Arbeo于764年-783年在修道院里建造了图书馆和缮写室,于是弗赖辛开始逐渐成为宗教中心。  996年,费赖辛从奥托三世获得了城市权利。但是,在1150年左右慕尼黑建城之后,弗赖辛就逐渐丧失了其重要的经济地位。 文化意义  弗赖辛是巴伐利亚州最古老的人类定居点,在中世纪早期成为巴伐利亚主要的宗教中心,现在也仍是重要的主教教区中心。一些重要的历史文献就是在900年至1200年此地的修道院编写的。Freising is a town in Bavaria, Germany, and capital of the Freising district, with a total population of 45,227. The city is located north of Munich at the Isar river, near the Munich International Airport. Anyone taking off or landing at Munich airport can see the city to the north with its two hills, the cathedral hill with the bishop's castle and the Freising cathedral and Weihenstephan Hill with the oldest working brewery in the world.  Contents      1 Cultural significance     2 History     3 Politics     4 Education     5 Famous citizens     6 Points of interest     7 References     8 External links  Cultural significance  Freising is one of the oldest settlements in Bavaria, gaining importance by becoming a major religious center in the early Middle Ages. It was and still is the center of an important diocese. Some important historical documents were created between 900 to 1200 in its monastery:      Freising manuscripts written in Slovenian, being the first Roman-script continuous text in a Slavic language     Chronicle or history of the two cities by Otto of Freising  The above and other scripts from that time can be found in the "Bayerische Staatsbibliothek" (Bavarian State Library) in Munich today. History St. Peter and Paul Church with War Memorial (in foreground)  Even though archaeological finds show that the area was settled in the Bronze Age, no proof has been found yet to suggest a continuous settlement until the 8th century Frigisinga. Saint Corbinian settled at a shrine that already existed at Freising in 724. He was the forerunner of the diocese of Freising, established after his death by Saint Boniface. According to his Vita by Bishop Arbeo he ordered a bear to carry his luggage over the Alps after it had killed his packhorse. The saddled bear is still the symbol of the city, displayed in the coat of arms. Though the seat of the diocese was moved to Munich in 1821, Freising has remained the seat of diocese administration until today.  764-783 Bishop Arbeo founded a library and scriptorium at the abbey. The settlement started to become a religious center.  The mortal remains of Pope Alexander I are said to have been transferred to Freising in 834.  In 996 Freising received city rights from Emperor Otto III. However, after the "(...) destruction of the episcopal bridge, custom houses, mint, and salt works near Oberföhring by Duke Henry the Lion, who transferred the custom houses and bridge site to the upper part of Oberföhring, placing them in the village of Munich on the Isar" (Lins, Catholic Encyclopedia, 1913) in 1158, Freising started to lose its economic significance. In 1159 the romanesque cathedral was constructed (with a notable animal column in the crypt).  In the secularization of 1803, the Roman Catholic Church lost most of its properties and authority over the city. Freising cathedral Politics  The Lord Mayor of Freising is Tobias Eschenbacher (FSM). The majority of seats in the city council is held by the so-called "Free Voters" (FW). The distribution of seats in Freising's city council can be seen in the following diagramme:
The Furtnerbräu and further down Obere Hauptstraße 24, 24a and 26; period photo from 1935
 
On the corner of bahnhofstrasse and the High Street
1930 and today; the war memorial has been moved slightly since the war and looking at Untere Hauptstraße 19, 21 and 23 in 1935 and today, with only the central building (the Tritscheler-Haus) remaining intact.
 Freising  Dieser Artikel befasst sich mit der Stadt Freising in Bayern. Für weitere Bedeutungen siehe Freising (Begriffsklärung). Der Marienplatz mit Rathaus, Stadtpfarrkirche St. Georg und Mariensäule Wappen  Deutschlandkarte Wappen der Stadt Freising   Freising Deutschlandkarte, Position der Stadt Freising hervorgehoben Koordinaten: 48° 24′ N, 11° 45′ O | | Basisdaten Bundesland:  Bayern Regierungsbezirk:  Oberbayern Landkreis:  Freising Höhe:  448 m ü. NHN Fläche:  88,6 km² Einwohner:  45.806 (31. Dez. 2013)[1] Bevölkerungsdichte:  517 Einwohner je km² Postleitzahlen:  85354–85356 Vorwahl:  08161 Kfz-Kennzeichen:  FS Gemeindeschlüssel:  09 1 78 124 Adresse der Stadtverwaltung:  Obere Hauptstraße 2 85354 Freising Webpräsenz:  www.freising.de Oberbürgermeister:  Tobias Eschenbacher (Freisinger Mitte) Lage der Stadt Freising im Landkreis Freising Karte Über dieses Bild  Freising (früher Frigisinga, Frisinga, Freisingen, Freysing, lateinisch: Frisinga) ist eine Große Kreisstadt und Universitätsstadt in Bayern und neben München das einzige Oberzentrum in der Region München. Sie liegt an der Isar ungefähr 30 Kilometer nördlich von München. Die Stadt war Herzogssitz im ersten bairischen Stammesherzogtum und erlangte als frühmittelalterlicher Bischofssitz und später als Zentrum des Hochstifts Freising große Bedeutung. Mit dem Aufstieg Münchens und der Säkularisation verlor die Stadt an Bedeutung. Heute ist Freising Verwaltungssitz des gleichnamigen Landkreises Freising. Rund um das ehemalige Kloster Weihenstephan liegen das Wissenschaftszentrum Weihenstephan der Technischen Universität München sowie die Hochschule Weihenstephan-Triesdorf und weitere Forschungs- und Bildungseinrichtungen. Direkt vor den Toren der Stadt im Erdinger Moos liegt der Flughafen München.  Inhaltsverzeichnis      1 Geografie         1.1 Geologie und Topographie         1.2 Naturschutz         1.3 Nachbargemeinden und Umgebung         1.4 Stadtgliederung         1.5 Ausdehnung         1.6 Klima     2 Geschichte         2.1 Vor- und Frühgeschichte         2.2 Von der Herzogspfalz zur Geistlichen Stadt         2.3 Domstadt und Gelehrtenberg im Hochmittelalter         2.4 Fürstbistum         2.5 Säkularisation         2.6 Freising im Königreich Bayern         2.7 Revolution, Weimarer Republik und Nationalsozialismus         2.8 Zeitgeschichte         2.9 Einwohnerentwicklung     3 Religionsgemeinschaften     4 Kultur und Sehenswürdigkeiten         4.1 Bauwerke         4.2 Gärten         4.3 Klöster und Stifte         4.4 Museen         4.5 Theater und Veranstaltungsorte         4.6 Musik         4.7 Sport         4.8 Traditionen und Feste     5 Politik         5.1 Stadtrat         5.2 Bürgermeister         5.3 Vertreter in Land- und Bundestag         5.4 Wappen         5.5 Partnerschaften und Patenschaften     6 Wirtschaft und Infrastruktur         6.1 Landwirtschaft         6.2 Unternehmen von überregionaler Bedeutung         6.3 Wirtschaftsverbände         6.4 Medien         6.5 Fremdenverkehr         6.6 Verkehr         6.7 Stromversorgung         6.8 Fernwärme         6.9 Gas         6.10 Wasser         6.11 Entwässerung         6.12 Bildung und Forschung             6.12.1 Schulen             6.12.2 Hochschulen             6.12.3 Forschungs- und Bildungszentren             6.12.4 Bibliotheken         6.13 Feuerwehren         6.14 Gesundheitswesen     7 Persönlichkeiten         7.1 Ehrenbürger         7.2 Söhne und Töchter der Stadt         7.3 Persönlichkeiten die in Freising wirkten     8 Perzeptionen         8.1 Zitate über Freising         8.2 Freising in den Medien     9 Literatur     10 Einzelnachweise     11 Weblinks  Geografie Freising liegt zwischen München und Landshut an der Isar. Freising liegt im Übergangsbereich zwischen Unterbayerischem Hügelland und den Isar-Inn-Schotterplatten. Größere Gewässer im Stadtbereich von Freising. Neben der Isar verläuft hier die Moosach die sich in mehrere Arme aufteilt. Geologie und Topographie  Die Stadt Freising liegt 448 m ü. NN an der Isar auf halber Strecke zwischen München und Landshut in Oberbayern, 33 km nordöstlich der Landeshauptstadt. Das Gemeindegebiet ist geprägt von der Nahtstelle zweier charakteristischer Landschaften des Alpenvorlandes, des Flachlands der Münchner Schotterebene, die der auffallendste Teil der Isar-Inn-Schotterplatten ist, und des zum Unterbayerischen Hügelland gehörenden tertiären Donau-Isar-Hügellands.  Im südwestlichen Gemeindegebiet liegt das Freisinger Moos, eines der größten noch erhaltenen Niedermoorgebiete Bayerns. Es hat sich dort entwickelt, wo die Schotterpakete der Münchner Ebene so dünn sind, dass die Grundwasserströme an die Oberfläche traten und ausgedehnte Niedermoore bildeten. In dem von vielen Gewässern wie der Moosach durchzogenen früheren Niedermoor-Gebiet liegen die Ortsteile Pulling und Achering auf etwas höheren Schotterzungen. Neben den natürlichen Gewässern entstanden dort durch Kiesabbau einige Baggerseen. Der größte dieser Seen ist der zwischen Pulling und Achering gelegene Pullinger Weiher, an dem noch ein aktives Kieswerk besteht. Im Südosten des Gemeindegebiets beginnt das Erdinger Moos, das jedoch größtenteils trockengelegt ist. Dort liegt der Ortsteil Attaching und an dessen Ortsrand beginnt das Gelände des Flughafens München. Das größte Fließgewässer ist dort die Goldach, die südlich von Attaching verläuft.  Von Süden kommend trennt die Isar, die zwischen Achering und der Isarbrücke bei Marzling das Gemeindegebiet auf einer Strecke von etwa 10 km durchfließt, die beiden Feuchtgebiete. Sie wird an beiden Uferseiten von Auwald begleitet, der auch im Stadtgebiet von Freising vorhanden ist, aber durch den Eingriff des Menschen seinen Charakter zum Teil schon verloren hat. Durch den Bau des Mittlere-Isar-Kanals führt die Isar seit fast einem Jahrhundert im Bereich Freising während der trockenen Monate nur noch eine geringe Restmenge an Wasser. Durch die Eindämmung des Flusses, die Begradigung der Isar und Geschiebemangel durch den Bau des Sylvensteinspeichers gräbt sie sich immer tiefer ein und der Grundwasserspiegel in der Umgebung ist gesunken. Der Auwald ist nur noch selten überschwemmt und hat sich in der Artenzusammensetzung stark gewandelt.[2] In den ehemals nahezu unbewohnten Überschwemmungsgebieten südlich der Isar liegt der bevölkerungsreichste Stadtteil Lerchenfeld. Der zweite, wesentlich weniger Wasser führende Fluss, der durch das Stadtgebiet von Freising fließt, ist die Moosach. Diese teilt sich, aus dem Freisinger Moos kommend, im Stadtgebiet in mehrere Arme, die der Mensch zum Teil für Mühlen künstlich angelegt hat. Einer davon fließt nördlich des Dombergs durch die Innenstadt, der Hauptarm südlich am Domberg vorbei. Beide Arme vereinigen sich am östlichen Stadtrand wieder. Die ausgeleitete Schleifermoosach unterquert die Bahnstrecke und fließt weiter durch die Isarauen, bis sie in Marzling wieder in die Moosach mündet.  Nördlich einer Linie Pallhausen-Vötting-Tuching ändert sich die Landschaft auffallend. Das Isartal wird von steilen Hängen begrenzt, die zum Teil noch bewaldet sind. Zwei exponierte Hügel dieses Tertiärhügellandes, der Domberg und der Weihenstephaner Berg, sind seit alter Zeit besiedelt und treten auf Grund der weit sichtbaren Bebauung hervor. Die Landschaft des Stadtgebiets im tertiären Hügelland ist von muldenförmigen Bachtälern geprägt, deren Wasserläufe nach kurzem Verlauf in die Isar oder Moosach münden. In der von oft asymmetrischen Tälchen durchzogenen Landschaft liegen Orte wie Hohenbachern, Sünzhausen, Itzling und Pettenbrunn sowie die nördliche Stadterweiterung der Stadt Freising. Die Altstadt, die sich an den Nordfuß des Dombergs anschmiegt, ist durch ihre Lage zwischen Domberg (Lehrberg), Weihenstephaner Berg (Nährberg) und den ehemaligen Kasernenbergen (Wehrberg) im Norden geprägt. Die Stadt Freising begrenzt im Norden und Nordwesten ein Waldgürtel, der Bannwald-Charakter hat. Er ist zum großen Teil Staatswald und dient der wissenschaftlichen Forschung.  Im nördlichsten Teil des Gemeindegebietes fällt das sanft gewellte Hügelland steil ins breite Tal der Amper ab, die außerhalb des Stadtgebiets verläuft. Die Steilhänge der sogenannten Amperleite sind überwiegend von Wald bedeckt, während das flache Ampertal landwirtschaftlich genutzt wird, da es seinen Mooscharakter schon weitgehend verloren hat. Dort liegen die Ortsteile Haindlfing, Garten und Erlau.[3] Naturschutz      Als Landschaftsschutzgebiete sind das Freisinger Moos, das Gelände entlang der Isar sowie das Ampertal und dessen Hänge ausgewiesen. Teile des Freisinger Mooses und der Auwald entlang der Isar sind als Fauna-Flora-Habitate geschützt.     Für den Vogelschutz wurden das Freisinger Moos und Flächen bei Attaching (inklusive der nördlichen Startbahn des Flughafens) als Special Protection Area (SPA) ausgewiesen.     Alte Kiesgrube bei Vötting, ein 1,5 ha großes Wäldchen an der Feldfahrt im Westen Freisings.     Als Naturdenkmal ist der Quellkomplex Lohmühlbach in Lerchenfeld unter Schutz gestellt.[4]     Sideritbildung im Ampermoos (Geotop-Nummer 178A002)     Schürfgrubenfeld Waldsiedlung Freising (Geotop-Nummer 178G001)  Nachbargemeinden und Umgebung Übersicht über das Gemeindegebiet der Stadt Freising, mit den Gemarkungsgrenzen und den Nachbargemeinden.  Folgende Gemeinden grenzen an die Stadt Freising: im Norden Zolling, im Nordosten Marzling, im Südosten Hallbergmoos und Oberding, im Südwesten Neufahrn, im Westen Kranzberg und im Nordwesten Kirchdorf an der Amper. Bis auf die im Landkreis Erding liegende Gemeinde Oberding gehören alle zum Landkreis Freising.  Freising ist in der Planungsregion München nach München die zweitgrößte Stadt und das zweite Oberzentrum, sowie die viertgrößte im Regierungsbezirk Oberbayern nach München, Ingolstadt und Rosenheim. Bis 2013 war die Stadt als ein Mögliches Oberzentrum (Mittelzentren mit Teilfunktion eines Oberzentrums) ausgewiesen. Weitere Städte der Umgebung sind Erding, Moosburg und Pfaffenhofen. Stadtgliederung  Die Gemeinde Freising besteht aus den zehn Gemarkungen Attaching, Freising, Haindlfing, Hohenbachern, Itzling, Neustift, Pulling, Sünzhausen, Tüntenhausen und Vötting. Die Gemarkungen Itzling und Tüntenhausen liegen – historisch bedingt – nicht vollständig auf Freisinger Gemeindegebiet, sondern teilweise auf dem Gebiet der Gemeinde Zolling.  Die Kernstadt mit der Altstadt liegt größtenteils auf dem Gebiet der Gemarkung Freising. Weihenstephan und Vötting liegen in der Gemarkung Vötting, Tuching und Neustift in der Gemarkung Neustift. Ein kleiner Teil von Lerchenfeld liegt in der Gemarkung Attaching. Weitere Teile der Kernstadt mit Eigennamen sind die Eichenfeldsiedlung und Seilerbrückl.  Außerhalb der Kernstadt gelegene Gemeindeteile sind die Dörfer Achering, Altenhausen, Ast, Attaching, Erlau, Haindlfing, Haxthausen, Hohenbachern, Itzling, Kleinbachern, Pellhausen, Pulling, Sünzhausen, Tüntenhausen, Untergartelshausen sowie die Weiler und Einzelsiedlungen Dürnast, Dürneck, Edenhofen, Eggertshofen, Feldhof, Garten, Gartelshausen, Kammermüllerhof, Lageltshausen, Pallhausen, Pettenbrunn, Pförrerhof, Piesing, Plantage, Schönleitnerhof, Wies, Xaverienthal, Zellhausen und Zurnhausen.[5] Ausdehnung  Die Gesamtfläche der Stadt Freising beträgt 88,59 km². Der größte Teil davon entfällt auf Landwirtschafts- und Waldflächen sowie auf Siedlungs- und Verkehrsflächen. Die Flächen verteilen sich wie folgt[6]: Flächentyp  Fläche in Hektar  Flächenanteil [%] Gebäude- und Freifläche  898  10,1 Betriebsfläche  20  0,2 davon Abbauland  12  0,1 Erholungsfläche  113  1,3 davon Grünanlagen  51  0,6 Verkehrsfläche  913  10,3 davon Straßen, Wege, Plätze  500  5,6 Landwirtschaftsfläche  4951  55,9 Waldfläche  1534  17,3 Wasserfläche  221  2,5 Flächen anderer Nutzung  209  2,4 Gebietsfläche insgesamt  8859  100,0 davon Siedlungs- und Verkehrsfläche  1944  21,9 Klima  Freising liegt im Übergangsbereich zwischen feuchtem Atlantik- und trockenem Kontinentalklima. Durch diese Konstellation ist das Wetter relativ wechselhaft. Im langjährigen Mittel fallen in Freising etwa 790 mm Niederschlag mit einem ausgeprägtem Maximum in den Monaten Mai bis August. Der Föhn bringt an einigen Tagen des Jahres aus südlicher Richtung warme, trockene Luft und damit eine gute Fernsicht auf die Bayerischen Alpen. Dadurch kann es auch in den Wintermonaten zu frühlingshaften Temperaturen kommen. Durch die Nähe der Alpen sind schneereiche Winter nicht selten. Vor allem die südlichen Gemeindeteile im Freisinger und Erdinger Moos sowie Gebiete in Isarnähe sind vor allem im Herbst häufig neblig. Im Sommerhalbjahr treten häufig Wärmegewitter auf. Klimadiagramm der Wetterstation Freising–Dürnast   Monatliche Durchschnittswerte für Freising  Jan  Feb  Mär  Apr  Mai  Jun  Jul  Aug  Sep  Okt  Nov  Dez    Temperatur (°C)  -1,1  -0,2  4,0  8,2  13,2  16,1  17,9  17,4  13,2  8,7  3,3  0,1  Ø  8,4 Niederschlag (mm)  41,0  36,0  51,0  48,0  84,0  89,0  107,0  88,0  74,0  58,0  55,0  61,0  Σ  792 Quelle: Deutscher Wetterdienst – Messwerte 1981–2010, Weihenstephan Dürnast Geschichte Vor- und Frühgeschichte  Älteste Spuren menschlicher Besiedelung des Freisinger Gebietes offenbarten Ausgrabungen auf dem Domberg im Jahr 1976, die Keramik und Hornsteingeräte zu Tage förderten. Diese Funde wurden der jungneolithischen Münchshöfener Kultur zugeordnet. Weitere Zeugnisse sind umfangreiche Funde aus der frühen Bronzezeit und der Urnenfelderzeit. Auch eine Römerstraße an der Isar ist Archäologen bekannt. Eine kontinuierliche Besiedlung ist bisher zwar nicht zweifelsfrei belegt, wegen der exponierten landschaftlichen Lage des Dombergs aber höchstwahrscheinlich.  Der ursprüngliche Stadtname, der Siedlung eines Frigis bedeutet, geht möglicherweise auf eine Ortsgründung vor der Völkerwanderung zurück und ist vermutlich keltischer Herkunft. Von der Herzogspfalz zur Geistlichen Stadt  Die nächsten siedlungsgeschichtlichen Zeugnisse stammen erst aus dem frühen Mittelalter, als der Ort unter dem Namen Frigisinga eine Herzogspfalz im ersten bairischen Stammesherzogtum (ab 555 n. Chr.) war. Nachdem Herzog Theodo II. noch zu Lebzeiten das Herzogtum Boiern unter seinen vier Söhnen aufgeteilt hatte, wurde Freising um 715 eine agilolfingische Residenz, zu der eine Burg (Castrum), ein Wohnsitz (Palatium) und eine Marienkapelle gehörten. Freising ist die einzige bekannte Stadtgründung der bajuwarischen Agilolfinger und damit die älteste Stadt in Oberbayern.  Die Marienkirche, der erste Vorgängerbau des späteren Doms, war damals bereits aus Stein erbaut und als Bischofskirche konzipiert. Herzog Theodo war nach Rom gepilgert und hatte bei Papst Gregor II. um die Errichtung von Bischofssitzen in Bayern gebeten. Dieses Ereignis wurde im Liber pontificalis festgehalten und führte 716 zur päpstlichen Instruktion, vier Bischofssitze (Regensburg, Passau, Salzburg und Freising) in Bayern zu gründen. Diese erste Kirchenorganisation kam jedoch aus unbekannten Gründen nicht zustande, obwohl der Herzog auf einen Bischof wartete, da er sich von ihm eine Festigung seiner Herrschaft versprach. Darstellung des Hl. Korbinian in der Domkrypta Die erste Seite des Codex Abrogans des Arbeo von Freising  In seinen Bestrebungen, dem Herzogtum Bayern-Freising eine kirchliche Ordnung zu geben, suchte und fand Herzog Grimoald (Sohn des Theodo II.) den fränkischen Wanderbischof Korbinian, der offiziell 724 (vermutlich aber bereits um 715) aus Arpajon (südlich von Paris) nach Freising kam. In Freising fand der Bischof auf dem Weihenstephaner Berg eine Kapelle (St. Stephanus) vor, die zu einem Ausgangspunkt seines Wirkens wurde. Korbinian wird deshalb als der erste Freisinger Bischof und als Gründungsheiliger des Bistums angesehen, auch wenn die kanonische Anerkennung des Bischofssitzes erst 739 durch Bonifatius erfolgte. Bis heute ist der heilige Korbinian Schutzpatron der Erzdiözese München und Freising. Sein besonderes Attribut, der Bär, der der Legende nach dem Heiligen das Gepäck über die Alpen trug, ziert das Freisinger Stadtwappen.  Herzog Grimoald und Korbinian gerieten in Streit über die Eheschließung des Herzogs mit Pilitrud, der Witwe seines Bruders Theodolt (Herzog in Regensburg). Da dies nach damaligen Kirchenrecht untersagt war, verlangte Korbinian die Auflösung der Ehe. Als Herzogin Pilitrud daraufhin versuchte, Korbinian zu vergiften, floh der Heilige nach Kuens (bei Meran) und kehrte erst einige Jahre später wieder nach Freising zurück. Herzog Grimoald war inzwischen gestorben und sein Neffe Hugibert Herzog in Bayern. Das um 725 auf dem Domberg errichtete Hugibertsmünster geht auf diesen zurück. Ab diesem Zeitpunkt erschien Freising nicht mehr als Herzogspfalz.  Gegen Ende des älteren baierischen Stammesherzogtums ging der Burgberg und die entstandene Stadt (Civitas, Oppidum) 788 in kirchlichen Besitz über und wurde zum Domberg. Freising entwickelte sich zur Geistlichen Stadt, in der Priestergemeinschaften und Klöster, Bibliotheken, Scriptorien und eine Domschule entstanden. Bischof Arbeo von Freising (723–784), der als erster Schriftsteller deutscher Herkunft gilt, wird als Verfasser des Codex Abrogans genannt, eines lateinisch-althochdeutschen Glossars, dessen in St. Gallen aufbewahrte Abschrift als das älteste erhaltene deutsche Buch gilt. Domstadt und Gelehrtenberg im Hochmittelalter Reliefdarstellung Kaiser Friedrichs I. Barbarossa im Freisinger Dom  Um 860 ließ Bischof Anno eine neue dreischiffige Domkirche am Ort der ehemaligen Marienkapelle, der ältesten Marienkirche der Diözese, erbauen. Vor der Bischofserhebung von Bischof Waldo (884), Kanzler von König Karl III., mischte sich der König erstmals in die Besetzung des Freisinger Stuhls ein. In den folgenden 250 Jahren entschieden ostfränkische Könige, wer Bischof von Freising wurde. Die Freisinger Bischöfe dieser Zeit standen oft als Kanzler, Notare oder königliche Gesandte im Dienst des jeweiligen Herrschers. Überhaupt genossen Freisinger Bischöfe und die Freisinger Domschule ein hohes Ansehen bei den Königen und Kaisern jener Zeit. Ludwig der Deutsche und Ludwig das Kind waren Schüler der Freisinger Domschule, Kaiser Heinrich der Heilige wurde von Bischof Abraham in die Wissenschaft eingeführt und Kaiser Konrad II. übergab seinen erstgeborenen Sohn zur Erziehung in die Obhut von Bischof Egilbert.  903 brannte der Dom zum ersten Mal, die Schäden waren jedoch bis 906 wieder behoben. 955 wurde die Stadt von den einfallenden Ungarn geplündert, allerdings blieb der Domberg auf wundersame Weise davon verschont. In späteren Jahren wurde dies auf die Gebete und „Nebelwunder“ des damaligen Bischofs Lantbert zurückgeführt. Er ist neben dem Bistumsgründer der einzige Heilige, der auch Bischof von Freising war.  Das inzwischen am Fuße des Domberges entstandene Freisinger Bürgertum konnte sich im Gegensatz zu Augsburg und Regensburg nicht aus der bischöflichen Herrschaft befreien. Freising blieb deshalb über Jahrhunderte ein vom Domberg dominierter Ort, der im Mittelalter als „mons doctus“ (Gelehrtenberg) bekannt und zum kulturellen, künstlerischen und religiösen Zentrum Altbayerns wurde. Viele Orte in Oberbayern sind aus diesem Grund in Freisinger Traditionsbüchern erstmals erwähnt. Mittelalterliche Schreibkunst und Buchmalerei erreichten eine frühe Blütezeit in Freising. So entstanden beispielsweise zwischen 972 und 1039 die Freisinger Denkmäler, drei Texte in slowenischer Sprache, die ältesten Zeugnisse der slowenischen Sprache und einer in lateinischer Schrift geschriebenen slawischen Sprache, beruhend auf der Schenkung von Ländereien und des Ortes Škofja Loka (Bischoflack) in Slowenien durch Kaiser Otto II. an Bischof Abraham von Freising im Jahr 973.  Auch der Musikinstrumentenbau und die frühe Kirchenmusik hatten in Freising eine besondere Qualität erreicht. So wandte sich bereits im Jahr 873 Papst Johannes VIII. an Bischof Anno, einen Orgelbauer und Organisten nach Rom zu senden. Das älteste deutsche Kirchenlied Petrusleich wurde im 10. Jahrhundert in Freising gedichtet und das Dreikönigsspiel, das erste bekannte lateinische Weihnachtsspiel, im Chor des Freisinger Doms uraufgeführt.  Im Bayerischen Staatsarchiv in München wird die Urkunde aufbewahrt, mit der Kaiser Otto III. Freising im Jahr 996 das Markt-, Münz- und Zollrecht verlieh. In dieser Urkunde wird auch eine Schenkung des Kaisers an den Bischof Gottschalk von Freising von etwas Land in der Gegend von Neuhofen an der Ybbs „regione vulgari vocabulo Ostarrîchi” (in der gewöhnlich Ostarrîchi genannten Region) erwähnt. Dies gilt als die erste urkundliche Nennung von Österreich.  Seit 1040 befindet sich am Berg Weihenstephan die älteste noch existierende Brauerei der Welt. Abbildung aus der Weltchronik des Otto von Freising (zwölftes Jahrhundert)  Bischof Otto von Freising (1112–1158) aus dem Haus der Babenberger und Abt im Zisterzienserkloster Morimond war einer der bedeutendsten Geschichtsschreiber des Mittelalters. Um 1140 gründete er am Stadtrand das Prämonstratenser-Kloster Neustift. 1143 verfasste er seine berühmte Weltchronik Chronica sive Historia de duabus civitatibus (Chronik oder die Geschichte der zwei Reiche), worin er in sieben Bänden die Weltgeschichte und im achten Band seine Vision des Jüngsten Gerichts darstellte. Bischof Otto war auch der Chronist Kaiser Friedrichs I. (Die Taten Friedrichs, oder richtiger deren Chronica).  Im Jahr 1158 ließ der bayerische Herzog Heinrich der Löwe die zu Freising gehörende Zollbrücke bei Föhring abbrennen, um die Salzstraße durch sein Besitztum „apud Munichen“, einer Niederlassung von Mönchen aus dem Kloster Tegernsee auf dem heutigen Petersbergl, zu führen und damit Geld zu verdienen. Der Bischof reagierte mit einer Klage beim Kaiser. Im Augsburger Schiedsspruch (auch Augsburger Schied genannt) vom 14. Juni 1158 entschied Kaiser Friedrich I. Barbarossa den Streit um die Isarbrücken, obwohl Bischof Otto von Freising sein Onkel war, zugunsten Heinrichs des Löwen. Das geschah aus Gründen der Staatsräson, da der Kaiser zu diesem Zeitpunkt auf den Welfenherzog angewiesen war und eine Auseinandersetzung mit dem mächtigsten Reichsfürsten scheute. München wurde das Markt- und Münzrecht bestätigt, es musste jedoch ein Drittel der Einnahmen daraus an Freising abführen. Diese Zahlungen erfolgten bis 1803 an das Hochstift Freising und anschließend bis 1852 an das Königreich Bayern. Der 14. Juni 1158 ist auch der offizielle Stadtgründungstag Münchens, mit dem der Aufstieg Münchens zur späteren Metropole begann. Nach der Verbannung Heinrichs wurde München im Regensburger Schied von 1180 dem Bischof von Freising zugesprochen, bevor es 1240 in den Besitz der neu mit dem Herzogtum Bayern belehnten Wittelsbacher kam und 1255 deren Residenz wurde.  1159 wurde anstelle des Vorgängerbaus, der im selben Jahr einem Brand zum Opfer fiel, mit dem Bau des fünfschiffigen romanischen Doms begonnen. Die Gründe für den verheerenden Stadt- und Dombrand vom 5. April 1159 liegen im Dunklen. Sie standen aber im engen zeitlichen Zusammenhang mit der Auseinandersetzung des Freisinger Bischofs mit Heinrich dem Löwen. Beim zügigen Wiederaufbau (bis 1205) traten Kaiser Barbarossa und seine Gemahlin Beatrix von Burgund als Stifter in Erscheinung. Am inneren romanischen Domportal wurde das Stifterpaar mit Reliefstatuen verewigt. Der Bau selbst war der erste Ziegelbau nördlich der Alpen seit dem Untergang des Römischen Reiches. Bischof Albert I. von Harthausen leitete den Wiederaufbau der in der Folgezeit zwar öfter veränderten, aber im Kern auf ihn zurückgehenden mächtigen Pfeilerbasilika mit zwei Westtürmen und Hallenkrypta. Die berühmte Bestiensäule (um 1160) in der Krypta ist die einzige ihrer Art in Deutschland. Kupferstich in der Topographia Germaniae des Matthaeus Merian, 1642 Fürstbistum  Im Spätmittelalter entwickelte sich Freising zu einer größeren Stadt, deren Fürstbischöfe (Hochstift seit 1294) sich vor allem um den Kulturbesitz ihrer Residenzstadt verdient machten. Ein weiterer wichtiger Schritt war 1359 die Verleihung der Stadtrechte durch Bischof Albert. Die Herzöge von Bayern aus dem Geschlecht der Wittelsbacher sahen das Hochstift Freising mit seinen Grafschaften und Besitzungen (Garmisch-Partenkirchen, Mittenwald, Ismaning, Burgrain und Isen) allerdings stets als Dorn im bayerischen Herzogtum. Sie versuchten, Mitglieder der eigenen Familie auf den Freisinger Bischofsstuhl zu platzieren, was ihnen ab dem 15. Jahrhundert auch wiederholt gelang. Freising 1698 von Osten auf einem Gemälde im Fürstengang der bischöflichen Residenz Freising 1698 von Westen  Bischof Veit Adam von Gepeckh (1618–1651) ließ den Dom weitreichend umgestalten und die fürstbischöfliche Residenz errichten. Bei Peter Paul Rubens gab er das große Hochaltarbild des Doms Das Apokalyptische Weib in Auftrag. Er führte Freising durch die schwere Zeit des Dreißigjährigen Krieges. 1632 kam der schwedische König Gustav Adolf auf seinem Weg nach München durch Freising, forderte 30.000 Gulden und brandschatzte die Stadt dennoch. Hunger und Pest wüteten, als die Schweden 1646 abermals in die Stadt einfielen. Der Nachfolger des Bischofs, Albrecht Sigismund von Bayern, stiftete 1674 als Zeichen der überwundenen Pest die Mariensäule, die dem zentralen Platz in der Altstadt seinen Namen gibt. Er ließ das äußere Domportal errichten und außerhalb der Stadtbefestigung einen Hofgarten anlegen.  Eine Blütezeit erlebte Freising unter Bischof Johann Franz Eckher von Kapfing und Liechteneck (1696–1727). Dem Dom stiftete er die Maximilianskapelle, in der Annahme, der Heilige Maximilian hätte schon vor 1500 Jahren von Freising aus die Bayern christianisiert. Auf Bischof Eckher geht auch der Fürstengang zurück, eine Bildergalerie aller Freisinger Bischöfe und Ansichten der Freisinger Ländereien. 1697 gründete er die erste Freisinger Hochschule, das (Lyzeum) am Marienplatz, und ließ den barocken Turm der Stadtpfarrkirche St. Georg erbauen. Zum tausendjährigen Bistumsjubiläum (1724) betraute er die Gebrüder Asam mit einer umfassenden Renovierung der Bischofskirche. Außerdem beauftragte er den Benediktinerpater Karl Meichelbeck, eine neue Chronik zu verfassen. Das zweibändige Geschichtswerk Historia Frisingensis gilt als erstes quellenkritisches Geschichtswerk im deutschen Raum und führte die lange Tradition Freisinger Geschichtsschreibung fort. Ein dunkles Kapitel dieser Zeit waren die Kinderhexenprozesse in Freising, bei denen mehrere Kinder hingerichtet wurden.[7] Joseph Konrad von Schroffenberg-Mös, der letzte Fürstbischof von Freising Säkularisation  Die Säkularisation im Jahr 1802/03 bedeutete die Aufhebung des über tausendjährigen Hochstifts Freising und damit das Ende der geistlichen Herrschaft der Freisinger Fürstbischöfe. Am 23. August 1802 wurde die Stadt militärisch besetzt. Ab 27. November 1802 verwaltete der Zivilbesitzergreifungskommissär Freiherr Johann Adam von Aretin die Stadt. Er veranlasste die Auflösung des Hochstifts, die Übernahme der Güter und entließ die Dom- und Stiftskollegien mit ihrem Hofstaat aus den Ämtern. Die ehemalige Residenzstadt wurde in das Kurfürstentum Bayern einverleibt. Der Sitz des neu gegründeten Erzbistums München und Freising wurde 1821 nach München verlegt. Der Säkularisation fielen auch alle Klöster und viele Kirchen der Stadt zum Opfer. Entweder wurden sie geplündert und abgebrochen oder profaniert und anderen Verwendungen zugeführt. Die Stiftskirchen und Klöster von St. Andreas auf dem Domberg und St. Veit auf einem weiteren Hügel zwischen Weihenstephaner Berg und Domberg wurden vollständig, Kloster Weihenstephan größtenteils zerstört. Selbst die Domkirche und ihre frühgotischen Nebenkirchen (Johannis- und Benediktuskirche) sollten abgerissen werden. Dies verhinderte jedoch der französische General Duverdien, der das Gotteshaus als Festsaal für die Geburtstagsfeier Napoleon Bonapartes benutzen wollte. Besonders schwerwiegend war dagegen der Verlust der Asamkapelle St. Korbinian über einer ehemals als Wallfahrtsort bekannten Quelle (Korbiniansbrünnlein) auf dem Weihenstephaner Berg. Die Ruine ist die einzige erhaltene Kirchenruine aus der Säkularisation in Bayern.  Die Gebäude des Prämonstratenserkloster Neustift (die Eingemeindung des Ortsteils erfolgte 1905) präsentieren sich als Juwel des bayerischen Rokoko und beherbergen das Freisinger Landratsamt. Die 1020 gegründete Benediktinerabtei Weihenstephan blieb als Brauerei und landwirtschaftlicher Musterbetrieb erhalten und ist Sitz der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf und des Wissenschaftszentrums Weihenstephan für Ernährung, Landnutzung und Umwelt der Technischen Universität München.  Die Säkularisation traf die Residenzstadt des ehemaligen Hochstifts sehr hart und stellte nicht nur ihre Stadttradition, sondern ihre Existenz schlechthin in Frage. Man beklagte den Verlust vieler Kirchengüter; durch den Wegfall der bischöflichen Herrschaft und des zu versorgenden Klerus von sieben Klöstern war ein Großteil der Freisinger Bevölkerung plötzlich arbeits- und brotlos. Es dauerte über ein Jahrzehnt, bis sich die Stadt von diesem Schlag erholte. Selbst das seit dem Mittelalter reiche Freisinger Zunftleben mit seltenen Handwerksberufen wie Instrumentenbauer und Goldschmied kam fast zum Erliegen. Freising im Königreich Bayern  Zwischen 1817 und 1819 wurde der Nierenbach, eine Abzweigung der Stadtmoosach, in der Hauptstraße und der Heiliggeistgasse überwölbt.[8]  Anlässlich der Jubelfeiern zur 25-jährigen Regentschaft des bayerischen Königs Maximilian Joseph wurde 1824 in Freising der Königsstein aufgestellt. Der Königsstein stand zuerst im Schulgarten nahe dem Heiliggeistspital und wurde 1853 auf den Fürstendamm versetzt.[9]  1834 wurde das Lyzeum als Theologische Hochschule wieder eingerichtet, aus der sich 1923 die bis 1969 bestehende Philosophisch-theologische Hochschule Freising entwickelt. Sie knüpfte an das erste Lyzeum von 1697 bis 1803 an. Heute ist in den Gebäuden die Dombibliothek untergebracht, die mit über 322.000 Bänden zu den größten kirchlichen Bibliotheken Deutschlands zählt.[10]  1858 gab die AG der Bayerischen Ostbahnen die erste Eisenbahnstrecke von München über Freising und Landshut nach Regensburg für den Personen- und Güterverkehr frei. Der Bahnhof wurde südlich der Stadt errichtet; die Strecke außerhalb der Innenstadt zwischen Isar und Domberg geführt.[11] Wegen des erhöhten Verkehrsaufkommens und der zu niedrigen Durchfahrtshöhen wurden im 19. Jahrhundert alle mittelalterlichen Stadttore abgetragen. Von der Freisinger Stadtbefestigung stehen nur noch der Bürgerturm, in dem sich ein Museum befindet, und der Karlsturm. Erhalten blieben dagegen die Tore an den Auffahrten zum Domberg.[8]  Auf dem Gelände der Dechantei von St. Andreas auf dem Domberg wurde zwischen 1868 und 1870 ein von Matthias Berger entworfenes Gebäude für das Erzbischöfliche Knabenseminar gebaut, in dem sich heute das Dombergmuseum befindet.[8]  Da die Garnison in Neustift (im ehemaligen Kloster Neustift) nach Freising verlegt werden sollte, begannen am 7. Dezember 1904 die Bauarbeiten für die Prinz-Arnulf-Kaserne (später Vimy-Kaserne). Die Gemeinde Neustift verlor damit einen wichtigen Wirtschaftsfaktor, deshalb beantragte sie als Entschädigung die Eingemeindung nach Freising, die am 1. Januar 1905 vollzogen wurde.[12][13]  Am Domberg erhielt zwischen 1900 und 1902 die als Priesterseminar genutzte Residenz einen Anbau. Architekt des Gebäudes auf dem Gelände der früheren Kirche St. Andreas war Gabriel von Seidl. In den Jahren 1904/05 wurde am Marienplatz das neue Freisinger Rathaus errichtet, das der Münchner Architekt Günther Blumentritt geplant hatte. 1908 wurde der überwölbte Nierenbach in der Innenstadt beim Bau von Abwasserkanälen trockengelegt.[8]  Während des Ersten Weltkrieges war, wie in ganz Deutschland, vor allem die sich verschlechternde Versorgungslage ein Problem für die Bevölkerung. Revolution, Weimarer Republik und Nationalsozialismus Freisinger Marienplatz um 1900  1918 wurde mit der Novemberrevolution in Bayern die Monarchie abgeschafft und Kurt Eisner rief die Republik aus. Auch in Freising wurde ein Arbeiter-, Soldaten- und Bauernrat gegründet. Die kommunale Verwaltung um Bürgermeister Stephan Bierner blieb jedoch im Amt und arbeitete weiter. Aus der Landtagswahl am 20. Januar 1919 gingen die Bayerische Volkspartei und die SPD in Freising mit 48 bzw. 39 Prozent als klare Sieger hervor. Im Kabinett von Kurt Eisner war mit Hans Unterleitner als Sozialminister ein gebürtiger Freisinger vertreten.[14]  Wenige Tage nach der Ermordung von Eisner wurde am 7. April 1919 in Freising wie in München die Räterepublik ausgerufen. Gegenüber der kommunistischen Räterepublik einige Tage danach verhielt sich Freising neutral, wenn auch die Freisinger Garnison vermutlich auf deren Seite gestanden hatte. Am 26. April 1919 rückten die Truppen der Regierung im Bamberger Exil, von Regensburg kommend, nach Freising ein, gegen die es keinen Widerstand gab. Die Stadt bekannte sich zur parlamentarischen Regierung, erklärte jedoch, die Anhänger der Räterepublik unter ihren Bürgern zu schützen und sie nicht zu verraten. Am 30. April zogen die Truppen weiter nach München und schlugen in den folgenden Tagen die Herrschaft der Räte gewaltsam nieder.[14]  Am 7. September 1922 wurde die Freisinger NSDAP-Ortsgruppe gegründet. 1924 feierte Freising eine Woche lang das 1200jährige Bestehen des Bistums. Zu Gottesdiensten, Vorträgen und Prozessionen kamen etwa 50.000 Besucher. 1925 wurde die Bahnstrecke München–Landshut elektrifiziert, am 14. September 1930 das Missionsseminar der Pallottiner eröffnet und die dazugehörige Pallottinerkirche St. Johannes der Täufer im Norden der Stadt geweiht.  1933 trat Oberbürgermeister Stephan Bierner zurück, der mehr als 30 Jahren im Amt war, nachdem der Sonderkommissar für Stadt und Bezirk Freising Hans Lechner und der NSDAP-Ortsgruppenleiter Georg Preiser seinen Rücktritt gefordert hatten. Der Bürgermeister bestritt allerdings in einer Rede, dass er zum Rücktritt gezwungen wurde. Er sei zwar kein Nationalsozialist, aber von jeher ein national und deutsch gesinnter Mann gewesen. Sein kommissarischer Nachfolger war der Regierungsbaurat Gottlieb Schwemmer, später wurde Karl Lederer eingesetzt. Am 1. April 1937 kamen Gebietsteile der Gemeinde Vötting zur Stadt,[12] die am 22. Mai 1940 in den Landkreis Freising eingegliedert wurde. Luftaufnahme vom 25. April 1945. Zu erkennen sind die General-von-Stein-Kaserne (B), die Vimy-Kaserne (C) und die Ersatz-Kaserne (F). Deutlich zu sehen sind die Schäden des Luftangriffs vom 18. April im Bahnhofsgebiet.  Zusätzlich zur Vimy-Kaserne wurden in den 1930er Jahren zwei weitere Kasernen in Freising erbaut. Zwischen 1933 und 1936 entstand an der Haindlfinger Straße die sogenannte Ersatz-Kaserne (E-Kaserne), die zuerst noch als SA-Sportschule getarnt wurde, und 1936/37 die General-von-Stein-Kaserne am Mainburger Berg.[13]  In der Reichspogromnacht gab es 1938 auch in Freising Ausschreitungen. Eine etwa 3000 Personen umfassende Menschenmenge zog durch die Innenstadt und forderte die jüdischen Einwohner auf, die Stadt zu verlassen. Die Tochter eines Kaufhausbesitzers wurde, nachdem sie auf die Straße gekommen war, zum Anschauen herumgeführt und anschließend wie ihr Vater in Schutzhaft genommen. Ein weiteres Opfer der Ausschreitungen war der Anwalt und spätere Oberbürgermeister der Stadt Max Lehner. Obwohl er kein Jude war, wurde er verprügelt und mit einem Schild mit der Aufschrift Juda verrecke durch die Stadt getrieben. Man warf ihm vor, judenhörig zu sein und Juden vor Gericht zu vertreten. Von den 16 Freisinger Juden des Jahres 1933 lebten 1945 nur noch zwei, die nach England oder Palästina geflohen waren. Sie kehrten zwar nach Deutschland, aber nicht nach Freising zurück.  Bis kurz vor Kriegsende war die Stadt nicht direkt vom Krieg betroffen. Sie galt, da kaum kriegswichtige Industrie vorhanden war und auf dem Domberg ein Lazarett für ausländische Offiziere lag, bei Bevölkerung und Behörden als sicher vor Bombenangriffen. Der einzige schwere Fliegerangriff auf Freising fand am 18. April 1945 statt und forderte 224 Todesopfer. Ziel des Angriffs mit 61 Boeing B-17 war der Bahnhof. Das Gebiet um den Bahnhof mit den Fabriken von Steinecker und Schlüter war so am stärksten betroffen. Dabei wurde auch die Christi-Himmelfahrts-Kirche zerstört; das Gebiet am Wörth und die Gegend um die Kochbäckergasse wurden stärker getroffen. Auch eine kleine Kapelle am Dombergsüdhang und ein Gebäude auf dem Domberg wurden zerstört. Die Opfer wurden in Massengräbern auf dem Friedhof in Neustift begraben.[15][16]  Am 29. April 1945 näherten sich amerikanische Truppen der Stadt. Am frühen Nachmittag wurde sie von Artillerie beschossen. Betroffen war vor allem der nördliche Teil der Stadt. Einige Geschäftsleute, darunter der Hotelier Dettenhofer (Hotel Bayerischer Hof), versuchten, den Stadtkommandanten zur Aufgabe zu überreden. Am Kirchturm der Stadtpfarrkirche St. Georg hatten sie die weiße Fahne gehisst, die wieder eingeholt werden musste. Auch ein zweiter Versuch Dettenhofers, den Kommandanten in dessen Gefechtsstand zur Aufgabe zu bringen, brachte keinen Erfolg, weil dieser die SS in der Stadt fürchtete. Da die amerikanischen Truppen mittlerweile den Stadtrand erreicht hatten, begab sich Dettenhofer mit dem Bürgermeister und dem Pfarrer von St. Georg zu ihnen. Sie erreichten eine Feuereinstellung, um Verhandlungen zur Übergabe der Stadt führen zu können. Ein amerikanischer Offizier begleitete sie zurück zum Kommandostand. Die SS war inzwischen abgezogen und der Kommandant stimmte einer Übergabe der Stadt zu. Am selben Tag gegen 18 Uhr wurde die Korbinianbrücke über die Isar von der SS gesprengt, um den amerikanischen Vormarsch zu behindern. Schon am nächsten Tag wurde eine Pontonbrücke errichtet, die jedoch bis auf wenige Ausnahmen vorerst nur vom Militär benutzt werden durfte. Innerhalb von fünf Tagen wurde bei der gesprengten Brücke ein Fußgängersteg aus Holz und bis zum 2. Juni eine für schwerere Fahrzeuge befahrbare Brücke von Freisinger Firmen gebaut. Die Korbiniansbrücke wurde in etwas veränderter Form bis 1948 wieder errichtet.[16] Zeitgeschichte  Als provisorischer Bürgermeister wurde am 30. April der Polizeikommissar Rasch eingesetzt. Schon am 2. Mai löste ihn Emil Berg in diesem Amt ab. Am 8. März 1946 wurde die Stadt wieder aus dem Kreis Freising herausgenommen und erhielt ihre Kreisunmittelbarkeit zurück. Am 26. Mai 1946 fanden die ersten Gemeindewahlen statt, aus der die CSU als Sieger hervorging. Der Stadtrat wählte Karl Wiebel zum neuen Oberbürgermeister. (→ Politik in Freising)[16] Am 15. Januar 1952 verließ der letzte Resident-Officer die Stadt. Damit zogen sich die Amerikaner aus der Politik der Stadt Freising zurück.  1956 wurde der lange geplante Straßendurchbruch vom Johannisplatz zum Bahnhof begonnen und es entstand die heutige Johannisstraße.  Anfang 1957 kamen die ersten 300 Bundeswehr-Soldaten nach Freising als Teil der Transport-Kompanie des Luftwaffenversorgungsregiments Erding I und wurden vorerst in der Artilleriekaserne (General-von-Stein-Kaserne) untergebracht, in der zu dieser Zeit auch noch amerikanische Truppen untergebracht waren. Am 18. Juli ging die Kaserne in deutsche Hände über. 1966 wurde die letzte der drei Freisinger Kasernen von den Amerikanern der Bundeswehr übergeben und nach 21 Jahren verließen die letzten amerikanischen Truppenteile Freising.[13]  1959 wurden Gas-, Wasser- und Stromversorgung der Stadt unter dem Dach der neu gegründeten Stadtwerke Freising vereinigt. Am 8. September des Jahres wurde eine neue Kläranlage in Betrieb genommen und am 30. September 1965 wurde das Freisinger Gefängnis in der Fischergasse geschlossen.  1967 leitete die Staatsregierung für den Hofoldinger Forst und auch für das Erdinger Moos vor den Toren der Stadt Freising das Raumordnungsverfahren für den neuen Münchner Flughafen ein. Am 6. August 1969 fiel die Entscheidung für den Standort Erdinger Moos, was zu heftigen Protesten führte.  1969 wurde die Philosophisch-theologische Hochschule Freising geschlossen und am 1. August 1971 die Fachhochschule Weihenstephan gegründet.  Am 1. Juli 1972 wurde die Stadt mit der Gebietsreform in Bayern wieder ein Teil des Landkreises. Zum gleichen Zeitpunkt wurden die bis dahin selbstständigen Gemeinden Haindlfing, Itzling (teilweise), Sünzhausen und Tüntenhausen und am 1. Mai 1978 die Gemeinden Pulling und Attaching in die Stadt Freising eingemeindet.[12][17]  Um den steigenden Verkehr zu bewältigen und die Innenstadt zu entlasten, wurde 1974 die sogenannte Hochtrasse eröffnet. Diese neue Straßenführung überquert die Bahnlinie und die Moosach. Am 11. September des folgenden Jahres wurde die an die Hochtrasse anschließende neue Isarbrücke mit dem Namen Luitpoldbrücke für den Verkehr freigegeben. Das Bauwerk verbindet die nördlichen und südlichen Stadtteile miteinander. Bis dahin lief der Verkehr durch die Innenstadt über einen Bahnübergang mit Schranke und über die enge Korbinianbrücke. Seit dem 26. Mai 1972 verkehrt die S-Bahn von Freising nach München. 1972 wurde die Turnhalle in der Luitpoldanlage eröffnet. Zwischen 1975 und 1980 erhielt das Dom-Gymnasium ein neues Gebäude auf dem Domberg. Dazu wurden das Phillipsschloss umgebaut und zwei Domherrenhöfe durch Neubauten ersetzt.[8]  Aufsehen erregte in Freising 1976 der Entführungsfall Richard Oetker. Der Industriellensohn wurde am 14. Dezember auf dem Parkplatz der Technischen Universität München in Weihenstephan entführt. Zwei Tage später und nach Zahlung von 21 Millionen DM Lösegeld wurde er in der Umgebung freigelassen.[18]  1989 feierte Freising das Jubiläum 1250 Jahre Geistliche Stadt und 1996 1000 Jahre Marktrecht Freising.  Zwischen 1988 und 1995 wurde das zwischen zwei Moosacharmen direkt an der Altstadt liegende Gebiet am Wörth grundlegend umgestaltet. Auf den durch Verlegung der Stadtgärtnerei freigewordenen Flächen und einem Parkplatz wurden Neubauten und ein Parkhaus errichtet.[8] Der Flughafen München liegt seit 1992 vor den Toren der Stadt  Große städtebauliche Veränderungen und einen massiven Zuwachs an Einwohnern hatte Freising seit dem Bau des Flughafens München Franz Josef Strauß im Jahr 1980 und dessen Eröffnung 1992. Der zum Teil auf der Gemarkung der Großen Kreisstadt liegende Flughafen ist nur 5 km vom Zentrum der Stadt und 3 km vom Stadtteil Lerchenfeld entfernt. Der geplante Bau der 3. Start- und Landebahn, die den Flughafen noch näher an Freising heranführen würde, wird in Freising sehr kritisch gesehen. Der Freisinger Ortsteil Attaching wäre davon stark betroffen, da er in niedriger Höhe überflogen werden würde.[19][20]  1993 schloss der Traktorenhersteller Schlüter sein Werk. Dieses war mehr als 15 Jahre Industrieruine am westlichen Stadtrand und wurde 2009 als Einkaufszentrum umgebaut.  Beim Amoklauf von Eching und Freising eines ehemaligen Schülers an der Wirtschaftsschule am 19. Februar 2002 (kurze Zeit vor dem Amoklauf von Erfurt) starb der Schulleiter; seine Frau und ein Religionslehrer wurden angeschossen. Zwei weitere Menschen wurden in der nahegelegenen Gemeinde Eching erschossen.  Nach etwas mehr als 200 Jahren verließen 2004 die letzten Soldaten die Garnisonsstadt Freising. Als letzte wurde die General-von-Stein-Kaserne aufgelöst. Alle drei Kasernengelände wurden oder werden als Wohngebiete umgewidmet, wobei Teile der Bebauung erhalten bleiben.[13] Papst Benedikt bei der Fahrt durch Freising  Am 14. September 2006 besuchte Papst Benedikt XVI. zum Abschluss seiner Bayern-Reise die Stadt Freising. Er fuhr durch die Freisinger Altstadt und traf sich im Dom mit dem versammelten Klerus der Erzdiözese. Er hatte als Josef Ratzinger ab 1946 an der Philosophisch-Theologischen Hochschule Freising Theologie und Philosophie studiert, war 1951 im Freisinger Dom zum Priester geweiht worden und war ab 1954 Theologieprofessor in Freising und München. Siehe auch: Liste der Bischöfe von Freising und der Erzbischöfe von München und Freising, Geschichte des Freisinger Doms und Geschichte des Freisinger Dombergs Einwohnerentwicklung  Die Bevölkerung der Stadt Freising steigt durch den neuen Flughafen München rasant an. Zwischen 1991 und 2009 ist sie von ca. 38.000 auf ca. 46.000 gestiegen. Der aktuelle Einwohnerstand von 31. Dezember 2012 beträgt 45.227 Einwohner.[21] Damit ist Freising nach München die zweitgrößte Stadt in der Region München. Bevölkerung in Zahlen (Stand: 1. Juli 2009)[21] Einwohnerzahl Gesamt:  45.774 Haupt- oder einziger Wohnsitz:  44.981 Nebenwohnsitz:  793 Deutsche Staatsangehörigkeit:  39.546 davon männlich:  19.414 davon weiblich:  20.132 Ausländische Bürger:  6.228 davon männlich:  3.166 davon weiblich:  3.062 Einwohnerentwicklung der Stadt Freising  Einwohner der Stadt Freising:[6][Anmerkung 1] Datum  Einwohner (Hauptwohnsitze) 1. Dezember 1785  3.580[22] 1. Dezember 1803  3.195[22] 1. Dezember 1840  7.361 1. Dezember 1871  12.116 1. Dezember 1900  14.653 16. Juni 1925  17.784 17. Mai 1939  21.574 13. September 1950  28.263 6. Juni 1961  30.239 27. Mai 1970  32.454 25. Mai 1987  34.325 31. Dezember 1998  39.823 31. Dezember 2000  40.890 31. Dezember 2005  42.854 31. Dezember 2010  45.223 31. Dezember 2012  45.227      Bei den Zahlen bis einschließlich 1987 handelt es sich um Volkszählungen. Dabei wurden unterschiedliche Begriffe von Bevölkerung gebraucht. Genauere Angaben dazu in der Quelle.  Religionsgemeinschaften  Römisch-katholisch Der Freisinger Dom war Kathedrale des Fürstbistums Freising. Heute ist er Konkathedrale des Erzbistums München-Freising, dessen Priesterweihen hier stattfinden  Freising gehört zum Erzbistum München und Freising. Bis 1803 war Freising Residenzstadt des reichsunmittelbaren Hochstifts und Fürstbistums Freising.  Der romanische, 1723/24 von Cosmas Damian und Egid Quirin Asam barockisierte Dom St. Maria und St. Korbinian hat auf Betreiben des früheren Erzbischofs von München und Freising Joseph Kardinal Ratzinger, des späteren Papstes Benedikt XVI., den Rang einer Konkathedrale. Er gehört mit der Kirche von Neustift, erbaut von Giovanni Antonio Viscardi und dem Dombergmuseum zu den besonderen Sehenswürdigkeiten der Stadt. Letzteres gilt nach den Vatikanischen Museen in Rom als zweitgrößtes kirchliches Museum der Welt und bietet regelmäßige, viel beachtete Ausstellungen zu sakraler Kunst.  In der ehemaligen Fürstbischöflichen Residenz, dem heutigen Kardinal-Döpfner-Haus, ist heute das Bildungszentrum der Erzdiözese München und Freising beheimatet. Es bietet Seminare in den Bereichen Theologie, Pädagogik, Gesellschaftspolitik und Musik an und fungiert als Tagungshaus, in dem sich Zweimal jährlich die Bayerische Bischofskonferenz trifft, die auch Freisinger Bischofskonferenz genannt wird.  Ordensniederlassungen  Nach den gravierenden Veränderungen und Einschnitten des vorher rührigen Ordenslebens in Freising erholte sich das Ordensleben nach der Säkularisation und der damit verbundenen Klosterauflösungen nur schwerlich. Derzeit sind in Freising noch zwei Orden tätig.  Kloster St. Klara  wurde auf Betreiben des damaligen Stadtpfarrers im Jahre 1850 von den „Armen Schulschwestern unserer lieben Frau“ im ehem. bischöflichen Hofgarten errichtet. Es ist das einzige Frauenkloster in dem derzeit noch 31 Ordensschwestern leben und wirken. Dem Kloster ist die Kirche St. Klara angeschlossen.  Pallottinerkloster  Im Jahre 1919 kam die Gemeinschaft der Pallottiner nach Freising. Die Pallottinerkirche St. Johannes der Täufer (Freising) wurde in den Jahren 1928/30 als moderner Kirchenbau errichtet. Dem Kirchenbau wurde ein Missionsseminar angegliedert.  Protestanten  Eine erste protestantische Zelle bildete sich Mitte der 1520er Jahre, die im sogenannten Speckknödel-Aufstand festgehalten ist.  Seit der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts gibt es Protestanten in Freising. Für die wachsende Gemeinde wurde 1864 deren Stadtkirche, die 1945 zerstörte Christi-Himmelfahrts-Kirche eingeweiht. Am 22. Mai 1952 wurde sieben Jahre nach der Zerstörung der alten die neue schlichte Kirche ihrer Bestimmung übergeben. Einen Turm erhielt die Kirche erst wieder im Jahre 2002. Lerchenfeld erhielt erst im Jahre 2003 mit dem Epiphanias-Zentrum und dem benachbarten Pfarrhaus einen eigenen evangelisch-lutherischen Versammlungsort. Ein weiteres Zentrum für das Gemeindeleben ist das Paul-Gerhardt-Haus in der General-von-Stein-Straße.  Seit 1999 gibt es einen Dekanatsbezirk Freising im Kirchenkreis München der Evangelisch-Lutherischen Kirche in Bayern. Der Dekan hat seinen Sitz im Pfarrhaus in der Martin-Luther-Straße. Die evangelischen Christen haben in Freising einen Anteil von mehr als 15 %, mit wachsender Tendenz.  Islam  Seit einigen Jahren gibt es ein islamisches Kulturzentrum in Freising, in dem die Muslime der Stadt und der Umgebung sich zum Freitagsgebet versammeln können.  Buddhismus  Im Februar 2009 wurde ein buddhistisches Kloster mit dem Namen Bodhi Vihara auf dem Domberg eingerichtet. Im Mai 2011 folgte die Eröffnung einer Zweigstelle in der Fischergasse. Die Ansiedlung von buddhistischen Mönchen und das Entstehen einer kleinen buddhistischen Gemeinde stellt die jüngste Entwicklung der religiösen Kultur der Stadt dar. Aufgrund der geringen Anzahl von buddhistischen Klöstern in Deutschland erlangte Freising als Klostersitz schnell überregionale Bekanntheit. Panorama Freising (gesehen vom Weihenstephaner Berg). In der Bildmitte ist der Freisinger Wasserturm zu sehen. Am rechten Bildrand der Turm der Stadtpfarrkirche St. Georg und dahinter die Pfarrkirche Neustift. Kultur und Sehenswürdigkeiten Bauwerke  Der Dom St. Maria und St. Korbinian – oft verkürzt Mariendom genannt – war Kathedralkirche und Bischofssitz des früheren Bistums Freising, bevor dieser Sitz im Jahr 1821 für das Erzbistum München und Freising nach München verlegt und die bürgerliche Frauenkirche (München) zur Kathedrale des Erzbischofs erhoben wurde. Der Freisinger Dom hat heute den Rang einer Konkathedrale. Hier finden die Priesterweihen des heutigen Erzbistums statt. Im Ursprung geht der Dom auf eine Marienkirche um das Jahr 715 zurück, die nach Bränden zweimal neu erbaut (860 und 1159) und barock umgestaltet (1619 und 1724) wurde. Seinen wuchtigen Bau hat er den Steinmetzen der Romanik, die Durchwölbung des Langhauses (1481) der Gotik und seine reiche Ausstattung dem Barock zu verdanken. Er gilt als ein Landesdenkmal ersten Ranges. Auch das seit 2007 wiederhergestellte Freisinger Domgeläut ist einzigartig und stellt ein internationales Kulturobjekt erster Ordnung dar. Weitere Bauwerke auf dem Domberg sind der Andreasbrunnen, und die Kirche St. Benedikt die mit dem Dom durch einen Kreuzgang verbunden ist. Um den Domhof gruppieren sich neben dem Dom die Kirche St. Johannes, der darüberführende Fürstengang, der vom Dom zur ehemaligen Fürstbischöflichen Residenz führt. In der Residenz befindet sich das Kardinal-Döpfner-Haus und der Sitz von Renovabis.  Die Stadtpfarrkirche St. Georg ist die Hauptkirche der katholischen Pfarrgemeinde St. Georg und liegt inmitten der Freisinger Altstadt. Zusammen mit dem Rathaus und dem Marienplatz bildet sie das urbane Zentrum. Im 13. Jh. wurde die Pfarrseelsorge vom Domberg in die Stadt verlegt und der damaligen Pfarrkirche „St. Jörg im Moos“ übertragen. Die heutige Kirche geht auf einen Vorgängerbau zurück, dessen Anfänge unbekannt sind, und wurde um 1440 im spätgotischen Stil errichtet. Der 84 Meter hohe Turm mit der Laternenkuppel entstand bis 1689. Im 19. Jahrhundert wurde die Pfarrkirche neugotisch ausgestattet, aber bis zum Jahr 2003 wieder in ihrer Fassung von 1497 restauriert. Auf dem Friedhof von St. Georg befindet sich die Gottesackerkirche St. Maria.  Die Pfarrkirche St. Peter und Paul war die Klosterkirche des ehemaligen Klosters Neustift, eines Prämonstratenserklosters, welches 1141 durch Bischof Otto von Freising gegründet und im Zuge der Säkularisation aufgelöst wurde. Nach 1803 war die Kirche Filialkirche von St. Georg, seit 1892 ist sie eine eigene Pfarrkirche. Sie wurde um 1700 von Giovanni Antonio Viscardi entworfen und ist eine der schönsten Rokokokirchen in Bayern.  Um den Marienplatz gruppieren sich die Stadtpfarrkirche St. Georg, das Stauberhaus und das Rathaus. Die Südseite des Platzes beherrscht das ehemalige Fürstbischöfliche Lyceum mit dem Asamtheater. Im Zentrum des Marienplatzes steht die Mariensäule aus dem Jahr 1674. Wenige Meter nördlich des Platzes steht das Ziererhaus, ein Rokokogebäude, in dem sich heute das Standesamt befindet.  Von der Kapelle St. Korbinian am Südhang des Weihenstephaner Berges ist nur noch eine Ruine erhalten. Ebenfalls in Weihenstephan liegt die gleichnamige Brauerei. Auf halben Weg zwischen Freising und Tüntenhausen liegt die Wieskirche. Dorthin führt der Kreuzweg zur Wies.  Nördlich der Altstadt liegen die Klosterkirche St. Klara, die Pallottinerkirche St. Johannes und das Gräflich von Moy’sches Hofbrauhaus Freising.  Die evangelische Christi-Himmelfahrts-Kirche und die Pfarrkirche St. Lantpert in Lerchenfeld ersetzten zerstörte beziehungsweise zu klein gewordenen Vorgängerbauten. An der Bahnhofstraße steht über der Moosach die Altöttinger Kapelle. Nur wenige Meter entfernt befindet sich der Mohrenbrunnen. Ursprünglich stand die Statue dieses Brunnens im Domhof. Am östlichen Ende der Altstadt liegt das Heiliggeistspital mit der Heiliggeistkirche.  Die Bayerische Denkmalliste verzeichnet mehr als 250 denkmalgeschützte Bauwerke in Freising. Siehe auch: Liste der Baudenkmäler in Freising      Der Kanzlerbogen ist eines der beiden Tore an den Zufahrten zum Domberg.      Ehemaliges Domherrenhaus am Mittleren Graben      Kriegerdenkmal in der oberen Hauptstraße      Kinderheim St. Klara in der Kammergasse      Ehemaliges Zollhaus, das nach dem Abriss des Isartors erbaut wurde.      Gotisches Wohn- und Geschäftshaus (15. Jh.) an der oberen Hauptstraße  Gärten  Der größte Garten in Freising ist der Sichtungsgarten Weihenstephan. Auf 5 ha werden Stauden, Gehölze und Rosenneuheiten auf ihren Gebrauchswert in Garten- und Grünanlagen geprüft. ♁⊙  Der Hofgarten liegt östlich der ehemaligen Klostergebäude des Klosters Weihenstephan (heute TU-München). Er ist der Kernbereich des einstigen Klostergartens. Im Süden fällt das Gelände steil zur Moosach hin ab. Dort befinden sich zwei Aussichtsterrassen und die neu gebaute Zentralbibliothek der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf. Im Osten und Norden wird der Garten durch Gebäude der Hochschule und der Bayerischen Staatsbrauerei Weihenstephan begrenzt. Im Zentrum des östlichen Teils liegt eine Wiese, die von Blumenrabatten, deren Bepflanzung saisonal wechselt, umgeben ist. Im Süden und Osten liegen weitere Beet- und Heckenanlagen. Vom Weg an der Südseite ist die östliche Aussichtsterrasse zu erreichen, die schon etwas hangabwärts liegt. Westlich davon befindet sich, halb in den Hang eingelassen, die Bibliothek. Der westliche Teil steht auf einem Gelände, an dem bis zu ihrem Abriss nach der Säkularisation die Klosterkirche und andere Klostergebäude standen. Der Grundriss der Klosterkirche ist im Boden erkennbar. Die gesamte Südseite des Gartens nimmt die östliche Aussichtsterrasse ein. Über eine Treppe ist die Ruine der Kapelle St. Korbinian zu erreichen. ♁⊙  Nördlich des Hofgartens und einige Meter tiefer liegt der Buchsgarten. Sein Grundriss lehnt sich an barocke Vorbilder an, wenn solche aus dieser Zeit dort auch nicht bekannt sind. Die Bepflanzung entspricht allerdings bewusst nicht der eines Barockgartens. Ursprünglich wurden an dieser Stelle Obstgehölze in Spalierform gezogen. Schon 1920 gab es Pläne zur Umgestaltung, nach denen schließlich 1982 der jetzige Garten entstand. 2014/15 wurde die Buchsbepflanzung entfernt und durch Blumenbeete ersetzt. ♁⊙  Der Oberdieckgarten war ursprünglich nur durch die Klostermauer vom Hofgarten abgeteilt. Durch den Bau des Löwentorgebäudes 1925 wurden die Gärten jedoch getrennt. Benannt ist die Anlage nach Johann Georg Conrad Oberdieck, einem der bedeutendsten deutschen Pomologen des 19. Jahrhunderts. ♁⊙  Alle diese Gärten werden von der Staatlichen Landesanstalt für Gartenbau Weihenstephan (Teil der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf) unterhalten. Weitere öffentliche Gärten der Anstalt haben Kleingärten und Balkonpflanzen zum Thema. Des Weiteren existiert ein Lehrpfad über Pflanzenschutz. Teilweise sind die Gärten im Winter geschlossen. Für die Lehre an der Hochschule stehen weitere Gärten zur Verfügung, die jedoch für die Öffentlichkeit nicht zugänglich sind.[23]  Nur wenige Meter nordöstlich des Marienplatzes befindet sich der Amtsgerichtsgarten. Er liegt neben dem früheren Gebäude des Amtsgerichts, in dem heute Teile der Stadtverwaltung untergebracht sind. ♁⊙  Der heutige Klostergarten Neustift war der Garten des gleichnamigen Klosters. Heute ist dies eine Grünfläche mit einem Bestand an großen Bäumen. Dort finden seit 1997 die Freisinger Gartentage statt. Der Gartenmarkt mit über hundert Ausstellern zieht während eines Wochenendes mehr als 10.000 Besucher an.♁⊙ [24]      Salettl im Hofgarten      Der Buchsgarten      Sichtungsgarten Weihenstephan  Klöster und Stifte  Bis zur Säkularisation gab es in und um Freising eine Vielzahl von Klöstern und Stiften. Auf dem Domberg bestanden die Stifte St. Paul, St. Johannes und St. Andreas. Bereits im 9. Jahrhundert existierte dort das Domkloster Freising. Westlich des Veitstores lag das Stift St. Veit. In der Altstadt lagen das Franziskanerkloster Freising und das Kloster der Franziskaner-Terziarinnen. Nicht mehr zum Hochstift Freising gehörend, aber auf dem heutigen Stadtgebiet, lagen die Klöster Weihenstephan und Neustift. Seit 2009 gibt es mit dem Bodhi Vihara ein kleines buddhistisches Kloster auf dem Domberg. Als einziges christliches Kloster existiert das Frauenkloster der Armen Schulschwestern mit der Klosterkirche St. Klara. Museen  Im Gebäude des ehemaligen Knabenseminars befindet sich das Dombergmuseum, das Diözesanmuseum der Erzdiözese München und Freising. Es gilt nach den Vatikanischen Museen als das zweitgrößte kirchliche Museum der Welt.[25] Seit Juli 2013 ist das Dombergmuseum allerdings „bis auf Weiteres“ geschlossen.[26] Im Gebäude des Fürstbischöflichen Lyceums (Asamsaal) ist das Museum des Historischen Vereins Freising untergebracht. Es widmet sich vor allem der Stadtgeschichte.[27] Im Bürgerturm, einem renovierten Turm der ehemaligen Stadtmauer, finden wechselnde Ausstellungen zur Stadtgeschichte statt.[28] Etwas außerhalb liegt das Europäische Künstlerhaus im Schafhof.[29] Theater und Veranstaltungsorte  Direkt am Marienplatz, im ehemaligen Fürstbischöflichem Lyceum, befindet sich der barocke Asamsaal. Die ehemalige Aula des Lyceums (um 1700) wurde Ende der 1970er-Jahre renoviert und wird für Theateraufführungen, Konzerte, Vorträge und Festakte der Stadt genutzt. Auf dem Anstieg zum Weihenstephaner Berg, westlich der Altstadt befindet sich an der Stelle des ehemaligen Stifts St. Veit der Lindenkeller, eine Gaststätte mit Kleinkunst- und Konzertbühne. Für größere Veranstaltungen steht die Luitpoldhalle zur Verfügung.[30] Musik  Neben dem Domchor, der vor allem Gottesdienste im Dom begleitet, gibt es noch mehrere andere Chöre in Freising. Lehrer, Schüler und Eltern der Musikschule bilden ein Orchester, das seit 2011 den Namen Freisinger Symphonie-Orchester trägt.[31] Überregional bekannte Bands aus Freising sind Blumentopf, RPWL und Schein. Sport  Das Freibad im Stadtteil Lerchenfeld wurde am 4. Juni 1902 eröffnet. Die ursprünglichen beiden Becken wurden 1969 in drei neue Becken umgestaltet. Schon 1964 wurden ein Wettkampfbecken und ein Sprungbecken gebaut. Vor den Olympischen Sommerspielen 1972 wurde das Schwimmbad durch die Olympia-Baugesellschaft saniert und es diente als Trainingscamp für Schwimmmannschaften. Ein städtisches Hallenbad besitzt Freising nicht. Die Öffentlichkeit kann das Schulschwimmbad des Josef-Hofmiller-Gymnasiums benutzen, wenn dort kein Schulunterricht stattfindet. Die Diskussion über den Bau eines Hallenbades und dessen Standort beschäftigt die Freisinger Politik seit Jahren.[32] In der näheren Umgebung gibt es drei Badeseen, den Vöttinger, den Pullinger Weiher und die Stoibermühle auf dem Gebiet der Gemeinde Marzling, alles ehemalige Kiesgruben.[33] Weitere Bademöglichkeiten bieten mehrere weitere Kiesgruben, die nicht zu Badeseen umgestaltet sind. Dort ist aber meist das Baden offiziell nicht erlaubt. Seit der Nachrüstung einiger Kläranlagen kann auch wieder in der Isar gebadet werden, wenn sie auch kein Badegewässer ist und deshalb nicht überwacht wird.[34]  In der Luitpoldanlage gibt es eine im Jahr 2010 sanierte Kunsteisbahn. Diese ist nur einige Monate im Jahr in Betrieb.[35] 2013 beschloss die Stadt Freising nach jahrelangen Diskussionen ein überdachtes Eisstadion am gleichen Standort zu errichten.[36]  Das Stadion in der Savoyer Au bietet Platz für 5000 Zuschauer (1132 Sitzplätze, davon 510 überdacht). Neben zwei weiteren Fußball- und Basketballplätzen befindet sich dort die Anlage des Tennis-Clubs Rot-Weiss Freising mit mehreren Freiplätzen und einer Tennishalle.[37] Weitere Sportanlagen gibt es in den Luitpoldanlagen, in Vötting, Pulling und in Attaching. Letzterer Stadtteil beherbergt die Anlagen der Freising Grizzlies, einer der wenigen Deutschen Baseballvereine.[38]  Bundesweite Erfolge im Ringen und Gewichtheben kann der SpVgg Freising vorweisen. In Bahnhofsnähe betreibt die Freisinger Sektion des Deutschen Alpenvereins eine Kletterhalle.[39]  Zudem sind die Mannschaftssportarten Basketball, Volleyball und Handball beim SC Freising organisiert. Traditionen und Feste Das Uferlos Festival, das im Frühling in der Luitpoldanlage stattfindet  Das Korbiniansfest lockt jedes Jahr zahlreiche Pilger aus der ganzen Welt in den Freisinger Dom. Der Korbiniansschrein in der Krypta des Doms wird außer bei der jährlichen Priesterweihe, die für das Erzbistum München und Freising immer in Freising stattfindet, nur bei diesem Fest in den Kirchenraum gebracht. Bei der Vesper, die das Fest beschließt, wird der Schrein feierlich durch den Kreuzgang des Domes getragen. Am Wochenende vor dem Korbiniansfest kommen tausende Jugendliche aus ganz Bayern und weit über seine Grenzen hinaus auf dem Domberg zusammen, um dort gemeinsam das Jugendkorbiniansfest zu feiern. Neben Gottesdiensten gibt es unter anderem Workshops und Diskussionsrunden.[40]  Im September findet jedes Jahr das zehn Tage dauernde Freisinger Volksfest in den Luitpoldanlagen statt. Das Frühlingsfest an gleicher Stelle wurde durch das Uferlos Festival mit einer Mischung aus Gastronomie, Kunsthandwerk und Auftritten von Künstlern auf mehreren Bühnen abgelöst. An einem Samstag im Juli findet das von Freisinger Sportvereinen organisierte Altstadtfest statt.  Prima leben und stereo, das Open Air am Vöttinger Weiher, findet seit 1991 am ersten Augustwochenende in Freising statt. Das Open-Air mit alternativer Gitarrenmusik wird jährlich von 4300 Gästen pro Tag (insgesamt 8600) besucht und ist seit vielen Jahren regelmäßig ausverkauft. Es wird vom Kulturverein Prima leben und stereo (PLUS) organisiert. Der gleiche Verein veranstaltet auch die Nacht der Musik, den Freisinger Advent und das Kino am Rang, bei dem eine Woche lang am Campus Weihenstephan Kinofilme unter freiem Himmel gezeigt werden.  Jeden Mittwoch und Samstag findet am Marienplatz und jeden Freitag am Kirchplatz in Neustift ein Wochenmarkt statt.[41] Politik Stadtratswahl 2014  % 30 20 10 0 16,3 % 22,0 % 13,9 % 9,6 % 5,7 % 4,2 % 1,5 % 26,7 % CSU Grüne FW SPD ÖDP Linke FDP FSM Gewinne und Verluste im Vergleich zu 2008  %p  30  25  20  15  10    5    0   -5 -10 -15 -10,7 %p -0,1 %p -5,5 %p -6,1 %p -1,4 %p -1,0 %p -1,9 %p +26,7 %p CSU Grüne FW SPD ÖDP Linke FDP FSM Stadtrat  Dem Stadtrat gehören seit der Kommunalwahl am 16. März 2014 acht Parteien und Gruppierungen an. Sitzverteilung im Stadtrat seit 1946[42][43][44] Jahr  CSU  SPD  FW  GRÜNE  ödp  LINKE  FDP  BP  Sonstige  Gesamt 2014  6  4  5  9  2  2  1   Freisinger Mitte: 11  40 2008  5 (11)  5 (6)  8  9 (9)  3  2  1   FSM: 7 [FN 1], fraktionslos: 1  40 2002  16  9  5  6  3  1     40 1996  15  9  5  6  2  1  1   BF 1  40 1990  14  10   6  1   2  1  U 2; FB 4  40 1984  16  10   3    1  1  UFB 3; FB 6  40 1978  23  12      2   UFB 3;  40 1972  19  17      2  2   40 1966  12  8      3  2  GDP/BHE 1  26 1960  10  9      2  2  GDP/BHE 2; UF 1  26 1956  8  7      2  4  UF 2; BHE 2; HB 1  26 1952  7  8       5  LH 4; FDW 2  26 1948  8  7       11  KPD: 1, FLÜ 3; WAV 1  31 1946  19 (15)  11 (8)       1  KPD: 1  31 (24)[FN 2]      BF = Bürgerforum     FB = Freisinger Block     U = Union Freisinger Bürger     UFB = Unabhängige Freisinger Bürger     UF = Unabhängige Freisinger         HB = Hausbesitzer     LH = Liste der Heimatvertriebenen     FDW = Freie Demokratische Wählergemeinschaft     FLÜ = Flüchtlingsparteien      2011 bildeten 8 Stadträte der CSU-Fraktion und eine Stadträtin der Grünen die neue Fraktion Freisinger Mitte. Zwei ihrer Mitglieder sind inzwischen aus dem Stadtrat ausgeschieden (Tobias Eschenbacher wurde zum Oberbürgermeister gewählt, Florian Notter wurde Leiter des Stadtarchivs). Nachrücker waren jeweils Mitglieder der CSU, da die Freisinger Mitte bei der Wahl 2008 noch nicht existierte. In Klammern die ursprüngliche Zahl der Sitze nach der Wahl. Eine Stadträtin der SPD wechselte 2012 zu den Grünen. Ein Stadtrat der FSM verließ später die Fraktion und blieb als fraktionsloser im Stadtrat.     Der Stadtrat wurde auf Anordnung des bayerischen Innenministeriums nachträglich vergrößert. Die zusätzlichen Sitze gingen an die CSU und die SPD.  Bürgermeister  Die Stadt Freising wird geleitet von einem Oberbürgermeister und zwei Bürgermeistern. Oberbürgermeister ist seit 2012 Tobias Eschenbacher von der Freisinger Mitte. Zweite Bürgermeisterin ist Eva Bönig (Grüne) und dritter Bürgermeister Hans Hölzl (Freisinger Mitte).[45]  Mit einem Wahlergebnis von 56,9 % bei der Oberbürgermeisterwahl 2012 setzte sich Tobias Eschenbacher, Kandidat der Wählervereinigung Freisinger Mitte, am 25. März 2012 in der Stichwahl gegen Sebastian Habermeyer von den Freisinger Grünen durch. Seit 1. Mai ist er im Amt, am 3. Mai war seine Amtseinführung.[46] (Ober)bürgermeister von Freising Person  Amtszeit  Partei Tobias Eschenbacher  seit 2012  Freisinger Mitte Dieter Thalhammer  1994–2012  SPD Adolf Schäfer  1970–1994  SPD, ab 1978 parteilos/Freie Wähler Max Lehner  1948–1970  parteilos Karl Wiebel  1946–1948   Emil Berg  1945–1946   Andreas Rasch  30. April–2. Mai 1945   Hans Lechner  1942–1945  NSDAP Karl Lederer  1933–1942  NSDAP Gottlieb Schwemmer  kommissarisch  NSDAP Stephan Bierner  1899–1933  parteilos, später BVP Martin Mauermayr  1869–1899   Franz Krumbach  1853–1869   Franz Sporrer  1848–1853   Philipp Stauber  1842–1848   Joseph Albin Parth  1839–1842   Johann Nepumuk Götzl  1833–1839   Johann Nepumuk Einsele  1825–1832   Thomas Heigl  1813–1825   Ignaz Zehetmayr  1802–1813 [47]   Vertreter in Land- und Bundestag  Die Stadt Freising liegt im Bundestagswahlkreis Freising, der die Landkreise Freising und Pfaffenhofen umfasst. Bundestagsabgeordneter ist seit 2013 Erich Irlstorfer. Abgeordneter für den Stimmkreis Freising des Bayerischen Landtags, bestehend aus dem Landkreis Freising, ist seit 2008 Florian Herrmann. Wappen  Der obere Teil des Wappens zeigt die Bayerische Raute. Der Bär im unteren Teil erschien das erste Mal 1340, als er zwischen zwei Stadttürmen abgebildet war. Der Korbiniansbär ist das Symbol des ersten Bischofs von Freising Korbinian. Ursprünglich war auch der Freisinger Mohr und Kirchtürme auf dem Wappen abgebildet. Ab dem Ende des 18. Jahrhunderts war der Bär das alleinige Motiv. Nach der Säkularisation wurde Freising ein Teil Bayerns und dementsprechend wurden 1806 die bayerischen Rauten in das Wappen integriert. Das heutige Stadtwappen wurde 1819 festgelegt.[48]  Die Stadtfarben von Freising sind rot und weiß. Das Bündel des Bären im Stadtwappen zeigt eben jene Farben (beziehungsweise heraldisches silber statt weiß). Seit 1938 werden die Straßenschilder in Freising in diesen Farben gestaltet.[49]  Als erster der Erzbischöfe von München und Freising nahm Josef Ratzinger, in Erinnerung an seine Freisinger Zeiten, außer dem üblichen Freisinger Mohren, der seit 1286 im Wappen der Bischöfe erscheint, auch den Korbiniansbären in sein Bischofswappen auf. Bär wie Mohr führte er als Papst Benedikt XVI. weiterhin in seinem Wappen.      Wappen der Stadt Freising      Kardinalswappen von Joseph Kardinal Ratzinger      Papstwappen von Benedikt XVI.      Die Straßenschilder in Freising sind in den Farben der Stadt rot und weiß gestaltet  Partnerschaften und Patenschaften Freising (Alpen) Obervellach Obervellach Innichen Innichen Maria Wörth Maria Wörth Waidhofen Waidhofen Škofja Loka Škofja Loka Freising Freising Lage der Partnerstädte Freisings. Bis auf Arpajon südlich von Paris liegen diese alle im östlichen Alpenraum. Freising (Frankreich) Arpajon Arpajon  Die erste Städtepartnerschaft schloss Freising 1963 mit Obervellach. Bis 2004 folgten weitere fünf Städte. Während Arpajon als Geburtsort des Bistumsgründers Korbinian gilt, lagen die anderen Orte früher auf Besitzungen des Hochstifts Freising.[50] Partnerstadt  Staat  seit Obervellach  Österreich Österreich  1963 Innichen/San Candido  Italien Italien  1969 Maria Wörth  Österreich Österreich  1978 Waidhofen an der Ybbs  Österreich Österreich  1986 Arpajon  Frankreich Frankreich  1991 Bischoflack/Škofja Loka  Slowenien Slowenien  2004  Eine 2011 ausgelieferte Embraer ERJ-195LR (D-AEBH) der Lufthansa CityLine ist nach Freising benannt.[51] Zuvor trug eine 1991 ausgelieferte Boeing 737-500 den gleichen Namen.[52] Diese sollte am 17. Mai 1992 gemeinsam mit der Schwestermaschine Erding im Parallelanflug die ersten offiziellen Landungen am neu eröffneten Münchner Flughafen durchführen. 10 Minuten vorher landete aber bereits eine MD 83 der Aero Lloyd.[53] Wirtschaft und Infrastruktur Versuchsgut Dürnast der Technischen Universität München  2010 gab es in Freising 38600 sozialversicherungspflichtig Beschäftigte. Davon lebten etwa 17600 auch in Freising. Dementsprechend betrug das Pendlersaldo von 21000 Arbeitskräften. Der weitaus größte Teil der Arbeitsplätze liegt im Bereich „Handel, Verkehr und Gastgewerbe“ und anderen Dienstleistungen. Im produzierenden Gewerbe sind etwa 4000 Arbeitnehmer tätig. Die Zahl der Lohn- und Einkommenssteuerpflichtigen stieg zwischen 1992 und 2007 von 16200 auf fast 24000 an. Die Arbeitslosenquote im Bezirk Freising-Erding liegt seit Jahren bei etwa 3 % und damit nahe der Vollbeschäftigung.[6][54] Landwirtschaft  2010 gab es in Freising 134 landwirtschaftliche Betriebe, die 4154 Hektar Land bewirtschafteten. Die Fläche verteilte sich etwa auf ein Drittel Grünland und zwei Drittel Ackerland. Die dominierende Getreideart waren Weizen (etwa 800 ha) und Gerste (etwa 440 ha). Die restliche Fläche wurde vor allem zum Anbau von Raps und Futterpflanzen genutzt. In der zurückgehenden Tierhaltung dominierte die Rinder- und Hühnerhaltung. Von den fast 3000 Rindern waren etwa ein Drittel Milchvieh.[6] Die Technische Universität München betreibt im Umkreis von Freising mehrere Landwirtschaftliche Forschungsstationen, von denen das Gut Dürnast und der Veitshof auf dem Gebiet der Stadt Freising liegen.[55] Unternehmen von überregionaler Bedeutung  Der größte Arbeitgeber der Region ist der Flughafen München mit den auf dem Flughafengelände angesiedelten Firmen, der aber nur zu einem Teil auf dem Gebiet der Stadt Freising liegt. Unter anderem betreibt hier die Deutsche Post AG eine der größten Briefniederlassungen in Bayern. Ein weiterer wichtiger Arbeitgeber ist Texas Instruments. Heute arbeiten am europäischen Konzernsitz in Freising mehr als 1000 Mitarbeiter. Der Halbleiterhersteller eröffnete seine Zweigstelle in Freising 1966 und ist sowohl in der Entwicklung als auch in der Produktion tätig.[56] Im Ortsteil Attaching fertigt Krones Brauereianlagen. Krones übernahm 1983 die ansässige Maschinenfabrik Anton Steinecker. In Lerchenfeld betreibt HAWE Hydraulik ein Werk. Ein weiterer Maschinenbaubetrieb war bis 1993 der Traktorenhersteller Anton Schlüter München. 2012 wurde bekannt, dass Volkswagen in Freising ein Schulungs- und Qualifizierungszentrum für die Bereiche Verkauf und Service im Raum München und Bayern baut.[57]  Neben der Bayerischen Staatsbrauerei Weihenstephan, der ältesten Brauerei der Welt (seit 1040), braut auch das Hofbrauhaus Freising Bier. Auf dem Schlütergut, dem ehemaligen Gut der Maschinenfabrik Schlüter, betreibt die Unternehmensgruppe Theo Müller die Molkerei Weihenstephan.  In Freising haben drei Banken ihren Hauptsitz. Neben der Sparkasse Freising und der Freisinger Bank ist dies das Bankhaus Ludwig Sperrer, einer der wenigen Privatbankiers in Deutschland. Daneben gibt es Filialen der üblichen überregionalen Banken. Wirtschaftsverbände  Der größte und am breitesten aufgestellte Wirtschaftsverband vor Ort ist der Gewerbeverband Freising im Bund der Selbständigen – Gewerbeverband Bayern e. V. mit weit über 100 Mitgliedsunternehmen. Der Einzelhandel im Zentrum wurde lange Zeit durch den Verein Einkaufszentrum Freisinger Innenstadt vertreten. 2014 wurde die neue Vereinigung, Aktive City Freising, gegründet, der neben dem Einzelhandel auch freie Berufe, Vereine und Bewohner der Freisinger Innenstadt beitreten können. Bei den Wirtschaftsjunioren Freising engagieren sich vor allem junge Selbständige, Unternehmer und Führungskräfte. Die Industrie- und Handelskammer (IHK) für München und Oberbayern wird durch das IHK-Gremium Erding-Freising repräsentiert, die Handwerkskammer für München und Oberbayern durch die Kreishandwerkerschaft Freising. Der Bundesverband Deutscher Milchviehhalter hat seinen Sitz in Freising. Medien  In Freising erscheinen zwei Tageszeitungen als Lokalausgaben. Das Freisinger Tagblatt als Teil des Münchner Merkurs und die Süddeutsche Zeitung. Wöchentlich erscheinen die beiden Anzeigenblätter Forum und Wochenblatt. Seit 2007 erscheint monatlich das Stadtmagazin fink. Freising liegt im Sendebereich des Lokalsenders Rock Antenne, der die Sendefrequenz von Radio Hitwelle übernahm. Fremdenverkehr  Hauptanziehungspunkte sind die historische Altstadt und der Domberg und dabei insbesondere die zahlreichen Kirchen wie der Freisinger Dom. Ein weiteres Ziel ist der Stadtteil Weihenstephan, mit den Einrichtungen und Gärten der beiden Hochschulen, sowie der Brauerei Weihenstephan. Es werden Stadtführungen zu verschiedenen Themengebieten angeboten. Unter anderem durch die Wahl von Benedikt XVI. zum Papst und dessen früheres Wirken in Freising nehmen die Besucherzahlen in den letzten Jahren zu.[58] Freising liegt am Isar-Radweg und ist Endpunkt der Deutschen Hopfenstraße durch die nördlich gelegene Hallertau. Ein Anziehungspunkt, der ebenfalls auf dem Gebiet der Gemeinde Freising liegt, ist der Besucherpark des Flughafens, mit dem Besucherhügel und einer Ausstellung historischer Flugzeuge. Hier starten auch Besucherrundfahrten über das Flughafengelände.  In Freising gibt bedingt durch die Nähe der Großstadt München und des Flughafens eine große Anzahl an Übernachtungsmöglichkeiten. Unweit des Marienplatzes liegt das Hotel Bayerischer Hof. Seit der Eröffnung des Flughafens eröffneten in Freising mehrere Hotelketten neue Häuser (Mercure, Marriott International, Novotel). Daneben gibt es einige kleinere Hotels, sowie Gasthäuser und Pensionen. 2011 boten 24 Betriebe mit mehr als 9 Betten insgesamt 2125 Gästebetten an. Die 201.179 angekommenen Gäste führten zu 319.399 Übernachtungen. Mehr als ein Drittel der Gäste stammen aus dem Ausland.[6] Verkehr Die Korbinianbrücke ist die älteste der Freisinger Isarbrücken und heute für den Autoverkehr gesperrt. Flößerei auf der Isar (Johann Baptist Deyrer um 1772)  Den Süden des Stadtgebietes durchquert die Bundesautobahn 92, die Freising an München und Niederbayern anbindet. Wenige Kilometer westlich bei Allershausen verläuft die A 9. Von Freising durch die Hallertau nach Abensberg verläuft die Bundesstraße 301. Die Bundesstraße 11 von Krün nach Bayerisch Eisenstein verläuft durch Freising. Sie verläuft zwischen München und Landshut parallel zur A 92, östlich von Freising jedoch auf der jeweils anderen Isarseite, so dass sie dennoch stark befahren ist. Bei Achering trifft die B 11 an der Anschlussstelle Freising Süd auf die A 92. Die Staatsstraße 2084 verbindet Freising einerseits mit Allershausen und andererseits mit Erding. Die Staatsstraße 2339 führt bis zur Bundesstraße 13 bei Heimhausen. Zur Anbindung des Flughafens an die A92 gibt es die Anschlussstelle Flughafen München. Dabei existieren nur Anschlüsse in Richtung München. Auf dem ersten Kilometer bis zur Anschlussstelle Hallbergmoos ist die Zubringerstraße als Autobahn gewidmet. Danach geht sie in die Staatsstraße 2584 über, die bis zur Flughafentangente Ost führt und die Hauptzufahrt zum Flughafen ist. Bis zur Abzweigung zum Terminal 1 liegt die Straße auf dem Gebiet der Stadt Freising. Die Straße ist bis auf einen Kreisverkehr im Osten des Flughafens höhenfrei ausgebaut und weist bis zu diesem Kreisverkehr getrennte Richtungsfahrbahnen auf. Auf dem Gelände des Flughafens ist die Straße nicht gewidmet, so dass die Staatsstraße 2584 rein rechtlich gesehen aus zwei Teilstücken besteht. Das westliche der beiden, auf dem Gebiet der Stadt Freising, ist nur wenige hundert Meter lang (zwischen Autobahnende und Flughafengrenze).[59]  Stark befahren ist die Kreisstraße FS 44. An ihr liegt die Autobahnanschlussstelle Freising Mitte. Sie führt von der B 11 im Süden der Stadt über die Schlüterbrücke bis zur Autobahnanschlussstelle Hallbergmoos am Flughafenzubringer, wo sie als B 301 weiter bis zur B 388 geführt wird. Der Abschnitt der B 301 zwischen Hallbergmoos und Fischerhäuser wurde 2013 eröffnet und entlastet die bestehende Staatsstraße auf der Ostseite der Isar, auf der der Verkehr wegen des Flughafens stark angestiegen war.  Um den Verkehr in der Innenstadt zu vermindern, wurden mehrere Umgehungsstraßen gebaut. Im Osten wird die B 11 über den Autobahnzubringer B 11a zur Autobahnausfahrt Freising Ost geführt und geht dort in die Staatsstraße 2084 über. Von dort führt der Südring weiter, der parallel zur A 92 im Süden von Lerchenfeld verläuft und über die Schlüterbrücke (FS 44) zur B 11 führt. Im Norden verbinden der Weihenstephaner Ring, der Wettersteinring und der Karwendelring die Staatsstraße 2084 mit der B 301. Die Lücke zwischen dieser Nordumgehung und der Südumgehung soll mit der Westtangente geschlossen werden. Dazu soll ein Tunnel den Ortsteil Vötting unterqueren und die Tangente bei der Schlüterbrücke auf die B 11 und die Südtangente treffen. Die Planungen für dieses umstrittene Projekt dauern allerdings schon mehrere Jahrzehnte an.[60] Für die B 301 gibt es Planungen, sie in Form einer Nordostumgehung aus dem Stadtgebiet herauszunehmen. Die Umgehung würde südlich von Zolling vom bisherigen Straßenverlauf abzweigen und bei Marzling auf die B 11 treffen.[61]  Die älteste Isarquerung in Freising ist die Korbinianbrücke, die nur noch für Stadtbusse sowie Fußgänger und Radfahrer freigegeben ist. Der Großteil des Verkehrs läuft heute über die wenige hundert Meter entfernt liegende Luitpoldbrücke. Weitere Brücken liegen an der Südumgehung (Schlüterbrücke) und im Osten (B 11). Noch im Gemeindegebiet liegen die Autobahnbrücke bei Achering und die parallel verlaufende Bahnbrücke der Strecke zum Flughafen München. Nahe den beiden letzteren Brücken gibt es noch eine schmale Brücke aus Holz und Stahl, die hauptsächlich von Fußgängern und Radfahrern benutzt wird.  Freising liegt an der Bahnstrecke München–Regensburg, die von der Actiengesellschaft der bayerischen Ostbahnen am 3. November 1858 in Betrieb genommen wurde. Am Bahnhof Freising verkehren heute Regionalzüge von München über Landshut in Richtung Passau, Regensburg, Nürnberg und Hof. Einmal täglich gibt es eine direkte Verbindung nach Prag. Seit 1972 ist Freising zusätzlich durch die S-Bahnlinie 1 des Münchner Verkehrsverbund (MVV) an die Landeshauptstadt München angebunden. Im Gemeindeteil Pulling gibt es einen weiteren S-Bahn-Halt. Daneben liegt die S-Bahn-Station Flughafen-Besucherpark auf dem Freisinger Stadtgebiet. Neben dem zweiten Ast der S1 der von Neufahrn über die Neufahrner Spange zum Flughafen verläuft, fährt hier die S8, die die Bahnstrecke München Ost–München Flughafen nach München nutzt. Bis in die 1970er Jahre gab es noch einen Haltepunkt im Stadtteil Neustift♁⊙. Dort hielten die Züge, die über Langenbach und weiter über die Hallertauer Lokalbahn verkehrten. Nach deren Einstellung wurde der Haltepunkt aufgegeben. Im Rahmen des Erdinger Ringschlusses ist eine neue Bahnstrecke von Freising zum Flughafen und später über Erding weiter an die Bahnstrecke München–Mühldorf geplant und teilweise schon im Bau (Neufahrner Gegenkurve). Neben der Verlängerung der S-Bahnlinie 2 werden auch Regionalexpress- und Regionalbahn-Verbindungen zum Flughafen eingerichtet, die der Anbindung Nord- und Ostbayerns an den Flughafen dienen.  Die Stadtwerke Freising betreiben ein Stadtbusnetz mit mehreren Linien, das in den Münchner Verkehrsverbund (MVV) integriert ist. Zu diesem Netz gehören auch eine Buslinie nach Marzling und eine zum Flughafen. In Nächten vor Samstagen, Sonntagen, Feiertagen sowie zu größeren Festen (Volksfest u.ä.) verkehrt ein Nachtbus im Stundentakt. Alle Linien beginnen am Bahnhof. Dort befindet sich auch ein Busbahnhof für Regionalbusse.[62][63]  Der Münchener Flughafen ist nur 6 km vom Zentrum Freisings entfernt. Mit etwa 38 Millionen abgefertigten Passagieren (2011) ist er der zweitgrößte deutsche Flughafen und einer der 10 größten Europas.  Bis zum Aufkommen der Eisenbahn spielte die Flößerei auf der Isar für den Transport eine bedeutende Rolle. Stromversorgung Photovoltaikanlage an der A92♁⊙  Der wichtigste Verteilnetzbetreiber in Freising sind heute die Stadtwerke Freising. Nur das Netz im Bereich Attaching wird vom E-Werk Schweiger versorgt. Einen eigenen Netzbereich bildet auch das Netz Weihenstephan.[64] Die Stromerzeugung in Freising beschränkt sich auf ein kleines Wasserkraftwerk und zwei landwirtschaftliche Biogasanlagen, sowie Photovoltaikanlagen. Die größte dieser Anlagen zieht sich in Form einer Lärmschutzwand 1200 m entlang der A92.[65] Auf dem Flughafengelände betreibt der Flughafen ein Blockheizkraftwerk mit einer Leistung von 18,5 MW (Blockheizkraftwerk Flughafen München). Wenige Kilometer nordöstlich bei Anglberg liegt das Kraftwerk Zolling. An diesem Standort werden ein Steinkohlekraftwerk, sowie Gasturbinen und eine Biomasseanlage betrieben. Durch den Norden der Stadt führt eine 110 kV-Hochspannungsleitung, die östlich von Marzling von der Verbindungsleitung vom Kraftwerk Zolling zum Umspannwerk Neufinsing abzweigt und nach Unterschleißheim führt. An mehreren Umspannwerken in der Stadt Freising (Umspannwerk Freising Nord ♁⊙ 1969, Umspannwerk Freising West ♁⊙ 1990) wird Strom ins 20kV-Mittelspannungsnetz eingespeist. Vom Umspannwerk Freising Nord führt eine Erdleitung mit 110 kV zum Umspannwerk Freising-Ost in Lerchenfeld, das 2002 in Betrieb ging um diesen Ortsteil, die dort liegenden Anlagen von Texas Instruments und das Gewerbegebiet Clemensänger zu versorgen. Parallel zur Hochspannungsleitung durch den Norden der Stadt führt eine weitere Hochspannungsleitung der DB Energie für Bahnstrom. Über einen Abzweig wird das Unterwerk Pulling versorgt, das Strom in die Bahnstrecken nach München und am Flughafen einspeist. Fernwärme  In Freising besteht seit 1988 ein von der Fernwärmeversorgung Freising GmbH betriebenes Fernwärmenetz. Gesellschafter der GmbH sind die Stadtwerke Freising und Engie. Das Netz erstreckt sich über die Gemeinden Freising, Zolling, Hallbergmoos sowie über das Flughafengelände. Versorgt werden folgende Anschlüsse:      Verwaltungsgebäude des Kraftwerks Zolling     Zolling     Freising     TU Weihenstephan     Freising Ost     Attaching     Flughafen München     Hallbergmoos  Die größte Wärmequelle im Netz ist das Kraftwerk Zolling. Neben den 150 MW des Steinkohleblocks (Kraft-Wärme-Kopplung) stehen ein Elektrokessel (35 MW), ein Biomasseheizkraftwerk (30 MW) und ein Anfahrkessel (40 MW) zur Verfügung. Zusätzlich befindet sich am Kraftwerk ein Fernwärmespeicher der eine Leistung von 18 MW abgeben kann. Zusätzlich zu den Anlagen am Standort Zolling gibt es je ein Heizwerk in Weihenstephan (39,5 MW) und Hallbergmoos (32 MW). Größter Verbraucher im Netz ist der Flughafen München mit einer Anschlussleistung von 31 MW. Der Flughafen betreibt daneben noch ein eigenes Blockheizkraftwerk und stellt damit über Kraft-Wärmekopplung Wärme für den Flughafen zur Verfügung.[66][67][68][69] Gas  Die Versorgung mit Gas begann 1864 mit dem Bau eines privaten Werks zur Kohlevergasung an der Wippenhauser Straße. Nach einigen Besitzerwechseln gelangte das Werk 1907 in die Hände der Stadt Freising. Das Gaswerk wurde 1957 stillgelegt und von da an Stadtgas von den Stadtwerken München bezogen. 1975 wurde das Netz von Stadtgas auf Erdgas umgestellt. Lokaler Versorger sind die Stadtwerke Freising. Das Gasnetz erstreckt sich über die Stadt Freising, sowie die Ortsteile Pulling, Hohenbachern und Altenhausen. Des Weiteren betreiben die Stadtwerke Freising die Gasnetze in den nahe gelegenen Ortschaften Marzling und Langenbach, die nicht mehr im Gemeindegebiet Freising liegen. Insgesamt hat das Gasnetz eine Länge von 160 Kilometern. Das Gas wird aus dem vorgelagerten Netz der Energie Südbayern entnommen. Der Flughafen besitzt einen eigenen Anschluss an dieses Netz.[70][71][72] Wasser Der Freisinger Wasserturm ging 1906 in Betrieb  Die Stadtwerke Freising, in deren Händen sich die Wasserversorgung seit 1959 befindet, versorgen bis auf zwei Ausnahmen den gesamten Gemeindebereich. Die Gemeindeteile Pulling und Achering gehören dem Zweckverband Wasserversorgungsgruppe Freising-Süd an, der das Gebiet mehrerer Gemeinden im Süden des Landkreises Freising umfasst. Der Flughafen bezieht sein Wasser vom Zweckverband zur Wasserversorgung Moosrain (Gemeinden Eitting, Finsing, Moosinning, Neuching und Oberding)[73]  Im Mittelalter versorgte sich die Bevölkerung über eigene Hausbrunnen oder über öffentliche Brunnen. Für einige Großverbraucher, unter anderem Brauereien, gab es Pumpwerke die Flusswasser förderten. Auch die höher gelegenen Gebiete der Stadt (Domberg, Weihenstephaner Berg) erforderten den Einsatz von Pumpwerken. Der Domberg wurde im 16. Jahrhundert mit einem Pumpwerk von der Moosach aus mit Wasser versorgt. Der große Residenzturm der Fürstbischöfliche Residenz diente dabei als Wasserturm. Nach dem Ausbruch von Seuchen (Asiatische Brechruhr 1836, Cholera 1854, Typhus 1880) erhielt die Stadt Freising 1883 die Auflage den Zustand der Wasserversorgung zu verbessern. Während der Amtszeit von Bürgermeister Martin Mauermayr wurde eine zentrale Trinkwasserversorgung geplant und 1888 in Betrieb genommen. Der Brunnen entstand nahe der Bahnlinie nach München. Über ein Pumpwerk an der Moosach nahe dem Veitshof wurde das Wasser in einen Erdbehälter an der Prinz-Ludwig-Straße gepumpt. Mit dem Bau der Jägerkaserne (Vimy-Kaserne) wurde an gleicher Stelle ein neues Pumpwerk und ein Freisinger Wasserturm errichtet. Seitdem wurde das Wassernetz stetig ausgebaut und weitere Wasserspeicher hinzugefügt, zuletzt 2006 ein Hochbehälter in der Nähe der Waldsiedlung ♁⊙. Heute wird das Wasser aus Flach- und Tiefbrunnen in der Nähe von Vötting gefördert.  Neben den Hochbehältern und dem Wasserturm der Stadtwerke gab und gibt es noch mehrere andere Wassertürme in der Stadt. In Betrieb sind noch die beiden weit sichtbaren Wassertürme der Brauerei Weihenstephan. Beide Türme entstanden in den 1920er Jahren. Der mit einer Höhe von 20 Metern kleinere Turm dient als Zwischenspeicher für enthärtetes Wasser für die Brauerei. Er wurde 1924 errichtet. Der mit 32 Metern größere Turm versorgt den Stadtteil Weihenstephan mit Trinkwasser aus zwei Behältern mit je 99 m³ Fassungsvermögen. Weitere Wassertürme betrieb die Traktorenfabrik Schlüter. Diese benötigte das Wasser sowohl für die Produktion als auch zur Versorgung der Arbeiterhäuser. 1916 wurde der erste Turm, ein Jahr später der zweite gebaut. Beide Türme sind baugleich und etwa 30 Meter hoch. Die Eisen- und Betonkonstruktion hat eine Grundfläche je 6,60 m × 6,60 m. Im obersten Stockwerk befindet sich jeweils ein Wasserbehälter mit einem Fassungsvermögen von 100 m³. Auf dem ehemaligen Versuchsgut der Firma Schlüter (heute Molkerei Weihenstephan) befand sich ebenfalls ein Wasserturm, der heute für Büroräume genutzt wird.[74][75] Entwässerung  Für die Stadtentwässerung des größten Teils des Gemeindegebiets ist die Stadtentwässerung Freising zuständig, ein Eigenbetrieb der Stadt Freising. Ausnahme ist das Flughafengelände, dessen Betreiber dem Abwasserzweckverband Erdinger Moos angehört und an die Kläranlage Eitting angeschlossen ist.[76] Das restliche Gemeindegebiet (bis auf einige kleine Orte mit Kleinkläranlagen) und die Nachbargemeinde Marzling sind an die Kläranlage im Stadtteil Neustift angeschlossen♁⊙. Diese wurde 1958/59 gebaut und hat nach mehreren Erweiterungen und Modernisierungen eine Anlagenkapazität von 110.000 Einwohnerwerten. Das gereinigte Wasser wird in die Isar abgegeben. Wie in anderen Kläranlagen an der Isar wird das Wasser vor der Einleitung mit Ultraviolettstrahlung behandelt, um die Keimzahlen im Wasser zu senken und das Baden im Fluss zu ermöglichen. Bei der Kanalisation werden zwei Ableitungssysteme eingesetzt. Nördlich der Isar sind 61 km der Kanalisation als Mischsystem ausgeführt. Um die Leistungsfähigkeit dieses Systems zu erhöhen wurde zwischen 1994 und 1998 ein Stauraumkanal (Umgehungssammler) mit einer Länge von 4,1 km gebaut. Südlich der Isar ist das Abwassersystem als Trennsystem ausgeführt mit 89,3 km Schmutzwasserkanal und 21,2 km Regenwasserkanal.[77][78] Bildung und Forschung Schulen  In der Stadt Freising gibt es mehrere Grundschulen. In der Innenstadt liegt die Grundschule St. Korbinian, in Neustift die Grundschule Neustift, in Lerchenfeld die Grundschule St. Lantbert und im Norden der Stadt die Grundschule Paul-Gerhardt. Eine weitere Grundschule ist die Grundschule Vötting, zu der auch das Schulhaus in Pulling gehört. Zu den weiterführenden Schulen gehören die drei Mittelschulen Neustift, Paul-Gerhard und Lerchenfeld. Die beiden erstgenannten befinden sich an den Standorten der gleichnamigen Grundschulen. In direkter Nachbarschaft zur Paul-Gerhard-Schule befindet sich die Karl-Meichelbeck-Realschule. In der Wippenhauser Straße befinden sich die Wirtschaftsschule und die Fachoberschule/Berufsoberschule. Das älteste der drei Freisinger Gymnasien ist das Dom-Gymnasium auf dem Domberg. Das Camerloher-Gymnasium ist eines der wenigen musischen Gymnasien. Das aus dem Dom-Gymnasium hervorgegangene Josef-Hofmiller-Gymnasium ist das größte Freisinger Gymnasium.[79] In einem gemeinsamen Gebäude befinden sich die Berufsschule Freising und die Berufsfachschule für Kinderpflege. Letztere bildet als Vollzeitschule in zwei Jahren Kinderpfleger aus. Dem Klinikum Freising ist die Berufsfachschule für Krankenpflege angeschlossen. Die Staatliche Fachschule für Blumenkunst Weihenstephan bietet Fortbildungen zum Staatlich geprüften Gestalter für Blumenkunst. In der Gartenstraße hat die Förderschule der Lebenshilfe Freising ihren Sitz. Eine weitere Förderschule ist das Sonderpädagogisches Förderzentrum Freising-Pulling im Ortsteil Pulling. In Freising gibt es zwei Musikschulen, die Sing- und Musikschule der Stadt Freising im Eckher-Haus und die private Musikschule des Vereins 3klang. Im ehemaligen Krankenhaus an der Kammergasse befindet sich die Volkshochschule Freising. Hochschulen  In den westlichen Stadtteilen Weihenstephan und Vötting befindet sich das Wissenschaftszentrum Weihenstephan der Technischen Universität München. Hier studieren etwa 3000 Studenten. Ebenfalls in Weihenstephan befindet sich der Freisinger Teil der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf. Beide Einrichtungen entstanden aus den Forst- und Landwirtschaftsschulen, die in den Gebäuden des Klosters Weihenstephan eingerichtet wurden, als diese nach der Säkularisation leer standen. Das Klinikum Freising ist ein Akademisches Lehrkrankenhaus der Technischen Universität München. Forschungs- und Bildungszentren  Im Umkreis um die beiden Hochschulen entstanden mehrere Forschungszentren. Zur Technischen Universität München gehören das TUM Forschungszentrum Weihenstephan für Brau- und Lebensmittelqualität, das TUM Zentralinstitut für Ernährungs- und Lebensmittelforschung und das TUM Hans Eisenmann-Zentrum für Agrarwissenschaften. Die Bayerische Landesanstalt für Landwirtschaft und die Bayerische Landesanstalt für Wald und Forstwirtschaft sind Behörden des Freistaates Bayern. Weitere außeruniversitäre Einrichtungen sind die Deutsche Forschungsanstalt für Lebensmittelchemie, das Fraunhofer-Institut für Verfahrenstechnik und Verpackung, die DEULA Bayern und das Gründerzentrum für die Grüne Biotechnologie IZB Freising-Weihenstephan. Das Forschungszentrum der Degussa Food Ingredients GmbH wurde 2006 geschlossen, nachdem sich Degussa aus diesem Bereich zurückzog.[80]  Neben dem naturwissenschaftlichen und technischen Bereich gibt es Einrichtungen im Bereich der religiösen Bildung. Das Institut für Theologische und Pastorale Fortbildung Freising widmet sich der Fortbildung von Seelsorgern. Ebenfalls in der ehemaligen Residenz auf dem Domberg hat das Bildungszentrum Kardinal-Döpfner-Haus seinen Sitz. Weitere Angebote bieten das Katholische Kreisbildungswerk und das Pallotti-Haus, ein christliches Bildungshaus und Therapiezentrum. Bibliotheken  Die älteste Bibliothek in Freising ist die auf dem Domberg gelegene Dombibliothek Freising. Diese wurde von Bischof Arbeo († 784) gegründet und ist die zentrale Bibliothek des Erzbistums München und Freising und eine der größten kirchlichen Bibliotheken Deutschlands. Die Stadtbibliothek wurde 1959 gegründet. Nach mehreren Standortwechseln befindet sie sich seit 2006 in der alten Feuerwache in der Unteren Hauptstraße ♁⊙. Diese wurde für diesen Zweck aufwändig renoviert. Im Hofgarten in Weihenstephan liegt die Zentralbibliothek der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf ♁⊙. Ebenfalls in Weihenstephan liegt eine Teilbibliothek der Universitätsbibliothek der Technischen Universität München ♁⊙. Seit Mai 2011 bieten diese vier Bibliotheken einen gemeinsamen Freisinger Bibliothekskatalog an. Damit können die etwa 850.000 Medien der Bibliotheken von einer Online-Oberfläche aus durchsucht werden. Ebenfalls auf dem Domberg befindet sich seit 2009 die Bibliothek des Buddhistischen Klosters Bodhi Vihara.[81]      Barocksaal der Dombibliothek      Ehemals fürstbischöfliche Residenz, heute Kardinal-Döpfner-Haus (im Kern 14. Jh.)      Dom-Gymnasium im ehem. Phillipsschloss  Feuerwehren  Die Freiwillige Feuerwehr Freising ist eine Feuerwehr ohne hauptamtliche Einsatzkräfte. Gegründet wurde die Freiwillige Feuerwehr Freising im Jahr 1863. Die Feuerwehr Freising besteht aus zwei Feuerwachen. Die Feuerwache 1 (Hauptfeuerwache) deckt primär die Stadtbereiche links der Isar ab. Lange Jahre befand sich die Wache in der Innenstadt im Gebäude der heutigen Stadtbibliothek ♁⊙. 2002 wurde eine neue Wache am Standort des ehemaligen Schlachthofes an der Dr.-von-Daller-Straße bezogen ♁⊙. Das Einsatzgebiet der seit 1974 bestehenden Feuerwache 2 ist der Stadtteil Lerchenfeld ♁⊙.  Auf dem Gebiet der Stadt gibt es auch die Werkfeuerwehr TUM-Weihenstephan sowie die Freiwilligen Feuerwehren Achering, Attaching, Haindlfing-Itzling, Pulling und Sünzhausen. Für den teilweise auf dem Stadtgebiet liegenden Flughafen München ist die Flughafenfeuerwehr München zuständig. Gesundheitswesen  1705 veranlasste Fürstbischof Johann Franz Eckher von Kapfing und Liechteneck den Bau eines Krankenhauses. Dieses entstand östlich der Stadt an der Landshuter Straße. Ab 1818 war es das Militärlazarett der Kaserne, die nach der Säkularisation im Kloster Neustift bestand. Diesem Zweck diente das Gebäude bis zum Ende des Ersten Weltkrieges 1918/19. 1929 erwarb die Stadt das Gebäude und richtete dort Wohnungen ein. Ab 1938/39 diente es als Wohnheim für Schülerinnen. 1945 wurde es als Hilfskrankenhaus wieder eröffnet. 1952 wurde eine Isolierstation angebaut. Nach der Fertigstellung des Neubaus des Kreiskrankenhauses an der Mainburger Straße wurde es am 30. Juni 1972 geschlossen. Heute befindet sich dort unter anderem die städtische Musikschule.♁⊙  Als Ersatz für das dem Militär übergebene Krankenhaus entschied sich die Stadt, nördlich der Innenstadt ein neues städtisches Krankenhaus zu errichten. Die Grundsteinlegung fand 1829 statt. Dieses wurde 1834 auf dem Gelände des ehemaligen Hofgartens eröffnet. Nach der Wiedereröffnung des Krankenhauses an der Landshuter Straße wurde es zum Chirurgisches Krankenhaus. Nach 1972 blieb nur die neue Abteilung für Gynäkologie und Geburtshilfe im Gebäude. 1974 wurde auch diese ins neue Kreiskrankenhaus verlegt und das Krankenhaus endgültig geschlossen. Heute befindet sich dort die Volkshochschule Freising. ♁⊙  Aufgrund eines Gesetzes war der Distrikt Freising (Vorläufer des Landkreises Freising) 1860 verpflichtet, ein eigenes Krankenhaus zu errichten. Aus Geldmangel konnte vorerst kein eigenes Gebäude für diesen Zweck errichtet werden. Bis 1884 war das Distriktkrankenhaus deswegen im Gebäude des städtischen Krankenhauses untergebracht. 1884 konnte ein eigenes Gebäude (ein umgebauter Bauernhof) an der Mainburger Straße bezogen werden. Nach mehreren Erweiterungen wurde es 1919 in Bezirkskrankenhaus und 1939 in Kreiskrankenhaus umbenannt. 1955 wurde ein Zweckverband gegründet, um die Krankenhäuser von Stadt und Kreis unter einem Dach zu vereinigen. Dieser wurde schon ein Jahr später wieder aufgelöst. Der Kreis errichtete infolgedessen bis 1958 einen Neubau neben dem bestehenden Gebäude von 1884, das danach nicht mehr genutzt, aber erst 1970 abgerissen wurde. Nach der Gründung eines neuen Zweckverbandes 1963 wurde beschlossen, die drei Häuser zu vereinigen. Dazu wurde das Kreiskrankenhaus um zwei neue Bettenbauten erweitert. Da Freising 1972 seine Kreisangehörigkeit verlor, löste sich der Zweckverband 1973 auf. Die Erweiterung wurde 1974 abgeschlossen. Ab 1993 wurden große Teile des Hauses saniert oder neu gebaut. Seit 2005 trägt das Krankenhaus den Namen Klinikum Freising und seit 2006 ist es ein Akademisches Lehrkrankenhaus der TU-München.[82][83]      Eckherhaus, das erste Krankenhaus in Freising, heute u. a. Musikschule      Ehemaliges Städtisches Krankenhaus an der Kammergasse, heute Volkshochschule      Klinikum Freising  Persönlichkeiten Ludwig Prandtl (1875–1953), Physiker Ehrenbürger → Hauptartikel: Liste der Ehrenbürger von Freising  Die Stadt Freising oder in sie eingemeindete Gemeinden haben seit 1869 insgesamt 25 Personen die Ehrenbürgerschaft verliehen. Der bekannteste Ehrenbürger Freisings ist der emeritierte Papst Benedikt XVI., der von 1977 bis 1982 Erzbischof von München und Freising war. Söhne und Töchter der Stadt → Hauptartikel: Liste von Söhnen und Töchtern der Stadt Freising  Der Physiker Ludwig Prandtl wurde in Freising geboren und lieferte bedeutende Beiträge zum grundlegenden Verständnis der Strömungsmechanik und entwickelte die Grenzschichttheorie. Der bekannteste Sportler aus Freising ist Hans Pflügler, der 1990 Fußballweltmeister wurde und mit dem FC Bayern München mehrere nationale Titel gewann. Der Weihbischof Wolfgang Bischof der Seelsorgsregion Süd des Erzbistums München und Freising stammt auch aus Freising. Persönlichkeiten die in Freising wirkten  Bis zur Säkularisation prägten über Jahrhunderte die Bischöfe von Freising und andere kirchliche Würdenträger die Geschichte der Stadt. → Hauptartikel: Liste der Bischöfe von Freising und der Erzbischöfe von München und Freising → Hauptartikel: Liste der Freisinger Domherren  Der fürstbischöfliche Hof und die Klöster zogen auch Künstler wie Cosmas Damian Asam und dessen Söhne die Brüder Asam an. Weitere Künstler waren Antonio Riva, Johann Baptist Zimmermann, Philipp Dirr, Johann Lorenz Hirschstötter, Christopher Paudiß, Giovanni Antonio Viscardi, Franz Joseph Lederer, Valentin Gappnigg, Johann Baptist Deyrer und Andreas Wolff.  Auch an den verschiedenen Hochschulen Freisings (Lyceum, PTH, TUM-WZW, HSWT) wirkten namhafte Wissenschaftler. Die bekanntesten Professoren am Fürstbischöfliches Lyceum waren Karl Meichelbeck und Ferdinand Rosner. Der Theologe und Professor Johannes Gründel, der bis zu deren Auflösung an der PTH lehrte, lebt im Ortsteil Hohenbachern. Der derzeitige Präsident der Technischen Universität München Wolfgang A. Herrmann lebt ebenfalls in Freising.  → siehe: Hochschullehrer in Freising  Der Volkssänger Roider Jackl lebte vor seinem Tod lange Jahre in Freising. Perzeptionen Zitate über Freising      „Freysing, die vornehmste Stadt in Oberbayern.“ Michael Wening, 1701     „Wer in Freysingen keinen Pfaffen gesehen, der darf nicht sagen, daß er dort gewesen.“ Johann Pezzl, 1784     „Wer Freising nicht gesehen hat, kennt Altbayern nicht.“ Wilhelm Heinrich Riehl, 1866     „Wenn heute nicht Weihenstephan wäre, könnte etwas Ähnliches an keiner anderen Stelle geschaffen werden.“ Paul Kulisch, 1927     „Freising ist das Herz und Hirn Altbayerns.“ Rudolf Pörtner, 1964     „Die Herzmitte unseres Erzbistums.“ Friedrich Wetter, 2006     „Freising, Zuhause meines Herzens“ Papst Benedikt XVI., 2010  Freising in den Medien      Die Autorin Roswitha Wildgans siedelt die Handlung ihrer Bücher in Freising an. Bis 2010 erschienen 5 Kriminalromane.     Der Krimi Mord im Moos von Mia Arkelsson und Alexandra Mesmer spielt in Freising und unter dem Eindruck des Baus der dritten Startbahn am Münchner Flughafen.[84]     Die beiden Romane Der Franzosenbaum und Gerechtigkeit für Jakob Schmid von Reinfried Keilich basieren auf wahren Begebenheiten in Freising und Umgebung.[85][86]     Carl Amery stellt Freising, den Dom und vor allem die Bestiensäule in den Mittelpunkt seines Romans Das Geheimnis der Krypta.[87]  Literatur      Sigmund Benker, Marianne Baumann-Engels: Freising. 1250 Jahre Geistliche Stadt. Ausstellung im Diözesanmuseum und in den historischen Räumen des Dombergs in Freising, 10. Juni bis 19. November 1989. Wewel, München 1989, ISBN 3-87904-162-8.     Wolter von Egan-Krieger: Tradition mit dunklen Flecken – Historische Kleinigkeiten aus Freising. Spann, Kranzberg 1987, ISBN 3-923775-04-0.     Wolter von Egan-Krieger: Gaukler ihrer Zeit – Die letzte Hexeninquisition in Freising. Spann, Kranzberg 1992, ISBN 3-923775-16-4.     Hubert Glaser (Hrsg.): Freising als Bürgerstadt – Festschrift zur Tausendjahrfeier der Verleihung des Markt-, Münz- und Zollrechts. Schnell & Steiner, Regensburg 1996, ISBN 3-7954-1099-1.     Hubert Glaser (Hrsg.): Freising wird bairisch. Schnell & Steiner, Regensburg 2002, ISBN 3-7954-1506-3.     Hans Gruber: Es geschah zwischen den drei Bergen – Geschichten aus Freising. Freisinger Künstlerpresse, Freising 1989, ISBN 3-927067-05-9.     Friedrich Fahr, Hans Ramisch und Peter B. Steiner (Hrsg.): Freising. 1250 Jahre Geistliche Stadt II – Beiträge zur Geschichte und Kunstgeschichte der altbayerischen Bischofsstadt. Wewel, München 1984, ISBN 3-87904-125-3.     Peter Hacker: Freising Was die Stadt im 20. Jahrhundert bewegte. Stutz, Passau 2002, ISBN 3-88849-111-8.     Joachim Hamberger (Hrsg.): Papst Benedikt XVI. in Freising. Freisinger Verlag, Freising 2007, ISBN 978-3-00-021226-0.     Historischer Verein Freising (Hrsg.): Freising von 1945 bis 1950. 21. Sammelblatt des Historischen Vereins Freising für das Jahr 1950. Neue Münchner Verlags – G.m.b.H., München 1950.     Norbert Keil: Das Ende der geistlichen Regierung in Freising – Fürstbischof Joseph Konrad von Schroffenberg (1790–1803) und die Säkularisation des Hochstifts Freising. (= Studien zur altbayerischen Kirchengeschichte, Band 8, zugleich Dissertation an der Universität München 1984). Seitz, München 1987, ISBN 3-87744-035-5.     Agnes Kellendorfer: Stadtführer Freising. Galli, Hohenwart 2003, ISBN 978-3-931944-92-6.     Rudolf Korbinian, Thomas Goerge (Illustration), Landkreis Freising (Heimatpflege und Kultur) (Hrsg.): Der Bischof und der Bär. Das Leben des Heiligen Korbinian. Fink, Freising 2011, ISBN 978-3-00-036564-5.     Josef Maß: Das Bistum Freising im Mittelalter. Wewel, München 1986, ISBN 3-87904-153-9.     Karl Mayer: Schinder und Scharfrichter im Hochstift Freising. Fink, Freising 2011, ISBN 978-3-00-034978-2.     Rudolf Pörtner: Die Erben Roms. Städte und Stätten des deutschen Früh-Mittelalters. Econ, München 1987, ISBN 978-3-430-17533-3.     Britta von Rettberg: Freising-Stadttopographie und Denkmalpflege. Imhof, Petersberg 2009, ISBN 978-3-86568-354-0.     Georg Schwaiger (Hrsg.): Das Bistum Freising in der Neuzeit. Wewel, München 1989, ISBN 3-87904-155-5.     Georg Schwaiger (Hrsg.): Das Erzbistum München und Freising im 19. und 20. Jahrhundert. Wewel, München 1989, ISBN 978-3-87904-156-5.  Einzelnachweise      Bayerisches Landesamt für Statistik – Tabelle 12411-001: Fortschreibung des Bevölkerungsstandes: Bevölkerung: Gemeinden, Stichtage (letzten 6) vom 18. September 2014 (Einwohnerzahlen auf Grundlage des Zensus 2011) (Hilfe dazu)     Isar Gewässerentwicklungskonzept (GEK) Mittlere Isar     Erläuterungsbericht zum Flächennutzungsplan der Stadt Freising von 1998 (PDF; 249 kB)     karten.kreis-freising.de     Amtliches Ortsverzeichnis für Bayern, hrsg. vom Bayerischen Landesamt für Statistik und Datenverarbeitung, München 1987 (Heft 450 der Beiträge zur Statistik Bayerns), S. 92.     Freising: Amtliche Statistik des LStDV     Sabine Seidel: Kindermund tut (nicht immer) Wahrheit kund – Betrachtung zur Rolle der Kinder in europäischen Hexenprozessen (unter Berücksichtigung südosteuropäischer Magievorstellungen). Diplomarbeit an der Karl-Franzens-Universität, Graz 2003.     Britta von Rettberg: Freising-Stadttopographie und Denkmalpflege. Imhof, Petersberg 2009, ISBN 978-3-86568-354-0.     Sebastian Gleixner: Der Königsstein. Ein Verfassungsdenkmal. In: Amperland. Heimatkundliche Vierteljahrschrift für die Kreise Dachau, Freising und Fürstenfeldbruck 32 (1996), S. 433–438.     Dombibliothek Freising     150 Jahre Eisenbahnstrecke München–Landshut 1858 bis 2008, Siegfried Haberstetter, Erich Bockschweiger, 2008.     Wilhelm Volkert (Hrsg.): Handbuch der bayerischen Ämter, Gemeinden und Gerichte 1799–1980. C.H.Beck’sche Verlagsbuchhandlung, München 1983, ISBN 3-406-09669-7, S. 601.     Andreas Beschorner: 201 Jahre Garnisonsstadt Freising. In: FINK. März 2010, ISSN 1869-4225, S. 22 ff. (supershit.com (PDF; 6,7 MB)).     Florian Lehrmann: Freising während der Revolution 1918/19. In: FINK. Oktober 2007, ISSN 1869-4225, S. 12 f. (supershit.com (PDF; 5,4 MB)).     Combat Chronology of the US Army Air Forces April 1945     Historischer Verein Freising (Hrsg.): Freising von 1945 bis 1950. 21. Sammelblatt des Historischen Vereins Freising für das Jahr 1950. Neue Münchner Verlags – G.m.b.H., München 1950.     Statistisches Bundesamt (Hrsg.): Historisches Gemeindeverzeichnis für die Bundesrepublik Deutschland. Namens-, Grenz- und Schlüsselnummernänderungen bei Gemeinden, Kreisen und Regierungsbezirken vom 27. 5. 1970 bis 31. 12. 1982. W. Kohlhammer, Stuttgart / Mainz 1983, ISBN 3-17-003263-1, S. 575.     Christoph Bachmann: Dieter Zlof und die Entführung von Richard Oetker. In: Historisches Lexikon Bayerns (22. August 2012)     muc-ausbau.de     Aktionsbündnis gegen die Dritte Startbahn     Bevölkerung Freising in Zahlen     Historischer Atlas von Bayern, Altbayern Reihe I Heft 33: Hochstift Freising, Seite 193 ff     Weihenstephaner Gärten     Website der Freisinger Gartentage/     Diözesanmuseum Freising     Freisinger Diözesanmuseum schließt bis auf Weiteres     Stadtmuseum Freising     Museum im Bürgerturm     Europäische Künstlerhaus     Veranstaltungsorte in Freising     Umbenennung des Musikschulorchesters/     Chronik des Freisinger Freibades. Abgerufen am 17. Februar 2013.     Badeseen     Badegewässer im Landkreis Freising (PDF; 93 kB)     Eisbahn Freising     Neue Eishalle in Freising (SZ, 24. Januar 2013)     SE Freising. Abgerufen am 17. Februar 2013.     Freising Grizzlies     Sektion Freising des Deutschen Alpenvereins. Abgerufen am 17. Februar 2013.     Korbiniansfest     Märkte in Freising     Wahlergebnisse 2008     Historischer Verein Freising (Hrsg.): Freising von 1945 bis 1950. 21. Sammelblatt des Historischen Vereins Freising für das Jahr 1950. Neue Münchner Verlags – G.m.b.H., München 1950, S. 69 f.     Peter Hacker: Freising – was die Stadt im 20. Jahrhundert bewegte. 1 Auflage. Verlag Karl Stutz, Passau 2002, ISBN 3-88849-111-8.     Bürgermeister der Stadt Freising     merkur-online.de: CSU-Aussteiger siegt in Freising, Zugriff am 26. März 2012     Carl Meichelbeck, Anton Baumgärtner: Geschichte der Stadt Freising und ihrer Bischöfe, 1854.     Freising: Wappengeschichte vom HdBG     Stadtwappen der Stadt Freising     Partnerstädte     airfleets.net     airfleets.net     Flughafeneröffnung     freising.de Strukturdaten von Freising     Landwirtschaftliche Forschungsstationen der TUM     Geschichte des Produktionsstandorts Freising auf ti.com     Zeitungsartikel zum Bau des VW-Schulungszentrums     Interview im Stadtmagazin FINK mit dem Leiter des städtischen Amtes für Kultur und Tourismus     http://www.baysis.bayern.de/     Westtangente Freising     B301 Nord-Ost-Umfahrung     Stadtbus Freising     Regionalbusse Landkreis Freising (PDF; 725 kB)     Karte (PDF; 173 kB) des Versorgungsgebietes für Strom der Stadtwerke Freising     Photovoltaikanlage an der A92     Internetseite der Stadtwerke Freising zur Fernwärmeversorgung     Übersichtskarte über das Fernwärmenetz     Chronik des Kraftwerks Zolling     Artikel über die Energieversorgung (PDF; 2,6 MB) in der Flughafenzeitschrift muclife     Karte (PDF; 173 kB) des durch das Gasnetz abgedeckte Gebiet     Internetauftritt der Stadtwerke Freising mit Daten zum Gasnetz     Karte des Versorgungsgebiets der ESB     Internetseite des Zweckverbandes zur Wasserversorgung Moosrain     Informationsseite zur Trinkwasserversorgung der Stadtwerke Freising     Broschüre (PDF; 13,5 MB) 100 Jahre Wasserturm Freising     Internetauftritt des Abwasserzweckverbandes Erdinger Moos     Infobroschüre (PDF; 10,0 MB) zum Klärwerk Freising     Zahlen und Fakten zur Stadtentwässerung Freising     Schulen in Freising     Schließung des Degussa Forschungszentrums     Bibliotheken und Archive in Freising     Chronik auf der Seite des Klinikums Freising     Broschüre zum 150. Jahrestag (PDF; 1,6 MB)     Mia Arkelsson, Alexandra Mesmer: Mord im Moos. 2011, ISBN 978-3-00-035030-6.     Reinfried Keilich: Der Franzosenbaum. Eine wahre Mord- und Totschlaggeschichte aus Freising aus den letzten Kriegsjahren. Fink, Freising 2012, ISBN 978-3-9815528-0-5.     Reinfried Keilich: Gerechtigkeit für Jakob Schmid. Eine wahre Mord- und Totschlaggeschichte aus Freising/Neustift aus den 50er Jahren. Fink, Freising 2012, ISBN 978-3-9815528-1-2.     Das Geheimnis der Krypta. Roman.
Looking towards the other end with the Veitstor, one of the six mediaeval city gates named after the former collegiate St. Vitus. The period photo shows it during its demolition after a man's horse panicked whilst going through the narrow passage, seriously injuring the man. The building on the left was the former site of the Zinnerne Kanne at Obere Hauptstraße 59, torn down in 1970 and now replaced with a Commerzbank.
 Freising  Dieser Artikel befasst sich mit der Stadt Freising in Bayern. Für weitere Bedeutungen siehe Freising (Begriffsklärung). Der Marienplatz mit Rathaus, Stadtpfarrkirche St. Georg und Mariensäule Wappen  Deutschlandkarte Wappen der Stadt Freising   Freising Deutschlandkarte, Position der Stadt Freising hervorgehoben Koordinaten: 48° 24′ N, 11° 45′ O | | Basisdaten Bundesland:  Bayern Regierungsbezirk:  Oberbayern Landkreis:  Freising Höhe:  448 m ü. NHN Fläche:  88,6 km² Einwohner:  45.806 (31. Dez. 2013)[1] Bevölkerungsdichte:  517 Einwohner je km² Postleitzahlen:  85354–85356 Vorwahl:  08161 Kfz-Kennzeichen:  FS Gemeindeschlüssel:  09 1 78 124 Adresse der Stadtverwaltung:  Obere Hauptstraße 2 85354 Freising Webpräsenz:  www.freising.de Oberbürgermeister:  Tobias Eschenbacher (Freisinger Mitte) Lage der Stadt Freising im Landkreis Freising Karte Über dieses Bild  Freising (früher Frigisinga, Frisinga, Freisingen, Freysing, lateinisch: Frisinga) ist eine Große Kreisstadt und Universitätsstadt in Bayern und neben München das einzige Oberzentrum in der Region München. Sie liegt an der Isar ungefähr 30 Kilometer nördlich von München. Die Stadt war Herzogssitz im ersten bairischen Stammesherzogtum und erlangte als frühmittelalterlicher Bischofssitz und später als Zentrum des Hochstifts Freising große Bedeutung. Mit dem Aufstieg Münchens und der Säkularisation verlor die Stadt an Bedeutung. Heute ist Freising Verwaltungssitz des gleichnamigen Landkreises Freising. Rund um das ehemalige Kloster Weihenstephan liegen das Wissenschaftszentrum Weihenstephan der Technischen Universität München sowie die Hochschule Weihenstephan-Triesdorf und weitere Forschungs- und Bildungseinrichtungen. Direkt vor den Toren der Stadt im Erdinger Moos liegt der Flughafen München.  Inhaltsverzeichnis      1 Geografie         1.1 Geologie und Topographie         1.2 Naturschutz         1.3 Nachbargemeinden und Umgebung         1.4 Stadtgliederung         1.5 Ausdehnung         1.6 Klima     2 Geschichte         2.1 Vor- und Frühgeschichte         2.2 Von der Herzogspfalz zur Geistlichen Stadt         2.3 Domstadt und Gelehrtenberg im Hochmittelalter         2.4 Fürstbistum         2.5 Säkularisation         2.6 Freising im Königreich Bayern         2.7 Revolution, Weimarer Republik und Nationalsozialismus         2.8 Zeitgeschichte         2.9 Einwohnerentwicklung     3 Religionsgemeinschaften     4 Kultur und Sehenswürdigkeiten         4.1 Bauwerke         4.2 Gärten         4.3 Klöster und Stifte         4.4 Museen         4.5 Theater und Veranstaltungsorte         4.6 Musik         4.7 Sport         4.8 Traditionen und Feste     5 Politik         5.1 Stadtrat         5.2 Bürgermeister         5.3 Vertreter in Land- und Bundestag         5.4 Wappen         5.5 Partnerschaften und Patenschaften     6 Wirtschaft und Infrastruktur         6.1 Landwirtschaft         6.2 Unternehmen von überregionaler Bedeutung         6.3 Wirtschaftsverbände         6.4 Medien         6.5 Fremdenverkehr         6.6 Verkehr         6.7 Stromversorgung         6.8 Fernwärme         6.9 Gas         6.10 Wasser         6.11 Entwässerung         6.12 Bildung und Forschung             6.12.1 Schulen             6.12.2 Hochschulen             6.12.3 Forschungs- und Bildungszentren             6.12.4 Bibliotheken         6.13 Feuerwehren         6.14 Gesundheitswesen     7 Persönlichkeiten         7.1 Ehrenbürger         7.2 Söhne und Töchter der Stadt         7.3 Persönlichkeiten die in Freising wirkten     8 Perzeptionen         8.1 Zitate über Freising         8.2 Freising in den Medien     9 Literatur     10 Einzelnachweise     11 Weblinks  Geografie Freising liegt zwischen München und Landshut an der Isar. Freising liegt im Übergangsbereich zwischen Unterbayerischem Hügelland und den Isar-Inn-Schotterplatten. Größere Gewässer im Stadtbereich von Freising. Neben der Isar verläuft hier die Moosach die sich in mehrere Arme aufteilt. Geologie und Topographie  Die Stadt Freising liegt 448 m ü. NN an der Isar auf halber Strecke zwischen München und Landshut in Oberbayern, 33 km nordöstlich der Landeshauptstadt. Das Gemeindegebiet ist geprägt von der Nahtstelle zweier charakteristischer Landschaften des Alpenvorlandes, des Flachlands der Münchner Schotterebene, die der auffallendste Teil der Isar-Inn-Schotterplatten ist, und des zum Unterbayerischen Hügelland gehörenden tertiären Donau-Isar-Hügellands.  Im südwestlichen Gemeindegebiet liegt das Freisinger Moos, eines der größten noch erhaltenen Niedermoorgebiete Bayerns. Es hat sich dort entwickelt, wo die Schotterpakete der Münchner Ebene so dünn sind, dass die Grundwasserströme an die Oberfläche traten und ausgedehnte Niedermoore bildeten. In dem von vielen Gewässern wie der Moosach durchzogenen früheren Niedermoor-Gebiet liegen die Ortsteile Pulling und Achering auf etwas höheren Schotterzungen. Neben den natürlichen Gewässern entstanden dort durch Kiesabbau einige Baggerseen. Der größte dieser Seen ist der zwischen Pulling und Achering gelegene Pullinger Weiher, an dem noch ein aktives Kieswerk besteht. Im Südosten des Gemeindegebiets beginnt das Erdinger Moos, das jedoch größtenteils trockengelegt ist. Dort liegt der Ortsteil Attaching und an dessen Ortsrand beginnt das Gelände des Flughafens München. Das größte Fließgewässer ist dort die Goldach, die südlich von Attaching verläuft.  Von Süden kommend trennt die Isar, die zwischen Achering und der Isarbrücke bei Marzling das Gemeindegebiet auf einer Strecke von etwa 10 km durchfließt, die beiden Feuchtgebiete. Sie wird an beiden Uferseiten von Auwald begleitet, der auch im Stadtgebiet von Freising vorhanden ist, aber durch den Eingriff des Menschen seinen Charakter zum Teil schon verloren hat. Durch den Bau des Mittlere-Isar-Kanals führt die Isar seit fast einem Jahrhundert im Bereich Freising während der trockenen Monate nur noch eine geringe Restmenge an Wasser. Durch die Eindämmung des Flusses, die Begradigung der Isar und Geschiebemangel durch den Bau des Sylvensteinspeichers gräbt sie sich immer tiefer ein und der Grundwasserspiegel in der Umgebung ist gesunken. Der Auwald ist nur noch selten überschwemmt und hat sich in der Artenzusammensetzung stark gewandelt.[2] In den ehemals nahezu unbewohnten Überschwemmungsgebieten südlich der Isar liegt der bevölkerungsreichste Stadtteil Lerchenfeld. Der zweite, wesentlich weniger Wasser führende Fluss, der durch das Stadtgebiet von Freising fließt, ist die Moosach. Diese teilt sich, aus dem Freisinger Moos kommend, im Stadtgebiet in mehrere Arme, die der Mensch zum Teil für Mühlen künstlich angelegt hat. Einer davon fließt nördlich des Dombergs durch die Innenstadt, der Hauptarm südlich am Domberg vorbei. Beide Arme vereinigen sich am östlichen Stadtrand wieder. Die ausgeleitete Schleifermoosach unterquert die Bahnstrecke und fließt weiter durch die Isarauen, bis sie in Marzling wieder in die Moosach mündet.  Nördlich einer Linie Pallhausen-Vötting-Tuching ändert sich die Landschaft auffallend. Das Isartal wird von steilen Hängen begrenzt, die zum Teil noch bewaldet sind. Zwei exponierte Hügel dieses Tertiärhügellandes, der Domberg und der Weihenstephaner Berg, sind seit alter Zeit besiedelt und treten auf Grund der weit sichtbaren Bebauung hervor. Die Landschaft des Stadtgebiets im tertiären Hügelland ist von muldenförmigen Bachtälern geprägt, deren Wasserläufe nach kurzem Verlauf in die Isar oder Moosach münden. In der von oft asymmetrischen Tälchen durchzogenen Landschaft liegen Orte wie Hohenbachern, Sünzhausen, Itzling und Pettenbrunn sowie die nördliche Stadterweiterung der Stadt Freising. Die Altstadt, die sich an den Nordfuß des Dombergs anschmiegt, ist durch ihre Lage zwischen Domberg (Lehrberg), Weihenstephaner Berg (Nährberg) und den ehemaligen Kasernenbergen (Wehrberg) im Norden geprägt. Die Stadt Freising begrenzt im Norden und Nordwesten ein Waldgürtel, der Bannwald-Charakter hat. Er ist zum großen Teil Staatswald und dient der wissenschaftlichen Forschung.  Im nördlichsten Teil des Gemeindegebietes fällt das sanft gewellte Hügelland steil ins breite Tal der Amper ab, die außerhalb des Stadtgebiets verläuft. Die Steilhänge der sogenannten Amperleite sind überwiegend von Wald bedeckt, während das flache Ampertal landwirtschaftlich genutzt wird, da es seinen Mooscharakter schon weitgehend verloren hat. Dort liegen die Ortsteile Haindlfing, Garten und Erlau.[3] Naturschutz      Als Landschaftsschutzgebiete sind das Freisinger Moos, das Gelände entlang der Isar sowie das Ampertal und dessen Hänge ausgewiesen. Teile des Freisinger Mooses und der Auwald entlang der Isar sind als Fauna-Flora-Habitate geschützt.     Für den Vogelschutz wurden das Freisinger Moos und Flächen bei Attaching (inklusive der nördlichen Startbahn des Flughafens) als Special Protection Area (SPA) ausgewiesen.     Alte Kiesgrube bei Vötting, ein 1,5 ha großes Wäldchen an der Feldfahrt im Westen Freisings.     Als Naturdenkmal ist der Quellkomplex Lohmühlbach in Lerchenfeld unter Schutz gestellt.[4]     Sideritbildung im Ampermoos (Geotop-Nummer 178A002)     Schürfgrubenfeld Waldsiedlung Freising (Geotop-Nummer 178G001)  Nachbargemeinden und Umgebung Übersicht über das Gemeindegebiet der Stadt Freising, mit den Gemarkungsgrenzen und den Nachbargemeinden.  Folgende Gemeinden grenzen an die Stadt Freising: im Norden Zolling, im Nordosten Marzling, im Südosten Hallbergmoos und Oberding, im Südwesten Neufahrn, im Westen Kranzberg und im Nordwesten Kirchdorf an der Amper. Bis auf die im Landkreis Erding liegende Gemeinde Oberding gehören alle zum Landkreis Freising.  Freising ist in der Planungsregion München nach München die zweitgrößte Stadt und das zweite Oberzentrum, sowie die viertgrößte im Regierungsbezirk Oberbayern nach München, Ingolstadt und Rosenheim. Bis 2013 war die Stadt als ein Mögliches Oberzentrum (Mittelzentren mit Teilfunktion eines Oberzentrums) ausgewiesen. Weitere Städte der Umgebung sind Erding, Moosburg und Pfaffenhofen. Stadtgliederung  Die Gemeinde Freising besteht aus den zehn Gemarkungen Attaching, Freising, Haindlfing, Hohenbachern, Itzling, Neustift, Pulling, Sünzhausen, Tüntenhausen und Vötting. Die Gemarkungen Itzling und Tüntenhausen liegen – historisch bedingt – nicht vollständig auf Freisinger Gemeindegebiet, sondern teilweise auf dem Gebiet der Gemeinde Zolling.  Die Kernstadt mit der Altstadt liegt größtenteils auf dem Gebiet der Gemarkung Freising. Weihenstephan und Vötting liegen in der Gemarkung Vötting, Tuching und Neustift in der Gemarkung Neustift. Ein kleiner Teil von Lerchenfeld liegt in der Gemarkung Attaching. Weitere Teile der Kernstadt mit Eigennamen sind die Eichenfeldsiedlung und Seilerbrückl.  Außerhalb der Kernstadt gelegene Gemeindeteile sind die Dörfer Achering, Altenhausen, Ast, Attaching, Erlau, Haindlfing, Haxthausen, Hohenbachern, Itzling, Kleinbachern, Pellhausen, Pulling, Sünzhausen, Tüntenhausen, Untergartelshausen sowie die Weiler und Einzelsiedlungen Dürnast, Dürneck, Edenhofen, Eggertshofen, Feldhof, Garten, Gartelshausen, Kammermüllerhof, Lageltshausen, Pallhausen, Pettenbrunn, Pförrerhof, Piesing, Plantage, Schönleitnerhof, Wies, Xaverienthal, Zellhausen und Zurnhausen.[5] Ausdehnung  Die Gesamtfläche der Stadt Freising beträgt 88,59 km². Der größte Teil davon entfällt auf Landwirtschafts- und Waldflächen sowie auf Siedlungs- und Verkehrsflächen. Die Flächen verteilen sich wie folgt[6]: Flächentyp  Fläche in Hektar  Flächenanteil [%] Gebäude- und Freifläche  898  10,1 Betriebsfläche  20  0,2 davon Abbauland  12  0,1 Erholungsfläche  113  1,3 davon Grünanlagen  51  0,6 Verkehrsfläche  913  10,3 davon Straßen, Wege, Plätze  500  5,6 Landwirtschaftsfläche  4951  55,9 Waldfläche  1534  17,3 Wasserfläche  221  2,5 Flächen anderer Nutzung  209  2,4 Gebietsfläche insgesamt  8859  100,0 davon Siedlungs- und Verkehrsfläche  1944  21,9 Klima  Freising liegt im Übergangsbereich zwischen feuchtem Atlantik- und trockenem Kontinentalklima. Durch diese Konstellation ist das Wetter relativ wechselhaft. Im langjährigen Mittel fallen in Freising etwa 790 mm Niederschlag mit einem ausgeprägtem Maximum in den Monaten Mai bis August. Der Föhn bringt an einigen Tagen des Jahres aus südlicher Richtung warme, trockene Luft und damit eine gute Fernsicht auf die Bayerischen Alpen. Dadurch kann es auch in den Wintermonaten zu frühlingshaften Temperaturen kommen. Durch die Nähe der Alpen sind schneereiche Winter nicht selten. Vor allem die südlichen Gemeindeteile im Freisinger und Erdinger Moos sowie Gebiete in Isarnähe sind vor allem im Herbst häufig neblig. Im Sommerhalbjahr treten häufig Wärmegewitter auf. Klimadiagramm der Wetterstation Freising–Dürnast   Monatliche Durchschnittswerte für Freising  Jan  Feb  Mär  Apr  Mai  Jun  Jul  Aug  Sep  Okt  Nov  Dez    Temperatur (°C)  -1,1  -0,2  4,0  8,2  13,2  16,1  17,9  17,4  13,2  8,7  3,3  0,1  Ø  8,4 Niederschlag (mm)  41,0  36,0  51,0  48,0  84,0  89,0  107,0  88,0  74,0  58,0  55,0  61,0  Σ  792 Quelle: Deutscher Wetterdienst – Messwerte 1981–2010, Weihenstephan Dürnast Geschichte Vor- und Frühgeschichte  Älteste Spuren menschlicher Besiedelung des Freisinger Gebietes offenbarten Ausgrabungen auf dem Domberg im Jahr 1976, die Keramik und Hornsteingeräte zu Tage förderten. Diese Funde wurden der jungneolithischen Münchshöfener Kultur zugeordnet. Weitere Zeugnisse sind umfangreiche Funde aus der frühen Bronzezeit und der Urnenfelderzeit. Auch eine Römerstraße an der Isar ist Archäologen bekannt. Eine kontinuierliche Besiedlung ist bisher zwar nicht zweifelsfrei belegt, wegen der exponierten landschaftlichen Lage des Dombergs aber höchstwahrscheinlich.  Der ursprüngliche Stadtname, der Siedlung eines Frigis bedeutet, geht möglicherweise auf eine Ortsgründung vor der Völkerwanderung zurück und ist vermutlich keltischer Herkunft. Von der Herzogspfalz zur Geistlichen Stadt  Die nächsten siedlungsgeschichtlichen Zeugnisse stammen erst aus dem frühen Mittelalter, als der Ort unter dem Namen Frigisinga eine Herzogspfalz im ersten bairischen Stammesherzogtum (ab 555 n. Chr.) war. Nachdem Herzog Theodo II. noch zu Lebzeiten das Herzogtum Boiern unter seinen vier Söhnen aufgeteilt hatte, wurde Freising um 715 eine agilolfingische Residenz, zu der eine Burg (Castrum), ein Wohnsitz (Palatium) und eine Marienkapelle gehörten. Freising ist die einzige bekannte Stadtgründung der bajuwarischen Agilolfinger und damit die älteste Stadt in Oberbayern.  Die Marienkirche, der erste Vorgängerbau des späteren Doms, war damals bereits aus Stein erbaut und als Bischofskirche konzipiert. Herzog Theodo war nach Rom gepilgert und hatte bei Papst Gregor II. um die Errichtung von Bischofssitzen in Bayern gebeten. Dieses Ereignis wurde im Liber pontificalis festgehalten und führte 716 zur päpstlichen Instruktion, vier Bischofssitze (Regensburg, Passau, Salzburg und Freising) in Bayern zu gründen. Diese erste Kirchenorganisation kam jedoch aus unbekannten Gründen nicht zustande, obwohl der Herzog auf einen Bischof wartete, da er sich von ihm eine Festigung seiner Herrschaft versprach. Darstellung des Hl. Korbinian in der Domkrypta Die erste Seite des Codex Abrogans des Arbeo von Freising  In seinen Bestrebungen, dem Herzogtum Bayern-Freising eine kirchliche Ordnung zu geben, suchte und fand Herzog Grimoald (Sohn des Theodo II.) den fränkischen Wanderbischof Korbinian, der offiziell 724 (vermutlich aber bereits um 715) aus Arpajon (südlich von Paris) nach Freising kam. In Freising fand der Bischof auf dem Weihenstephaner Berg eine Kapelle (St. Stephanus) vor, die zu einem Ausgangspunkt seines Wirkens wurde. Korbinian wird deshalb als der erste Freisinger Bischof und als Gründungsheiliger des Bistums angesehen, auch wenn die kanonische Anerkennung des Bischofssitzes erst 739 durch Bonifatius erfolgte. Bis heute ist der heilige Korbinian Schutzpatron der Erzdiözese München und Freising. Sein besonderes Attribut, der Bär, der der Legende nach dem Heiligen das Gepäck über die Alpen trug, ziert das Freisinger Stadtwappen.  Herzog Grimoald und Korbinian gerieten in Streit über die Eheschließung des Herzogs mit Pilitrud, der Witwe seines Bruders Theodolt (Herzog in Regensburg). Da dies nach damaligen Kirchenrecht untersagt war, verlangte Korbinian die Auflösung der Ehe. Als Herzogin Pilitrud daraufhin versuchte, Korbinian zu vergiften, floh der Heilige nach Kuens (bei Meran) und kehrte erst einige Jahre später wieder nach Freising zurück. Herzog Grimoald war inzwischen gestorben und sein Neffe Hugibert Herzog in Bayern. Das um 725 auf dem Domberg errichtete Hugibertsmünster geht auf diesen zurück. Ab diesem Zeitpunkt erschien Freising nicht mehr als Herzogspfalz.  Gegen Ende des älteren baierischen Stammesherzogtums ging der Burgberg und die entstandene Stadt (Civitas, Oppidum) 788 in kirchlichen Besitz über und wurde zum Domberg. Freising entwickelte sich zur Geistlichen Stadt, in der Priestergemeinschaften und Klöster, Bibliotheken, Scriptorien und eine Domschule entstanden. Bischof Arbeo von Freising (723–784), der als erster Schriftsteller deutscher Herkunft gilt, wird als Verfasser des Codex Abrogans genannt, eines lateinisch-althochdeutschen Glossars, dessen in St. Gallen aufbewahrte Abschrift als das älteste erhaltene deutsche Buch gilt. Domstadt und Gelehrtenberg im Hochmittelalter Reliefdarstellung Kaiser Friedrichs I. Barbarossa im Freisinger Dom  Um 860 ließ Bischof Anno eine neue dreischiffige Domkirche am Ort der ehemaligen Marienkapelle, der ältesten Marienkirche der Diözese, erbauen. Vor der Bischofserhebung von Bischof Waldo (884), Kanzler von König Karl III., mischte sich der König erstmals in die Besetzung des Freisinger Stuhls ein. In den folgenden 250 Jahren entschieden ostfränkische Könige, wer Bischof von Freising wurde. Die Freisinger Bischöfe dieser Zeit standen oft als Kanzler, Notare oder königliche Gesandte im Dienst des jeweiligen Herrschers. Überhaupt genossen Freisinger Bischöfe und die Freisinger Domschule ein hohes Ansehen bei den Königen und Kaisern jener Zeit. Ludwig der Deutsche und Ludwig das Kind waren Schüler der Freisinger Domschule, Kaiser Heinrich der Heilige wurde von Bischof Abraham in die Wissenschaft eingeführt und Kaiser Konrad II. übergab seinen erstgeborenen Sohn zur Erziehung in die Obhut von Bischof Egilbert.  903 brannte der Dom zum ersten Mal, die Schäden waren jedoch bis 906 wieder behoben. 955 wurde die Stadt von den einfallenden Ungarn geplündert, allerdings blieb der Domberg auf wundersame Weise davon verschont. In späteren Jahren wurde dies auf die Gebete und „Nebelwunder“ des damaligen Bischofs Lantbert zurückgeführt. Er ist neben dem Bistumsgründer der einzige Heilige, der auch Bischof von Freising war.  Das inzwischen am Fuße des Domberges entstandene Freisinger Bürgertum konnte sich im Gegensatz zu Augsburg und Regensburg nicht aus der bischöflichen Herrschaft befreien. Freising blieb deshalb über Jahrhunderte ein vom Domberg dominierter Ort, der im Mittelalter als „mons doctus“ (Gelehrtenberg) bekannt und zum kulturellen, künstlerischen und religiösen Zentrum Altbayerns wurde. Viele Orte in Oberbayern sind aus diesem Grund in Freisinger Traditionsbüchern erstmals erwähnt. Mittelalterliche Schreibkunst und Buchmalerei erreichten eine frühe Blütezeit in Freising. So entstanden beispielsweise zwischen 972 und 1039 die Freisinger Denkmäler, drei Texte in slowenischer Sprache, die ältesten Zeugnisse der slowenischen Sprache und einer in lateinischer Schrift geschriebenen slawischen Sprache, beruhend auf der Schenkung von Ländereien und des Ortes Škofja Loka (Bischoflack) in Slowenien durch Kaiser Otto II. an Bischof Abraham von Freising im Jahr 973.  Auch der Musikinstrumentenbau und die frühe Kirchenmusik hatten in Freising eine besondere Qualität erreicht. So wandte sich bereits im Jahr 873 Papst Johannes VIII. an Bischof Anno, einen Orgelbauer und Organisten nach Rom zu senden. Das älteste deutsche Kirchenlied Petrusleich wurde im 10. Jahrhundert in Freising gedichtet und das Dreikönigsspiel, das erste bekannte lateinische Weihnachtsspiel, im Chor des Freisinger Doms uraufgeführt.  Im Bayerischen Staatsarchiv in München wird die Urkunde aufbewahrt, mit der Kaiser Otto III. Freising im Jahr 996 das Markt-, Münz- und Zollrecht verlieh. In dieser Urkunde wird auch eine Schenkung des Kaisers an den Bischof Gottschalk von Freising von etwas Land in der Gegend von Neuhofen an der Ybbs „regione vulgari vocabulo Ostarrîchi” (in der gewöhnlich Ostarrîchi genannten Region) erwähnt. Dies gilt als die erste urkundliche Nennung von Österreich.  Seit 1040 befindet sich am Berg Weihenstephan die älteste noch existierende Brauerei der Welt. Abbildung aus der Weltchronik des Otto von Freising (zwölftes Jahrhundert)  Bischof Otto von Freising (1112–1158) aus dem Haus der Babenberger und Abt im Zisterzienserkloster Morimond war einer der bedeutendsten Geschichtsschreiber des Mittelalters. Um 1140 gründete er am Stadtrand das Prämonstratenser-Kloster Neustift. 1143 verfasste er seine berühmte Weltchronik Chronica sive Historia de duabus civitatibus (Chronik oder die Geschichte der zwei Reiche), worin er in sieben Bänden die Weltgeschichte und im achten Band seine Vision des Jüngsten Gerichts darstellte. Bischof Otto war auch der Chronist Kaiser Friedrichs I. (Die Taten Friedrichs, oder richtiger deren Chronica).  Im Jahr 1158 ließ der bayerische Herzog Heinrich der Löwe die zu Freising gehörende Zollbrücke bei Föhring abbrennen, um die Salzstraße durch sein Besitztum „apud Munichen“, einer Niederlassung von Mönchen aus dem Kloster Tegernsee auf dem heutigen Petersbergl, zu führen und damit Geld zu verdienen. Der Bischof reagierte mit einer Klage beim Kaiser. Im Augsburger Schiedsspruch (auch Augsburger Schied genannt) vom 14. Juni 1158 entschied Kaiser Friedrich I. Barbarossa den Streit um die Isarbrücken, obwohl Bischof Otto von Freising sein Onkel war, zugunsten Heinrichs des Löwen. Das geschah aus Gründen der Staatsräson, da der Kaiser zu diesem Zeitpunkt auf den Welfenherzog angewiesen war und eine Auseinandersetzung mit dem mächtigsten Reichsfürsten scheute. München wurde das Markt- und Münzrecht bestätigt, es musste jedoch ein Drittel der Einnahmen daraus an Freising abführen. Diese Zahlungen erfolgten bis 1803 an das Hochstift Freising und anschließend bis 1852 an das Königreich Bayern. Der 14. Juni 1158 ist auch der offizielle Stadtgründungstag Münchens, mit dem der Aufstieg Münchens zur späteren Metropole begann. Nach der Verbannung Heinrichs wurde München im Regensburger Schied von 1180 dem Bischof von Freising zugesprochen, bevor es 1240 in den Besitz der neu mit dem Herzogtum Bayern belehnten Wittelsbacher kam und 1255 deren Residenz wurde.  1159 wurde anstelle des Vorgängerbaus, der im selben Jahr einem Brand zum Opfer fiel, mit dem Bau des fünfschiffigen romanischen Doms begonnen. Die Gründe für den verheerenden Stadt- und Dombrand vom 5. April 1159 liegen im Dunklen. Sie standen aber im engen zeitlichen Zusammenhang mit der Auseinandersetzung des Freisinger Bischofs mit Heinrich dem Löwen. Beim zügigen Wiederaufbau (bis 1205) traten Kaiser Barbarossa und seine Gemahlin Beatrix von Burgund als Stifter in Erscheinung. Am inneren romanischen Domportal wurde das Stifterpaar mit Reliefstatuen verewigt. Der Bau selbst war der erste Ziegelbau nördlich der Alpen seit dem Untergang des Römischen Reiches. Bischof Albert I. von Harthausen leitete den Wiederaufbau der in der Folgezeit zwar öfter veränderten, aber im Kern auf ihn zurückgehenden mächtigen Pfeilerbasilika mit zwei Westtürmen und Hallenkrypta. Die berühmte Bestiensäule (um 1160) in der Krypta ist die einzige ihrer Art in Deutschland. Kupferstich in der Topographia Germaniae des Matthaeus Merian, 1642 Fürstbistum  Im Spätmittelalter entwickelte sich Freising zu einer größeren Stadt, deren Fürstbischöfe (Hochstift seit 1294) sich vor allem um den Kulturbesitz ihrer Residenzstadt verdient machten. Ein weiterer wichtiger Schritt war 1359 die Verleihung der Stadtrechte durch Bischof Albert. Die Herzöge von Bayern aus dem Geschlecht der Wittelsbacher sahen das Hochstift Freising mit seinen Grafschaften und Besitzungen (Garmisch-Partenkirchen, Mittenwald, Ismaning, Burgrain und Isen) allerdings stets als Dorn im bayerischen Herzogtum. Sie versuchten, Mitglieder der eigenen Familie auf den Freisinger Bischofsstuhl zu platzieren, was ihnen ab dem 15. Jahrhundert auch wiederholt gelang. Freising 1698 von Osten auf einem Gemälde im Fürstengang der bischöflichen Residenz Freising 1698 von Westen  Bischof Veit Adam von Gepeckh (1618–1651) ließ den Dom weitreichend umgestalten und die fürstbischöfliche Residenz errichten. Bei Peter Paul Rubens gab er das große Hochaltarbild des Doms Das Apokalyptische Weib in Auftrag. Er führte Freising durch die schwere Zeit des Dreißigjährigen Krieges. 1632 kam der schwedische König Gustav Adolf auf seinem Weg nach München durch Freising, forderte 30.000 Gulden und brandschatzte die Stadt dennoch. Hunger und Pest wüteten, als die Schweden 1646 abermals in die Stadt einfielen. Der Nachfolger des Bischofs, Albrecht Sigismund von Bayern, stiftete 1674 als Zeichen der überwundenen Pest die Mariensäule, die dem zentralen Platz in der Altstadt seinen Namen gibt. Er ließ das äußere Domportal errichten und außerhalb der Stadtbefestigung einen Hofgarten anlegen.  Eine Blütezeit erlebte Freising unter Bischof Johann Franz Eckher von Kapfing und Liechteneck (1696–1727). Dem Dom stiftete er die Maximilianskapelle, in der Annahme, der Heilige Maximilian hätte schon vor 1500 Jahren von Freising aus die Bayern christianisiert. Auf Bischof Eckher geht auch der Fürstengang zurück, eine Bildergalerie aller Freisinger Bischöfe und Ansichten der Freisinger Ländereien. 1697 gründete er die erste Freisinger Hochschule, das (Lyzeum) am Marienplatz, und ließ den barocken Turm der Stadtpfarrkirche St. Georg erbauen. Zum tausendjährigen Bistumsjubiläum (1724) betraute er die Gebrüder Asam mit einer umfassenden Renovierung der Bischofskirche. Außerdem beauftragte er den Benediktinerpater Karl Meichelbeck, eine neue Chronik zu verfassen. Das zweibändige Geschichtswerk Historia Frisingensis gilt als erstes quellenkritisches Geschichtswerk im deutschen Raum und führte die lange Tradition Freisinger Geschichtsschreibung fort. Ein dunkles Kapitel dieser Zeit waren die Kinderhexenprozesse in Freising, bei denen mehrere Kinder hingerichtet wurden.[7] Joseph Konrad von Schroffenberg-Mös, der letzte Fürstbischof von Freising Säkularisation  Die Säkularisation im Jahr 1802/03 bedeutete die Aufhebung des über tausendjährigen Hochstifts Freising und damit das Ende der geistlichen Herrschaft der Freisinger Fürstbischöfe. Am 23. August 1802 wurde die Stadt militärisch besetzt. Ab 27. November 1802 verwaltete der Zivilbesitzergreifungskommissär Freiherr Johann Adam von Aretin die Stadt. Er veranlasste die Auflösung des Hochstifts, die Übernahme der Güter und entließ die Dom- und Stiftskollegien mit ihrem Hofstaat aus den Ämtern. Die ehemalige Residenzstadt wurde in das Kurfürstentum Bayern einverleibt. Der Sitz des neu gegründeten Erzbistums München und Freising wurde 1821 nach München verlegt. Der Säkularisation fielen auch alle Klöster und viele Kirchen der Stadt zum Opfer. Entweder wurden sie geplündert und abgebrochen oder profaniert und anderen Verwendungen zugeführt. Die Stiftskirchen und Klöster von St. Andreas auf dem Domberg und St. Veit auf einem weiteren Hügel zwischen Weihenstephaner Berg und Domberg wurden vollständig, Kloster Weihenstephan größtenteils zerstört. Selbst die Domkirche und ihre frühgotischen Nebenkirchen (Johannis- und Benediktuskirche) sollten abgerissen werden. Dies verhinderte jedoch der französische General Duverdien, der das Gotteshaus als Festsaal für die Geburtstagsfeier Napoleon Bonapartes benutzen wollte. Besonders schwerwiegend war dagegen der Verlust der Asamkapelle St. Korbinian über einer ehemals als Wallfahrtsort bekannten Quelle (Korbiniansbrünnlein) auf dem Weihenstephaner Berg. Die Ruine ist die einzige erhaltene Kirchenruine aus der Säkularisation in Bayern.  Die Gebäude des Prämonstratenserkloster Neustift (die Eingemeindung des Ortsteils erfolgte 1905) präsentieren sich als Juwel des bayerischen Rokoko und beherbergen das Freisinger Landratsamt. Die 1020 gegründete Benediktinerabtei Weihenstephan blieb als Brauerei und landwirtschaftlicher Musterbetrieb erhalten und ist Sitz der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf und des Wissenschaftszentrums Weihenstephan für Ernährung, Landnutzung und Umwelt der Technischen Universität München.  Die Säkularisation traf die Residenzstadt des ehemaligen Hochstifts sehr hart und stellte nicht nur ihre Stadttradition, sondern ihre Existenz schlechthin in Frage. Man beklagte den Verlust vieler Kirchengüter; durch den Wegfall der bischöflichen Herrschaft und des zu versorgenden Klerus von sieben Klöstern war ein Großteil der Freisinger Bevölkerung plötzlich arbeits- und brotlos. Es dauerte über ein Jahrzehnt, bis sich die Stadt von diesem Schlag erholte. Selbst das seit dem Mittelalter reiche Freisinger Zunftleben mit seltenen Handwerksberufen wie Instrumentenbauer und Goldschmied kam fast zum Erliegen. Freising im Königreich Bayern  Zwischen 1817 und 1819 wurde der Nierenbach, eine Abzweigung der Stadtmoosach, in der Hauptstraße und der Heiliggeistgasse überwölbt.[8]  Anlässlich der Jubelfeiern zur 25-jährigen Regentschaft des bayerischen Königs Maximilian Joseph wurde 1824 in Freising der Königsstein aufgestellt. Der Königsstein stand zuerst im Schulgarten nahe dem Heiliggeistspital und wurde 1853 auf den Fürstendamm versetzt.[9]  1834 wurde das Lyzeum als Theologische Hochschule wieder eingerichtet, aus der sich 1923 die bis 1969 bestehende Philosophisch-theologische Hochschule Freising entwickelt. Sie knüpfte an das erste Lyzeum von 1697 bis 1803 an. Heute ist in den Gebäuden die Dombibliothek untergebracht, die mit über 322.000 Bänden zu den größten kirchlichen Bibliotheken Deutschlands zählt.[10]  1858 gab die AG der Bayerischen Ostbahnen die erste Eisenbahnstrecke von München über Freising und Landshut nach Regensburg für den Personen- und Güterverkehr frei. Der Bahnhof wurde südlich der Stadt errichtet; die Strecke außerhalb der Innenstadt zwischen Isar und Domberg geführt.[11] Wegen des erhöhten Verkehrsaufkommens und der zu niedrigen Durchfahrtshöhen wurden im 19. Jahrhundert alle mittelalterlichen Stadttore abgetragen. Von der Freisinger Stadtbefestigung stehen nur noch der Bürgerturm, in dem sich ein Museum befindet, und der Karlsturm. Erhalten blieben dagegen die Tore an den Auffahrten zum Domberg.[8]  Auf dem Gelände der Dechantei von St. Andreas auf dem Domberg wurde zwischen 1868 und 1870 ein von Matthias Berger entworfenes Gebäude für das Erzbischöfliche Knabenseminar gebaut, in dem sich heute das Dombergmuseum befindet.[8]  Da die Garnison in Neustift (im ehemaligen Kloster Neustift) nach Freising verlegt werden sollte, begannen am 7. Dezember 1904 die Bauarbeiten für die Prinz-Arnulf-Kaserne (später Vimy-Kaserne). Die Gemeinde Neustift verlor damit einen wichtigen Wirtschaftsfaktor, deshalb beantragte sie als Entschädigung die Eingemeindung nach Freising, die am 1. Januar 1905 vollzogen wurde.[12][13]  Am Domberg erhielt zwischen 1900 und 1902 die als Priesterseminar genutzte Residenz einen Anbau. Architekt des Gebäudes auf dem Gelände der früheren Kirche St. Andreas war Gabriel von Seidl. In den Jahren 1904/05 wurde am Marienplatz das neue Freisinger Rathaus errichtet, das der Münchner Architekt Günther Blumentritt geplant hatte. 1908 wurde der überwölbte Nierenbach in der Innenstadt beim Bau von Abwasserkanälen trockengelegt.[8]  Während des Ersten Weltkrieges war, wie in ganz Deutschland, vor allem die sich verschlechternde Versorgungslage ein Problem für die Bevölkerung. Revolution, Weimarer Republik und Nationalsozialismus Freisinger Marienplatz um 1900  1918 wurde mit der Novemberrevolution in Bayern die Monarchie abgeschafft und Kurt Eisner rief die Republik aus. Auch in Freising wurde ein Arbeiter-, Soldaten- und Bauernrat gegründet. Die kommunale Verwaltung um Bürgermeister Stephan Bierner blieb jedoch im Amt und arbeitete weiter. Aus der Landtagswahl am 20. Januar 1919 gingen die Bayerische Volkspartei und die SPD in Freising mit 48 bzw. 39 Prozent als klare Sieger hervor. Im Kabinett von Kurt Eisner war mit Hans Unterleitner als Sozialminister ein gebürtiger Freisinger vertreten.[14]  Wenige Tage nach der Ermordung von Eisner wurde am 7. April 1919 in Freising wie in München die Räterepublik ausgerufen. Gegenüber der kommunistischen Räterepublik einige Tage danach verhielt sich Freising neutral, wenn auch die Freisinger Garnison vermutlich auf deren Seite gestanden hatte. Am 26. April 1919 rückten die Truppen der Regierung im Bamberger Exil, von Regensburg kommend, nach Freising ein, gegen die es keinen Widerstand gab. Die Stadt bekannte sich zur parlamentarischen Regierung, erklärte jedoch, die Anhänger der Räterepublik unter ihren Bürgern zu schützen und sie nicht zu verraten. Am 30. April zogen die Truppen weiter nach München und schlugen in den folgenden Tagen die Herrschaft der Räte gewaltsam nieder.[14]  Am 7. September 1922 wurde die Freisinger NSDAP-Ortsgruppe gegründet. 1924 feierte Freising eine Woche lang das 1200jährige Bestehen des Bistums. Zu Gottesdiensten, Vorträgen und Prozessionen kamen etwa 50.000 Besucher. 1925 wurde die Bahnstrecke München–Landshut elektrifiziert, am 14. September 1930 das Missionsseminar der Pallottiner eröffnet und die dazugehörige Pallottinerkirche St. Johannes der Täufer im Norden der Stadt geweiht.  1933 trat Oberbürgermeister Stephan Bierner zurück, der mehr als 30 Jahren im Amt war, nachdem der Sonderkommissar für Stadt und Bezirk Freising Hans Lechner und der NSDAP-Ortsgruppenleiter Georg Preiser seinen Rücktritt gefordert hatten. Der Bürgermeister bestritt allerdings in einer Rede, dass er zum Rücktritt gezwungen wurde. Er sei zwar kein Nationalsozialist, aber von jeher ein national und deutsch gesinnter Mann gewesen. Sein kommissarischer Nachfolger war der Regierungsbaurat Gottlieb Schwemmer, später wurde Karl Lederer eingesetzt. Am 1. April 1937 kamen Gebietsteile der Gemeinde Vötting zur Stadt,[12] die am 22. Mai 1940 in den Landkreis Freising eingegliedert wurde. Luftaufnahme vom 25. April 1945. Zu erkennen sind die General-von-Stein-Kaserne (B), die Vimy-Kaserne (C) und die Ersatz-Kaserne (F). Deutlich zu sehen sind die Schäden des Luftangriffs vom 18. April im Bahnhofsgebiet.  Zusätzlich zur Vimy-Kaserne wurden in den 1930er Jahren zwei weitere Kasernen in Freising erbaut. Zwischen 1933 und 1936 entstand an der Haindlfinger Straße die sogenannte Ersatz-Kaserne (E-Kaserne), die zuerst noch als SA-Sportschule getarnt wurde, und 1936/37 die General-von-Stein-Kaserne am Mainburger Berg.[13]  In der Reichspogromnacht gab es 1938 auch in Freising Ausschreitungen. Eine etwa 3000 Personen umfassende Menschenmenge zog durch die Innenstadt und forderte die jüdischen Einwohner auf, die Stadt zu verlassen. Die Tochter eines Kaufhausbesitzers wurde, nachdem sie auf die Straße gekommen war, zum Anschauen herumgeführt und anschließend wie ihr Vater in Schutzhaft genommen. Ein weiteres Opfer der Ausschreitungen war der Anwalt und spätere Oberbürgermeister der Stadt Max Lehner. Obwohl er kein Jude war, wurde er verprügelt und mit einem Schild mit der Aufschrift Juda verrecke durch die Stadt getrieben. Man warf ihm vor, judenhörig zu sein und Juden vor Gericht zu vertreten. Von den 16 Freisinger Juden des Jahres 1933 lebten 1945 nur noch zwei, die nach England oder Palästina geflohen waren. Sie kehrten zwar nach Deutschland, aber nicht nach Freising zurück.  Bis kurz vor Kriegsende war die Stadt nicht direkt vom Krieg betroffen. Sie galt, da kaum kriegswichtige Industrie vorhanden war und auf dem Domberg ein Lazarett für ausländische Offiziere lag, bei Bevölkerung und Behörden als sicher vor Bombenangriffen. Der einzige schwere Fliegerangriff auf Freising fand am 18. April 1945 statt und forderte 224 Todesopfer. Ziel des Angriffs mit 61 Boeing B-17 war der Bahnhof. Das Gebiet um den Bahnhof mit den Fabriken von Steinecker und Schlüter war so am stärksten betroffen. Dabei wurde auch die Christi-Himmelfahrts-Kirche zerstört; das Gebiet am Wörth und die Gegend um die Kochbäckergasse wurden stärker getroffen. Auch eine kleine Kapelle am Dombergsüdhang und ein Gebäude auf dem Domberg wurden zerstört. Die Opfer wurden in Massengräbern auf dem Friedhof in Neustift begraben.[15][16]  Am 29. April 1945 näherten sich amerikanische Truppen der Stadt. Am frühen Nachmittag wurde sie von Artillerie beschossen. Betroffen war vor allem der nördliche Teil der Stadt. Einige Geschäftsleute, darunter der Hotelier Dettenhofer (Hotel Bayerischer Hof), versuchten, den Stadtkommandanten zur Aufgabe zu überreden. Am Kirchturm der Stadtpfarrkirche St. Georg hatten sie die weiße Fahne gehisst, die wieder eingeholt werden musste. Auch ein zweiter Versuch Dettenhofers, den Kommandanten in dessen Gefechtsstand zur Aufgabe zu bringen, brachte keinen Erfolg, weil dieser die SS in der Stadt fürchtete. Da die amerikanischen Truppen mittlerweile den Stadtrand erreicht hatten, begab sich Dettenhofer mit dem Bürgermeister und dem Pfarrer von St. Georg zu ihnen. Sie erreichten eine Feuereinstellung, um Verhandlungen zur Übergabe der Stadt führen zu können. Ein amerikanischer Offizier begleitete sie zurück zum Kommandostand. Die SS war inzwischen abgezogen und der Kommandant stimmte einer Übergabe der Stadt zu. Am selben Tag gegen 18 Uhr wurde die Korbinianbrücke über die Isar von der SS gesprengt, um den amerikanischen Vormarsch zu behindern. Schon am nächsten Tag wurde eine Pontonbrücke errichtet, die jedoch bis auf wenige Ausnahmen vorerst nur vom Militär benutzt werden durfte. Innerhalb von fünf Tagen wurde bei der gesprengten Brücke ein Fußgängersteg aus Holz und bis zum 2. Juni eine für schwerere Fahrzeuge befahrbare Brücke von Freisinger Firmen gebaut. Die Korbiniansbrücke wurde in etwas veränderter Form bis 1948 wieder errichtet.[16] Zeitgeschichte  Als provisorischer Bürgermeister wurde am 30. April der Polizeikommissar Rasch eingesetzt. Schon am 2. Mai löste ihn Emil Berg in diesem Amt ab. Am 8. März 1946 wurde die Stadt wieder aus dem Kreis Freising herausgenommen und erhielt ihre Kreisunmittelbarkeit zurück. Am 26. Mai 1946 fanden die ersten Gemeindewahlen statt, aus der die CSU als Sieger hervorging. Der Stadtrat wählte Karl Wiebel zum neuen Oberbürgermeister. (→ Politik in Freising)[16] Am 15. Januar 1952 verließ der letzte Resident-Officer die Stadt. Damit zogen sich die Amerikaner aus der Politik der Stadt Freising zurück.  1956 wurde der lange geplante Straßendurchbruch vom Johannisplatz zum Bahnhof begonnen und es entstand die heutige Johannisstraße.  Anfang 1957 kamen die ersten 300 Bundeswehr-Soldaten nach Freising als Teil der Transport-Kompanie des Luftwaffenversorgungsregiments Erding I und wurden vorerst in der Artilleriekaserne (General-von-Stein-Kaserne) untergebracht, in der zu dieser Zeit auch noch amerikanische Truppen untergebracht waren. Am 18. Juli ging die Kaserne in deutsche Hände über. 1966 wurde die letzte der drei Freisinger Kasernen von den Amerikanern der Bundeswehr übergeben und nach 21 Jahren verließen die letzten amerikanischen Truppenteile Freising.[13]  1959 wurden Gas-, Wasser- und Stromversorgung der Stadt unter dem Dach der neu gegründeten Stadtwerke Freising vereinigt. Am 8. September des Jahres wurde eine neue Kläranlage in Betrieb genommen und am 30. September 1965 wurde das Freisinger Gefängnis in der Fischergasse geschlossen.  1967 leitete die Staatsregierung für den Hofoldinger Forst und auch für das Erdinger Moos vor den Toren der Stadt Freising das Raumordnungsverfahren für den neuen Münchner Flughafen ein. Am 6. August 1969 fiel die Entscheidung für den Standort Erdinger Moos, was zu heftigen Protesten führte.  1969 wurde die Philosophisch-theologische Hochschule Freising geschlossen und am 1. August 1971 die Fachhochschule Weihenstephan gegründet.  Am 1. Juli 1972 wurde die Stadt mit der Gebietsreform in Bayern wieder ein Teil des Landkreises. Zum gleichen Zeitpunkt wurden die bis dahin selbstständigen Gemeinden Haindlfing, Itzling (teilweise), Sünzhausen und Tüntenhausen und am 1. Mai 1978 die Gemeinden Pulling und Attaching in die Stadt Freising eingemeindet.[12][17]  Um den steigenden Verkehr zu bewältigen und die Innenstadt zu entlasten, wurde 1974 die sogenannte Hochtrasse eröffnet. Diese neue Straßenführung überquert die Bahnlinie und die Moosach. Am 11. September des folgenden Jahres wurde die an die Hochtrasse anschließende neue Isarbrücke mit dem Namen Luitpoldbrücke für den Verkehr freigegeben. Das Bauwerk verbindet die nördlichen und südlichen Stadtteile miteinander. Bis dahin lief der Verkehr durch die Innenstadt über einen Bahnübergang mit Schranke und über die enge Korbinianbrücke. Seit dem 26. Mai 1972 verkehrt die S-Bahn von Freising nach München. 1972 wurde die Turnhalle in der Luitpoldanlage eröffnet. Zwischen 1975 und 1980 erhielt das Dom-Gymnasium ein neues Gebäude auf dem Domberg. Dazu wurden das Phillipsschloss umgebaut und zwei Domherrenhöfe durch Neubauten ersetzt.[8]  Aufsehen erregte in Freising 1976 der Entführungsfall Richard Oetker. Der Industriellensohn wurde am 14. Dezember auf dem Parkplatz der Technischen Universität München in Weihenstephan entführt. Zwei Tage später und nach Zahlung von 21 Millionen DM Lösegeld wurde er in der Umgebung freigelassen.[18]  1989 feierte Freising das Jubiläum 1250 Jahre Geistliche Stadt und 1996 1000 Jahre Marktrecht Freising.  Zwischen 1988 und 1995 wurde das zwischen zwei Moosacharmen direkt an der Altstadt liegende Gebiet am Wörth grundlegend umgestaltet. Auf den durch Verlegung der Stadtgärtnerei freigewordenen Flächen und einem Parkplatz wurden Neubauten und ein Parkhaus errichtet.[8] Der Flughafen München liegt seit 1992 vor den Toren der Stadt  Große städtebauliche Veränderungen und einen massiven Zuwachs an Einwohnern hatte Freising seit dem Bau des Flughafens München Franz Josef Strauß im Jahr 1980 und dessen Eröffnung 1992. Der zum Teil auf der Gemarkung der Großen Kreisstadt liegende Flughafen ist nur 5 km vom Zentrum der Stadt und 3 km vom Stadtteil Lerchenfeld entfernt. Der geplante Bau der 3. Start- und Landebahn, die den Flughafen noch näher an Freising heranführen würde, wird in Freising sehr kritisch gesehen. Der Freisinger Ortsteil Attaching wäre davon stark betroffen, da er in niedriger Höhe überflogen werden würde.[19][20]  1993 schloss der Traktorenhersteller Schlüter sein Werk. Dieses war mehr als 15 Jahre Industrieruine am westlichen Stadtrand und wurde 2009 als Einkaufszentrum umgebaut.  Beim Amoklauf von Eching und Freising eines ehemaligen Schülers an der Wirtschaftsschule am 19. Februar 2002 (kurze Zeit vor dem Amoklauf von Erfurt) starb der Schulleiter; seine Frau und ein Religionslehrer wurden angeschossen. Zwei weitere Menschen wurden in der nahegelegenen Gemeinde Eching erschossen.  Nach etwas mehr als 200 Jahren verließen 2004 die letzten Soldaten die Garnisonsstadt Freising. Als letzte wurde die General-von-Stein-Kaserne aufgelöst. Alle drei Kasernengelände wurden oder werden als Wohngebiete umgewidmet, wobei Teile der Bebauung erhalten bleiben.[13] Papst Benedikt bei der Fahrt durch Freising  Am 14. September 2006 besuchte Papst Benedikt XVI. zum Abschluss seiner Bayern-Reise die Stadt Freising. Er fuhr durch die Freisinger Altstadt und traf sich im Dom mit dem versammelten Klerus der Erzdiözese. Er hatte als Josef Ratzinger ab 1946 an der Philosophisch-Theologischen Hochschule Freising Theologie und Philosophie studiert, war 1951 im Freisinger Dom zum Priester geweiht worden und war ab 1954 Theologieprofessor in Freising und München. Siehe auch: Liste der Bischöfe von Freising und der Erzbischöfe von München und Freising, Geschichte des Freisinger Doms und Geschichte des Freisinger Dombergs Einwohnerentwicklung  Die Bevölkerung der Stadt Freising steigt durch den neuen Flughafen München rasant an. Zwischen 1991 und 2009 ist sie von ca. 38.000 auf ca. 46.000 gestiegen. Der aktuelle Einwohnerstand von 31. Dezember 2012 beträgt 45.227 Einwohner.[21] Damit ist Freising nach München die zweitgrößte Stadt in der Region München. Bevölkerung in Zahlen (Stand: 1. Juli 2009)[21] Einwohnerzahl Gesamt:  45.774 Haupt- oder einziger Wohnsitz:  44.981 Nebenwohnsitz:  793 Deutsche Staatsangehörigkeit:  39.546 davon männlich:  19.414 davon weiblich:  20.132 Ausländische Bürger:  6.228 davon männlich:  3.166 davon weiblich:  3.062 Einwohnerentwicklung der Stadt Freising  Einwohner der Stadt Freising:[6][Anmerkung 1] Datum  Einwohner (Hauptwohnsitze) 1. Dezember 1785  3.580[22] 1. Dezember 1803  3.195[22] 1. Dezember 1840  7.361 1. Dezember 1871  12.116 1. Dezember 1900  14.653 16. Juni 1925  17.784 17. Mai 1939  21.574 13. September 1950  28.263 6. Juni 1961  30.239 27. Mai 1970  32.454 25. Mai 1987  34.325 31. Dezember 1998  39.823 31. Dezember 2000  40.890 31. Dezember 2005  42.854 31. Dezember 2010  45.223 31. Dezember 2012  45.227      Bei den Zahlen bis einschließlich 1987 handelt es sich um Volkszählungen. Dabei wurden unterschiedliche Begriffe von Bevölkerung gebraucht. Genauere Angaben dazu in der Quelle.  Religionsgemeinschaften  Römisch-katholisch Der Freisinger Dom war Kathedrale des Fürstbistums Freising. Heute ist er Konkathedrale des Erzbistums München-Freising, dessen Priesterweihen hier stattfinden  Freising gehört zum Erzbistum München und Freising. Bis 1803 war Freising Residenzstadt des reichsunmittelbaren Hochstifts und Fürstbistums Freising.  Der romanische, 1723/24 von Cosmas Damian und Egid Quirin Asam barockisierte Dom St. Maria und St. Korbinian hat auf Betreiben des früheren Erzbischofs von München und Freising Joseph Kardinal Ratzinger, des späteren Papstes Benedikt XVI., den Rang einer Konkathedrale. Er gehört mit der Kirche von Neustift, erbaut von Giovanni Antonio Viscardi und dem Dombergmuseum zu den besonderen Sehenswürdigkeiten der Stadt. Letzteres gilt nach den Vatikanischen Museen in Rom als zweitgrößtes kirchliches Museum der Welt und bietet regelmäßige, viel beachtete Ausstellungen zu sakraler Kunst.  In der ehemaligen Fürstbischöflichen Residenz, dem heutigen Kardinal-Döpfner-Haus, ist heute das Bildungszentrum der Erzdiözese München und Freising beheimatet. Es bietet Seminare in den Bereichen Theologie, Pädagogik, Gesellschaftspolitik und Musik an und fungiert als Tagungshaus, in dem sich Zweimal jährlich die Bayerische Bischofskonferenz trifft, die auch Freisinger Bischofskonferenz genannt wird.  Ordensniederlassungen  Nach den gravierenden Veränderungen und Einschnitten des vorher rührigen Ordenslebens in Freising erholte sich das Ordensleben nach der Säkularisation und der damit verbundenen Klosterauflösungen nur schwerlich. Derzeit sind in Freising noch zwei Orden tätig.  Kloster St. Klara  wurde auf Betreiben des damaligen Stadtpfarrers im Jahre 1850 von den „Armen Schulschwestern unserer lieben Frau“ im ehem. bischöflichen Hofgarten errichtet. Es ist das einzige Frauenkloster in dem derzeit noch 31 Ordensschwestern leben und wirken. Dem Kloster ist die Kirche St. Klara angeschlossen.  Pallottinerkloster  Im Jahre 1919 kam die Gemeinschaft der Pallottiner nach Freising. Die Pallottinerkirche St. Johannes der Täufer (Freising) wurde in den Jahren 1928/30 als moderner Kirchenbau errichtet. Dem Kirchenbau wurde ein Missionsseminar angegliedert.  Protestanten  Eine erste protestantische Zelle bildete sich Mitte der 1520er Jahre, die im sogenannten Speckknödel-Aufstand festgehalten ist.  Seit der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts gibt es Protestanten in Freising. Für die wachsende Gemeinde wurde 1864 deren Stadtkirche, die 1945 zerstörte Christi-Himmelfahrts-Kirche eingeweiht. Am 22. Mai 1952 wurde sieben Jahre nach der Zerstörung der alten die neue schlichte Kirche ihrer Bestimmung übergeben. Einen Turm erhielt die Kirche erst wieder im Jahre 2002. Lerchenfeld erhielt erst im Jahre 2003 mit dem Epiphanias-Zentrum und dem benachbarten Pfarrhaus einen eigenen evangelisch-lutherischen Versammlungsort. Ein weiteres Zentrum für das Gemeindeleben ist das Paul-Gerhardt-Haus in der General-von-Stein-Straße.  Seit 1999 gibt es einen Dekanatsbezirk Freising im Kirchenkreis München der Evangelisch-Lutherischen Kirche in Bayern. Der Dekan hat seinen Sitz im Pfarrhaus in der Martin-Luther-Straße. Die evangelischen Christen haben in Freising einen Anteil von mehr als 15 %, mit wachsender Tendenz.  Islam  Seit einigen Jahren gibt es ein islamisches Kulturzentrum in Freising, in dem die Muslime der Stadt und der Umgebung sich zum Freitagsgebet versammeln können.  Buddhismus  Im Februar 2009 wurde ein buddhistisches Kloster mit dem Namen Bodhi Vihara auf dem Domberg eingerichtet. Im Mai 2011 folgte die Eröffnung einer Zweigstelle in der Fischergasse. Die Ansiedlung von buddhistischen Mönchen und das Entstehen einer kleinen buddhistischen Gemeinde stellt die jüngste Entwicklung der religiösen Kultur der Stadt dar. Aufgrund der geringen Anzahl von buddhistischen Klöstern in Deutschland erlangte Freising als Klostersitz schnell überregionale Bekanntheit. Panorama Freising (gesehen vom Weihenstephaner Berg). In der Bildmitte ist der Freisinger Wasserturm zu sehen. Am rechten Bildrand der Turm der Stadtpfarrkirche St. Georg und dahinter die Pfarrkirche Neustift. Kultur und Sehenswürdigkeiten Bauwerke  Der Dom St. Maria und St. Korbinian – oft verkürzt Mariendom genannt – war Kathedralkirche und Bischofssitz des früheren Bistums Freising, bevor dieser Sitz im Jahr 1821 für das Erzbistum München und Freising nach München verlegt und die bürgerliche Frauenkirche (München) zur Kathedrale des Erzbischofs erhoben wurde. Der Freisinger Dom hat heute den Rang einer Konkathedrale. Hier finden die Priesterweihen des heutigen Erzbistums statt. Im Ursprung geht der Dom auf eine Marienkirche um das Jahr 715 zurück, die nach Bränden zweimal neu erbaut (860 und 1159) und barock umgestaltet (1619 und 1724) wurde. Seinen wuchtigen Bau hat er den Steinmetzen der Romanik, die Durchwölbung des Langhauses (1481) der Gotik und seine reiche Ausstattung dem Barock zu verdanken. Er gilt als ein Landesdenkmal ersten Ranges. Auch das seit 2007 wiederhergestellte Freisinger Domgeläut ist einzigartig und stellt ein internationales Kulturobjekt erster Ordnung dar. Weitere Bauwerke auf dem Domberg sind der Andreasbrunnen, und die Kirche St. Benedikt die mit dem Dom durch einen Kreuzgang verbunden ist. Um den Domhof gruppieren sich neben dem Dom die Kirche St. Johannes, der darüberführende Fürstengang, der vom Dom zur ehemaligen Fürstbischöflichen Residenz führt. In der Residenz befindet sich das Kardinal-Döpfner-Haus und der Sitz von Renovabis.  Die Stadtpfarrkirche St. Georg ist die Hauptkirche der katholischen Pfarrgemeinde St. Georg und liegt inmitten der Freisinger Altstadt. Zusammen mit dem Rathaus und dem Marienplatz bildet sie das urbane Zentrum. Im 13. Jh. wurde die Pfarrseelsorge vom Domberg in die Stadt verlegt und der damaligen Pfarrkirche „St. Jörg im Moos“ übertragen. Die heutige Kirche geht auf einen Vorgängerbau zurück, dessen Anfänge unbekannt sind, und wurde um 1440 im spätgotischen Stil errichtet. Der 84 Meter hohe Turm mit der Laternenkuppel entstand bis 1689. Im 19. Jahrhundert wurde die Pfarrkirche neugotisch ausgestattet, aber bis zum Jahr 2003 wieder in ihrer Fassung von 1497 restauriert. Auf dem Friedhof von St. Georg befindet sich die Gottesackerkirche St. Maria.  Die Pfarrkirche St. Peter und Paul war die Klosterkirche des ehemaligen Klosters Neustift, eines Prämonstratenserklosters, welches 1141 durch Bischof Otto von Freising gegründet und im Zuge der Säkularisation aufgelöst wurde. Nach 1803 war die Kirche Filialkirche von St. Georg, seit 1892 ist sie eine eigene Pfarrkirche. Sie wurde um 1700 von Giovanni Antonio Viscardi entworfen und ist eine der schönsten Rokokokirchen in Bayern.  Um den Marienplatz gruppieren sich die Stadtpfarrkirche St. Georg, das Stauberhaus und das Rathaus. Die Südseite des Platzes beherrscht das ehemalige Fürstbischöfliche Lyceum mit dem Asamtheater. Im Zentrum des Marienplatzes steht die Mariensäule aus dem Jahr 1674. Wenige Meter nördlich des Platzes steht das Ziererhaus, ein Rokokogebäude, in dem sich heute das Standesamt befindet.  Von der Kapelle St. Korbinian am Südhang des Weihenstephaner Berges ist nur noch eine Ruine erhalten. Ebenfalls in Weihenstephan liegt die gleichnamige Brauerei. Auf halben Weg zwischen Freising und Tüntenhausen liegt die Wieskirche. Dorthin führt der Kreuzweg zur Wies.  Nördlich der Altstadt liegen die Klosterkirche St. Klara, die Pallottinerkirche St. Johannes und das Gräflich von Moy’sches Hofbrauhaus Freising.  Die evangelische Christi-Himmelfahrts-Kirche und die Pfarrkirche St. Lantpert in Lerchenfeld ersetzten zerstörte beziehungsweise zu klein gewordenen Vorgängerbauten. An der Bahnhofstraße steht über der Moosach die Altöttinger Kapelle. Nur wenige Meter entfernt befindet sich der Mohrenbrunnen. Ursprünglich stand die Statue dieses Brunnens im Domhof. Am östlichen Ende der Altstadt liegt das Heiliggeistspital mit der Heiliggeistkirche.  Die Bayerische Denkmalliste verzeichnet mehr als 250 denkmalgeschützte Bauwerke in Freising. Siehe auch: Liste der Baudenkmäler in Freising      Der Kanzlerbogen ist eines der beiden Tore an den Zufahrten zum Domberg.      Ehemaliges Domherrenhaus am Mittleren Graben      Kriegerdenkmal in der oberen Hauptstraße      Kinderheim St. Klara in der Kammergasse      Ehemaliges Zollhaus, das nach dem Abriss des Isartors erbaut wurde.      Gotisches Wohn- und Geschäftshaus (15. Jh.) an der oberen Hauptstraße  Gärten  Der größte Garten in Freising ist der Sichtungsgarten Weihenstephan. Auf 5 ha werden Stauden, Gehölze und Rosenneuheiten auf ihren Gebrauchswert in Garten- und Grünanlagen geprüft. ♁⊙  Der Hofgarten liegt östlich der ehemaligen Klostergebäude des Klosters Weihenstephan (heute TU-München). Er ist der Kernbereich des einstigen Klostergartens. Im Süden fällt das Gelände steil zur Moosach hin ab. Dort befinden sich zwei Aussichtsterrassen und die neu gebaute Zentralbibliothek der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf. Im Osten und Norden wird der Garten durch Gebäude der Hochschule und der Bayerischen Staatsbrauerei Weihenstephan begrenzt. Im Zentrum des östlichen Teils liegt eine Wiese, die von Blumenrabatten, deren Bepflanzung saisonal wechselt, umgeben ist. Im Süden und Osten liegen weitere Beet- und Heckenanlagen. Vom Weg an der Südseite ist die östliche Aussichtsterrasse zu erreichen, die schon etwas hangabwärts liegt. Westlich davon befindet sich, halb in den Hang eingelassen, die Bibliothek. Der westliche Teil steht auf einem Gelände, an dem bis zu ihrem Abriss nach der Säkularisation die Klosterkirche und andere Klostergebäude standen. Der Grundriss der Klosterkirche ist im Boden erkennbar. Die gesamte Südseite des Gartens nimmt die östliche Aussichtsterrasse ein. Über eine Treppe ist die Ruine der Kapelle St. Korbinian zu erreichen. ♁⊙  Nördlich des Hofgartens und einige Meter tiefer liegt der Buchsgarten. Sein Grundriss lehnt sich an barocke Vorbilder an, wenn solche aus dieser Zeit dort auch nicht bekannt sind. Die Bepflanzung entspricht allerdings bewusst nicht der eines Barockgartens. Ursprünglich wurden an dieser Stelle Obstgehölze in Spalierform gezogen. Schon 1920 gab es Pläne zur Umgestaltung, nach denen schließlich 1982 der jetzige Garten entstand. 2014/15 wurde die Buchsbepflanzung entfernt und durch Blumenbeete ersetzt. ♁⊙  Der Oberdieckgarten war ursprünglich nur durch die Klostermauer vom Hofgarten abgeteilt. Durch den Bau des Löwentorgebäudes 1925 wurden die Gärten jedoch getrennt. Benannt ist die Anlage nach Johann Georg Conrad Oberdieck, einem der bedeutendsten deutschen Pomologen des 19. Jahrhunderts. ♁⊙  Alle diese Gärten werden von der Staatlichen Landesanstalt für Gartenbau Weihenstephan (Teil der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf) unterhalten. Weitere öffentliche Gärten der Anstalt haben Kleingärten und Balkonpflanzen zum Thema. Des Weiteren existiert ein Lehrpfad über Pflanzenschutz. Teilweise sind die Gärten im Winter geschlossen. Für die Lehre an der Hochschule stehen weitere Gärten zur Verfügung, die jedoch für die Öffentlichkeit nicht zugänglich sind.[23]  Nur wenige Meter nordöstlich des Marienplatzes befindet sich der Amtsgerichtsgarten. Er liegt neben dem früheren Gebäude des Amtsgerichts, in dem heute Teile der Stadtverwaltung untergebracht sind. ♁⊙  Der heutige Klostergarten Neustift war der Garten des gleichnamigen Klosters. Heute ist dies eine Grünfläche mit einem Bestand an großen Bäumen. Dort finden seit 1997 die Freisinger Gartentage statt. Der Gartenmarkt mit über hundert Ausstellern zieht während eines Wochenendes mehr als 10.000 Besucher an.♁⊙ [24]      Salettl im Hofgarten      Der Buchsgarten      Sichtungsgarten Weihenstephan  Klöster und Stifte  Bis zur Säkularisation gab es in und um Freising eine Vielzahl von Klöstern und Stiften. Auf dem Domberg bestanden die Stifte St. Paul, St. Johannes und St. Andreas. Bereits im 9. Jahrhundert existierte dort das Domkloster Freising. Westlich des Veitstores lag das Stift St. Veit. In der Altstadt lagen das Franziskanerkloster Freising und das Kloster der Franziskaner-Terziarinnen. Nicht mehr zum Hochstift Freising gehörend, aber auf dem heutigen Stadtgebiet, lagen die Klöster Weihenstephan und Neustift. Seit 2009 gibt es mit dem Bodhi Vihara ein kleines buddhistisches Kloster auf dem Domberg. Als einziges christliches Kloster existiert das Frauenkloster der Armen Schulschwestern mit der Klosterkirche St. Klara. Museen  Im Gebäude des ehemaligen Knabenseminars befindet sich das Dombergmuseum, das Diözesanmuseum der Erzdiözese München und Freising. Es gilt nach den Vatikanischen Museen als das zweitgrößte kirchliche Museum der Welt.[25] Seit Juli 2013 ist das Dombergmuseum allerdings „bis auf Weiteres“ geschlossen.[26] Im Gebäude des Fürstbischöflichen Lyceums (Asamsaal) ist das Museum des Historischen Vereins Freising untergebracht. Es widmet sich vor allem der Stadtgeschichte.[27] Im Bürgerturm, einem renovierten Turm der ehemaligen Stadtmauer, finden wechselnde Ausstellungen zur Stadtgeschichte statt.[28] Etwas außerhalb liegt das Europäische Künstlerhaus im Schafhof.[29] Theater und Veranstaltungsorte  Direkt am Marienplatz, im ehemaligen Fürstbischöflichem Lyceum, befindet sich der barocke Asamsaal. Die ehemalige Aula des Lyceums (um 1700) wurde Ende der 1970er-Jahre renoviert und wird für Theateraufführungen, Konzerte, Vorträge und Festakte der Stadt genutzt. Auf dem Anstieg zum Weihenstephaner Berg, westlich der Altstadt befindet sich an der Stelle des ehemaligen Stifts St. Veit der Lindenkeller, eine Gaststätte mit Kleinkunst- und Konzertbühne. Für größere Veranstaltungen steht die Luitpoldhalle zur Verfügung.[30] Musik  Neben dem Domchor, der vor allem Gottesdienste im Dom begleitet, gibt es noch mehrere andere Chöre in Freising. Lehrer, Schüler und Eltern der Musikschule bilden ein Orchester, das seit 2011 den Namen Freisinger Symphonie-Orchester trägt.[31] Überregional bekannte Bands aus Freising sind Blumentopf, RPWL und Schein. Sport  Das Freibad im Stadtteil Lerchenfeld wurde am 4. Juni 1902 eröffnet. Die ursprünglichen beiden Becken wurden 1969 in drei neue Becken umgestaltet. Schon 1964 wurden ein Wettkampfbecken und ein Sprungbecken gebaut. Vor den Olympischen Sommerspielen 1972 wurde das Schwimmbad durch die Olympia-Baugesellschaft saniert und es diente als Trainingscamp für Schwimmmannschaften. Ein städtisches Hallenbad besitzt Freising nicht. Die Öffentlichkeit kann das Schulschwimmbad des Josef-Hofmiller-Gymnasiums benutzen, wenn dort kein Schulunterricht stattfindet. Die Diskussion über den Bau eines Hallenbades und dessen Standort beschäftigt die Freisinger Politik seit Jahren.[32] In der näheren Umgebung gibt es drei Badeseen, den Vöttinger, den Pullinger Weiher und die Stoibermühle auf dem Gebiet der Gemeinde Marzling, alles ehemalige Kiesgruben.[33] Weitere Bademöglichkeiten bieten mehrere weitere Kiesgruben, die nicht zu Badeseen umgestaltet sind. Dort ist aber meist das Baden offiziell nicht erlaubt. Seit der Nachrüstung einiger Kläranlagen kann auch wieder in der Isar gebadet werden, wenn sie auch kein Badegewässer ist und deshalb nicht überwacht wird.[34]  In der Luitpoldanlage gibt es eine im Jahr 2010 sanierte Kunsteisbahn. Diese ist nur einige Monate im Jahr in Betrieb.[35] 2013 beschloss die Stadt Freising nach jahrelangen Diskussionen ein überdachtes Eisstadion am gleichen Standort zu errichten.[36]  Das Stadion in der Savoyer Au bietet Platz für 5000 Zuschauer (1132 Sitzplätze, davon 510 überdacht). Neben zwei weiteren Fußball- und Basketballplätzen befindet sich dort die Anlage des Tennis-Clubs Rot-Weiss Freising mit mehreren Freiplätzen und einer Tennishalle.[37] Weitere Sportanlagen gibt es in den Luitpoldanlagen, in Vötting, Pulling und in Attaching. Letzterer Stadtteil beherbergt die Anlagen der Freising Grizzlies, einer der wenigen Deutschen Baseballvereine.[38]  Bundesweite Erfolge im Ringen und Gewichtheben kann der SpVgg Freising vorweisen. In Bahnhofsnähe betreibt die Freisinger Sektion des Deutschen Alpenvereins eine Kletterhalle.[39]  Zudem sind die Mannschaftssportarten Basketball, Volleyball und Handball beim SC Freising organisiert. Traditionen und Feste Das Uferlos Festival, das im Frühling in der Luitpoldanlage stattfindet  Das Korbiniansfest lockt jedes Jahr zahlreiche Pilger aus der ganzen Welt in den Freisinger Dom. Der Korbiniansschrein in der Krypta des Doms wird außer bei der jährlichen Priesterweihe, die für das Erzbistum München und Freising immer in Freising stattfindet, nur bei diesem Fest in den Kirchenraum gebracht. Bei der Vesper, die das Fest beschließt, wird der Schrein feierlich durch den Kreuzgang des Domes getragen. Am Wochenende vor dem Korbiniansfest kommen tausende Jugendliche aus ganz Bayern und weit über seine Grenzen hinaus auf dem Domberg zusammen, um dort gemeinsam das Jugendkorbiniansfest zu feiern. Neben Gottesdiensten gibt es unter anderem Workshops und Diskussionsrunden.[40]  Im September findet jedes Jahr das zehn Tage dauernde Freisinger Volksfest in den Luitpoldanlagen statt. Das Frühlingsfest an gleicher Stelle wurde durch das Uferlos Festival mit einer Mischung aus Gastronomie, Kunsthandwerk und Auftritten von Künstlern auf mehreren Bühnen abgelöst. An einem Samstag im Juli findet das von Freisinger Sportvereinen organisierte Altstadtfest statt.  Prima leben und stereo, das Open Air am Vöttinger Weiher, findet seit 1991 am ersten Augustwochenende in Freising statt. Das Open-Air mit alternativer Gitarrenmusik wird jährlich von 4300 Gästen pro Tag (insgesamt 8600) besucht und ist seit vielen Jahren regelmäßig ausverkauft. Es wird vom Kulturverein Prima leben und stereo (PLUS) organisiert. Der gleiche Verein veranstaltet auch die Nacht der Musik, den Freisinger Advent und das Kino am Rang, bei dem eine Woche lang am Campus Weihenstephan Kinofilme unter freiem Himmel gezeigt werden.  Jeden Mittwoch und Samstag findet am Marienplatz und jeden Freitag am Kirchplatz in Neustift ein Wochenmarkt statt.[41] Politik Stadtratswahl 2014  % 30 20 10 0 16,3 % 22,0 % 13,9 % 9,6 % 5,7 % 4,2 % 1,5 % 26,7 % CSU Grüne FW SPD ÖDP Linke FDP FSM Gewinne und Verluste im Vergleich zu 2008  %p  30  25  20  15  10    5    0   -5 -10 -15 -10,7 %p -0,1 %p -5,5 %p -6,1 %p -1,4 %p -1,0 %p -1,9 %p +26,7 %p CSU Grüne FW SPD ÖDP Linke FDP FSM Stadtrat  Dem Stadtrat gehören seit der Kommunalwahl am 16. März 2014 acht Parteien und Gruppierungen an. Sitzverteilung im Stadtrat seit 1946[42][43][44] Jahr  CSU  SPD  FW  GRÜNE  ödp  LINKE  FDP  BP  Sonstige  Gesamt 2014  6  4  5  9  2  2  1   Freisinger Mitte: 11  40 2008  5 (11)  5 (6)  8  9 (9)  3  2  1   FSM: 7 [FN 1], fraktionslos: 1  40 2002  16  9  5  6  3  1     40 1996  15  9  5  6  2  1  1   BF 1  40 1990  14  10   6  1   2  1  U 2; FB 4  40 1984  16  10   3    1  1  UFB 3; FB 6  40 1978  23  12      2   UFB 3;  40 1972  19  17      2  2   40 1966  12  8      3  2  GDP/BHE 1  26 1960  10  9      2  2  GDP/BHE 2; UF 1  26 1956  8  7      2  4  UF 2; BHE 2; HB 1  26 1952  7  8       5  LH 4; FDW 2  26 1948  8  7       11  KPD: 1, FLÜ 3; WAV 1  31 1946  19 (15)  11 (8)       1  KPD: 1  31 (24)[FN 2]      BF = Bürgerforum     FB = Freisinger Block     U = Union Freisinger Bürger     UFB = Unabhängige Freisinger Bürger     UF = Unabhängige Freisinger         HB = Hausbesitzer     LH = Liste der Heimatvertriebenen     FDW = Freie Demokratische Wählergemeinschaft     FLÜ = Flüchtlingsparteien      2011 bildeten 8 Stadträte der CSU-Fraktion und eine Stadträtin der Grünen die neue Fraktion Freisinger Mitte. Zwei ihrer Mitglieder sind inzwischen aus dem Stadtrat ausgeschieden (Tobias Eschenbacher wurde zum Oberbürgermeister gewählt, Florian Notter wurde Leiter des Stadtarchivs). Nachrücker waren jeweils Mitglieder der CSU, da die Freisinger Mitte bei der Wahl 2008 noch nicht existierte. In Klammern die ursprüngliche Zahl der Sitze nach der Wahl. Eine Stadträtin der SPD wechselte 2012 zu den Grünen. Ein Stadtrat der FSM verließ später die Fraktion und blieb als fraktionsloser im Stadtrat.     Der Stadtrat wurde auf Anordnung des bayerischen Innenministeriums nachträglich vergrößert. Die zusätzlichen Sitze gingen an die CSU und die SPD.  Bürgermeister  Die Stadt Freising wird geleitet von einem Oberbürgermeister und zwei Bürgermeistern. Oberbürgermeister ist seit 2012 Tobias Eschenbacher von der Freisinger Mitte. Zweite Bürgermeisterin ist Eva Bönig (Grüne) und dritter Bürgermeister Hans Hölzl (Freisinger Mitte).[45]  Mit einem Wahlergebnis von 56,9 % bei der Oberbürgermeisterwahl 2012 setzte sich Tobias Eschenbacher, Kandidat der Wählervereinigung Freisinger Mitte, am 25. März 2012 in der Stichwahl gegen Sebastian Habermeyer von den Freisinger Grünen durch. Seit 1. Mai ist er im Amt, am 3. Mai war seine Amtseinführung.[46] (Ober)bürgermeister von Freising Person  Amtszeit  Partei Tobias Eschenbacher  seit 2012  Freisinger Mitte Dieter Thalhammer  1994–2012  SPD Adolf Schäfer  1970–1994  SPD, ab 1978 parteilos/Freie Wähler Max Lehner  1948–1970  parteilos Karl Wiebel  1946–1948   Emil Berg  1945–1946   Andreas Rasch  30. April–2. Mai 1945   Hans Lechner  1942–1945  NSDAP Karl Lederer  1933–1942  NSDAP Gottlieb Schwemmer  kommissarisch  NSDAP Stephan Bierner  1899–1933  parteilos, später BVP Martin Mauermayr  1869–1899   Franz Krumbach  1853–1869   Franz Sporrer  1848–1853   Philipp Stauber  1842–1848   Joseph Albin Parth  1839–1842   Johann Nepumuk Götzl  1833–1839   Johann Nepumuk Einsele  1825–1832   Thomas Heigl  1813–1825   Ignaz Zehetmayr  1802–1813 [47]   Vertreter in Land- und Bundestag  Die Stadt Freising liegt im Bundestagswahlkreis Freising, der die Landkreise Freising und Pfaffenhofen umfasst. Bundestagsabgeordneter ist seit 2013 Erich Irlstorfer. Abgeordneter für den Stimmkreis Freising des Bayerischen Landtags, bestehend aus dem Landkreis Freising, ist seit 2008 Florian Herrmann. Wappen  Der obere Teil des Wappens zeigt die Bayerische Raute. Der Bär im unteren Teil erschien das erste Mal 1340, als er zwischen zwei Stadttürmen abgebildet war. Der Korbiniansbär ist das Symbol des ersten Bischofs von Freising Korbinian. Ursprünglich war auch der Freisinger Mohr und Kirchtürme auf dem Wappen abgebildet. Ab dem Ende des 18. Jahrhunderts war der Bär das alleinige Motiv. Nach der Säkularisation wurde Freising ein Teil Bayerns und dementsprechend wurden 1806 die bayerischen Rauten in das Wappen integriert. Das heutige Stadtwappen wurde 1819 festgelegt.[48]  Die Stadtfarben von Freising sind rot und weiß. Das Bündel des Bären im Stadtwappen zeigt eben jene Farben (beziehungsweise heraldisches silber statt weiß). Seit 1938 werden die Straßenschilder in Freising in diesen Farben gestaltet.[49]  Als erster der Erzbischöfe von München und Freising nahm Josef Ratzinger, in Erinnerung an seine Freisinger Zeiten, außer dem üblichen Freisinger Mohren, der seit 1286 im Wappen der Bischöfe erscheint, auch den Korbiniansbären in sein Bischofswappen auf. Bär wie Mohr führte er als Papst Benedikt XVI. weiterhin in seinem Wappen.      Wappen der Stadt Freising      Kardinalswappen von Joseph Kardinal Ratzinger      Papstwappen von Benedikt XVI.      Die Straßenschilder in Freising sind in den Farben der Stadt rot und weiß gestaltet  Partnerschaften und Patenschaften Freising (Alpen) Obervellach Obervellach Innichen Innichen Maria Wörth Maria Wörth Waidhofen Waidhofen Škofja Loka Škofja Loka Freising Freising Lage der Partnerstädte Freisings. Bis auf Arpajon südlich von Paris liegen diese alle im östlichen Alpenraum. Freising (Frankreich) Arpajon Arpajon  Die erste Städtepartnerschaft schloss Freising 1963 mit Obervellach. Bis 2004 folgten weitere fünf Städte. Während Arpajon als Geburtsort des Bistumsgründers Korbinian gilt, lagen die anderen Orte früher auf Besitzungen des Hochstifts Freising.[50] Partnerstadt  Staat  seit Obervellach  Österreich Österreich  1963 Innichen/San Candido  Italien Italien  1969 Maria Wörth  Österreich Österreich  1978 Waidhofen an der Ybbs  Österreich Österreich  1986 Arpajon  Frankreich Frankreich  1991 Bischoflack/Škofja Loka  Slowenien Slowenien  2004  Eine 2011 ausgelieferte Embraer ERJ-195LR (D-AEBH) der Lufthansa CityLine ist nach Freising benannt.[51] Zuvor trug eine 1991 ausgelieferte Boeing 737-500 den gleichen Namen.[52] Diese sollte am 17. Mai 1992 gemeinsam mit der Schwestermaschine Erding im Parallelanflug die ersten offiziellen Landungen am neu eröffneten Münchner Flughafen durchführen. 10 Minuten vorher landete aber bereits eine MD 83 der Aero Lloyd.[53] Wirtschaft und Infrastruktur Versuchsgut Dürnast der Technischen Universität München  2010 gab es in Freising 38600 sozialversicherungspflichtig Beschäftigte. Davon lebten etwa 17600 auch in Freising. Dementsprechend betrug das Pendlersaldo von 21000 Arbeitskräften. Der weitaus größte Teil der Arbeitsplätze liegt im Bereich „Handel, Verkehr und Gastgewerbe“ und anderen Dienstleistungen. Im produzierenden Gewerbe sind etwa 4000 Arbeitnehmer tätig. Die Zahl der Lohn- und Einkommenssteuerpflichtigen stieg zwischen 1992 und 2007 von 16200 auf fast 24000 an. Die Arbeitslosenquote im Bezirk Freising-Erding liegt seit Jahren bei etwa 3 % und damit nahe der Vollbeschäftigung.[6][54] Landwirtschaft  2010 gab es in Freising 134 landwirtschaftliche Betriebe, die 4154 Hektar Land bewirtschafteten. Die Fläche verteilte sich etwa auf ein Drittel Grünland und zwei Drittel Ackerland. Die dominierende Getreideart waren Weizen (etwa 800 ha) und Gerste (etwa 440 ha). Die restliche Fläche wurde vor allem zum Anbau von Raps und Futterpflanzen genutzt. In der zurückgehenden Tierhaltung dominierte die Rinder- und Hühnerhaltung. Von den fast 3000 Rindern waren etwa ein Drittel Milchvieh.[6] Die Technische Universität München betreibt im Umkreis von Freising mehrere Landwirtschaftliche Forschungsstationen, von denen das Gut Dürnast und der Veitshof auf dem Gebiet der Stadt Freising liegen.[55] Unternehmen von überregionaler Bedeutung  Der größte Arbeitgeber der Region ist der Flughafen München mit den auf dem Flughafengelände angesiedelten Firmen, der aber nur zu einem Teil auf dem Gebiet der Stadt Freising liegt. Unter anderem betreibt hier die Deutsche Post AG eine der größten Briefniederlassungen in Bayern. Ein weiterer wichtiger Arbeitgeber ist Texas Instruments. Heute arbeiten am europäischen Konzernsitz in Freising mehr als 1000 Mitarbeiter. Der Halbleiterhersteller eröffnete seine Zweigstelle in Freising 1966 und ist sowohl in der Entwicklung als auch in der Produktion tätig.[56] Im Ortsteil Attaching fertigt Krones Brauereianlagen. Krones übernahm 1983 die ansässige Maschinenfabrik Anton Steinecker. In Lerchenfeld betreibt HAWE Hydraulik ein Werk. Ein weiterer Maschinenbaubetrieb war bis 1993 der Traktorenhersteller Anton Schlüter München. 2012 wurde bekannt, dass Volkswagen in Freising ein Schulungs- und Qualifizierungszentrum für die Bereiche Verkauf und Service im Raum München und Bayern baut.[57]  Neben der Bayerischen Staatsbrauerei Weihenstephan, der ältesten Brauerei der Welt (seit 1040), braut auch das Hofbrauhaus Freising Bier. Auf dem Schlütergut, dem ehemaligen Gut der Maschinenfabrik Schlüter, betreibt die Unternehmensgruppe Theo Müller die Molkerei Weihenstephan.  In Freising haben drei Banken ihren Hauptsitz. Neben der Sparkasse Freising und der Freisinger Bank ist dies das Bankhaus Ludwig Sperrer, einer der wenigen Privatbankiers in Deutschland. Daneben gibt es Filialen der üblichen überregionalen Banken. Wirtschaftsverbände  Der größte und am breitesten aufgestellte Wirtschaftsverband vor Ort ist der Gewerbeverband Freising im Bund der Selbständigen – Gewerbeverband Bayern e. V. mit weit über 100 Mitgliedsunternehmen. Der Einzelhandel im Zentrum wurde lange Zeit durch den Verein Einkaufszentrum Freisinger Innenstadt vertreten. 2014 wurde die neue Vereinigung, Aktive City Freising, gegründet, der neben dem Einzelhandel auch freie Berufe, Vereine und Bewohner der Freisinger Innenstadt beitreten können. Bei den Wirtschaftsjunioren Freising engagieren sich vor allem junge Selbständige, Unternehmer und Führungskräfte. Die Industrie- und Handelskammer (IHK) für München und Oberbayern wird durch das IHK-Gremium Erding-Freising repräsentiert, die Handwerkskammer für München und Oberbayern durch die Kreishandwerkerschaft Freising. Der Bundesverband Deutscher Milchviehhalter hat seinen Sitz in Freising. Medien  In Freising erscheinen zwei Tageszeitungen als Lokalausgaben. Das Freisinger Tagblatt als Teil des Münchner Merkurs und die Süddeutsche Zeitung. Wöchentlich erscheinen die beiden Anzeigenblätter Forum und Wochenblatt. Seit 2007 erscheint monatlich das Stadtmagazin fink. Freising liegt im Sendebereich des Lokalsenders Rock Antenne, der die Sendefrequenz von Radio Hitwelle übernahm. Fremdenverkehr  Hauptanziehungspunkte sind die historische Altstadt und der Domberg und dabei insbesondere die zahlreichen Kirchen wie der Freisinger Dom. Ein weiteres Ziel ist der Stadtteil Weihenstephan, mit den Einrichtungen und Gärten der beiden Hochschulen, sowie der Brauerei Weihenstephan. Es werden Stadtführungen zu verschiedenen Themengebieten angeboten. Unter anderem durch die Wahl von Benedikt XVI. zum Papst und dessen früheres Wirken in Freising nehmen die Besucherzahlen in den letzten Jahren zu.[58] Freising liegt am Isar-Radweg und ist Endpunkt der Deutschen Hopfenstraße durch die nördlich gelegene Hallertau. Ein Anziehungspunkt, der ebenfalls auf dem Gebiet der Gemeinde Freising liegt, ist der Besucherpark des Flughafens, mit dem Besucherhügel und einer Ausstellung historischer Flugzeuge. Hier starten auch Besucherrundfahrten über das Flughafengelände.  In Freising gibt bedingt durch die Nähe der Großstadt München und des Flughafens eine große Anzahl an Übernachtungsmöglichkeiten. Unweit des Marienplatzes liegt das Hotel Bayerischer Hof. Seit der Eröffnung des Flughafens eröffneten in Freising mehrere Hotelketten neue Häuser (Mercure, Marriott International, Novotel). Daneben gibt es einige kleinere Hotels, sowie Gasthäuser und Pensionen. 2011 boten 24 Betriebe mit mehr als 9 Betten insgesamt 2125 Gästebetten an. Die 201.179 angekommenen Gäste führten zu 319.399 Übernachtungen. Mehr als ein Drittel der Gäste stammen aus dem Ausland.[6] Verkehr Die Korbinianbrücke ist die älteste der Freisinger Isarbrücken und heute für den Autoverkehr gesperrt. Flößerei auf der Isar (Johann Baptist Deyrer um 1772)  Den Süden des Stadtgebietes durchquert die Bundesautobahn 92, die Freising an München und Niederbayern anbindet. Wenige Kilometer westlich bei Allershausen verläuft die A 9. Von Freising durch die Hallertau nach Abensberg verläuft die Bundesstraße 301. Die Bundesstraße 11 von Krün nach Bayerisch Eisenstein verläuft durch Freising. Sie verläuft zwischen München und Landshut parallel zur A 92, östlich von Freising jedoch auf der jeweils anderen Isarseite, so dass sie dennoch stark befahren ist. Bei Achering trifft die B 11 an der Anschlussstelle Freising Süd auf die A 92. Die Staatsstraße 2084 verbindet Freising einerseits mit Allershausen und andererseits mit Erding. Die Staatsstraße 2339 führt bis zur Bundesstraße 13 bei Heimhausen. Zur Anbindung des Flughafens an die A92 gibt es die Anschlussstelle Flughafen München. Dabei existieren nur Anschlüsse in Richtung München. Auf dem ersten Kilometer bis zur Anschlussstelle Hallbergmoos ist die Zubringerstraße als Autobahn gewidmet. Danach geht sie in die Staatsstraße 2584 über, die bis zur Flughafentangente Ost führt und die Hauptzufahrt zum Flughafen ist. Bis zur Abzweigung zum Terminal 1 liegt die Straße auf dem Gebiet der Stadt Freising. Die Straße ist bis auf einen Kreisverkehr im Osten des Flughafens höhenfrei ausgebaut und weist bis zu diesem Kreisverkehr getrennte Richtungsfahrbahnen auf. Auf dem Gelände des Flughafens ist die Straße nicht gewidmet, so dass die Staatsstraße 2584 rein rechtlich gesehen aus zwei Teilstücken besteht. Das westliche der beiden, auf dem Gebiet der Stadt Freising, ist nur wenige hundert Meter lang (zwischen Autobahnende und Flughafengrenze).[59]  Stark befahren ist die Kreisstraße FS 44. An ihr liegt die Autobahnanschlussstelle Freising Mitte. Sie führt von der B 11 im Süden der Stadt über die Schlüterbrücke bis zur Autobahnanschlussstelle Hallbergmoos am Flughafenzubringer, wo sie als B 301 weiter bis zur B 388 geführt wird. Der Abschnitt der B 301 zwischen Hallbergmoos und Fischerhäuser wurde 2013 eröffnet und entlastet die bestehende Staatsstraße auf der Ostseite der Isar, auf der der Verkehr wegen des Flughafens stark angestiegen war.  Um den Verkehr in der Innenstadt zu vermindern, wurden mehrere Umgehungsstraßen gebaut. Im Osten wird die B 11 über den Autobahnzubringer B 11a zur Autobahnausfahrt Freising Ost geführt und geht dort in die Staatsstraße 2084 über. Von dort führt der Südring weiter, der parallel zur A 92 im Süden von Lerchenfeld verläuft und über die Schlüterbrücke (FS 44) zur B 11 führt. Im Norden verbinden der Weihenstephaner Ring, der Wettersteinring und der Karwendelring die Staatsstraße 2084 mit der B 301. Die Lücke zwischen dieser Nordumgehung und der Südumgehung soll mit der Westtangente geschlossen werden. Dazu soll ein Tunnel den Ortsteil Vötting unterqueren und die Tangente bei der Schlüterbrücke auf die B 11 und die Südtangente treffen. Die Planungen für dieses umstrittene Projekt dauern allerdings schon mehrere Jahrzehnte an.[60] Für die B 301 gibt es Planungen, sie in Form einer Nordostumgehung aus dem Stadtgebiet herauszunehmen. Die Umgehung würde südlich von Zolling vom bisherigen Straßenverlauf abzweigen und bei Marzling auf die B 11 treffen.[61]  Die älteste Isarquerung in Freising ist die Korbinianbrücke, die nur noch für Stadtbusse sowie Fußgänger und Radfahrer freigegeben ist. Der Großteil des Verkehrs läuft heute über die wenige hundert Meter entfernt liegende Luitpoldbrücke. Weitere Brücken liegen an der Südumgehung (Schlüterbrücke) und im Osten (B 11). Noch im Gemeindegebiet liegen die Autobahnbrücke bei Achering und die parallel verlaufende Bahnbrücke der Strecke zum Flughafen München. Nahe den beiden letzteren Brücken gibt es noch eine schmale Brücke aus Holz und Stahl, die hauptsächlich von Fußgängern und Radfahrern benutzt wird.  Freising liegt an der Bahnstrecke München–Regensburg, die von der Actiengesellschaft der bayerischen Ostbahnen am 3. November 1858 in Betrieb genommen wurde. Am Bahnhof Freising verkehren heute Regionalzüge von München über Landshut in Richtung Passau, Regensburg, Nürnberg und Hof. Einmal täglich gibt es eine direkte Verbindung nach Prag. Seit 1972 ist Freising zusätzlich durch die S-Bahnlinie 1 des Münchner Verkehrsverbund (MVV) an die Landeshauptstadt München angebunden. Im Gemeindeteil Pulling gibt es einen weiteren S-Bahn-Halt. Daneben liegt die S-Bahn-Station Flughafen-Besucherpark auf dem Freisinger Stadtgebiet. Neben dem zweiten Ast der S1 der von Neufahrn über die Neufahrner Spange zum Flughafen verläuft, fährt hier die S8, die die Bahnstrecke München Ost–München Flughafen nach München nutzt. Bis in die 1970er Jahre gab es noch einen Haltepunkt im Stadtteil Neustift♁⊙. Dort hielten die Züge, die über Langenbach und weiter über die Hallertauer Lokalbahn verkehrten. Nach deren Einstellung wurde der Haltepunkt aufgegeben. Im Rahmen des Erdinger Ringschlusses ist eine neue Bahnstrecke von Freising zum Flughafen und später über Erding weiter an die Bahnstrecke München–Mühldorf geplant und teilweise schon im Bau (Neufahrner Gegenkurve). Neben der Verlängerung der S-Bahnlinie 2 werden auch Regionalexpress- und Regionalbahn-Verbindungen zum Flughafen eingerichtet, die der Anbindung Nord- und Ostbayerns an den Flughafen dienen.  Die Stadtwerke Freising betreiben ein Stadtbusnetz mit mehreren Linien, das in den Münchner Verkehrsverbund (MVV) integriert ist. Zu diesem Netz gehören auch eine Buslinie nach Marzling und eine zum Flughafen. In Nächten vor Samstagen, Sonntagen, Feiertagen sowie zu größeren Festen (Volksfest u.ä.) verkehrt ein Nachtbus im Stundentakt. Alle Linien beginnen am Bahnhof. Dort befindet sich auch ein Busbahnhof für Regionalbusse.[62][63]  Der Münchener Flughafen ist nur 6 km vom Zentrum Freisings entfernt. Mit etwa 38 Millionen abgefertigten Passagieren (2011) ist er der zweitgrößte deutsche Flughafen und einer der 10 größten Europas.  Bis zum Aufkommen der Eisenbahn spielte die Flößerei auf der Isar für den Transport eine bedeutende Rolle. Stromversorgung Photovoltaikanlage an der A92♁⊙  Der wichtigste Verteilnetzbetreiber in Freising sind heute die Stadtwerke Freising. Nur das Netz im Bereich Attaching wird vom E-Werk Schweiger versorgt. Einen eigenen Netzbereich bildet auch das Netz Weihenstephan.[64] Die Stromerzeugung in Freising beschränkt sich auf ein kleines Wasserkraftwerk und zwei landwirtschaftliche Biogasanlagen, sowie Photovoltaikanlagen. Die größte dieser Anlagen zieht sich in Form einer Lärmschutzwand 1200 m entlang der A92.[65] Auf dem Flughafengelände betreibt der Flughafen ein Blockheizkraftwerk mit einer Leistung von 18,5 MW (Blockheizkraftwerk Flughafen München). Wenige Kilometer nordöstlich bei Anglberg liegt das Kraftwerk Zolling. An diesem Standort werden ein Steinkohlekraftwerk, sowie Gasturbinen und eine Biomasseanlage betrieben. Durch den Norden der Stadt führt eine 110 kV-Hochspannungsleitung, die östlich von Marzling von der Verbindungsleitung vom Kraftwerk Zolling zum Umspannwerk Neufinsing abzweigt und nach Unterschleißheim führt. An mehreren Umspannwerken in der Stadt Freising (Umspannwerk Freising Nord ♁⊙ 1969, Umspannwerk Freising West ♁⊙ 1990) wird Strom ins 20kV-Mittelspannungsnetz eingespeist. Vom Umspannwerk Freising Nord führt eine Erdleitung mit 110 kV zum Umspannwerk Freising-Ost in Lerchenfeld, das 2002 in Betrieb ging um diesen Ortsteil, die dort liegenden Anlagen von Texas Instruments und das Gewerbegebiet Clemensänger zu versorgen. Parallel zur Hochspannungsleitung durch den Norden der Stadt führt eine weitere Hochspannungsleitung der DB Energie für Bahnstrom. Über einen Abzweig wird das Unterwerk Pulling versorgt, das Strom in die Bahnstrecken nach München und am Flughafen einspeist. Fernwärme  In Freising besteht seit 1988 ein von der Fernwärmeversorgung Freising GmbH betriebenes Fernwärmenetz. Gesellschafter der GmbH sind die Stadtwerke Freising und Engie. Das Netz erstreckt sich über die Gemeinden Freising, Zolling, Hallbergmoos sowie über das Flughafengelände. Versorgt werden folgende Anschlüsse:      Verwaltungsgebäude des Kraftwerks Zolling     Zolling     Freising     TU Weihenstephan     Freising Ost     Attaching     Flughafen München     Hallbergmoos  Die größte Wärmequelle im Netz ist das Kraftwerk Zolling. Neben den 150 MW des Steinkohleblocks (Kraft-Wärme-Kopplung) stehen ein Elektrokessel (35 MW), ein Biomasseheizkraftwerk (30 MW) und ein Anfahrkessel (40 MW) zur Verfügung. Zusätzlich befindet sich am Kraftwerk ein Fernwärmespeicher der eine Leistung von 18 MW abgeben kann. Zusätzlich zu den Anlagen am Standort Zolling gibt es je ein Heizwerk in Weihenstephan (39,5 MW) und Hallbergmoos (32 MW). Größter Verbraucher im Netz ist der Flughafen München mit einer Anschlussleistung von 31 MW. Der Flughafen betreibt daneben noch ein eigenes Blockheizkraftwerk und stellt damit über Kraft-Wärmekopplung Wärme für den Flughafen zur Verfügung.[66][67][68][69] Gas  Die Versorgung mit Gas begann 1864 mit dem Bau eines privaten Werks zur Kohlevergasung an der Wippenhauser Straße. Nach einigen Besitzerwechseln gelangte das Werk 1907 in die Hände der Stadt Freising. Das Gaswerk wurde 1957 stillgelegt und von da an Stadtgas von den Stadtwerken München bezogen. 1975 wurde das Netz von Stadtgas auf Erdgas umgestellt. Lokaler Versorger sind die Stadtwerke Freising. Das Gasnetz erstreckt sich über die Stadt Freising, sowie die Ortsteile Pulling, Hohenbachern und Altenhausen. Des Weiteren betreiben die Stadtwerke Freising die Gasnetze in den nahe gelegenen Ortschaften Marzling und Langenbach, die nicht mehr im Gemeindegebiet Freising liegen. Insgesamt hat das Gasnetz eine Länge von 160 Kilometern. Das Gas wird aus dem vorgelagerten Netz der Energie Südbayern entnommen. Der Flughafen besitzt einen eigenen Anschluss an dieses Netz.[70][71][72] Wasser Der Freisinger Wasserturm ging 1906 in Betrieb  Die Stadtwerke Freising, in deren Händen sich die Wasserversorgung seit 1959 befindet, versorgen bis auf zwei Ausnahmen den gesamten Gemeindebereich. Die Gemeindeteile Pulling und Achering gehören dem Zweckverband Wasserversorgungsgruppe Freising-Süd an, der das Gebiet mehrerer Gemeinden im Süden des Landkreises Freising umfasst. Der Flughafen bezieht sein Wasser vom Zweckverband zur Wasserversorgung Moosrain (Gemeinden Eitting, Finsing, Moosinning, Neuching und Oberding)[73]  Im Mittelalter versorgte sich die Bevölkerung über eigene Hausbrunnen oder über öffentliche Brunnen. Für einige Großverbraucher, unter anderem Brauereien, gab es Pumpwerke die Flusswasser förderten. Auch die höher gelegenen Gebiete der Stadt (Domberg, Weihenstephaner Berg) erforderten den Einsatz von Pumpwerken. Der Domberg wurde im 16. Jahrhundert mit einem Pumpwerk von der Moosach aus mit Wasser versorgt. Der große Residenzturm der Fürstbischöfliche Residenz diente dabei als Wasserturm. Nach dem Ausbruch von Seuchen (Asiatische Brechruhr 1836, Cholera 1854, Typhus 1880) erhielt die Stadt Freising 1883 die Auflage den Zustand der Wasserversorgung zu verbessern. Während der Amtszeit von Bürgermeister Martin Mauermayr wurde eine zentrale Trinkwasserversorgung geplant und 1888 in Betrieb genommen. Der Brunnen entstand nahe der Bahnlinie nach München. Über ein Pumpwerk an der Moosach nahe dem Veitshof wurde das Wasser in einen Erdbehälter an der Prinz-Ludwig-Straße gepumpt. Mit dem Bau der Jägerkaserne (Vimy-Kaserne) wurde an gleicher Stelle ein neues Pumpwerk und ein Freisinger Wasserturm errichtet. Seitdem wurde das Wassernetz stetig ausgebaut und weitere Wasserspeicher hinzugefügt, zuletzt 2006 ein Hochbehälter in der Nähe der Waldsiedlung ♁⊙. Heute wird das Wasser aus Flach- und Tiefbrunnen in der Nähe von Vötting gefördert.  Neben den Hochbehältern und dem Wasserturm der Stadtwerke gab und gibt es noch mehrere andere Wassertürme in der Stadt. In Betrieb sind noch die beiden weit sichtbaren Wassertürme der Brauerei Weihenstephan. Beide Türme entstanden in den 1920er Jahren. Der mit einer Höhe von 20 Metern kleinere Turm dient als Zwischenspeicher für enthärtetes Wasser für die Brauerei. Er wurde 1924 errichtet. Der mit 32 Metern größere Turm versorgt den Stadtteil Weihenstephan mit Trinkwasser aus zwei Behältern mit je 99 m³ Fassungsvermögen. Weitere Wassertürme betrieb die Traktorenfabrik Schlüter. Diese benötigte das Wasser sowohl für die Produktion als auch zur Versorgung der Arbeiterhäuser. 1916 wurde der erste Turm, ein Jahr später der zweite gebaut. Beide Türme sind baugleich und etwa 30 Meter hoch. Die Eisen- und Betonkonstruktion hat eine Grundfläche je 6,60 m × 6,60 m. Im obersten Stockwerk befindet sich jeweils ein Wasserbehälter mit einem Fassungsvermögen von 100 m³. Auf dem ehemaligen Versuchsgut der Firma Schlüter (heute Molkerei Weihenstephan) befand sich ebenfalls ein Wasserturm, der heute für Büroräume genutzt wird.[74][75] Entwässerung  Für die Stadtentwässerung des größten Teils des Gemeindegebiets ist die Stadtentwässerung Freising zuständig, ein Eigenbetrieb der Stadt Freising. Ausnahme ist das Flughafengelände, dessen Betreiber dem Abwasserzweckverband Erdinger Moos angehört und an die Kläranlage Eitting angeschlossen ist.[76] Das restliche Gemeindegebiet (bis auf einige kleine Orte mit Kleinkläranlagen) und die Nachbargemeinde Marzling sind an die Kläranlage im Stadtteil Neustift angeschlossen♁⊙. Diese wurde 1958/59 gebaut und hat nach mehreren Erweiterungen und Modernisierungen eine Anlagenkapazität von 110.000 Einwohnerwerten. Das gereinigte Wasser wird in die Isar abgegeben. Wie in anderen Kläranlagen an der Isar wird das Wasser vor der Einleitung mit Ultraviolettstrahlung behandelt, um die Keimzahlen im Wasser zu senken und das Baden im Fluss zu ermöglichen. Bei der Kanalisation werden zwei Ableitungssysteme eingesetzt. Nördlich der Isar sind 61 km der Kanalisation als Mischsystem ausgeführt. Um die Leistungsfähigkeit dieses Systems zu erhöhen wurde zwischen 1994 und 1998 ein Stauraumkanal (Umgehungssammler) mit einer Länge von 4,1 km gebaut. Südlich der Isar ist das Abwassersystem als Trennsystem ausgeführt mit 89,3 km Schmutzwasserkanal und 21,2 km Regenwasserkanal.[77][78] Bildung und Forschung Schulen  In der Stadt Freising gibt es mehrere Grundschulen. In der Innenstadt liegt die Grundschule St. Korbinian, in Neustift die Grundschule Neustift, in Lerchenfeld die Grundschule St. Lantbert und im Norden der Stadt die Grundschule Paul-Gerhardt. Eine weitere Grundschule ist die Grundschule Vötting, zu der auch das Schulhaus in Pulling gehört. Zu den weiterführenden Schulen gehören die drei Mittelschulen Neustift, Paul-Gerhard und Lerchenfeld. Die beiden erstgenannten befinden sich an den Standorten der gleichnamigen Grundschulen. In direkter Nachbarschaft zur Paul-Gerhard-Schule befindet sich die Karl-Meichelbeck-Realschule. In der Wippenhauser Straße befinden sich die Wirtschaftsschule und die Fachoberschule/Berufsoberschule. Das älteste der drei Freisinger Gymnasien ist das Dom-Gymnasium auf dem Domberg. Das Camerloher-Gymnasium ist eines der wenigen musischen Gymnasien. Das aus dem Dom-Gymnasium hervorgegangene Josef-Hofmiller-Gymnasium ist das größte Freisinger Gymnasium.[79] In einem gemeinsamen Gebäude befinden sich die Berufsschule Freising und die Berufsfachschule für Kinderpflege. Letztere bildet als Vollzeitschule in zwei Jahren Kinderpfleger aus. Dem Klinikum Freising ist die Berufsfachschule für Krankenpflege angeschlossen. Die Staatliche Fachschule für Blumenkunst Weihenstephan bietet Fortbildungen zum Staatlich geprüften Gestalter für Blumenkunst. In der Gartenstraße hat die Förderschule der Lebenshilfe Freising ihren Sitz. Eine weitere Förderschule ist das Sonderpädagogisches Förderzentrum Freising-Pulling im Ortsteil Pulling. In Freising gibt es zwei Musikschulen, die Sing- und Musikschule der Stadt Freising im Eckher-Haus und die private Musikschule des Vereins 3klang. Im ehemaligen Krankenhaus an der Kammergasse befindet sich die Volkshochschule Freising. Hochschulen  In den westlichen Stadtteilen Weihenstephan und Vötting befindet sich das Wissenschaftszentrum Weihenstephan der Technischen Universität München. Hier studieren etwa 3000 Studenten. Ebenfalls in Weihenstephan befindet sich der Freisinger Teil der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf. Beide Einrichtungen entstanden aus den Forst- und Landwirtschaftsschulen, die in den Gebäuden des Klosters Weihenstephan eingerichtet wurden, als diese nach der Säkularisation leer standen. Das Klinikum Freising ist ein Akademisches Lehrkrankenhaus der Technischen Universität München. Forschungs- und Bildungszentren  Im Umkreis um die beiden Hochschulen entstanden mehrere Forschungszentren. Zur Technischen Universität München gehören das TUM Forschungszentrum Weihenstephan für Brau- und Lebensmittelqualität, das TUM Zentralinstitut für Ernährungs- und Lebensmittelforschung und das TUM Hans Eisenmann-Zentrum für Agrarwissenschaften. Die Bayerische Landesanstalt für Landwirtschaft und die Bayerische Landesanstalt für Wald und Forstwirtschaft sind Behörden des Freistaates Bayern. Weitere außeruniversitäre Einrichtungen sind die Deutsche Forschungsanstalt für Lebensmittelchemie, das Fraunhofer-Institut für Verfahrenstechnik und Verpackung, die DEULA Bayern und das Gründerzentrum für die Grüne Biotechnologie IZB Freising-Weihenstephan. Das Forschungszentrum der Degussa Food Ingredients GmbH wurde 2006 geschlossen, nachdem sich Degussa aus diesem Bereich zurückzog.[80]  Neben dem naturwissenschaftlichen und technischen Bereich gibt es Einrichtungen im Bereich der religiösen Bildung. Das Institut für Theologische und Pastorale Fortbildung Freising widmet sich der Fortbildung von Seelsorgern. Ebenfalls in der ehemaligen Residenz auf dem Domberg hat das Bildungszentrum Kardinal-Döpfner-Haus seinen Sitz. Weitere Angebote bieten das Katholische Kreisbildungswerk und das Pallotti-Haus, ein christliches Bildungshaus und Therapiezentrum. Bibliotheken  Die älteste Bibliothek in Freising ist die auf dem Domberg gelegene Dombibliothek Freising. Diese wurde von Bischof Arbeo († 784) gegründet und ist die zentrale Bibliothek des Erzbistums München und Freising und eine der größten kirchlichen Bibliotheken Deutschlands. Die Stadtbibliothek wurde 1959 gegründet. Nach mehreren Standortwechseln befindet sie sich seit 2006 in der alten Feuerwache in der Unteren Hauptstraße ♁⊙. Diese wurde für diesen Zweck aufwändig renoviert. Im Hofgarten in Weihenstephan liegt die Zentralbibliothek der Hochschule Weihenstephan-Triesdorf ♁⊙. Ebenfalls in Weihenstephan liegt eine Teilbibliothek der Universitätsbibliothek der Technischen Universität München ♁⊙. Seit Mai 2011 bieten diese vier Bibliotheken einen gemeinsamen Freisinger Bibliothekskatalog an. Damit können die etwa 850.000 Medien der Bibliotheken von einer Online-Oberfläche aus durchsucht werden. Ebenfalls auf dem Domberg befindet sich seit 2009 die Bibliothek des Buddhistischen Klosters Bodhi Vihara.[81]      Barocksaal der Dombibliothek      Ehemals fürstbischöfliche Residenz, heute Kardinal-Döpfner-Haus (im Kern 14. Jh.)      Dom-Gymnasium im ehem. Phillipsschloss  Feuerwehren  Die Freiwillige Feuerwehr Freising ist eine Feuerwehr ohne hauptamtliche Einsatzkräfte. Gegründet wurde die Freiwillige Feuerwehr Freising im Jahr 1863. Die Feuerwehr Freising besteht aus zwei Feuerwachen. Die Feuerwache 1 (Hauptfeuerwache) deckt primär die Stadtbereiche links der Isar ab. Lange Jahre befand sich die Wache in der Innenstadt im Gebäude der heutigen Stadtbibliothek ♁⊙. 2002 wurde eine neue Wache am Standort des ehemaligen Schlachthofes an der Dr.-von-Daller-Straße bezogen ♁⊙. Das Einsatzgebiet der seit 1974 bestehenden Feuerwache 2 ist der Stadtteil Lerchenfeld ♁⊙.  Auf dem Gebiet der Stadt gibt es auch die Werkfeuerwehr TUM-Weihenstephan sowie die Freiwilligen Feuerwehren Achering, Attaching, Haindlfing-Itzling, Pulling und Sünzhausen. Für den teilweise auf dem Stadtgebiet liegenden Flughafen München ist die Flughafenfeuerwehr München zuständig. Gesundheitswesen  1705 veranlasste Fürstbischof Johann Franz Eckher von Kapfing und Liechteneck den Bau eines Krankenhauses. Dieses entstand östlich der Stadt an der Landshuter Straße. Ab 1818 war es das Militärlazarett der Kaserne, die nach der Säkularisation im Kloster Neustift bestand. Diesem Zweck diente das Gebäude bis zum Ende des Ersten Weltkrieges 1918/19. 1929 erwarb die Stadt das Gebäude und richtete dort Wohnungen ein. Ab 1938/39 diente es als Wohnheim für Schülerinnen. 1945 wurde es als Hilfskrankenhaus wieder eröffnet. 1952 wurde eine Isolierstation angebaut. Nach der Fertigstellung des Neubaus des Kreiskrankenhauses an der Mainburger Straße wurde es am 30. Juni 1972 geschlossen. Heute befindet sich dort unter anderem die städtische Musikschule.♁⊙  Als Ersatz für das dem Militär übergebene Krankenhaus entschied sich die Stadt, nördlich der Innenstadt ein neues städtisches Krankenhaus zu errichten. Die Grundsteinlegung fand 1829 statt. Dieses wurde 1834 auf dem Gelände des ehemaligen Hofgartens eröffnet. Nach der Wiedereröffnung des Krankenhauses an der Landshuter Straße wurde es zum Chirurgisches Krankenhaus. Nach 1972 blieb nur die neue Abteilung für Gynäkologie und Geburtshilfe im Gebäude. 1974 wurde auch diese ins neue Kreiskrankenhaus verlegt und das Krankenhaus endgültig geschlossen. Heute befindet sich dort die Volkshochschule Freising. ♁⊙  Aufgrund eines Gesetzes war der Distrikt Freising (Vorläufer des Landkreises Freising) 1860 verpflichtet, ein eigenes Krankenhaus zu errichten. Aus Geldmangel konnte vorerst kein eigenes Gebäude für diesen Zweck errichtet werden. Bis 1884 war das Distriktkrankenhaus deswegen im Gebäude des städtischen Krankenhauses untergebracht. 1884 konnte ein eigenes Gebäude (ein umgebauter Bauernhof) an der Mainburger Straße bezogen werden. Nach mehreren Erweiterungen wurde es 1919 in Bezirkskrankenhaus und 1939 in Kreiskrankenhaus umbenannt. 1955 wurde ein Zweckverband gegründet, um die Krankenhäuser von Stadt und Kreis unter einem Dach zu vereinigen. Dieser wurde schon ein Jahr später wieder aufgelöst. Der Kreis errichtete infolgedessen bis 1958 einen Neubau neben dem bestehenden Gebäude von 1884, das danach nicht mehr genutzt, aber erst 1970 abgerissen wurde. Nach der Gründung eines neuen Zweckverbandes 1963 wurde beschlossen, die drei Häuser zu vereinigen. Dazu wurde das Kreiskrankenhaus um zwei neue Bettenbauten erweitert. Da Freising 1972 seine Kreisangehörigkeit verlor, löste sich der Zweckverband 1973 auf. Die Erweiterung wurde 1974 abgeschlossen. Ab 1993 wurden große Teile des Hauses saniert oder neu gebaut. Seit 2005 trägt das Krankenhaus den Namen Klinikum Freising und seit 2006 ist es ein Akademisches Lehrkrankenhaus der TU-München.[82][83]      Eckherhaus, das erste Krankenhaus in Freising, heute u. a. Musikschule      Ehemaliges Städtisches Krankenhaus an der Kammergasse, heute Volkshochschule      Klinikum Freising  Persönlichkeiten Ludwig Prandtl (1875–1953), Physiker Ehrenbürger → Hauptartikel: Liste der Ehrenbürger von Freising  Die Stadt Freising oder in sie eingemeindete Gemeinden haben seit 1869 insgesamt 25 Personen die Ehrenbürgerschaft verliehen. Der bekannteste Ehrenbürger Freisings ist der emeritierte Papst Benedikt XVI., der von 1977 bis 1982 Erzbischof von München und Freising war. Söhne und Töchter der Stadt → Hauptartikel: Liste von Söhnen und Töchtern der Stadt Freising  Der Physiker Ludwig Prandtl wurde in Freising geboren und lieferte bedeutende Beiträge zum grundlegenden Verständnis der Strömungsmechanik und entwickelte die Grenzschichttheorie. Der bekannteste Sportler aus Freising ist Hans Pflügler, der 1990 Fußballweltmeister wurde und mit dem FC Bayern München mehrere nationale Titel gewann. Der Weihbischof Wolfgang Bischof der Seelsorgsregion Süd des Erzbistums München und Freising stammt auch aus Freising. Persönlichkeiten die in Freising wirkten  Bis zur Säkularisation prägten über Jahrhunderte die Bischöfe von Freising und andere kirchliche Würdenträger die Geschichte der Stadt. → Hauptartikel: Liste der Bischöfe von Freising und der Erzbischöfe von München und Freising → Hauptartikel: Liste der Freisinger Domherren  Der fürstbischöfliche Hof und die Klöster zogen auch Künstler wie Cosmas Damian Asam und dessen Söhne die Brüder Asam an. Weitere Künstler waren Antonio Riva, Johann Baptist Zimmermann, Philipp Dirr, Johann Lorenz Hirschstötter, Christopher Paudiß, Giovanni Antonio Viscardi, Franz Joseph Lederer, Valentin Gappnigg, Johann Baptist Deyrer und Andreas Wolff.  Auch an den verschiedenen Hochschulen Freisings (Lyceum, PTH, TUM-WZW, HSWT) wirkten namhafte Wissenschaftler. Die bekanntesten Professoren am Fürstbischöfliches Lyceum waren Karl Meichelbeck und Ferdinand Rosner. Der Theologe und Professor Johannes Gründel, der bis zu deren Auflösung an der PTH lehrte, lebt im Ortsteil Hohenbachern. Der derzeitige Präsident der Technischen Universität München Wolfgang A. Herrmann lebt ebenfalls in Freising.  → siehe: Hochschullehrer in Freising  Der Volkssänger Roider Jackl lebte vor seinem Tod lange Jahre in Freising. Perzeptionen Zitate über Freising      „Freysing, die vornehmste Stadt in Oberbayern.“ Michael Wening, 1701     „Wer in Freysingen keinen Pfaffen gesehen, der darf nicht sagen, daß er dort gewesen.“ Johann Pezzl, 1784     „Wer Freising nicht gesehen hat, kennt Altbayern nicht.“ Wilhelm Heinrich Riehl, 1866     „Wenn heute nicht Weihenstephan wäre, könnte etwas Ähnliches an keiner anderen Stelle geschaffen werden.“ Paul Kulisch, 1927     „Freising ist das Herz und Hirn Altbayerns.“ Rudolf Pörtner, 1964     „Die Herzmitte unseres Erzbistums.“ Friedrich Wetter, 2006     „Freising, Zuhause meines Herzens“ Papst Benedikt XVI., 2010  Freising in den Medien      Die Autorin Roswitha Wildgans siedelt die Handlung ihrer Bücher in Freising an. Bis 2010 erschienen 5 Kriminalromane.     Der Krimi Mord im Moos von Mia Arkelsson und Alexandra Mesmer spielt in Freising und unter dem Eindruck des Baus der dritten Startbahn am Münchner Flughafen.[84]     Die beiden Romane Der Franzosenbaum und Gerechtigkeit für Jakob Schmid von Reinfried Keilich basieren auf wahren Begebenheiten in Freising und Umgebung.[85][86]     Carl Amery stellt Freising, den Dom und vor allem die Bestiensäule in den Mittelpunkt seines Romans Das Geheimnis der Krypta.[87]  Literatur      Sigmund Benker, Marianne Baumann-Engels: Freising. 1250 Jahre Geistliche Stadt. Ausstellung im Diözesanmuseum und in den historischen Räumen des Dombergs in Freising, 10. Juni bis 19. November 1989. Wewel, München 1989, ISBN 3-87904-162-8.     Wolter von Egan-Krieger: Tradition mit dunklen Flecken – Historische Kleinigkeiten aus Freising. Spann, Kranzberg 1987, ISBN 3-923775-04-0.     Wolter von Egan-Krieger: Gaukler ihrer Zeit – Die letzte Hexeninquisition in Freising. Spann, Kranzberg 1992, ISBN 3-923775-16-4.     Hubert Glaser (Hrsg.): Freising als Bürgerstadt – Festschrift zur Tausendjahrfeier der Verleihung des Markt-, Münz- und Zollrechts. Schnell & Steiner, Regensburg 1996, ISBN 3-7954-1099-1.     Hubert Glaser (Hrsg.): Freising wird bairisch. Schnell & Steiner, Regensburg 2002, ISBN 3-7954-1506-3.     Hans Gruber: Es geschah zwischen den drei Bergen – Geschichten aus Freising. Freisinger Künstlerpresse, Freising 1989, ISBN 3-927067-05-9.     Friedrich Fahr, Hans Ramisch und Peter B. Steiner (Hrsg.): Freising. 1250 Jahre Geistliche Stadt II – Beiträge zur Geschichte und Kunstgeschichte der altbayerischen Bischofsstadt. Wewel, München 1984, ISBN 3-87904-125-3.     Peter Hacker: Freising Was die Stadt im 20. Jahrhundert bewegte. Stutz, Passau 2002, ISBN 3-88849-111-8.     Joachim Hamberger (Hrsg.): Papst Benedikt XVI. in Freising. Freisinger Verlag, Freising 2007, ISBN 978-3-00-021226-0.     Historischer Verein Freising (Hrsg.): Freising von 1945 bis 1950. 21. Sammelblatt des Historischen Vereins Freising für das Jahr 1950. Neue Münchner Verlags – G.m.b.H., München 1950.     Norbert Keil: Das Ende der geistlichen Regierung in Freising – Fürstbischof Joseph Konrad von Schroffenberg (1790–1803) und die Säkularisation des Hochstifts Freising. (= Studien zur altbayerischen Kirchengeschichte, Band 8, zugleich Dissertation an der Universität München 1984). Seitz, München 1987, ISBN 3-87744-035-5.     Agnes Kellendorfer: Stadtführer Freising. Galli, Hohenwart 2003, ISBN 978-3-931944-92-6.     Rudolf Korbinian, Thomas Goerge (Illustration), Landkreis Freising (Heimatpflege und Kultur) (Hrsg.): Der Bischof und der Bär. Das Leben des Heiligen Korbinian. Fink, Freising 2011, ISBN 978-3-00-036564-5.     Josef Maß: Das Bistum Freising im Mittelalter. Wewel, München 1986, ISBN 3-87904-153-9.     Karl Mayer: Schinder und Scharfrichter im Hochstift Freising. Fink, Freising 2011, ISBN 978-3-00-034978-2.     Rudolf Pörtner: Die Erben Roms. Städte und Stätten des deutschen Früh-Mittelalters. Econ, München 1987, ISBN 978-3-430-17533-3.     Britta von Rettberg: Freising-Stadttopographie und Denkmalpflege. Imhof, Petersberg 2009, ISBN 978-3-86568-354-0.     Georg Schwaiger (Hrsg.): Das Bistum Freising in der Neuzeit. Wewel, München 1989, ISBN 3-87904-155-5.     Georg Schwaiger (Hrsg.): Das Erzbistum München und Freising im 19. und 20. Jahrhundert. Wewel, München 1989, ISBN 978-3-87904-156-5.  Einzelnachweise      Bayerisches Landesamt für Statistik – Tabelle 12411-001: Fortschreibung des Bevölkerungsstandes: Bevölkerung: Gemeinden, Stichtage (letzten 6) vom 18. September 2014 (Einwohnerzahlen auf Grundlage des Zensus 2011) (Hilfe dazu)     Isar Gewässerentwicklungskonzept (GEK) Mittlere Isar     Erläuterungsbericht zum Flächennutzungsplan der Stadt Freising von 1998 (PDF; 249 kB)     karten.kreis-freising.de     Amtliches Ortsverzeichnis für Bayern, hrsg. vom Bayerischen Landesamt für Statistik und Datenverarbeitung, München 1987 (Heft 450 der Beiträge zur Statistik Bayerns), S. 92.     Freising: Amtliche Statistik des LStDV     Sabine Seidel: Kindermund tut (nicht immer) Wahrheit kund – Betrachtung zur Rolle der Kinder in europäischen Hexenprozessen (unter Berücksichtigung südosteuropäischer Magievorstellungen). Diplomarbeit an der Karl-Franzens-Universität, Graz 2003.     Britta von Rettberg: Freising-Stadttopographie und Denkmalpflege. Imhof, Petersberg 2009, ISBN 978-3-86568-354-0.     Sebastian Gleixner: Der Königsstein. Ein Verfassungsdenkmal. In: Amperland. Heimatkundliche Vierteljahrschrift für die Kreise Dachau, Freising und Fürstenfeldbruck 32 (1996), S. 433–438.     Dombibliothek Freising     150 Jahre Eisenbahnstrecke München–Landshut 1858 bis 2008, Siegfried Haberstetter, Erich Bockschweiger, 2008.     Wilhelm Volkert (Hrsg.): Handbuch der bayerischen Ämter, Gemeinden und Gerichte 1799–1980. C.H.Beck’sche Verlagsbuchhandlung, München 1983, ISBN 3-406-09669-7, S. 601.     Andreas Beschorner: 201 Jahre Garnisonsstadt Freising. In: FINK. März 2010, ISSN 1869-4225, S. 22 ff. (supershit.com (PDF; 6,7 MB)).     Florian Lehrmann: Freising während der Revolution 1918/19. In: FINK. Oktober 2007, ISSN 1869-4225, S. 12 f. (supershit.com (PDF; 5,4 MB)).     Combat Chronology of the US Army Air Forces April 1945     Historischer Verein Freising (Hrsg.): Freising von 1945 bis 1950. 21. Sammelblatt des Historischen Vereins Freising für das Jahr 1950. Neue Münchner Verlags – G.m.b.H., München 1950.     Statistisches Bundesamt (Hrsg.): Historisches Gemeindeverzeichnis für die Bundesrepublik Deutschland. Namens-, Grenz- und Schlüsselnummernänderungen bei Gemeinden, Kreisen und Regierungsbezirken vom 27. 5. 1970 bis 31. 12. 1982. W. Kohlhammer, Stuttgart / Mainz 1983, ISBN 3-17-003263-1, S. 575.     Christoph Bachmann: Dieter Zlof und die Entführung von Richard Oetker. In: Historisches Lexikon Bayerns (22. August 2012)     muc-ausbau.de     Aktionsbündnis gegen die Dritte Startbahn     Bevölkerung Freising in Zahlen     Historischer Atlas von Bayern, Altbayern Reihe I Heft 33: Hochstift Freising, Seite 193 ff     Weihenstephaner Gärten     Website der Freisinger Gartentage/     Diözesanmuseum Freising     Freisinger Diözesanmuseum schließt bis auf Weiteres     Stadtmuseum Freising     Museum im Bürgerturm     Europäische Künstlerhaus     Veranstaltungsorte in Freising     Umbenennung des Musikschulorchesters/     Chronik des Freisinger Freibades. Abgerufen am 17. Februar 2013.     Badeseen     Badegewässer im Landkreis Freising (PDF; 93 kB)     Eisbahn Freising     Neue Eishalle in Freising (SZ, 24. Januar 2013)     SE Freising. Abgerufen am 17. Februar 2013.     Freising Grizzlies     Sektion Freising des Deutschen Alpenvereins. Abgerufen am 17. Februar 2013.     Korbiniansfest     Märkte in Freising     Wahlergebnisse 2008     Historischer Verein Freising (Hrsg.): Freising von 1945 bis 1950. 21. Sammelblatt des Historischen Vereins Freising für das Jahr 1950. Neue Münchner Verlags – G.m.b.H., München 1950, S. 69 f.     Peter Hacker: Freising – was die Stadt im 20. Jahrhundert bewegte. 1 Auflage. Verlag Karl Stutz, Passau 2002, ISBN 3-88849-111-8.     Bürgermeister der Stadt Freising     merkur-online.de: CSU-Aussteiger siegt in Freising, Zugriff am 26. März 2012     Carl Meichelbeck, Anton Baumgärtner: Geschichte der Stadt Freising und ihrer Bischöfe, 1854.     Freising: Wappengeschichte vom HdBG     Stadtwappen der Stadt Freising     Partnerstädte     airfleets.net     airfleets.net     Flughafeneröffnung     freising.de Strukturdaten von Freising     Landwirtschaftliche Forschungsstationen der TUM     Geschichte des Produktionsstandorts Freising auf ti.com     Zeitungsartikel zum Bau des VW-Schulungszentrums     Interview im Stadtmagazin FINK mit dem Leiter des städtischen Amtes für Kultur und Tourismus     http://www.baysis.bayern.de/     Westtangente Freising     B301 Nord-Ost-Umfahrung     Stadtbus Freising     Regionalbusse Landkreis Freising (PDF; 725 kB)     Karte (PDF; 173 kB) des Versorgungsgebietes für Strom der Stadtwerke Freising     Photovoltaikanlage an der A92     Internetseite der Stadtwerke Freising zur Fernwärmeversorgung     Übersichtskarte über das Fernwärmenetz     Chronik des Kraftwerks Zolling     Artikel über die Energieversorgung (PDF; 2,6 MB) in der Flughafenzeitschrift muclife     Karte (PDF; 173 kB) des durch das Gasnetz abgedeckte Gebiet     Internetauftritt der Stadtwerke Freising mit Daten zum Gasnetz     Karte des Versorgungsgebiets der ESB     Internetseite des Zweckverbandes zur Wasserversorgung Moosrain     Informationsseite zur Trinkwasserversorgung der Stadtwerke Freising     Broschüre (PDF; 13,5 MB) 100 Jahre Wasserturm Freising     Internetauftritt des Abwasserzweckverbandes Erdinger Moos     Infobroschüre (PDF; 10,0 MB) zum Klärwerk Freising     Zahlen und Fakten zur Stadtentwässerung Freising     Schulen in Freising     Schließung des Degussa Forschungszentrums     Bibliotheken und Archive in Freising     Chronik auf der Seite des Klinikums Freising     Broschüre zum 150. Jahrestag (PDF; 1,6 MB)     Mia Arkelsson, Alexandra Mesmer: Mord im Moos. 2011, ISBN 978-3-00-035030-6.     Reinfried Keilich: Der Franzosenbaum. Eine wahre Mord- und Totschlaggeschichte aus Freising aus den letzten Kriegsjahren. Fink, Freising 2012, ISBN 978-3-9815528-0-5.     Reinfried Keilich: Gerechtigkeit für Jakob Schmid. Eine wahre Mord- und Totschlaggeschichte aus Freising/Neustift aus den 50er Jahren. Fink, Freising 2012, ISBN 978-3-9815528-1-2.     Das Geheimnis der Krypta. Roman. List, München 1990, ISBN 3-471-77019-4; Heyne, München 1992, ISBN 3-453-05650-7  Weblinks  Commons: Freising – Sammlung von Bildern, Videos und Audiodateien  Wikivoyage: Freising – Reiseführer  Wiktionary: Freising – Bedeutungserklärungen, Wortherkunft, Synonyme, Übersetzungen
Freising during the Depression- Freisingers queuing up at the high street tobacconist's. The shop today sells shoes, whilst one of the reconstructed buildings has erected the bust of an aged woman who appears to be a casualty of the town's tumultuous history from the past century.

The Gasthof Kolosseum, now gone and replaced on the High Street with a Woolworths, where Hitler gave a speech on February 12, 1928. On 7 September 1922 the Freisinger local group of the NSDAP was created. On the right is shown Freising girls giving the Hitler salute.

A meeting of Social Democrats held at the Landshuter Hof (now a Thai restaurant) at the end of 1932 before Hitler's appointment and its prohibition under the Enabling Act through which many party officials were imprisoned, killed or went into exile.
1933 saw the replacement of mayor Stephan Bierner, who had been in that office for more than 30 years, with Nazi Gottlieb Schwemmer. This took place after the special commissioner for city and district of Freising (Sonderkommissar für Stadt und Bezirk Freising)Hans Lechner had been forced to accept Bierner's resignation by the NSDAP Ortsgruppenleiter George Preiser. Bierner denied, however, in a speech that he had been forced to resign and declared that he was not a National Socialist, but always a German first.


Adolf-Hitler-Strasse, Freising's main street (now Obere Hauptstrasse).

Bedecked with swastikas and today
The eagle that gives its name to the Adler Apotheke at Obere Hauptstraße 62 dates from 1937.
 
Obere Hauptstraße 3 during the nazi-zeit and today. Originally built in 1905, it housed the Hutmachergeschäft Koislmaier from 1911. By 1966 this building and the ones on either side were replaced with those of local architecht Hans Hofmann. Meanwhile the Laubenbräu at Marienplatz 3, now Café Marienplatz after a fire in 1965 too has changed its façade. On the right is the rear of the town hall.

Military parades in the town centre

Development of the rathaus, with torchlight procession during the last year of the war

Marienplatz in 1943 and today

Adolf Hitler Strasse in a 1937 postcard and during a 1940 Bürgerfest. It wasn't until August 1945 that 18 streets in Freising were renamed, including Adolf Hitler Straße to Captain Snow Straße and then Obere Hauptstraße, Hindenburg Straße to Untere Hauptstraße (although in the postcard here it is named after Hitler), Adolf Wagner Straße to Gartenstraße, Herbert Norkus Straße to Fabrikstraße, Von-Blombergstraße/Von-Stein-Straße to General-von-Stein-Straße, Sigmund-Halter-Straße to Sighartstraße, and Horst Wessel Straße to Bahnhofstraße. A planned " Hermann Goring Road " (the boreal part of the Asamstraße ) was not realised.
Heinestrasse, named after German poet Heinrich Heine was renamed, due to his Jewish origin, Dietrich-Eckart-Straße after the early member of the NSDAP and mentor to Adolf Hitler. A number of streets were renamed after 'martyrs' of the cause- Fabrikstraße became Herbert-Norkus-Straße after the Nazi killed by communists in 1932. Hirschmannstraße, now Kesselschmiedstraße, was named in honour of the Munich SA man killed in 1927. Schlageterstraße, now Goethestraße,was of course named for  Albert Leo Schlageter who had been killed by the French occupiers of the Ruhr in 1923 and co-opted posthumously by the Nazis as one of their own. Those killed as part of the failed Munich beer hall putsch were also honoured with street names-  Andreas-Bauriedlstraße (now Meisenstraße), Kurt-Neubauerstraße (now Rabenweg), Von-der-Pfortenstraße (today Tannenweg), Laforcestraße (renamed Buchenweg), Karl-Kuhn-Straße (now Erlenweg),

and Casellastraße, whose named has reverted back to Plantagenweg (behind where I live). Theodor Casella was the bank clerk who, according to Ernst Röhm in his book "Die Geschichte eines Hochverräters," was with Martin Faust both members of the armed militia organisation Reichskriegsflagge and were shot down accidentally in a burst of machine gun fire during the occupation of the War Ministry as the result of a misunderstanding with II/Inf.Regt 19.
Von-Blombergstraße was named after the defence minister and Generalfeldmarschall of the Wehrmacht Werner von Blomberg before he fell into disgrace in 1938 and was renamed Von-Stein-Straße after the Bavarian artillery General Hermann Freiherr von Stein (1859-1928 ).


Postcards from 1942

The Fürstbischöfliches Lyceum in 1933 on Untere Hauptstrasee directly across Marienplatz.

In 1936 and in front of the Marcushaus


An SA man intimidating any thinking of shopping inside.

SA marching past. The memorial plaque on the side of the building remembers the former Jewish inhabitants who had suffered during the Nazi regime. One name on it belongs to the family of the first Jew who demonstrably established himself here- Isaac Raphael Ignaz Neuburger (born 30iv1853 in Buchau in Württemberg) where he launched his business in 1881- a factory producing materials and articles of clothing. The business ran well, so that by 1931 the adjacent building was acquired. In 1893 the Neuburgers received Bavarian nationality and on request to Ignaz Neuburger the right of domicile and citizenship of Freising was awarded. The family enjoyed an high reputation in Freising as seen in the condolence letter mayor Bierners wrote upon the death of Ignaz Neuburger in 1928 where he was described as "a splendid, honourable man as well as large benefactor of the municipality and its people ."
The Kreisleitung of the NSDAP in 1936; formally the 'alte rathaus', the locals would refer to it as das 'braune haus.' On the façade can be seen the Nazi eagle and the writing "Ein volk, Ein fuhrer, Ein reich." The Kreisleiter (County Leader) was a Nazi Party political rank and title which existed as a political rank between 1930 and 1945 and as a Nazi Party title from as early as 1928. The position of Kreisleiter was first formed to provide German election district coordination and, after the Nazi assumption of power, the position became one of county municipal government, effectively replacing the traditional German government establishment.

In 1881 Ignaz Neuburger opened his family-run department store on Bahnhofstr. 4 directly across the road from the Nazi party headquarters.. The photos above show the business as it was and after the business had been 'aryanised' and the family sent off to exile and/or death. By the time the photograph on the right was taken Bahnhofstraße was rechristened Horst Wessel Straße.
The same building, showing anti-Semitic graffiti (pogromstimmung) on the former shop owned by the Neuburger family.
On 10 November 1938 the second large, publicly organised action against the Jewish community took place against in Freising after four large meetings including those organised by the NSDAP Ortsgruppe in the Kolosseum and the owner of the Stieglbräu. A large crowd with signs marched before the house of the Neuburgers and the Holzers and demanded loudly that all Jews in Freising should leave. Irma Holzer was humiliated own the road by the crowd, which broke the windowpanes of the Neuburger's department store. The Lewins left, selling their house in 1936 for substantially less than it was worth. Martin Holzer emigrated to Palestine, whilst the Neuburgers remained the longest in the city when their official notice of departure to Munich took place only by 27.x.1939.
Nearby on the high street, which I found hard to find despite looking out for them, are the so-called 'stumbling blocks' (stolperstein) that mention the fates of Freising's Jewish victims:

Another victim of the pogrom was lawyer and future mayor Max Lehner. Although not a Jew, he was forced to wear a sign reading Juda verrecke around the town.
 Memorial to ethnic Germans forced out of the Sudetenland after the war
フライジング(Freising)はドイツ連邦共和国のバイエルン州に属する自治体。ミュンヘンの北側のイーザル川流域で、ミュンヘン国際空港の近くに位置している。  目次      1 文化的な重要性     2 歴史     3 ゆかりのある人物     4 外部リンク  文化的な重要性  フライジングはバイエルン州において、最も古くからの居住地のひとつで、中世初期には主要な宗教的中心地になり、その重要性が増した。以前より、街は重要な教区の中心であり、現在も続いている。スロベニア人によって記述されたFreising manuscriptsなどのいくつかの修道院に関する重要な歴史的文書が、西暦900年から1200年の間に作成された。 歴史  考古学的発見により、青銅器時代にこの地域に居住があったことはわかっているが、8世紀まで継続的な居住があったという証拠は見つかっていない。724年に聖Corbinianは、この時期既に存在していた寺院に居住していた。   ゆかりのある人物      ベネディクト16世 : ローマ教皇     ルートヴィヒ・プラントル : 物理学者     オットー・フォン・フライジング : フライジング司教
Neustift- the kloster when it served as a military barracks and today and the kindergarten which was originally established in 1937 by the Nazis as the NS-Kindergarten Neustift.
Фра́йзинг (нем. и бав. Freising) — город в Германии, районный центр, расположен в земле Бавария.  Подчинён административному округу Верхняя Бавария. Входит в состав района Фрайзинг. Население составляет 45 223 человека (на 31 декабря 2010 года).[1] Занимает площадь 88,45 км². Официальный код — 09 1 78 124.  Город подразделяется на 29 городских районов.  В городе расположен факультет пивоварения и пищевых технологий Мюнхенского Технического Университета (Вайнштефан). Особенно престижно там получить образование будущему пивовару. В городе также расположена старейшая действующая пивоварня в мире с тем же названием Вайнштефан.  Содержание      1 История     2 Выдающиеся личности     3 Спорт     4 Фотографии     5 Примечания     6 Ссылки  История Planned section.svg  Этот раздел статьи ещё не написан. Согласно замыслу одного из участников Википедии, на этом месте должен располагаться раздел, посвящённый ретроспективе важных событий, связанных с Фрайзингом. Вы можете помочь проекту, написав этот раздел.    В 1990 году здесь состоялась шестая пленарная сессия Смешанной международной комиссии по богословскому диалогу, её темой стало «Униатство». Выдающиеся личности      В крипте кафедрального собора хранятся мощи христианского святого Корбиниана Фрайзингского.  Спорт      В городе имеется открытая ледовая арена где играет Фрайзингская хоккейная команда Чёрные Медведи
The Bürgerturm from the Topographia Germaniae and when it was used by the Hitlerjugend during WWII

SA marching down my street- Prinz-Ludwig-Strasse

Looking from the other direction-  the 7. Infanterie-Division and 19. Infanterie-Regiment marching down the same road on May 1, 1939. The buildings are identifiable but covered by trees
Postcards of the General von Stein Kaserne der Bundeswehr. Today it's known as the Vimy kaserne, named after the immortal Canadian victory over the Germans during the Great War. The street was given its name by the Nazi authorities. It was here that ϟϟ-Hauptsturmführer Michael Wittmann, holder of the Knight's Cross of the Iron Cross, assigned to the 19. Infantry Regiment for two years. Heinrich Himmler also attended military training in 1918 here, writing to his family in nearby Landshut:
The Freising course is getting more and more rotten and strict: oh well, we’ll make a reasonable job of it, even if we’re not brilliant.
Prinz Arnulf-kaserne in 1914 before being renamed Vimy kaserne during the Nazi era, and from my street

From a postcard sent 10 August 1939 and today. The road entering into the complex, Major-Braun-Weg, is named after Major Alois Braun (1892-1963), head of the Freisinger Panzer Replacement Division 17.
Freising (dříve také Frigisinga, Frisinga, Freisingen nebo Freysing, latinsky Frisinga (adjektivum Frisingensis), zastaralé české exonymum Frisinky, adj. frisinský/frizinský[1]) je bavorské město, které leží asi 30 km SSV od Mnichova na pahorcích nad řekou Isar; 5 km JV od města leží mezinárodní letiště Mnichov. Město má bohatou historii a je to správní středisko zemského okresu Freising.  Obsah      1 Historie     2 Doprava a hospodářství     3 Školy a kultura     4 Pamětihodnosti     5 Galerie     6 Partnerská města     7 Odkazy         7.1 Reference         7.2 Literatura         7.3 Související články         7.4 Externí odkazy  Historie  Na dómském vrchu se našly vykopávky z mladší doby kamenné i z doby bronzové, jméno má patrně keltský původ. Od roku 555 zde sídlil první bavorský hrabě a patrně už roku 715 sem přišel francouzský poustevník a biskup svatý Korbinián, k jehož legendě se váže i městský znak: medvěd, který mu prý nosil zavazadlo. Roku 739 biskupství oficiálně založil anglický misionář svatý Bonifác. První strana Codexu Abrogans Arbea z Freisingu (Opis, kolem 800)  Biskup Arbeo z Freisingu (723–784) se pokládá za nejstaršího německého spisovatele a jeho latinsko-starohornoněmecký glosář Codex Abrogans (nebo jen Abrogans) za nejstarší dochovanou německou knihu. Biskup Ota z Freisingu (1112–1158) napsal roku 1143 rozsáhlou „světovou kroniku“ (Chronica sive Historia de duabus civitatibus), důležitou i pro nejstarší české dějiny.  Roku 1158 vypukl spor mezi biskupem a bavorským hrabětem Jindřichem Lvem, což se stalo počátkem rivality Freisingu a Mnichova. Patrně v této souvislosti byl vypálen freisinský dóm a místo něj v letech 1159–1205 postavena mohutná románská bazilika, která dodnes stojí, ovšem s gotickou klenbou (1481) a barokní přestavbou interiéru (1619 a 1724). Od roku 1697 bylo ve Freisingu teologické učiliště. Od 15. století získával Mnichov pozvolna převahu, biskupství tam bylo přeneseno ale až roku 1821. Doprava a hospodářství  Freising leží na železnici mezi Mnichovem a Řeznem, vede sem linka předměstské železnice S1 z Mnichova, dálnice A92 a od roku 1980 je v těsné blízkosti města mezinárodní letiště Mnichov. To je také zdaleka největší zaměstnavatel freisinských občanů, vedle škol a slavného pivovaru Weihenstephan. Školy a kultura  Ve Freisingu je několik středních škol, Odborná vysoká škola, fakulta potravinářské technologie mnichovské technické univerzity, jejíž součástí je i pivovar, fungující nepřetržitě již od 12. století (!) a několik výzkumných ústavů. U dómu je veliké diecézní muzeum náboženského umění, na náměstí je barokní Asamovo divadlo, obnovené roku 1978, a působí zde řada pěveckých sborů. Pamětihodnosti Dóm od JZ      Románský cihlový dóm P. Marie a sv. Korbiniána s barokní výzdobou bratří Asamů, jehož dvě věže tvoří dominantu města.     Gotický kostel sv. Jiří z roku 1440 u náměstí s barokní věží, vysokou 84 metrů     Barokní kostel sv. Petra a Pavla z roku 1700 na místě dřívějšího kláštera premonstrátů, založeného 1141.     Radnice a mariánský sloup na hlavním náměstí.     Barokní Assamovo divadlo (1695) tamtéž.     Bürgerturm, jediný zbytek městského opevnění, kde je dnes muzeum.     Řada měšťanských domů ze 17.-19. století.
It was just outside Freising to the north in the Haidberghof in the hamlet of Pettenbrunn that Braun chose as a base for the anti-Nazi Freiheitsaktion Bayern (FAB). In early April 1945, the Major met with members of the FAB which consisted of a total of five groups, mainly from members of the military in Freising, Munich and Moosburg, who had also reached out to civil society groups and even U.S. intelligence in Switzerland. It wasn't until the night of April 27-28 that they initiated any action, the plan of which attempted the removal of higher military personnel and the Gauleiter of Munich and Upper Bavaria, Paul Giesler (1895-1945) in order to negotiate, with the Reich Governor in Bavaria, Franz Xaver Ritter von Epp, an armistice with the Allied troops. Then, based on a ten-point program, a transitional government would be established. With leaflets, newspaper and radio, the public was called upon for support. In the end, nearly 440 soldiers were involved. The radio station in Ismaning was taken over under the command of Lieutenant Ludwig Reiter with 100 to 150 men and tanks,and from 6:00 the FAB was able to transmit within a radius of more than 100 kilometres, declaring that the FAB had "fought the power of government" and called for support from listeners. In Munich and many other places south of the Danube, 78 actions took place involving some 990 participants who responded to this FAB call for action. Governor Ritter von Epp had responded hesitantly and had been brought at night to Haidberghof, meeting Major Brown and several officers. However, von Epp left the isolated farm in the morning unconvinced. In total 57 people were arbitrarily executed
After the war, Major Alois Braun worked in the Bavarian Ministry of Education as an elementary school consultant. From 1947 he founded the "Archives of the resistance movement set up by order of the Bavarian State Chancellery."

The Haidberghof was demolished in the 1960s to make way for the construction of a missile base.
Next door to the Vimy kaserne is the Pallottiner, taken over by the Nazis in 1939 for its "political unreliability." The suburbanisation has made then-and-now comparisons from the period problematic.

In 1941 its first rector, P. Albert Eise, died in KZ Dachau. This plaque inside commemorates him.
 Page semi-protected Pope Benedict XVI From Wikipedia, the free encyclopedia Pope Emeritus Benedict XVI Benedykt XVI (2010-10-17) 4.jpg Benedict XVI in 2010 Papacy began  19 April 2005 Papacy ended  28 February 2013 Predecessor  John Paul II Successor  Francis Orders Ordination  29 June 1951 by Michael von Faulhaber Consecration  28 May 1977 by Josef Stangl Created Cardinal  27 June 1977 by Paul VI Personal details Birth name  Joseph Aloisius Ratzinger Born  16 April 1927 (age 88) Marktl, Germany Nationality  German (with Vatican citizenship) Residence  Mater Ecclesiae Monastery Parents  Joseph Ratzinger, Sr. and Maria Ratzinger (née Peintner) Previous post  Archbishop of Munich and Freising (1977–1982) Cardinal-Priest of Santa Maria Consolatrice al Tiburtino (1977–1993) President of the International Theological Commission (1981–2005) Prefect of the Congregation for the Doctrine of the Faith (1981–2005) President of the Pontifical Biblical Commission (1981–2005) Cardinal-Bishop of Velletri-Segni (1993–2005) Dean of the College of Cardinals (2002–2005) Cardinal-Bishop of Ostia (2002–2005) Motto  Cooperatores veritatis (cooperators of the truth)[1] Signature  {{{signature_alt}}} Coat of arms  {{{coat_of_arms_alt}}} Other popes named Benedict  Pope Benedict XVI (Latin: Benedictus XVI; Italian: Benedetto XVI; born Joseph Aloisius Ratzinger; German pronunciation: [ˈjoːzɛf ˈalɔʏzjʊs ˈʁatsɪŋɐ]; on 16 April 1927) served as pope of the Catholic Church from 2005 until his resignation in 2013. Benedict was elected on 19 April 2005 in a papal conclave following the death of Pope John Paul II and was inaugurated on 24 April 2005.  Ordained as a priest in 1951 in his native Bavaria, Ratzinger established himself as a highly regarded university theologian by the late 1950s and was appointed a full professor in 1958. After a long career as an academic, serving as a professor of theology at several German universities he was appointed Archbishop of Munich and Freising and cardinal by Pope Paul VI in 1977, an unusual promotion for someone with little pastoral experience. In 1981, he settled in Rome when he became Prefect of the Congregation for the Doctrine of the Faith, one of the most important dicasteries of the Roman Curia. From 2002 until his election as pope, he was also Dean of the College of Cardinals, and as such, the primus inter pares among the cardinals. Prior to becoming pope, he was "a major figure on the Vatican stage for a quarter of a century"; he had an influence "second to none when it came to setting church priorities and directions" as one of John Paul II's closest confidants.[2]  He was originally a liberal theologian, but adopted conservative views after 1968.[3] His prolific[4] writings defend traditional Catholic doctrine and values. During his papacy, Benedict XVI advocated a return to fundamental Christian values to counter the increased secularisation of many Western countries. He views relativism's denial of objective truth, and the denial of moral truths in particular, as the central problem of the 21st century. He taught the importance of both the Catholic Church and an understanding of God's redemptive love.[5] Pope Benedict also revived a number of traditions, including elevating the Tridentine Mass to a more prominent position.[6] He renewed the relationship between the Catholic Church and art, promoted the use of Latin,[7] and reintroduced traditional papal garments, for which reason he was called "the pope of aesthetics".[8] He has been described as "the main intellectual force in the Church" since the mid-1980s.[9]  On 11 February 2013, Benedict announced his resignation in a speech in Latin before the cardinals, citing a "lack of strength of mind and body" due to his advanced age. His resignation became effective on 28 February 2013. He is the first pope to resign since Pope Gregory XII in 1415, and the first to do so on his own initiative since Pope Celestine V in 1294. As pope emeritus, Benedict retains the style of His Holiness, and the title of Pope, and continues to dress in the papal colour of white. He was succeeded by Pope Francis on 13 March 2013, and he moved into the newly renovated Mater Ecclesiae monastery for his retirement on 2 May 2013.  Contents      1 Early life: 1927–51     2 Pre-papal career         2.1 Academic career: 1951–77         2.2 Archbishop of Munich and Freising: 1977–82         2.3 Prefect of the Sacred Congregation for the Doctrine of the Faith: 1981–2005     3 Papacy: 2005–13         3.1 Election to the papacy         3.2 Choice of name         3.3 Tone of papacy             3.3.1 Beatifications             3.3.2 Canonizations             3.3.3 Doctors of the Church         3.4 Curia reform         3.5 Teachings             3.5.1 "Friendship with Jesus Christ"             3.5.2 "Dictatorship of relativism"             3.5.3 Christianity as religion according to reason             3.5.4 Encyclicals             3.5.5 Post-synodal apostolic exhortation             3.5.6 Motu proprio on Tridentine Mass             3.5.7 Unicity and salvific universality of the Catholic Church             3.5.8 Consumerism         3.6 Ecumenical efforts         3.7 Dialogue with other religions             3.7.1 Judaism             3.7.2 Islam             3.7.3 Tibetan Buddhism             3.7.4 Indigenous American beliefs             3.7.5 International Society for Krishna Consciousness         3.8 Apostolic ministry         3.9 Sexual abuse in the Catholic Church         3.10 Attire         3.11 Health         3.12 Resignation     4 Pope Emeritus     5 Titles and styles     6 Positions on moral and political issues         6.1 Birth control and HIV/AIDS         6.2 Homosexuality             6.2.1 Same-sex marriage         6.3 International relations             6.3.1 Migrants and refugees             6.3.2 China             6.3.3 Korea             6.3.4 Turkey             6.3.5 Israel             6.3.6 Vietnam         6.4 Global economy         6.5 Nuclear energy     7 Interests         7.1 Social networking     8 Honours and awards     9 Arms     10 Writings     11 See also     12 References     13 Further reading         13.1 Literature about him         13.2 Biographies         13.3 Documentaries     14 External links  Early life: 1927–51 Main article: Early life of Pope Benedict XVI The birth house of Joseph Aloisius Ratzinger in Marktl, Bavaria  Joseph Aloisius Ratzinger was born on 16 April, Holy Saturday, 1927, at Schulstraße 11, at 8:30 in the morning in his parents' home in Marktl, Bavaria, Germany. He was baptised the same day. He was the third and youngest child of Joseph Ratzinger, Sr., a police officer, and Maria Ratzinger (née Peintner). His mother's family was originally from South Tyrol (now in Italy).[10] Pope Benedict XVI's brother, Georg Ratzinger, a priest and former director of the Regensburger Domspatzen choir, is still alive. His sister, Maria Ratzinger, who never married, managed Cardinal Ratzinger's household until her death in 1991. Their grand-uncle was the German politician Georg Ratzinger. At the age of five, Ratzinger was in a group of children who welcomed the visiting Cardinal Archbishop of Munich with flowers. Struck by the cardinal's distinctive garb, he later announced the very same day that he wanted to be a cardinal. He attended the elementary school in Aschau am Inn, which was renamed in his honour in 2009.[11]  Ratzinger's family, especially his father, bitterly resented the Nazis, and his father's opposition to Nazism resulted in demotions and harassment of the family.[12] Following his 14th birthday in 1941, Ratzinger was conscripted into the Hitler Youth—as membership was required by law for all 14-year-old German boys after March 1939[13]—but was an unenthusiastic member who refused to attend meetings, according to his brother.[14] In 1941, one of Ratzinger's cousins, a 14-year-old boy with Down syndrome, was taken away by the Nazi regime and murdered during the Action T4 campaign of Nazi eugenics.[15] In 1943, while still in seminary, he was drafted into the German anti-aircraft corps as Luftwaffenhelfer.[14] Ratzinger then trained in the German infantry.[16] As the Allied front drew closer to his post in 1945, he deserted back to his family's home in Traunstein after his unit had ceased to exist, just as American troops established a headquarters in the Ratzinger household.[17] As a German soldier, he was interned in a prisoner of war camp, but released a few months later at the end of the war in May 1945.[17]  Ratzinger and his brother Georg entered Saint Michael Seminary in Traunstein in November 1945, later studying at the Ducal Georgianum (Herzogliches Georgianum) of the Ludwig-Maximilian University in Munich. They were both ordained in Freising on 29 June 1951 by Cardinal Michael von Faulhaber of Munich. Ratzinger recalled:      ...at the moment the elderly Archbishop laid his hands on me, a little bird – perhaps a lark – flew up from the altar in the high cathedral and trilled a little joyful song.[18]  Ratzinger's 1953 dissertation was on St. Augustine and was titled The People and the House of God in Augustine's Doctrine of the Church. His habilitation (which qualified him for a professorship) was on Bonaventure. It was completed in 1957 and he became a professor of Freising College in 1958. Pre-papal career [show]Ordination history of Pope Benedict XVI Academic career: 1951–77  Ratzinger became a professor at the University of Bonn in 1959, his inaugural lecture was on "The God of Faith and the God of Philosophy". In 1963, he moved to the University of Münster. During this period, he participated in the Second Vatican Council (1962–65) and served as a peritus (theological consultant) to Cardinal Frings of Cologne. He was viewed during the time of the Council as a reformer, cooperating with theologians like Hans Küng and Edward Schillebeeckx. Ratzinger became an admirer of Karl Rahner, a well-known academic theologian of the Nouvelle Théologie and a proponent of church reform.  In 1966, Ratzinger was appointed to a chair in dogmatic theology at the University of Tübingen, where he was a colleague of Hans Küng. In his 1968 book Introduction to Christianity, he wrote that the pope has a duty to hear differing voices within the Church before making a decision, and he downplayed the centrality of the papacy. During this time, he distanced himself from the atmosphere of Tübingen and the Marxist leanings of the student movement of the 1960s that quickly radicalised, in the years 1967 and 1968, culminating in a series of disturbances and riots in April and May 1968. Ratzinger came increasingly to see these and associated developments (such as decreasing respect for authority among his students) as connected to a departure from traditional Catholic teachings.[19] Despite his reformist bent, his views increasingly came to contrast with the liberal ideas gaining currency in theological circles.[20]  Some voices, among them Küng, deem this a turn towards conservatism, while Ratzinger himself said in a 1993 interview, "I see no break in my views as a theologian [over the years]".[21] Ratzinger continued to defend the work of the Second Vatican Council, including Nostra aetate, the document on respect of other religions, ecumenism and the declaration of the right to freedom of religion. Later, as the Prefect for the Congregation for the Doctrine of the Faith, Ratzinger most clearly spelled out the Catholic Church's position on other religions in the 2000 document Dominus Iesus which also talks about the Roman Catholic way to engage in "ecumenical dialogue". During his time at Tübingen University, Ratzinger published articles in the reformist theological journal Concilium, though he increasingly chose less reformist themes than other contributors to the magazine such as Küng and Schillebeeckx.  In 1969, he returned to Bavaria, to the University of Regensburg and co-founded the theological journal Communio, with Hans Urs von Balthasar, Henri de Lubac, Walter Kasper and others, in 1972. Communio, now published in seventeen languages, including German, English and Spanish, has become a prominent journal of contemporary Catholic theological thought. Until his election as pope, he remained one of the journal's most prolific contributors. In 1976, he suggested that the Augsburg Confession might possibly be recognised as a Catholic statement of faith.[22][23] Several of Benedict's former students became his confidantes, notably Christoph Schönborn, and a number of his former students sometimes meet for discussions.[24][25] He served as Vice President of the University of Regensburg from 1976 to 1977.[26] Archbishop of Munich and Freising: 1977–82 Palais Holnstein in Munich, the residence of Benedict as Archbishop of Munich and Freising  On 24 March 1977, Ratzinger was appointed Archbishop of Munich and Freising. He took as his episcopal motto Cooperatores Veritatis (Co-workers of the Truth) from 3 John 8, a choice he comments upon in his autobiographical work, Milestones. In the consistory of the following 27 June, he was named Cardinal-Priest of Santa Maria Consolatrice al Tiburtino by Pope Paul VI. By the time of the 2005 Conclave, he was one of only 14 remaining cardinals appointed by Paul VI, and one of only three of those under the age of 80. Of these, only he and William Wakefield Baum took part in the conclave.[27] Prefect of the Sacred Congregation for the Doctrine of the Faith: 1981–2005 Main article: Joseph Ratzinger as Prefect of the Congregation for the Doctrine of the Faith  On 25 November 1981, Pope John Paul II, upon the retirement of Franjo Šeper, named Ratzinger as the Prefect of the Sacred Congregation for the Doctrine of the Faith, formerly known as the "Sacred Congregation of the Holy Office", the historical Roman Inquisition. Consequently, he resigned his post at Munich in early 1982. He was promoted within the College of Cardinals to become Cardinal Bishop of Velletri-Segni in 1993 and was made the college's vice-dean in 1998 and dean in 2002. Just a year after its foundation in 1990 Joseph Cardinal Ratzinger joined the European Academy of Sciences and Arts in Salzburg/Austria in 1991.[28][29]  Ratzinger defended and reaffirmed Catholic doctrine, including teaching on topics such as birth control, homosexuality and inter-religious dialogue. The theologian Leonardo Boff, for example, was suspended, while others such as Matthew Fox were censured. Other issues also prompted condemnations or revocations of rights to teach: for instance, some posthumous writings of Jesuit priest Anthony de Mello were the subject of a notification. Ratzinger and the congregation viewed many of them, particularly the later works, as having an element of religious indifferentism (i.e., Christ was "one master alongside others"). In particular, Dominus Iesus, published by the congregation in the jubilee year 2000, reaffirmed many recently "unpopular" ideas, including the Catholic Church's position that "Salvation is found in no one else, for there is no other name under heaven given to men by which we must be saved." The document angered many Protestant churches by claiming that they are not actually churches, but "ecclesial communities".[30]  Ratzinger's 2001 letter De delictis gravioribus clarified the confidentiality of internal church investigations, as defined in the 1962 document Crimen Sollicitationis, into accusations made against priests of certain crimes, including sexual abuse. This became a subject of controversy during the sex abuse scandal.[31] For 20 years, Ratzinger had been the man in charge of enforcing the document.[32] While bishops hold the secrecy pertained only internally, and did not preclude investigation by civil law enforcement, the letter was often seen as promoting a coverup.[33] Later, as pope, he was accused in a lawsuit of conspiring to cover up the molestation of three boys in Texas, but sought and obtained diplomatic immunity from liability.[34]  On 12 March 1983, Ratzinger, as prefect, notified the lay faithful and the clergy that Archbishop Pierre Martin Ngo Dinh Thuc had incurred excommunication latae sententiae for illicit episcopal consecrations without the apostolic mandate. In 1997, when he turned 70, Ratzinger asked Pope John Paul II for permission to leave the Congregation of the Doctrine of Faith and to become an archivist in the Vatican Secret Archives and a librarian in the Vatican Library, but Pope John Paul ll refused his assent.[35][36] Papacy: 2005–13 Pope Benedict XVI in St. Peter's Square Pope Benedict XVI, St. Peter's Basilica, 15 May 2005 Pope Benedict XVI reciting the weekly Angelus prayer while overlooking Saint Peter's Square, Vatican City. Election to the papacy Main article: Papal conclave, 2005  Benedict XVI was elected the 265th pope at the age of 78. He is the oldest person to have been elected pope since Pope Clement XII (1730–40). He served longer as a cardinal before becoming Pope than any Pontiff since Benedict XIII (1724–30). He was the ninth German pope, the eighth having been the Dutch-German Pope Adrian VI (1522–23) from Utrecht. Benedict and his Polish predecessor John Paul II were the first consecutive non-Italian popes since the 7 consecutive Frenchmen of the Avignon Papacy (1309–78). The last pope named Benedict was Benedict XV, an Italian who reigned from 1914 to 1922, during World War I (1914–18).  On 2 January 2005, Time magazine quoted unnamed Vatican sources as saying that Ratzinger was a front runner to succeed John Paul II should he die or become too ill to continue as pope. On the death of John Paul II, the Financial Times gave the odds of Ratzinger becoming pope as 7–1, the lead position, but close to his rivals on the liberal wing of the church. In April 2005, before his election as pope, he was identified as one of the 100 most influential people in the world by Time.[37] While Prefect of the Congregation for the Doctrine of the Faith, Ratzinger repeatedly stated he would like to retire to his house in the Bavarian village of Pentling near Regensburg and dedicate himself to writing books.  At the conclave, "it was, if not Ratzinger, who? And as they came to know him, the question became, why not Ratzinger?"[38] On 19 April 2005, he was elected on the second day after four ballots.[38] Cardinal Cormac Murphy-O'Connor described the final vote, "It's very solemn when you go up one by one to put your vote in the urn and you're looking up at the Last Judgement of Michelangelo. And I still remember vividly the then Cardinal Ratzinger sitting on the edge of his chair." [39] Ratzinger had hoped to retire peacefully and said that "At a certain point, I prayed to God 'please don't do this to me'...Evidently, this time He didn't listen to me."[40] 19 April is also the feast of St. Leo IX, the most important German pope of the Middle Ages, known for instituting major reforms during his pontificate. Before his first appearance on the balcony of Saint Peter's Basilica, he was announced by Jorge Medina Estévez, Cardinal Protodeacon of the Catholic Church. Cardinal Medina Estévez first addressed the massive crowd as "dear(est) brothers and sisters" in Italian, Spanish, French, German and English, with each language receiving cheers from the international crowd, before continuing with the traditional Habemus Papam announcement in Latin.  At the balcony, Benedict's first words to the crowd, given in Italian before he gave the traditional Urbi et Orbi blessing in Latin, were:      Dear brothers and sisters, after the great Pope John Paul II, the Cardinals have elected me, a simple, humble labourer in the vineyard of the Lord. The fact that the Lord knows how to work and to act even with insufficient instruments comforts me, and above all I entrust myself to your prayers. In the joy of the Risen Lord, confident of his unfailing help, let us move forward. The Lord will help us, and Mary, His Most Holy Mother, will be on our side. Thank you.[41]  On 24 April, he celebrated the Papal Inauguration Mass in St. Peter's Square, during which he was invested with the Pallium and the Ring of the Fisherman. Then, on 7 May, he took possession of his cathedral church, the Archbasilica of St. John Lateran. Choice of name  Ratzinger chose the pontifical name Benedict, which comes from the Latin word meaning "the blessed", in honour of both Pope Benedict XV and Saint Benedict of Nursia. Pope Benedict XV was pope during the First World War, during which time he passionately pursued peace between the warring nations. St. Benedict of Nursia was the founder of the Benedictine monasteries (most monasteries of the Middle Ages were of the Benedictine order) and the author of the Rule of Saint Benedict, which is still the most influential writing regarding the monastic life of Western Christianity. The Pope explained his choice of name during his first general audience in St. Peter's Square, on 27 April 2005:      Filled with sentiments of awe and thanksgiving, I wish to speak of why I chose the name Benedict. Firstly, I remember Pope Benedict XV, that courageous prophet of peace, who guided the Church through turbulent times of war. In his footsteps I place my ministry in the service of reconciliation and harmony between peoples. Additionally, I recall Saint Benedict of Nursia, co-patron of Europe, whose life evokes the Christian roots of Europe. I ask him to help us all to hold firm to the centrality of Christ in our Christian life: May Christ always take first place in our thoughts and actions![42]  Tone of papacy Pope Benedict XVI's first trip in a popemobile  During his inaugural Mass, the previous custom of every cardinal submitting to the Pope was replaced by having twelve people, including cardinals, clergy, religious, a married couple and their child, and newly confirmed people, greet him. (The cardinals had formally sworn their obedience upon his election.) He began using an open-topped papal car, saying that he wanted to be closer to the people. Pope Benedict continued the tradition of his predecessor John Paul II and baptised several infants in the Sistine Chapel at the beginning of each year, in his pastoral role as Bishop of Rome. Beatifications  On 9 May 2005, Benedict XVI began the beatification process for his predecessor, Pope John Paul II. Normally, five years must pass after a person's death before the beatification process can begin. However, in an audience with Pope Benedict, Camillo Ruini, Vicar General of the Diocese of Rome and the official responsible for promoting the cause for canonization of any person who dies within that diocese, cited "exceptional circumstances" which suggested that the waiting period could be waived. This happened before, when Pope Paul VI waived the five-year rule and announced beatification processes for his predecessors, Pope Pius XII and Pope John XXIII. Benedict XVI followed this precedent when he waived the five-year rule for John Paul II.[43] The decision was announced on 13 May 2005, the Feast of Our Lady of Fátima and the 24th anniversary of the attempt on John Paul II's life.[44] John Paul II often credited Our Lady of Fátima for preserving him on that day. Cardinal Ruini inaugurated the diocesan phase of the cause for beatification in the Lateran Basilica on 28 June 2005.[45]  The first beatification under the new pope was celebrated on 14 May 2005, by José Cardinal Saraiva Martins, Cardinal Prefect of the Congregation for the Causes of Saints. The new Blesseds were Mother Marianne Cope and Mother Ascensión Nicol Goñi. Cardinal Clemens August Graf von Galen was beatified on 9 October 2005. Mariano de la Mata was beatified in November 2006 and Rosa Eluvathingal was beatified 3 December of that year, and Fr. Basil Moreau was beatified September 2007.[46] In October 2008 the following beatifications took place: Celestine of the Mother of God, Giuseppina Nicoli, Hendrina Stenmanns, Maria Rosa Flesch, Marta Anna Wiecka, Michael Sopocko, Petrus Kibe Kasui and 187 Companions, Susana Paz-Castillo Ramírez, and Maria Isbael Salvat Romero.  On 19 September 2010, during his visit to the United Kingdom, Benedict personally proclaimed the beatification of John Henry Newman.[47]  Unlike his predecessor, Benedict XVI delegated the beatification liturgical service to a Cardinal. On 29 September 2005, the Congregation for the Causes of Saints issued a communiqué announcing that henceforth beatifications would be celebrated by a representative of the pope, usually the prefect of that Congregation.[48] Canonizations Pope Benedict at the canonization of Frei Galvão  Pope Benedict XVI celebrated his first canonizations on 23 October 2005 in St. Peter's Square when he canonized Josef Bilczewski, Alberto Hurtado SJ, Zygmunt Gorazdowski, Gaetano Catanoso and Felice da Nicosia. The canonizations were part of a Mass that marked the conclusion of the General Assembly of the Synod of Bishops and the Year of the Eucharist.[49] Pope Benedict XVI canonized Bishop Rafael Guizar y Valencia, Mother Theodore Guerin, Filippo Smaldone and Rosa Venerini on 15 October 2006.  During his visit to Brazil in 2007, Pope Benedict XVI presided over the canonization of Frei Galvão on 11 May, while George Preca, founder of the Malta-based M.U.S.E.U.M., Szymon of Lipnica, Charles of Mount Argus and Marie-Eugénie de Jésus were canonized in a ceremony held at the Vatican on 3 June 2007.[50] Preca is the first Maltese saint since the country's conversion to Christianity in 60 A.D. when St. Paul converted the inhabitants.[51] In October 2008, the following canonizations took place: Saint Alphonsa of India,[52] Gaetano Errico, Narcisa de Jesus Martillo Moran and Maria Bernarda Bütler. In April 2009, he canonized Arcangelo Tadini, Bernardo Tolomei, Nuno Álvares Pereira, Geltrude Comensoli,and Caterina Volpicelli.[53] In October of the same year he canonized Jeanne Jugan, Jozef Damian de Veuster, Zygmunt Szczęsny Feliński, Francisco Coll Guitart and Rafael Arnáiz Barón.[54][55]  On 17 October 2010, Pope Benedict canonized André Bessette, a French-Canadian; Stanislaw Soltys, a 15th-century Polish priest; Italian nuns Giulia Salzano and Camilla Battista da Varano; Spanish nun Candida Maria de Jesus Cipitria y Barriola and the first Australian saint, Mother Mary MacKillop.[56] On 23 October 2011, Pope Benedict XVI canonized three saints: a Spanish nun Bonifacia Rodríguez y Castro, Italian archbishop Guido Maria Conforti and Italian priest Luigi Guanella.[57] In December 2011, Pope Benedict formally recognized the validity of the miracles necessary to proceed with the canonizations of Kateri Tekakwitha, who would be the first Native American saint, Marianne Cope, a nun working with lepers in what is now the state of Hawaii, Giovanni Battista Piamarta, an Italian priest, Jacques Berthieu a French Jesuit priest and African martyr, Carmen Salles y Barangueras, a Spanish nun and founder of the Sisters of the Immaculate Conception, Peter Calungsod, a lay catechist and martyr from the Philippines, and Anna Schäffer whose desire to be a missionary was unfulfilled on account of her illness.[58] They were canonized on 21 October 2012.[59] Doctors of the Church  On 7 October 2012, Pope Benedict XVI named Hildegard of Bingen and John of Avila Doctors of the Church, the 34th and 35th individuals so recognised in the history of Christianity.[60] Curia reform Emblem of the Papacy This article is part of a series on the Roman Curia Secretariats[show] Congregations[show] Tribunals[show] Pontifical Councils[show] Administrative services[show] Institutes[show] Related topics[show]      v     t     e  Pope Benedict began downsizing the Roman Curia when he merged four existing pontifical councils into two in March 2006. The Pontifical Council for Migrants was merged with the Pontifical Council for Justice and Peace headed by Cardinal Martino. Likewise, Cardinal Poupard, who headed the Pontifical Council for Culture, now also oversees the operations of what had been the Pontifical Council for Interreligious Dialogue, though both Councils maintained separate officials and staffs while their status and competencies continued unchanged. In May 2007 it was decided that Interreligious Dialogue would again become a separate body under a different President. In June 2010 Benedict created the Pontifical Council for the Promotion of the New Evangelisation. He appointed Archbishop Salvatore Fisichella as its first president. Teachings See also: Theology of Pope Benedict XVI  As pope, one of Benedict XVI's main roles was to teach about the Catholic faith and the solutions to the problems of discerning and living the faith,[61] a role that he could play well as a former head of the Church's Congregation for the Doctrine of the Faith. The main points of emphasis of his teachings are stated in more detail in Theology of Pope Benedict XVI. "Friendship with Jesus Christ"  At the conclusion of his first homily as pope, Benedict referred to both Jesus Christ and John Paul II. Citing John Paul II's well-known words, "Do not be afraid! Open wide the doors for Christ!", Benedict XVI said:      Are we not perhaps all afraid in some way? If we let Christ enter fully into our lives, if we open ourselves totally to Him, are we not afraid that He might take something away from us?...And once again the Pope said: No! If we let Christ into our lives, we lose nothing, nothing, absolutely nothing of what makes life free, beautiful and great. No! Only in this friendship do we experience beauty and liberation....When we give ourselves to Him, we receive a hundredfold in return. Yes, open, open wide the doors to Christ – and you will find true life.[62]  "Friendship with Jesus Christ" is a frequent theme of his preaching.[63][64] He stressed that on this intimate friendship, "everything depends."[65] He also said: "We are all called to open ourselves to this friendship with God... speaking to him as to a friend, the only One who can make the world both good and happy... That is all we have to do is put ourselves at his disposal...is an extremely important message. It is a message that helps to overcome what can be considered the great temptation of our time: the claim, that after the Big Bang, God withdrew from history."[66] Thus, in his book Jesus of Nazareth, his main purpose was "to help foster [in the reader] the growth of a living relationship" with Jesus Christ.[65]  He took up this theme in his first encyclical Deus caritas est. In his personal explanation and summary of the encyclical, he stated: "If friendship with God becomes for us something ever more important and decisive, then we will begin to love those whom God loves and who are in need of us. God wants us to be friends of his friends and we can be so, if we are interiorly close to them."[67] Thus, he said that prayer is "urgently needed... It is time to reaffirm the importance of prayer in the face of the activism and the growing secularism of many Christians engaged in charitable work." "Dictatorship of relativism"  Continuing what he said in the pre-conclave Mass about what he often referred to as the "central problem of our faith today",[68] on 6 June 2005 Pope Benedict also said:      Today, a particularly insidious obstacle to the task of education is the massive presence in our society and culture of that relativism which, recognising nothing as definitive, leaves as the ultimate criterion only the self with its desires. And under the semblance of freedom it becomes a prison for each one, for it separates people from one another, locking each person into his or her own ego.[69]  He said that "a dictatorship of relativism"[70] was the core challenge facing the church and humanity. At the root of this problem, he said, is Kant's "self-limitation of reason". This, he said, is contradictory to the modern acclamation of science whose excellence is based on the power of reason to know the truth. He said that this self-amputation of reason leads to pathologies of religion such as terrorism and pathologies of science such as ecological disasters.[71] Benedict traced the failed revolutions and violent ideologies of the 20th century to a conversion of partial points of view into absolute guides. He said "Absolutizing what is not absolute but relative is called totalitarianism."[72]  In an address to a conference of the Diocese of Rome held at the basilica of St. John Lateran 6 June 2005, Benedict remarked on the issues of same sex marriage and abortion:      The various forms of the dissolution of matrimony today, like free unions, trial marriages and going up to pseudo-matrimonies by people of the same sex, are rather expressions of an anarchic freedom that wrongly passes for true freedom of man...from here it becomes all the more clear how contrary it is to human love, to the profound vocation of man and woman, to systematically close their union to the gift of life, and even worse to suppress or tamper with the life that is born.[73]  Christianity as religion according to reason  In the discussion with secularism and rationalism, one of Benedict's basic ideas can be found in his address on the "Crisis of Culture" in the West, a day before Pope John Paul II died, when he referred to Christianity as the Religion of the Logos (the Greek for "word", "reason", "meaning", or "intelligence"). He said:      From the beginning, Christianity has understood itself as the religion of the Logos, as the religion according to reason... It has always defined men, all men without distinction, as creatures and images of God, proclaiming for them...the same dignity. In this connection, the Enlightenment is of Christian origin and it is no accident that it was born precisely and exclusively in the realm of the Christian faith....It was and is the merit of the Enlightenment to have again proposed these original values of Christianity and of having given back to reason its own voice... Today, this should be precisely [Christianity's] philosophical strength, in so far as the problem is whether the world comes from the irrational, and reason is not other than a 'sub-product,' on occasion even harmful of its development—or whether the world comes from reason, and is, as a consequence, its criterion and goal...In the so necessary dialogue between secularists and Catholics, we Christians must be very careful to remain faithful to this fundamental line: to live a faith that comes from the Logos, from creative reason, and that, because of this, is also open to all that is truly rational.[74]  Benedict also emphasised that "Only creative reason, which in the crucified God is manifested as love, can really show us the way."[74] Encyclicals  Pope Benedict wrote three encyclicals: Deus caritas est (Latin for "God is Love"), Spe salvi ("Saved by Hope"), and Caritas in veritate ("Love in Truth"). In his first encyclical, Deus caritas est, he said that a human being, created in the image of God who is love, is able to practice love: to give himself to God and others (agape), by receiving and experiencing God's love in contemplation. This life of love, according to him, is the life of the saints such as Teresa of Calcutta and the Blessed Virgin Mary, and is the direction Christians take when they believe that God loves them in Jesus Christ.[75]  The encyclical contains almost 16,000 words in 42 paragraphs. The first half is said to have been written by Benedict in German, his first language, in the summer of 2005; the second half is derived from uncompleted writings left by his predecessor, Pope John Paul II.[76] The document was signed by Pope Benedict on Christmas Day, 25 December 2005.[77] The encyclical was promulgated a month later in Latin and was translated into English, French, German, Italian, Polish, Portuguese and Spanish. It is the first encyclical to be published since the Vatican decided to assert copyright in the official writings of the pope.[78]  Benedict's second encyclical titled Spe Salvi ("Saved by Hope"), about the virtue of hope, was released on 30 November 2007.[79][80] His third encyclical titled Caritas in veritate ("Love in Truth" or "Charity in Truth"), was signed on 29 June 2009 (the Feast of Sts. Peter and Paul) and released on 7 July 2009.[81] In it, the Pope continued the Church's teachings on social justice. He condemned the prevalent economic system "where the pernicious effects of sin are evident," and called on people to rediscover ethics in business and economic relations.[81]  At the time of his resignation, Benedict had completed a draft of a fourth encyclical entitled Lumen Fidei ("The Light of Faith"),[82] intended to accompany his first two encyclicals to complete a trilogy on the three theological virtues of faith, hope, and love. Benedict's successor, Pope Francis, completed and published Lumen Fidei in June 2013, four months after Benedict's retirement and Francis' succession. Although the encyclical is officially the work of Pope Francis, paragraph 7 of the encyclical explicitly expresses Francis' debt to Benedict: "These considerations on faith — in continuity with all that the Church's magisterium has pronounced on this theological virtue — are meant to supplement what Benedict XVI had written in his encyclical letters on charity and hope. He himself had almost completed a first draft of an encyclical on faith. For this I am deeply grateful to him, and as his brother in Christ I have taken up his fine work and added a few contributions of my own."[83] Post-synodal apostolic exhortation  Sacramentum caritatis (The Sacrament of Charity), signed 22 February 2007, was released in Latin, Italian, English, French, German, Portuguese, Spanish and Polish. It was made available in various languages 13 March 2007 in Rome. The English edition from Libera Editrice Vaticana is 158 pages. This apostolic exhortation "seeks to take up the richness and variety of the reflections and proposals which emerged from the Ordinary General Assembly of the Synod of Bishops" which was held in 2006.[84] Motu proprio on Tridentine Mass See also: Summorum Pontificum A pre-1969 Traditional Latin Mass altar with reredos. The high altar of a church was usually preceded by three steps, below which were said the Prayers at the Foot of the Altar. Side altars usually had only one step.  On 7 July 2007, Benedict XVI issued the motu proprio Summorum Pontificum, declaring that upon "the request of the faithful", celebration of Mass according to the Missal of 1962 (commonly known as the Tridentine Mass), was to be more easily permitted. Stable groups who previously had to petition their bishop to have a Tridentine Mass may now merely request permission from their local priest.[85] While Summorum Pontificum directs that pastors should provide the Tridentine Mass upon the requests of the faithful, it also allows for any qualified priest to offer private celebrations of the Tridentine Mass, to which the faithful may be admitted if they wish.[86] For regularly scheduled public celebrations of the Tridentine Mass, the permission of the priest in charge of the church is required.[87]  In an accompanying letter, the Pope outlined his position concerning questions about the new guidelines.[86] As there were fears that the move would entail a reversal of the Second Vatican Council,[88] Benedict emphasised that the Tridentine Mass would not detract from the Council, and that the Mass of Paul VI would still be the norm and priests were not permitted to refuse to say the Mass in that form. He pointed out that use of Tridentine Mass "was never juridically abrogated and, consequently, in principle, was always permitted."[86] The letter also decried "deformations of the liturgy ... because in many places celebrations were not faithful to the prescriptions of the new Missal" as the Second Vatican Council was wrongly seen "as authorising or even requiring creativity", mentioning his own experience.[86]  The Pope considered that allowing the Tridentine Mass to those who request it was a means to prevent or heal schism, stating that, on occasions in history, "not enough was done by the Church's leaders to maintain or regain reconciliation and unity" and that this "imposes an obligation on us today: to make every effort to enable for all those who truly desire unity to remain in that unity or to attain it anew."[86] Many feel the decree aimed at ending the schism between the Holy See and traditionalist groups such as the Society of St. Pius X (SSPX). Cardinal Darío Castrillón Hoyos, the president of the Pontifical Commission established for the purpose of facilitating full ecclesial communion of those associated with that Society,[89] stated that the decree "opened the door for their return". Bishop Bernard Fellay, superior general of the SSPX, expressed "deep gratitude to the Sovereign Pontiff for this great spiritual benefit".[85] Unicity and salvific universality of the Catholic Church  Near the end of June 2007, the Congregation for the Doctrine of the Faith issued a document approved by Benedict XVI "because some contemporary theological interpretations of Vatican II's ecumenical intent had been 'erroneous or ambiguous' and had prompted confusion and doubt."[90] The document has been seen as restating "key sections of a 2000 text the pope wrote when he was prefect of the congregation, Dominus Iesus."[90] Consumerism  Benedict XVI condemned excessive consumerism, especially among youth. He stated in December 2007 that "[A]dolescents, youths and even children are easy victims of the corruption of love, deceived by unscrupulous adults who, lying to themselves and to them, draw them into the dead-end streets of consumerism."[91] In June 2009, he blamed outsourcing for greater availability of consumer goods which lead to downsizing of social security systems.[92] Ecumenical efforts Main article: Pope Benedict XVI and Ecumenism  Speaking at his weekly audience in St Peter's Square on 7 June 2006, Pope Benedict asserted that Jesus himself had entrusted the leadership of the Church to his apostle Peter. "Peter's responsibility thus consists of guaranteeing the communion with Christ," said Pope Benedict. "Let us pray so that the primacy of Peter, entrusted to poor human beings, may always be exercised in this original sense desired by the Lord, so that it will be increasingly recognised in its true meaning by brothers who are still not in communion with us."  Also in 2006, Benedict met Rowan Williams, Archbishop of Canterbury and spiritual head of the Anglican Communion. In their Common Declaration, they highlighted the previous 40 years of dialogue between Catholics and Anglicans while also acknowledging "serious obstacles to our ecumenical progress".[93] Benedict also acknowledged the Lutheran church, saying that he has had friends in that organisation. Dialogue with other religions  Pope Benedict was open to dialogue with other religious groups, and sought to improve relations with them throughout his pontificate.[94][95] He, however, generated certain controversies in doing so. Judaism Main article: Pope Benedict XVI and Judaism  When Benedict ascended to the Papacy his election was welcomed by the Anti-Defamation League who noted "his great sensitivity to Jewish history and the Holocaust".[96] However, his election received a more reserved response from the United Kingdom's Chief Rabbi Jonathan Sacks, who hoped that Benedict would "continue along the path of Pope John XXIII and Pope John Paul II in working to enhance relations with the Jewish people and the State of Israel."[97] The Foreign Minister of Israel also offered more tentative praise, though the Minister believed that "this Pope, considering his historical experience, will be especially committed to an uncompromising fight against anti-Semitism."[97]  Critics have accused Benedict's papacy of insensitivity towards Judaism. The two most prominent instances were the expansion of the use of the Tridentine Mass and the lifting of the excommunication on four bishops from the Society of St. Pius X (SSPX). In the Good Friday service, the traditional Mass rubrics include a prayer that asks God to lift the veil so they [Jews] may be delivered from their darkness. This prayer has historically been contentious in Judaic-Catholic relations and several groups saw the restoration of the Tridentine Mass as problematic.[98][99][100][101][102] Among those whose excommunications were lifted was Bishop Richard Williamson, an outspoken historical revisionist sometimes interpreted as a Holocaust denier.[103][104][105][106] The lifting of his excommunication led critics to charge that the Pope was condoning his historical revisionist views.[107] Islam Main article: Pope Benedict XVI and Islam  Pope Benedict's relations with Islam were strained at times. On 12 September 2006 he delivered a lecture which touched on Islam at the University of Regensburg in Germany. The Pope had previously served there as a professor of theology, and his lecture was entitled "Faith, Reason and the University—Memories and Reflections". The lecture received much attention from political and religious authorities. Many Islamic politicians and religious leaders registered their protest against what they labelled an insulting mischaracterisation of Islam, although his focus was aimed towards the rationality of religious violence, and its effect on the religion.[108][109] Muslims were particularly offended by this passage from the Pope's speech: "Show me just what Muhammad brought that was new and there you will find things only evil and inhuman, such as his command to spread by the sword the faith he preached."[109]  The passage originally appeared in the Dialogue Held with a Certain Persian, the Worthy Mouterizes, in Anakara of Galatia[110][111] written in 1391 as an expression of the views of the Byzantine emperor Manuel II Paleologus, one of the last Christian rulers before the Fall of Constantinople to the Muslim Ottoman Empire, on such issues as forced conversion, holy war, and the relationship between faith and reason. According to the German text, the Pope's original comment was that the emperor "addresses his interlocutor in an astoundingly harsh—to us surprisingly harsh—way" (wendet er sich in erstaunlich schroffer, uns überraschend schroffer Form).[112] Pope Benedict apologised for any offence he had caused and made a point of visiting Turkey, a predominantly Muslim country, and praying in its Blue Mosque. Benedict planned on 5 March 2008, to meet with Muslim scholars and religious leaders autumn 2008 at a Catholic-Muslim seminar in Rome.[113] That meeting, the "First Meeting of the Catholic-Muslim Forum," was held from 4–6 November 2008.[114] On 9 May 2009, Benedict visited the King Hussein Mosque, Amman, Jordan where he was addressed by Prince Ghazi bin Muhammad.[94] Tibetan Buddhism  The Dalai Lama congratulated Pope Benedict XVI upon his election,[115] and visited him in October 2006 in the Vatican City. In 2007 China was accused of using its political influence to stop a meeting between the Pope and the Dalai Lama.[116] Indigenous American beliefs  While visiting Brazil in May 2007, "the pope sparked controversy by saying that native populations had been 'silently longing' for the Christian faith brought to South America by colonizers."[117] The Pope continued, stating that "the proclamation of Jesus and of his Gospel did not at any point involve an alienation of the pre-Columbus cultures, nor was it the imposition of a foreign culture."[117] The then President of Venezuela, Hugo Chávez demanded an apology, and an indigenous organisation in Ecuador issued a response which stated that "representatives of the Catholic Church of those times, with honourable exceptions, were accomplices, deceivers and beneficiaries of one of the most horrific genocides of all humanity."[117] Later, the Pope, speaking Italian, said at a weekly audience that it was:      "not possible to forget the suffering and the injustices inflicted by colonizers against the indigenous population, whose fundamental human rights were often trampled."[118]  International Society for Krishna Consciousness  While visiting the United States on 17 April 2008, Benedict met with International Society for Krishna Consciousness representative Radhika Ramana Dasa;[119] a noted Hindu scholar[120] and disciple of Hanumatpreshaka Swami.[121] On behalf of the Hindu American community, Radhika Ramana Dasa presented a gift of an Om symbol to Benedict.[122][123] Apostolic ministry Main article: List of journeys of Pope Benedict XVI Pope Benedict XVI in a Mercedes-Benz popemobile in São Paulo, Brazil  As pontiff, Benedict XVI carried out numerous Apostolic activities including journeys across the world and in the Vatican.  Benedict travelled extensively during the first three years of his papacy. In addition to his travels within Italy, Pope Benedict XVI made two visits to his homeland, Germany, one for World Youth Day and another to visit the towns of his childhood. He also visited Poland and Spain, where he was enthusiastically received.[124] His visit to Turkey, an overwhelmingly Muslim nation, was initially overshadowed by the controversy about a lecture he had given at Regensburg. His visit was met by nationalist and Islamic protesters[125] and was placed under unprecedented security measures.[126] However, the trip went ahead and Benedict made a joint declaration with Ecumenical Patriarch Bartholomew I in an attempt to begin to heal the rift between the Catholic and Orthodox churches.  In 2007, Pope Benedict visited Brazil in order to address the Bishops' Conference there and canonize Friar Antônio Galvão, an 18th-century Franciscan. In June 2007, Benedict made a personal pilgrimage and pastoral visit to Assisi, the birthplace of St. Francis. In September, Benedict undertook a three-day visit to Austria,[127] during which he joined Vienna's Chief Rabbi, Paul Chaim Eisenberg, in a memorial to the 65,000 Viennese Jews who perished in Nazi death camps.[128] During his stay in Austria, he also celebrated Mass at the Marian shrine Mariazell and visited Heiligenkreuz Abbey.[129] Pope Benedict XVI celebrates his 81st birthday with U.S. President George W. Bush and his wife, Laura. The White House, Washington D.C.  In April 2008, Pope Benedict XVI made his first visit to the United States since becoming pope.[130] He arrived in Washington, DC where he was formally received at the White House and met privately with U.S. President George W. Bush.[131] While in Washington, the pope addressed representatives of US Catholic universities, met with leaders of other world religions, and celebrated Mass at the Washington Nationals' baseball stadium with 47,000 people.[132] The Pope also met privately with victims of sexual abuse by priests. The Pope travelled to New York where he addressed the United Nations General Assembly.[133] Also while in New York, the Pope celebrated Mass at St. Patrick's Cathedral, met with disabled children and their families, and attended an event for Catholic youth, where he addressed some 25,000 young people in attendance.[134] On the final day of the Pope's visit, he visited the World Trade Center site and later celebrated Mass at Yankee Stadium.[135]  In July 2008, the Pope travelled to Australia to attend World Youth Day 2008 in Sydney. On 19 July, in St. Mary's Cathedral, he made an apology for child sex abuse perpetrated by the clergy in Australia.[136][137] On 13 September 2008, at an outdoor Paris Mass attended by 250,000 people, Pope Benedict XVI condemned the modern materialism – the world's love of power, possessions and money as a modern-day plague, comparing it to paganism.[138][139] In 2009, he visited Africa (Cameroon and Angola) for the first time as pope. During his visit, he suggested that altering sexual behavior was the answer to Africa's AIDS crisis, and urged Catholics to reach out and convert believers in sorcery. He visited the Middle East (Jordan, Israel and Palestine) in May 2009.  Pope Benedict's main arena for pastoral activity was the Vatican itself, his Christmas and Easter homilies and Urbi et Orbi are delivered from St Peter's Basilica. The Vatican is also the only regular place where Benedict XVI traveled via motor without the protective bulletproof case common to most popemobiles. Despite the more secure setting, Pope Benedict was victim to security risks several times inside Vatican City. On Wednesday, 6 June 2007 during his General Audience a man leapt across a barrier, evaded guards and nearly mounted the Pope's vehicle, although he was stopped and Benedict seemed to be unaware of the event. On Thursday, 24 December 2009, while Pope Benedict was proceeding to the altar to celebrate Christmas Eve Mass at St Peter's Basilica, a woman later identified as 25-year-old Susanna Maiolo, who holds Italian and Swiss citizenships, jumped the barrier and grabbed the Pope by his vestments and pulled him to the ground. The 82-year-old fell but was assisted to his feet and he continued to proceed towards the altar to celebrate Mass. Roger Etchegaray, 87, the vice-dean of the College of Cardinals, fell also and suffered a hip fracture. Italian police reported that the woman had previously attempted to accost the Pope at the previous Christmas Eve Mass, but was prevented from doing so.[140][141] Pope Benedict XVI in Balzan, Malta.  In his homily, Pope Benedict forgave Susanna Maiolo[142] and urged the world to "wake up" from selfishness and petty affairs, and find time for God and spiritual matters.[140] Pope Benedict XVI in Zagreb, Croatia  Between 17 and 18 April, Pope Benedict made an Apostolic Journey to the Republic of Malta. Following meetings with various dignitaries on his first day on the island, 50,000 people gathered in a drizzle for Papal Mass on the granaries in Floriana. The Pope also met with the Maltese youth at the Valletta Waterfront, where an estimated 10,000 young people turned up to greet him.[143] During his visit the Pope was moved to tears while expressing his shame at cases of abuse on the island during a 20-minute meeting with victims.[144] Sexual abuse in the Catholic Church See also: Catholic sex abuse cases  Prior to 2001, the primary responsibility for investigating allegations of sexual abuse and disciplining perpetrators rested with the individual dioceses. In 2001, Ratzinger convinced John Paul II to put the Congregation for the Doctrine of the Faith in charge of all investigations and policies surrounding sexual abuse in order to combat such abuse more efficiently.[145][146] According to John L. Allen, Jr., Ratzinger in the following years "acquired a familiarity with the contours of the problem that virtually no other figure in the Catholic Church can claim" and "driven by that encounter with what he would later refer to as 'filth' in the Church, Ratzinger seems to have undergone something of a 'conversion experience' throughout 2003–04. From that point forward, he and his staff seemed driven by a convert's zeal to clean up the mess".[147] In his role as Head of the CDF, he "led important changes made in Church law: the inclusion in canon law of internet offences against children, the extension of child abuse offences to include the sexual abuse of all under 18, the case by case waiving of the statute of limitation and the establishment of a fast-track dismissal from the clerical state for offenders."[148] As the Head of the CDF, Ratzinger developed a reputation for handling these cases. According to Charles J. Scicluna, a former prosecutor handling sexual abuse cases, "Cardinal Ratzinger displayed great wisdom and firmness in handling those cases, also demonstrating great courage in facing some of the most difficult and thorny cases, sine acceptione personarum (without exceptions)".[147][149]  One of the cases Ratzinger pursued involved Father Marcial Maciel Degollado, a Mexican priest and founder of the Legion of Christ, who had been accused repeatedly of sexual abuse. Biographer Andrea Tornielli suggested that Cardinal Ratzinger had wanted to take action against Marcial Maciel Degollado, but that John Paul II and other high-ranking officials, including several cardinals and notably the Pope's influential secretary Stanisław Dziwisz, prevented him from doing so.[146][150] According to Jason Berry, Angelo Sodano "pressured" Cardinal Ratzinger, who was "operating on the assumption that the charges were not justified", to halt the proceedings against Maciel in 1999[151] When Maciel was honored by the Pope in 2004, new accusers came forward[151] and Cardinal Ratzinger "took it on himself to authorize an investigation of Maciel"[146] After Ratzinger became pope he began proceedings against Maciel and the Legion of Christ that forced Maciel out of active service in the Church.[145] On 1 May 2010 the Vatican issued a statement denouncing Maciel's "very serious and objectively immoral acts", which were "confirmed by incontrovertible testimonies" and represent "true crimes and manifest a life without scruples or authentic religious sentiment." Pope Benedict also said he would appoint a special commission to examine the Legionaries’ constitution and open an investigation into its lay affiliate Regnum Christi.[152] Cardinal Christoph Schönborn explained that Ratzinger "made entirely clear efforts not to cover things up but to tackle and investigate them. This was not always met with approval in the Vatican".[145][153] According to Schönborn, Cardinal Ratzinger had pressed John Paul II to investigate Hans Hermann Groër, an Austrian cardinal and friend of John Paul accused of sexual abuse, resulting in Groër's resignation.[150]  In March 2010, the Pope sent a Pastoral Letter to the Catholic Church in Ireland addressing cases of sexual abuse by Catholic priests to minors, expressing sorrow, and promising changes in the way accusations of abuse are dealt with.[154] Victim groups claim the letter failed to clarify if secular law enforcement has priority over canon law confidentiality pertaining to internal investigation of abuse allegations.[155][156][157][158] The Pope then promised to introduce measures that would 'safeguard young people in the future' and 'bring to justice' priests who were responsible for abuse.[144] In April, the Vatican issued guidelines on how existing Church law should be implemented. The guideline dictates that "Civil law concerning reporting of crimes... should always be followed."[159] The guideline was intended to follow the norms established by U.S. bishops, but it does not require the reporting of "allegations" or crimes where reporting is not required by law.[160] Attire Main article: Ceremonial of Benedict XVI Pope Benedict XVI wearing Cappello Romano during an open-air Mass in 2007 Pope Benedict XVI in choir dress with the red summer papal mozzetta, embroidered red stole, and the red papal shoes.  Pope Benedict XVI re-introduced several papal garments which had previously fallen into disuse. Pope Benedict XVI resumed the use of the traditional red papal shoes, which had been used since Roman times by popes but which had fallen into disuse during the pontificate of Pope John Paul II. Contrary to the initial speculation of the press that the shoes had been made by the Italian fashion house Prada, the Vatican announced that the shoes were provided by the Pope's personal shoemaker.[161]  On only one occasion, 21 December 2005, the Pope wore the camauro, the traditional red papal hat usually worn in the winter. It had not been seen since the pontificate of Pope John XXIII (1958–1963). On 6 September 2006, the Pope began wearing the red cappello romano (also called a saturno), a wide-brimmed hat for outdoor use. Rarely used by John Paul II, it was more widely worn by his predecessors.  Charlotte Allen describes Benedict as "the pope of aesthetics": "He has reminded a world that looks increasingly ugly and debased that there is such a thing as the beautiful—whether it's embodied in a sonata or an altarpiece or an embroidered cope or the cut of a cassock—and that earthly beauty ultimately communicates a beauty that is beyond earthly things."[8] Health  Prior to his election as pope in 2005, Ratzinger had hoped to retire—on account of age-related health problems, a long-held desire to have free time to write, and the retirement age for bishops (75)—and submitted his resignation as Prefect of the Congregation for the Doctrine of the Faith three times, but continued at his post in obedience to the wishes of Pope John Paul II. In September 1991, Ratzinger suffered a hemorrhagic stroke, which slightly impaired his eyesight temporarily but he recovered completely.[162] This was never officially made public—the official news was that Ratzinger had fallen and struck his head against a radiator—but was an open secret known to the conclave that elected him pope.[163]  Since his election in April 2005 there were several rumors about the Pope's health, but none of them was confirmed. Early in his pontificate Benedict XVI predicted a short reign, which led to concerns about his health.[164] In May 2005 the Vatican announced that he had suffered another mild stroke. French Cardinal Philippe Barbarin said that since the first stroke Ratzinger had been suffering from an age-related heart condition, for which he was on medication. In late November 2006 Vatican insiders told the international press that the Pope had had a routine examination of the heart.[163] A few days later an unconfirmed rumor emerged that Pope Benedict had undergone an operation in preparation for an eventual bypass operation, but this rumor was only published by a small left-wing Italian newspaper and was never confirmed by any Vatican insider.[165]  On 17 July 2009, Benedict was hospitalized after falling and breaking his right wrist while on vacation in the Alps; his injuries were reported to be minor.[166]  Following the announcement of his resignation, the Vatican revealed that Pope Benedict had been fitted with a pacemaker while he was still a cardinal, before his election as pope in 2005. The battery in the pacemaker had been replaced three months earlier, a routine procedure, but that did not influence the decision.[167]  Currently, Benedict has multiple health problems including high blood pressure and reportedly has fallen out of bed more than once, but the Vatican denies any specific illnesses.[168] Resignation Main article: Resignation of Pope Benedict XVI  On 11 February 2013, the Vatican confirmed that Benedict XVI would resign the papacy on 28 February 2013, as a result of his advanced age,[169] becoming the first pope to resign since Gregory XII in 1415.[170] At the age of 85 years and 318 days on the effective date of his retirement, he was the fourth-oldest person to hold the office of pope. The move was considered unexpected.[171] In modern times, all popes have stayed in office until death. Benedict is the first pope to have resigned without external pressure since Celestine V in 1294.[172][173]  In a statement, Benedict cited his deteriorating strength and the physical and mental demands of the papacy;[174] addressing his cardinals in Latin, Benedict gave a brief statement announcing his resignation. He also declared that he would continue to serve the church "through a life dedicated to prayer".[174]  According to a statement from the Vatican, the timing of the resignation was not caused by any specific illness but was to "avoid that exhausting rush of Easter engagements".[175] After two weeks of ceremonial farewells, the Pope left office at the appointed time and sede vacante was declared.  On the eve of the first anniversary of Benedict's resignation he wrote to La Stampa to deny speculation he had been forced to step down. "There isn't the slightest doubt about the validity of my resignation from the Petrine ministry," he wrote in a letter to the newspaper. "The only condition for the validity is the full freedom of the decision. Speculation about its invalidity is simply absurd," he wrote.[176] Pope Emeritus Pope Emeritus Benedict XVI in 2014.  On the morning of 28 February 2013, Pope Benedict met with the full college of cardinals, and in the early afternoon flew by helicopter to the papal summer residence of Castel Gandolfo. He stayed there until refurbishment was completed on his retirement home, the Mater Ecclesiae monastery in the Vatican Gardens near St Peter's, formerly home to 12 nuns, where he moved on 2 May 2013.[177] To protect it there will be a thick hedge and a fence. It has more than 2,000 square meters of garden which overlook the monastery, and are adjacent to the current "Pope's garden". A few tens of meters away is the building of Vatican Radio.[178]  After his resignation, Benedict XVI retained his papal name rather than reverting to his birth name.[179] He continued to wear the white cassock, but without the pellegrina or the fascia. He also ceased wearing red papal shoes.[180][181] Benedict also returned his official Fisherman's Ring, which is usually destroyed by Vatican officials on the death of a pope to prevent documents being counterfeited.  According to a Vatican spokesman, Benedict spent his first day as pope emeritus with Archbishop Georg Gänswein.[182] In the monastery, the pope emeritus will not live a cloistered life, but will study and write.[178]  Benedict XVI made his first public appearance after his resignation at St. Peter's Basilica on 22 February 2014 to attend the first papal consistory of his successor Pope Francis. Benedict XVI, who entered the basilica through a discreet entrance, was seated in a row with several other cardinals. He doffed his zucchetto when Pope Francis came down the nave of St. Peter's Basilica to greet him.[183] Furthermore, he made an appearance at the canonization mass of Pope John XXIII and Pope John Paul II, greeting the cardinals and Pope Francis.  In August 2014 Benedict celebrated Mass at the Vatican and met with his former doctoral students, an annual tradition he has kept since the 1970s.[184] He attended the beatification of Pope Paul VI in October 2014.[185]  Benedict wrote the text of a speech, delivered by Archbishop Georg Ganswein, on the occasion of the dedication of the Aula Magna at the Pontifical Urbaniana University to the Pope Emeritus, "a gesture of gratitude for what he has done for the Church as a conciliar expert, with his teaching as professor, as Prefect of the Congregation for the Doctrine of the Faith and, finally, the Magisterium." The ceremony took place on Tuesday, 21 October 2014 during the opening of the academic year.[186] Titles and styles Papal styles of Pope Benedict XVI BXVI CoA like gfx PioM.svg Reference style  His Holiness Spoken style  Your Holiness Religious style  Holy Father  The official style of the former Pope in English is His Holiness Benedict XVI, Supreme Pontiff Emeritus or Pope Emeritus.[187] Less formally he is referred to as emeritus pope or Roman pontifex emeritus.[188]  As pope, his rarely used full title was:      His Holiness Benedict XVI, Bishop of Rome, Vicar of Jesus Christ, Successor of the Prince of the Apostles, Supreme Pontiff of the Universal Church, Primate of Italy, Archbishop and Metropolitan of the Roman Province, Sovereign of the Vatican City State, Servant of the servants of God.[189]  The best-known title, that of "Pope", does not appear in the official list of titles, but is commonly used in the titles of documents, and appears, in abbreviated form, in their signatures as "PP." standing for "Papa" ("Pope").[190][191][192][193][194]  Before 1 March 2006, the list of titles also used to contain that of a "Patriarch of the West", which traditionally appeared in that list of titles before "Primate of Italy". The title of "Patriarch of the West" was first introduced into the papal court in 1870 at the time of the First Vatican Council in the publication Annuario Pontificio and was removed in the 2006 edition. Pope Benedict chose to remove the title at a time when discussions with the Orthodox churches have centered on the issue of papal primacy.[195] Positions on moral and political issues Birth control and HIV/AIDS  In 2005, the Pope listed several ways to combat the spread of HIV, including chastity, fidelity in marriage and anti-poverty efforts; he also rejected the use of condoms.[196] The alleged Vatican investigation of whether there are any cases when married persons may use condoms to protect against the spread of infections surprised many Catholics in the wake of John Paul II's consistent refusal to consider condom use in response to AIDS.[197] However, the Vatican has since stated that no such change in the Church's teaching can occur.[198] TIME also reported in its 30 April 2006 edition that the Vatican's position remains what it always has been with Vatican officials "flatly dismiss[ing] reports that the Vatican is about to release a document that will condone any condom use."[198]  In March 2009, the Pope stated:          I would say that this problem of AIDS cannot be overcome merely with money, necessary though it is. If there is no human dimension, if Africans do not help, the problem cannot be overcome by the distribution of prophylactics: on the contrary, they increase it. The solution must have two elements: firstly, bringing out the human dimension of sexuality, that is to say a spiritual and human renewal that would bring with it a new way of behaving towards others, and secondly, true friendship offered above all to those who are suffering, a willingness to make sacrifices and to practise self-denial, to be alongside the suffering.[199]  In November 2010, in a book-length interview, the Pope, using the example of male prostitutes, stated that the use of condoms, with the intention of reducing the risk of HIV infection, may be an indication that the prostitute is intending to reduce the evil connected with his or her immoral activity.[200] In the same interview, the Pope also reiterated the traditional teaching of the Church that condoms are not seen as a "real or moral solution" to the HIV/AIDS pandemic. Further, in December 2010, the Congregation of the Doctrine of the Faith explained that the Pope's statement did not constitute a legitimization of either contraception or prostitution, which remains gravely immoral.[200] Homosexuality  During his time as Prefect of the Congregation for the Doctrine of the Faith (CDF), Benedict XVI made several efforts to tackle the issue of homosexuality within the Church and the wider world. In 1986 the CDF sent a letter to all bishops entitled: On the Pastoral Care of Homosexual Persons. The letter condemned a liberal interpretation of the earlier CDF document Declaration on Certain Questions Concerning Sexual Ethics, which had led to a "benign" attitude "to the homosexual condition itself". On the Pastoral Care of Homosexual Persons clarified that the Church's position on homosexuality was that "although the particular inclination of the homosexual person is not a sin, it is a more or less strong tendency ordered toward an intrinsic moral evil; and thus the inclination itself must be seen as an objective disorder."[201] However the document also condemned homophobic attacks and violence, stating that "It is deplorable that homosexual persons have been and are the object of violent malice in speech or in action. Such treatment deserves condemnation from the Church's pastors wherever it occurs."[201]  In 1992, he again approved CDF documents declaring that homosexual "inclination itself must be seen as an objective disorder" and extended this principle to civil law. "Sexual orientation", the document said, was not equivalent to race or ethnicity, and it declared that it was "not unjust discrimination to take sexual orientation into account."[202]  On 22 December 2008, the Pope gave an end of year message to the Roman Curia in which he talked about gender and the important distinction between men and women. The Pope said that the church viewed the distinction as central to human nature, and "asks that this order of creation be respected". The church, he said, must "protect man from self-destruction." He said "something like a human ecology" was needed, adding: "Rain forests deserve indeed to be protected, but no less so does man". He attacked gender theories which he described as "man's attempt at self-emancipation from creation and the Creator."[203][204][205]  LGBT groups such as the Italian Arcigay and German LSVD have announced that they found the Pope's comments homophobic.[206] Aurelio Mancuso, head of Arcigay, saying "A divine programme for men and women is out of line with nature, where the roles are not so clear."[204]  Father Federico Lombardi, a Vatican spokesman, claimed the Pope had not wished specifically to attack homosexuality, and had not mentioned gays or lesbians in his text. Father Lombardi insisted, however, that there had been an overreaction to the Pope's remarks: "He was speaking more generally about gender theories which overlook the fundamental difference in creation between men and women and focus instead on cultural conditioning." Nevertheless, the remarks were interpreted as a call to save mankind from homosexuals and transsexuals.[204] Same-sex marriage  During a 2012 Christmas speech,[207] the Pope made remarks about the present-day interpretation of the notion of "gender". He stated that "sex is no longer a given element of nature, that man has to accept and personally make sense of: it is a social role that we choose for ourselves", and "The words of the creation account: “male and female he created them” (Gen 1:27) no longer apply". Although he didn't mention the topic, his words were interpreted by news media as denunciations of same-sex marriage,[208] with some sources adding that Benedict would have called it a threat to world peace similar to abortion and euthanasia.[209] In March 2012, he stated that heterosexual marriages should be defended from "every possible misrepresentation of their true nature".[210] International relations Main article: Foreign relations of the Holy See Migrants and refugees  In a message released 14 November 2006, during a Vatican press conference for the 2007 annual observance of World Day for Migrants and Refugees, the Pope urged the ratification of international conventions and policies that defend all migrants, including refugees, exiles, evacuees and internally displaced persons. "The church encourages the ratification of the international legal instruments that aim to defend the rights of migrants, refugees and their families," the Pope said. "Much is already being done for the integration of the families of immigrants, although much still remains to be done."[211] Benedict with President of Russia Vladimir Putin on 13 March 2007  Pope Benedict also promoted various UN events, such as World Refugee Day, on which he offered up special prayers for refugees and called for the international community to do more to secure refugees' human rights. He also called on Catholic communities and organizations to offer them concrete help.[212] China Main article: People's Republic of China – Holy See relations  In 2007, Benedict sent a letter at Easter to Catholics in China that could have wide-ranging implications for the church's relationship with China's leadership. The letter provides long-requested guidance to Chinese bishops on how to respond to illicitly ordained bishops, as well as how to strengthen ties with the Patriotic Association and the Communist government.[213] Korea  On 13 November 2006, Benedict said that the dispute over the North Korea nuclear weapons program should be resolved through negotiations, in his first public comment on the security issue, a news report said. "The Holy See encourages bilateral or multilateral negotiations, convinced that the solution must be sought through peaceful means and in respect for agreements taken by all sides to obtain the denuclearisation of the Korean Peninsula." Benedict was talking to the new Japanese ambassador to the Vatican.[214] Turkey Main article: Holy See – Turkey relations  In a 2004 Le Figaro interview, Ratzinger said that Turkey, which is demographically Muslim but governmentally secular by virtue of its state constitution, should seek its future in an association of Muslim nations rather than the European Union, which Ratzinger stated has Christian roots. He said Turkey had always been "in permanent contrast to Europe and that linking it to Europe would be a mistake".[215]  Later visiting the country to "reiterate the solidarity between the cultures," it was reported that he made a counter-statement backing Turkey's bid to join the EU. Prime Minister of Turkey Recep Tayyip Erdoğan, said that the Pope told him in their meeting that while the Vatican seeks to stay out of politics it desires Turkey's membership in the EU.[216][217] However, the Common Declaration of Pope Benedict XVI and Patriarch Bartholomew I of Constantinople implied that support for Turkey's membership in the European Union would be contingent on the establishment of religious freedom in Turkey:[218] "In every step towards unification, minorities must be protected, with their cultural traditions and the distinguishing features of their religion."[219] The Declaration also reiterates Pope Benedict XVI's call for Europe to preserve its Christian roots. Israel Main article: Holy See–Israel relations  In May 2009, he visited Israel.[220][221] This was the third Papal visit to the Holy Land, the previous ones being made by Pope Paul VI in 1964 and Pope John Paul II in 2000. Vietnam Main article: Holy See – Vietnam relations  Pope Benedict XVI and Prime Minister Nguyễn Tấn Dũng met at the Vatican on 25 January 2007 in a "new and important step towards establishing diplomatic ties".[222] The Pope met with President Nguyễn Minh Triết on 11 December 2009. Vatican officials called the meeting "a significant stage in the progress of bilateral relations with Vietnam."[223] Global economy  In 2009, the Pope intervened in global economic and political affairs with his third encyclical, Charity in Truth (Latin Caritas in veritate), which can be viewed on the Vatican's web site.[224] This document set out the then reigning Pope's position on the case for worldwide redistribution of wealth in considerable detail and goes on to discuss the environment, migration, terrorism, sexual tourism, bioethics, energy and population issues. The Financial Times reported that Benedict XVI's advocacy for a fairer redistribution of wealth helped set the agenda for the 2009 July G8 summit.[225][226]  Also included in Charity in Truth is advocacy for tax choice:      One possible approach to development aid would be to apply effectively what is known as fiscal subsidiarity, allowing citizens to decide how to allocate a portion of the taxes they pay to the State. Provided it does not degenerate into the promotion of special interests, this can help to stimulate forms of welfare solidarity from below, with obvious benefits in the area of solidarity for development as well.  Nuclear energy  Pope Benedict XVI called for nuclear disarmament. At the same time, he supported the peaceful use of nuclear energy as a tool for development and the fight against poverty. In his message for the 50th anniversary of the founding of the International Atomic Energy Agency, he confirmed: "The Holy See, fully approving of the IAEA's goal, has been a member from the organisation's foundation and continues to support its activity."[227] Interests Pope Benedict XVI at the Synod of Bishops 2008 in Rome, Italy  Benedict is known to be deeply interested in classical music,[228] and is an accomplished pianist.[229] The Pontiff Emeritus' favorite composer is Wolfgang Amadeus Mozart, of whose music the Pope said, "His music is by no means just entertainment; it contains the whole tragedy of human existence."[230] Benedict also stated that Mozart's music affected him greatly as a young man and "deeply penetrated his soul".[230] Benedict's favorite works of music are Mozart's Clarinet Concerto and Clarinet Quintet.[231] He recorded an album of contemporary classical music in which he sings and recites prayers to the Blessed Virgin Mary.[232] The album was set for release on 30 November 2009.  He is also known to be fond of cats.[228] As Cardinal Ratzinger he was known (according to former neighbours) to look after stray cats in his neighbourhood. A book called Joseph and Chico: A Cat Recounts the Life of Pope Benedict XVI was published in 2007 which told the story of the Pope's life from the feline Chico's perspective. This story was inspired by an orange tabby Pentling cat, which belonged to the family next door.[233] During his trip to Australia for World Youth Day in 2008 the media reported that festival organizers lent the Pope a grey cat called Bella[234] in order to keep him company during his stay.[235] Social networking  In December 2012, the Vatican announced that Pope Benedict XVI had joined social networking website Twitter, under the handle @Pontifex.[236] His first tweet was made on 12 December and was "Dear friends, I am pleased to get in touch with you through Twitter. Thank you for your generous response. I bless all of you from my heart."[237] On 28 February 2013, the day he retired, the tweets were deleted, and @Pontifex read "Sede Vacante".[238] Pope Francis eventually took control of the @Pontifex account upon his election. Honours and awards  As pope, Benedict was Grand Master of the following orders: Supreme Order of Christ, Order of the Golden Spur, Order of Pius IX, Equestrian Order of St. Gregory the Great and the Order of St. Sylvester.      1977 Grand Cross of the National Order of Merit of the Republic of Ecuador     1977 Knight Grand Cross of the Bavarian Order of Merit     1985 Grand Merit Cross with Star and Sash of the Federal Republic of Germany     1985 Bayerische Verfassungsmedaille (Bavarian Constitution Medal) in Gold     1989 Ordine della Minerva at the University of Chieti     1989 Augustin Bea Prize (Rome)     1989 Karl-Valentin-Orden (Munich)     1991 Leopold Kunschak Prize (Vienna)     1991 Georg von Hertling Medal of Kartellverband katholischer deutscher Studentenvereine     1992 Grand Decoration of Honour in Gold with Sash for Services to the Republic of Austria     1992 Literature Prize Capri S. Michele in Anacapri     1992 Premio Internazionale di Cultura Cattolica, Bassano del Grappa     1993 literary prize Premio Letterario Basilicata per la Letteratura e Poesia religiosa Spirituale in Potenza (Italy)     1996 Knight of the Bavarian Maximilian Order for Science and Art     1998 Commander of the Legion of Honour (Légion d'honneur) (France)     1999 Bailiff Grand Cross of Honour and Devotion of the Sovereign Military Order of Malta     2002 Liberal Trieste     2004 Literature Prize Capri S. Michele in Anacapri  Honorary doctorates     1984 University of St. Thomas (St. Paul, Minnesota, USA; Honorary Doctor of Human Letters)     1986 Pontificia Universidad Catolica del Peru (Pontifical Catholic University of Peru)     1987 Catholic University of Eichstätt-Ingolstadt     1988 Katolicki Uniwersytet Lubelski (Catholic University of Lublin, Poland)     1998 University of Navarra (Pamplona, Spain)     1999 Libera Università Maria SS Assunta Roma (Maria SS Assunta Free University, Rome) (honorary degree in law)     2000 Uniwersytet Wrocławski (University of Wroclaw, Poland; Honorary Doctor of Theology)     2005 Universatea Babes-Bolyai in Cluj-Napoca (Babeș-Bolyai University)  Honorary citizenships     1987 Pentling, near Regensburg, location of his main German residence     1997 Marktl, his birthplace     2005 Traunstein, location of the school and the study seminar he attended     2006 Altötting, in Bavaria     2006 Regensburg, worked as a full, later as a visiting, professor     2006 Aschau am Inn, started school and received Mass for the first time     2007 Tittmoning, where he spent part of his childhood     2008 Brixen, where he holidayed several times as a cardinal and as pope     2009 Mariazell, whose sanctuary he visited in 2007 as pope     2009 Introd in the Aosta Valley, where he spent some of his summer holidays in 2005, 2006 and 2009     2010 Romano Canavese, in Piedmont[239]     2010 Lisbon, honoring his visit to the city on 11–12 May 2010[240]     2010 Freising, where he studied, was ordained a priest in 1951, where he served from 1954–1957 lecturer at the Philosophical and Theological College and worked from 1977 to 1982 as archbishop of Munich and Freising     2011 Natz-Schabs in South Tyrol; Benedict's grandmother Maria Tauber Peintner and his great-grandmother Elisabeth Maria Tauber both come from Natz-Schabs  The asteroid 8661 Ratzinger was named in his honor for the role he played in supervising the opening of Vatican archives in 1998 to researchers investigating judicial errors against Galileo and other medieval scientists. The name was proposed by the asteroid's first discoverers, L. D. Schmadel and F. Borngen at Tautenburg.[241] Arms Main article: Coat of arms of Pope Benedict XVI Arms of Pope Benedict XVI BXVI CoA like gfx PioM.svg    Notes     The coat of arms of Pope Benedict XVI was designed by then Archbishop Andrea Cordero Lanza di Montezemolo (who later was created a Cardinal) soon after the papal election. Benedict's coat of arms omitted the papal tiara, which traditionally appears in the background to designate the pope's position as a worldly ruler like a king, replacing it with a simple mitre, emphasising his spiritual authority.[242] Escutcheon     Gules, chape in or, with the scallop shell of the second; the dexter chape with a moor's head in natural colour, crowned and collared of the first, the sinister chape a bear trippant in natural colour, carrying a pack gules belted sable Symbolism     Scallop shell: The symbolism of the scallop shell is multiple; one reference is to Saint Augustine. While a doctoral candidate in 1953, Fr. Joseph Ratzinger wrote his dissertation on The People of God and the House of God in Augustine's Teaching is always about the Church, and therefore has a personal connection with the thought of this great Doctor of the Church.     Moor of Freising: The Moor's head is an heraldic charge associated with Freising, Germany.     Corbinian's bear: A legend states that while travelling to Rome, Saint Corbinian's pack horse was killed by a bear. He commanded the bear to carry the load. Once he arrived, he released it from his service, and it returned to Bavaria. The implication is that "Christianity tamed and domesticated the ferocity of paganism and thus laid the foundations for a great civilisation in the Duchy of Bavaria." At the same time, Corbinian's bear, as God's beast of burden, symbolises the weight of office that Benedict carried.  Writings Main article: Pope Benedict XVI bibliography  Pope Benedict XVI wrote 66 books, 3 encyclicals, and 3 apostolic exhortations. See also Book icon        Book: Pope Benedict XVI      Cardinals created by Benedict XVI     List of popes     Papal regalia and insignia – papal attire     Pope Benedict – list of other popes and antipopes using the name Benedict     Three Secrets of Fátima – document on the release of the Third Secret of Fátima     Dehellenization  References      "Biography of His Holiness Pope Benedict XVI". Vatican.va. Retrieved 9 October 2012.     Walsh, Mary Ann (2005). From Pope John Paul II to Benedict XVI: an inside look at the end of an era, the beginning of a new one, and the future of the church. Rowman & Littlefield. p. 135. ISBN 1-58051-202-X.     "Disillusioned German Catholics: From Liberal to Conservative". Der Spiegel. Retrieved 17 February 2013.     Owen, Richard (6 June 2008). "Vatican to publish entire work by bestselling author Pope Benedict XVI". The Times (London). Retrieved 6 May 2009. WebCitation archive     Johnston, Jerry Earl (18 February 2006). 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Works by or about Pope Benedict XVI in libraries (WorldCat catalog)     Papal Transition 2005 Web Archive from the U.S. Library of Congress  Encyclicals by Benedict XVI   Wikisource has original works written by or about: Pope Benedict XVI      Deus caritas est – encyclical God is Love     Spe salvi – encyclical In hope we were saved     Caritas in veritate – encyclical In Charity and Truth  Catholic Church titles Preceded by Julius Döpfner  Archbishop of Munich and Freising 24 March 1977 – 15 February 1982  Succeeded by Friedrich Wetter Preceded by Franjo Šeper  Prefect of the Congregation for the Doctrine of the Faith 25 November 1981 – 2 April 2005  Succeeded by William Levada Preceded by Bernardin Gantin  Dean of the College of Cardinals 27 November 2002 – 19 April 2005  Succeeded by Angelo Sodano Preceded by John Paul II  Pope 19 April 2005 – 28 February 2013  Succeeded by Francis [show]      v     t     e  Pope Benedict XVI [show]      v     t     e  Popes of the Catholic Church [show]      v     t     e  Catholic Church [show]      v     t     e  History of the Catholic Church [show]      v     t     e  History of Catholic theology Authority control        WorldCat     VIAF: 102167198     LCCN: n79106175     ISNI: 0000 0001 2145 8385     GND: 118598546     SELIBR: 266344     SUDOC: 027090396     BNF: cb11921205s (data)     BIBSYS: x05074964     MusicBrainz: 9d83aa0b-ce3c-4247-961b-66a9dbd02677     NLA: 35443127     NDL: 01054289     NKC: jn20000604572     ICCU: IT\ICCU\CFIV\021816     BNE: XX915528  Categories:      Pope Benedict XVI     1927 births     Living people     People from Altötting (district)     Popes who abdicated     Cardinal-bishops of Ostia     Cardinals created by Pope Paul VI     Deans of the College of Cardinals     German cardinals     German military personnel of World War II     German pianists     German popes     German prisoners of war     20th-century German Catholic theologians     Grand Crosses with Star and Sash of the Order of Merit of the Federal Republic of Germany     International Theological Commission     Ludwig Maximilian University of Munich alumni     Ludwig Maximilian University of Munich faculty     Members of the Congregation for the Doctrine of the Faith     Members of the European Academy of Sciences and Arts     Participants in the Second Vatican Council     Knights of Honour and Devotion of the Order of St John     Commandeurs of the Légion d'honneur     Members of the Bavarian Maximilian Order for Science and Art     Members of the Bavarian Order of Merit     Recipients of the Grand Decoration with Sash for Services to the Republic of Austria
In front of St. George church
 And in behind
On the church is this war memorial in which an addition was made to recognise simply "the victims" of the Second World War. On the base of Mary's column on Marienplatz is a reference (incongruously in German rather than Latin) to local boy and former Hitlerjugend Pope Benedict's 2006 visit when he was made an honorary citizen.
In the 1997 book Salt of the Earth: The Church at the End of the Millennium, the then Cardinal Joseph Ratzinger was asked in an interview With Peter Seewald to address the question of whether he was ever in the Hitler Youth.
At first we weren’t, but when the compulsory Hitler Youth was introduced in 1941, my brother was obliged to join. I was still too young, but later as a seminarian, I was registered in the Hitler Youth. As soon as I was out of the seminary, I never went back. And that was difficult because the tuition reduction, which I really needed, was tied to proof of attendance at the Hitler Youth.
 Papa Bento XVI Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre. (Redirecionado de Bento XVI)  Wikitext.svg  Esta página ou seção precisa ser wikificada (desde julho de 2013). Por favor ajude a formatar esta página de acordo com as diretrizes estabelecidas no livro de estilo.   Bento XVI 265º papa O Papa Emérito Bento XVI Cooperatores veritatis (Cooperadores da Verdade) Brasão pontifical de Bento XVI Nome de nascimento  Joseph Aloisius Ratzinger Nascimento  16 de abril de 1927 (88 anos) Marktl am Inn, Baviera  Alemanha Eleição  19 de abril de 2005 (10 anos) Entronização  24 de abril de 2005 Fim do pontificado  28 de fevereiro de 2013 (renúncia)1 Antecessor  João Paulo II Sucessor  Francisco Assinatura  {{{assinatura_alt}}} Listas dos papas: cronológica · alfabética ver  Bento XVI (em latim: Benedictus XVI), nascido Joseph Aloisius Ratzinger (Marktl am Inn, Alemanha, 16 de abril de 1927), é Papa Emérito da Igreja Católica. Seu outro título é Romano Pontífice Emérito. Foi papa da Igreja Católica e bispo de Roma de 19 de abril de 2005 a 28 de fevereiro de 2013,2 3 quando oficializou sua abdicação. Desde sua renúncia é Bispo emérito da Diocese de Roma, foi eleito, no conclave de 2005, o 265º Papa, com a idade de 78 anos e três dias, sendo o sucessor de João Paulo II e sendo sucedido por Francisco.  Domina, pelo menos, seis idiomas, entre os quais alemão, italiano, francês, latim, inglês, castelhano e possui conhecimentos de português, ademais lê o grego antigo e o hebraico.4 É membro de várias academias científicas da Europa como a francesa Académie des sciences morales et politiques e recebeu oito doutorados honoríficos de diferentes universidades, entre elas da Universidade de Navarra, é também cidadão honorário das comunidades de Pentling (1987), Marktl (1997), Traunstein (2006) e Ratisbona (2006). É pianista e tem preferências por Mozart e Bach.5 É o sexto e talvez o sétimo papa alemão desde Vítor II (segundo a procedência de Estêvão VIII, de quem não se sabe se nasceu em Roma ou na Alemanha) . Em abril de 2005 foi incluído pela revista Time como sendo uma das 100 pessoas mais influentes do mundo.6  O último papa com este nome foi Bento XV, que esteve no cargo de 1914 a 1922 e pontificou durante a Primeira Guerra Mundial. Ratzinger foi o primeiro Decano do Colégio Cardinalício eleito Papa desde Paulo IV, em 1555, o primeiro cardeal-bispo eleito Papa desde Pio VIII, em 1829, e o primeiro superior da Congregação para a Doutrina da Fé a alcançar o Pontificado, desde Paulo V, em 1605.  Em 11 de fevereiro de 2013, o Papa Bento XVI anunciou que renunciaria ao Pontificado em 28 de fevereiro. "O papa anunciou que renunciará a seu ministério às 20h (hora de Roma) de 28 de fevereiro. Começará assim um período de sede vacante", informou o padre Federico Lombardi, porta-voz do Vaticano.7 Bento XVI comunicou sua renúncia em discurso pronunciado, em latim, durante um consistório convocado para anunciar três canonizações. "No mundo de hoje", disse, "sujeito a rápidas mudanças e agitado por questões de grande relevância para a vida e para a fé, para governar a barca de Pedro e anunciar o Evangelho, é necessário vigor, tanto do corpo como do espírito, vigor que, nos últimos meses, diminuiu de tal modo em mim que devo reconhecer a minha incapacidade de administrar bem o ministério a mim confiado. (...) Deverá ser convocado, por quem de direito, o Conclave para eleição do novo Sumo Pontífice".8 9  Em 2012, o arcebispo italiano aposentado Luigi Betazzi, que conhece o Papa há 50 anos, já havia especulado abertamente sobre a possibilidade de sua renúncia: "Aqueles entre nós que têm mais de 75 anos não são autorizados a comandar nem mesmo uma diocese pequena, e os cardeais com mais de 80 anos não podem eleger o papa. Eu entenderia se um dia o Papa dissesse ‘mesmo eu não posso mais realizar meu trabalho'. (...) Acho que se chegar o momento em que ele vir que as coisas estão mudando, terá coragem para renunciar."10  Índice      1 Biografia         1.1 Infância e juventude         1.2 Vocação         1.3 A Guerra         1.4 Serviço militar         1.5 Vida religiosa e acadêmica         1.6 Doutorados         1.7 Ascensão a bispo e cardeal     2 Eleição         2.1 O anúncio (Habemus Papam)         2.2 Primeira declaração         2.3 O nome "Bento"         2.4 Brasão e lema         2.5 Expectativas como Papa         2.6 Pensamento teológico     3 O Pontificado de Bento XVI     4 Presença nos meios de comunicação         4.1 Principais críticas pela imprensa             4.1.1 "Ataque a Ratzinger"         4.2 Atentados e incidentes de segurança         4.3 Consistórios de Bento XVI         4.4 Ordenações episcopais             4.4.1 Antes do pontificado             4.4.2 Durante o pontificado         4.5 Viagens             4.5.1 Visita ao Brasil             4.5.2 Visita a Portugal     5 Documentos pontifícios     6 Renúncia     7 Bibliografia de e sobre Bento XVI     8 Homenagens     9 Curiosidades     10 Ver também     11 Referências     12 Ligações externas  Biografia Infância e juventude Casa onde Joseph Ratzinger nasceu em 1927, Marktl am Inn no sudeste da Baviera: Mauthaus.  Joseph Ratzinger nasceu no dia 16 de abril de 1927 em Marktl am Inn, uma pequena vila na Baviera, às margens do rio Inn, na Alemanha, filho de Joseph, um comissário de polícia (Gendarmeriekommissar) do Reich, um oficial da polícia rural oriundo da Baixa Baviera e adepto de uma corrente bávaro-austríaca de orientação católica.11 Seu pai, era de religiosidade profunda e um decidido adversário do regime nacional-socialista, as suas ideias políticas firmes chegaram a trazer sérios perigos para a própria família.11 Em 1941, um dos primos de Ratzinger, um menino de catorze anos de idade com Síndrome de Down, foi morto pelo regime Nazi em sua campanha eugênica 12  A mãe de Joseph Ratzinger, sra. Maria Ratzinger, era de procedência tirolesa e, portanto, austríaca. Conhecida por ser boa cozinheira, trabalhou em pequenos hoteis; faleceu em 1963. O casamento ocorreu em 1920, os filhos Maria e Georg nasceram em 1921 e 1924, Joseph nasceu num Sábado de Aleluia e foi batizado no dia seguinte, domingo da Páscoa. A família não era pobre no sentido literal do termo, mas os pais tiveram de fazer muitas renúncias para que os filhos pudessem estudar.13 Em 1928 a família mudou-se para Tittmoning, na época um lugarejo de cinco mil habitantes, às margens do rio Salzach na fronteira austríaca.14 Em 1932 a família mudara-se novamente, agora para Aschau, de novo às margens do Inn, um povoado próspero -já que em Tittmoning Ratzinger-pai havia se mostrado demasiado contrário aos nazistas.11 14 Aqueles assumiram o poder em 30 de janeiro de 1933 quando Hindenburg nomeou Hitler chanceler, nos quatro anos em que a família Ratzinger passou em Aschau o novo regime limitou-se a espionar e a ter sob controle os sacerdotes que se lhe mostravam hostis, Ratzinger-pai não só não colaborou com o regime como ajudou e protegeu os sacerdotes que sabia estarem em perigo. Já em 1931 os bispos da Baviera haviam publicado uma instrução dirigida ao clero em que manifestavam a sua oposição às ideias nazistas.11 A oposição entre a Igreja e o Reich estendia-se ao âmbito escolar: os bispos empreenderam uma dura luta em defesa da escola confessional católica e pela observância da Concordata.11 Vocação  Em Aschau começam os primeiros vislumbres da vocação sacerdotal, o jovem Ratzinger se deixa tocar pelos atos litúrgicos do povoado os quais frequenta com piedade, entrementes o avanço do novo sistema político e, com ele, a oposição da Igreja. Em fevereiro de 1937 tem lugar a Kristallnacht em que as juventudes hitleristas apedrejam as vitrines das lojas dos judeus. Pouco tempo depois Pio XI promulga a Encíclica Mit brennender Sorge, em que condena as teorias nacional-socialistas. Neste ano seu pai, então sexagenário, aposentou-se e a família mudou-se para Traunstein.15  Nos anos de ginásio em Traunstein aprendera o latim que ainda era ensinado com rigor, o que muito lhe valeu como teólogo, pode ler as fontes em latim e grego e, em Roma, durante o Concílio, comenta, foi-lhe possível adaptar-se com rapidez ao latim dos teólogos que lá se falava, embora nunca tivesse ouvido palestras nessa língua. A formação cultural com base na antiguidade greco-latina propiciada naquele ambiente "criava uma atitude espiritual que se opunha às seduções da ideologia totalitária"16  Com o Anschluss e a fronteira da Áustria aberta a família pode ir com mais frequência a Salzburgo e em peregrinação a Maria Plain, ali puderam assistir a diversas apresentações musicais: "Foi ali que Mozart entrou até o fundo da minha alma. Não é um simples divertimento: a música de Mozart encerra todo o drama do ser humano", afirma.17 Pela Páscoa de 1939 ingressa no seminário-menor em Traunstein, por indicação do pároco, para que pudesse iniciar de forma sistemática na vida eclesiástica. A Guerra  Com a guerra o seminário é requisitado como hospital militar e o diretor o transfere para uns alojamentos vazios das Damas Inglesas de Sparz. A incorporação na Juventude Hitlerista das crianças alemãs tornou-se oficialmente obrigatória a partir de 1938 até o fim do Terceiro Reich em 1945. Até 1939 nenhum seminarista havia entrado na organização, mas o regime exigiu que a partir de março a afiliação fosse obrigatória. Até outubro a direção do seminário em que estava se negou a inscrever os seus alunos mas logo não pode mais impedir a sua inscrição na organização. Assim sucedeu também com Joseph Ratzinger, aos 14 anos.18 Uma testemunha relata (segundo o Frankfurter Allgemeine Zeitung) que os seminaristas eram uma "provocação para os nazis: se lhes considerava suspeitos de estar contra o regime".19 Em um documento do Ministério da Educação se lê que a incorporação compulsória às Juventudes Hitleristas "não garantia que os seminaristas realmente se haviam incorporado à comunidade nacional-socialista".20 Quando fez catorze anos em 1941, portanto, Joseph teve de se incorporar à Juventude Hitlerista 21 e, de acordo com o seu biógrafo John Allen, não era um membro entusiasta.22 Recebeu gratuidade escolar por pertencer a esse grupo, mesmo não participando de seus encontros, graças à amizade com um professor de matemática filiado ao partido Nacional Socialista, que lhe leccionou no seminário. Por causa da mobilização provocada pela guerra os irmãos Ratzinger deixaram o seminário naquele ano de 1941 e retornaram à casa paterna. Serviço militar  Em 1943, com dezesseis anos, foi incorporado, pelo alistamento obrigatório, no Exército Alemão, numa divisão da Wehrmacht encarregada da bateria de defesa antiaérea da fábrica da BMW nos arredores de Munique. Mais tarde, estará em Unterförhrin e Gilching, ao norte do lago Ammer. É dispensado em 10 de setembro de 1944 do serviço na bateria antiaérea de Gilching e poucos dias depois é enviado a um campo de trabalho em Burgenland , na fronteira da Áustria com a Hungria e a Checoslováquia para realizar trabalhos forçados, daí é destinado ao quartel de infantaria em Traustein, de onde desertará pouco tempo depois.23  Com a rendição alemã em 8 de maio de 1945 Ratzinger é recolhido preso no campo aliado de concentração de prisioneiros em Bad Aibling, com mais de quarenta mil prisioneiros. É libertado em 19 de junho, apenas dois meses depois de ter completado os dezoito anos, chegou em casa em Traunstein na noite da sexta-feira do Sagrado Coração.24 Vida religiosa e acadêmica  Com o irmão, Georg Ratzinger, Joseph entrou num seminário católico. Em 29 de Junho de 1951, foram ambos ordenados sacerdotes pelo Cardeal Faulhaber, Arcebispo de Munique.  A partir de 1952 iniciou a sua atividade de professor na Escola Superior de Filosofia e Teologia de Frisinga lecionando teologia dogmática e fundamental. Em 1953, obteve o doutoramento em teologia com a tese "Povo e Casa de Deus na doutrina da Igreja de Santo Agostinho". Sob a orientação do professor de teologia fundamental Gottlieb Söhngen, obteve a habilitação para a docência apresentando para isto dissertação com título de "A teologia da história em São Boaventura"  Lecionou ainda em Bonn (1959 - 1963); em Münster (1963 - 1966) e em Tubinga (1966 - 1969) onde foi colega de Hans Küng e confirmou uma certa visão tradicionalista como oposição às tendências marxistas dos movimentos estudantis dos anos 1960. A partir de 1969, passou a ser catedrático de dogmática e história do dogma na Universidade de Ratisbona, onde chegou a ser Vice-Reitor.  No Segundo Concílio do Vaticano (1962 – 1965), Ratzinger assistiu como peritus (especialista em teologia) do Cardeal Joseph Frings de Colónia.  Fundou em 1972, junto com os teólogos Hans Urs von Balthasar (1905-1988) e Henri De Lubac (1896-1992), a revista Communio, para dar uma resposta positiva à crise teológica e cultural que despontou após o Segundo Concílio do Vaticano.25 Doutorados O Cardeal Joseph Ratzinger.      1984 - Doutor Honoris Causa pelo University of St. Thomas (Minnesota), Estados Unidos.     1985 - Doutor Honoris Causa pela Universidade Católica de Eichstätt-Ingolstadt, Alemanha.     1986 - Doutor Honoris Causa pela Pontifícia Universidade Católica do Peru.     1986 - Doutor Honoris Causa pela Faculdade de Teologia Pontifícia e Civil de Lima, Peru.     1988 - Doutor Honoris Causa pela Universidade Católica de Lublin, Polónia.     1998 - Doutor Honoris Causa pela Universidade de Navarra, Espanha.     1999 - Doutor Honoris Causa pela Universidade Livre Maria Santissima Assunta (LUMSA), Itália.     2000 - Doutor Honoris Causa pela Universidade de Breslávia, Polónia.  Ascensão a bispo e cardeal O Palácio Holnstein, residência do Cardeal Ratzinger enquanto era Arcebispo de Munique e Frisinga. Brasão de Bento XVI quando arcebispo  Ratzinger foi nomeado Arcebispo de Munique e Frisinga em 25 de março de 1977, pelo Papa Paulo VI, e elevado a Cardeal no consistório de 27 de junho de 1977 com o título presbiteral de "Santa Maria Consoladora em Tiburtino".  Sua linhagem episcopal é a seguinte: Joseph Ratzinger foi consagrado, a 28 de maio de 1977, por Josef Stangl, que, por sua vez, fora consagrado em (12 de setembrode 1957) por Josef Schneider (13 de julho de 1955); este, por Josef Wendel (29 de junho de 1941), que segue de Ludwig Sebastian (23 de setembro) de 1917), Johann Jakob von Hauck (25 de julho de 1912), Ferdinand Schloer (22 de maio de 1898), Josef von Schork (24 de maio de 1891, Franz Josef von Stein (18 de maio de 1879), Friedrich Josef von Schreiber (5 de setembro de 1875), Gregor von Scherr, O.S.B. (3 de agosto de 1856), Antonio Saverio de Luca (8 de dezembro de 1845), Giacomo Filippo Fransoni (8 de dezembro de 1822), Pier Francesco Galleffi (12 de setembro de 1819), Alessandro Mattei (23 de fevereiro de 1777), Bernardino Giraud (26 de abril de 1767), Carlo Rezzonico (19 de março de 1743), Prospero Lambertini -- (16 de julho de 1724), Vincenzo Maria Orsini, O.P. -- (3 de fevereiro de 1675), Paluzzo Altieri (2 de maio de 1666), Ulderico Carpegna (7 de outubro de 1630), Luigi Caetani -- Patriarca de Antioquia -- (12 de junho de 1622), Lodovico Ludovisi (2 de maio de 1621), Galeazzo Sanvitale (4 de abril de 1604), Girolamo Bernerio, O.P. (7 de setembro de 1586), Giulio Antonio Santoro (12 de março de 1566), até Scipione Rebiba26 . As datas são referentes à Consagração Episcopal.  Em 1981, foi apontado como prefeito da Congregação para a Doutrina da Fé pelo Papa João Paulo II, cargo que manteve até ao falecimento do seu predecessor. Foi designado cardeal-bispo da Sé Episcopal de Velletri-Segni em 1993, e tornou-se Decano do Colégio dos Cardeais em 2002, tornando-se o bispo titular de Ostia. Participou do Conclave de agosto de 1978 que elegeu o Papa João Paulo I e do conclave de outubro deste mesmo ano que resultou na eleição de João Paulo II.  Era um velho amigo de João Paulo II, compartilhava das posições ortodoxas do Papa e foi um dos mais influentes integrantes da Cúria Romana. A sua posição como prefeito da Congregação para a Doutrina da Fé, cargo que exerceu durante vinte e três anos, o colocava como um dos mais importantes defensores da ortodoxia católica. O ex-frade Leonardo Boff, brasileiro, um dos expoentes da Teologia da Libertação, teve voto de silêncio imposto por Ratzinger em 1985 devido às suas posições políticas marxistas. Eleição Bento XVI na Praça de São Pedro.  Segundo o vaticanista Lucio Brunelli27 , sem querer estabelecer uma verdade absoluta sobre o resultado final do conclave, fato que certamente esbarra no segredo imposto aos cardeais pela Constituição Apostólica Universi Dominici gregis, na primeira votação, de 18 de abril de 2005,ocorrida por volta das 18:00h, Joseph Ratzinger obteve 47 votos, contra 10 votos de Jorge Mario Bergoglio, arcebispo de Buenos Aires e 9 votos para Carlo Maria Martini, arcebispo emerito de Milão. Na segunda votação no dia seguinte, ainda segundo Brunelli, Joseph Ratzinger teria tido aproximadamente 60 votos. Na terceira votação, na manhã de 19 de abril, Ratzinger obteve 72 votos, contra 40 de Jorge Mario Bergoglio. Na votação encerrada na tarde de 19 de abril, Joseph Ratzinger obteve 84 votos, contra 26 de Jorge Mario Bergoglio. Mas, Brunelli, como dito, em razão do segredo de ofício imposto aos cardeais sob pena de excomunhão, não tem nenhuma fonte fidedigna que ampare essas suas suposições.  Aos 78 anos, o Cardeal Joseph Ratzinger foi eleito papa pelo colégio de cardeais. O conclave findo em 19 de abril de 2005 foi um dos mais rápidos da história, tendo apenas quatro votações e duração de apenas 22 horas. No dia 24 de abril do mesmo ano tomou posse em cerimônia na Basílica de São Pedro em Roma.28  A fumaça branca saiu da chaminé da Capela Sistina às 17h50 daquele 19 de Abril (hora do Vaticano). O nome do cardeal alemão foi anunciado cerca das 18h40 locais, da varanda da Basílica de São Pedro, onde o novo Papa surgiu minutos depois usando o solidéu branco, aclamado por milhares de pessoas que preenchiam a Praça de São Pedro, o coração do Vaticano. O anúncio (Habemus Papam) Annuntio vobis gaudium magnum; habemus Papam:  Anuncio-vos com grande alegria; já temos o Papa: Eminentissimum ac Reverendissimum Dominum,  O Eminentíssimo e Reverendíssimo Senhor Dominum Josephum  D. José Sanctæ Romanæ Ecclesiæ Cardinalem Ratzinger  Cardeal da Santa Igreja Romana, Ratzinger qui sibi nomen imposuit Benedicti Decimi Sexti.  Que adotou o nome de Bento XVI. Primeira declaração  Em resposta a esse anúncio, sua primeira declaração ao público, depois de eleito Papa, segue:      "Queridos irmãos e irmãs:      Depois do grande Papa João Paulo II, os senhores cardeais elegeram a mim, um simples humilde trabalhador na vinha do Senhor. Consola-me o facto de que o Senhor sabe trabalhar e actuar com instrumentos insuficientes e, sobretudo, confio nas vossas orações. Na alegria do Senhor ressuscitado, confiados em sua ajuda permanente, sigamos adiante. O Senhor nos ajudará. Maria, sua santíssima Mãe, está do nosso lado. Obrigado."  O nome "Bento" Primeira bênção de Natal de Bento XVI, 25 de dezembro de 2005  A escolha do nome Bento (do latim Benedictus: bendito) é uma provável homenagem ao último papa que adoptou o nome Bento, que foi o italiano Giacomo della Chiesa, entre 1914 e 1922. Conhecido como o "Papa da paz", Bento XV tentou, sem sucesso, negociar a paz durante a Primeira Guerra Mundial. O seu pontificado foi marcado por uma reforma administrativa da igreja, possuindo um caráter de abertura e de diálogo. Além disso, Bento XVI sempre foi muito ligado espiritualmente ao mosteiro da beneditino de Schotten, perto de Ratisbona, na Baviera.  Alguns analistas, como dom Antônio Celso de Queirós, vice-presidente da Conferência Nacional dos Bispos do Brasil (CNBB), relacionaram a adoção do nome Bento com a atuação de São Bento de Núrsia (480-547), fundador da Ordem Beneditina e padroeiro da Europa, o que o próprio papa confirmou após a publicação das explicações sobre seu brasão. Após as invasões bárbaras, os mosteiros de São Bento foram responsáveis pela manutenção da cultura latina e grega e pela evangelização da Europa. A escolha do nome deste Santo representaria, portanto, que uma das prioridades do papado de Bento XVI será a "recristianização da Europa". Brasão e lema Ver artigo principal: Brasão de Bento XVI      "O escudo adoptado pelo Papa Bento XVI tem uma composição muito simples: tem a forma de cálice, que é a mais usada na heráldica eclesiástica (outra forma é a cabeça de cavalo, que foi adotada por Paulo VI). No seu interior, variando a composição em relação ao escudo cardinalício, o escudo do Papa Bento XVI tornou-se: vermelho, com ornamentos dourados. De fato, o campo principal, que é vermelho, tem dois relevos laterais nos ângulos superiores em forma de "capa", que são de ouro. A "capa" é um símbolo de religião. Ela indica um ideal inspirado na espiritualidade monástica, e mais tipicamente na beneditina." (Da explicação do brasão pela Santa Sé)29  Visita ao campo de Auschwitz-Birkenau, acompanhado do presidente Lech Kaczyński da Polônia.  Escolheu como lema episcopal: «Colaborador da verdade»; assim o explicou ele mesmo: «Parecia-me, por um lado, encontrar nele a ligação entre a tarefa anterior de professor e a minha nova missão; o que estava em jogo, e continua a estar – embora com modalidades diferentes –, é seguir a verdade, estar ao seu serviço. E, por outro, escolhi este lema porque, no mundo actual, omite-se quase totalmente o tema da verdade, parecendo algo demasiado grande para o homem; e, todavia, tudo se desmorona se falta a verdade».30 Expectativas como Papa  O grande mote de Joseph Cardeal Ratzinger, nos dias que antecederam o conclave, foi a questão do secularismo e do relativismo. Acreditava-se que o papa Bento XVI seria um grande defensor dos valores absolutos, da doutrina e do dogma da Igreja. "A pequena barca com o pensamento dos cristãos sofreu, não pouco, pela agitação das ondas, arrastada de um extremo ao outro: do marxismo ao liberalismo até a libertinagem, do coletivismo ao individualismo mais radical, do ateísmo a um vago misticismo, do agnosticismo ao sincretismo",31 afirmou durante a missa de abertura do conclave que viria elegê-lo. Acreditava-se também, devido ao nome escolhido (São Bento é padroeiro da Europa), que Bento XVI voltar-se-ia para esse continente que, segundo ele, vem caindo no secularismo (abandono dos valores religiosos e redução de tudo ao espectro político de direita e esquerda).  Para Daniel Johnson, poder-se-ia esperar uma cruzada rigorosa contra a eugenia e a eutanásia, graças a convivência do papa com as mazelas do nazismo, mas que haveria uma abertura ao ecumenismo, principalmente em relação às igrejas ortodoxas e protestantes. Também dizia que o papa deveria entusiasmar os fiéis com suas interpretações da teologia, animando, por exemplo, os jovens com a Teologia do Corpo, que vê a sexualidade como uma emanação do amor divino.32 Pensamento teológico Bento XVI numa audiência privada (20 de janeiro de 2006)  Considerando toda a sua obra literária, as suas atitudes como sacerdote e bispo ao longo da sua vida religiosa, e ainda do que se verifica dos anos passados à frente da Sagrada Congregação para a Doutrina da Fé, Ratzinger possui um pensamento católico ortodoxo que, para muitos de seus críticos, é tido como sendo conservador. Bento XVI tem adotado, no seu Pontificado, propostas semelhantes às do seu predecessor relativos à moral e ao dogma católico e reafirmado no seu magistério a doutrina do Catecismo da Igreja Católica.33  Na década de 1990 o Cardeal Ratzinger participou da elaboração de documento sobre a concepção humana como sendo o momento da animação. A partir da união do óvulo com o espermatozoide temos uma vida humana perante Deus. Assim, é impossível que a Santa Sé mude sua posição diante das pesquisas com células estaminais (células-tronco) embrionárias ou diante do aborto. Na verdade esperava-se que o Papa reafirmasse o Magistério constante da Igreja sobre estes e outros temas da atualidade relacionados com a Moral, a Ética e a Doutrina Social da Igreja, o que de fato ocorreu.  Em 2011 Bento XVI respondendo a jornalistas fez referência aos graves problemas econômicos que a Europa atravessa, aproveitou para fazer uma defesa da ética na economia. Afirmou que o homem deve ser posto no centro das atenções econômicas: "A Europa tem a sua responsabilidade. A economia não pode ser só lucro, mas também solidariedade", disse. 34  Durante a 'Jornada Mundial da Alimentação' de 2011, afirmou que "a libertação da submissão da fome é a primeira manifestação concreta do direito à vida", que, apesar de ter sido proclamada solenemente, "está muito longe de ser alcançada". O papa fez esta afirmação direcionada ao diplomata Jacques Diouf, diretor da Organização das Nações Unidas para a Agricultura e a Alimentação (FAO) .35  Em janeiro de 2013 o Papa Bento XVI publicou os seus escritos conciliares, rememorando o Concílio Vaticano II. A comunicação oficial foi feita no dia 28 pelo coordenador da obra: "Como sétimo volume da opera omnia (obras completas), foi publicada agora a coleta, numa síntese de tipo cronológico e organizado, dos escritos de Joseph Ratzinger sobre os ensinamentos do Concílio, que coincide com o cinquentenário do Vaticano II", afirmou D. Gerhard Ludwig Muller, Arcebispo e Prefeito da Congregação para a Doutrina da Fé. Segundo o Arcebispo, Bento XVI teve participação significativa na génese dos textos mais variados, primeiro ao lado do arcebispo de Colónia, cardeal Joseph Frings, e mais tarde como membro autónomo de diversas comissões do Concílio.36 37 No dia 11 de Fevereiro de 2013, Bento XVI anunciou que renunciaria ao papado no dia 28 de Fevereiro de 2013. O Pontificado de Bento XVI Ver artigo principal: Pontificado de Bento XVI Presença nos meios de comunicação  Em diversas ocasiões o Papa tem dado entrevistas à imprensa, além dos seus pronunciamentos habituais no Vaticano, semanalmente.      Durante o voo rumo ao México, em 23 de março de 2012, a bordo do avião, o Papa concedeu entrevista à imprensa38 , na ocasião denunciou o que chamou de"as falsas promessas e mentiras do narcotráfico".39     Por ocasião de sua visita ao Líbano, durante o voo em direção a Beirute, em 15 de setembro de 2012, falou a mais de 50 jornalista, dentre outros temas, sobre o fundamentalismo religioso.40     Em 15 de outubro de 2012 no final da apresentação do filme Bells of Europe41 apresentado aos padres sinodais, à pergunta sobre as razões da esperança que muitas vezes manifestou nutrir pela Europa, o Papa respondeu que ela se funda na fé em Cristo. 42     O períodico britânico Financial Times na sua edição do dia 20 de dezembro de 2012 publicou artigo de Bento XVI por ocasião do Natal e da edição do livro sobre a infância de Jesus.43 44     Em 12 de dezembro de 2012, Papa Bento XVI, inaugurou sua conta na rede social de microblogs, Twitter. Sua primeira mensagem a mais de 950 mil usuários, foi reproduzida em sete idiomas (incluindo português).45 46 47 “Queridos amigos, eu estou muito feliz de entrar em contato com vocês pelo Twitter. Obrigada por sua generosa resposta. Eu vos abençoo de todo o meu coração”, diz a mensagem, postada dia 12.dez.2012.48 49  Principais críticas pela imprensa Santa Sé Emblem Holy See.svg Política e Governo      Papa         Francisco     Cúria Romana         Secretaria de Estado         Congregações Romanas     Vigário Geral de Roma     Vaticano         Pontifícia Comissão         Presidente     Conclave: 2013     Tratado de Latrão  O ex-presidente norte-americano George W. Bush e a ex-primeira-dama Laura Bush comemoram o 81º aniversário do Papa, em Washington D.C.  Uma crítica feita pelos meios de comunicação à escolha de Joseph Ratzinger foi que o papado continua na Europa e mais uma vez a América Latina (região do mundo com mais católicos) continuou sem ter tido nenhum Papa. Outra foi sobre a postura pouco clara em relação aos crimes sexuais contra menores nos EUA50 e a sua firme negação do casamento civil entre pessoas do mesmo sexo em todo o mundo.  Ainda quanto aos crimes sexuais, houve um importante documentário feito pela rede BBC de televisão intitulado Sexo, Crimes e Vaticano, que acusa o Papa de liderar o "acobertamento de casos de pedofilia". A reportagem do programa examinou um documento secreto interno da igreja (Crimen Sollicitationis), que instrui bispos como lidar com acusações de abusos sexuais cometidos por padres nas suas paróquias.50  Bento XVI, como seus predecessores, é contrário à ordenação de mulheres e defende a necessidade de moralidade sexual. Para ele, "a única forma clinicamente segura de prevenir a SIDA (AIDS) é se comportar de acordo com a lei de Deus", condenando o uso de preservativos, no que é criticado por muitas correntes sociais. No entanto, é apoiado nestas opiniões por todos os movimentos da igreja, como o Caminho Neocatecumenal, a Renovação Carismática, os Focolares e a Comunhão e Libertação, por exemplo.[carece de fontes]  Em setembro de 2006, Bento XVI provocou protestos no mundo muçulmano, devido a uma citação que fez na Universidade de Ratisbona (onde lecionou antes de ser nomeado cardeal) durante visita à Alemanha, em que fez referência à posição do imperador bizantino Manuel II Paleólogo sobre Maomé.51  Em agosto-setembro de 2007, em documento da Congregação para a Doutrina da Fé, reafirmou que a Igreja Católica é a "única verdadeira" e a "única que salva", o que provocou muitas críticas de igrejas protestantes.52  Por decreto de 21 de janeiro de 2009, o cardeal Giovanni Battista Re, Prefeito da Congregação para os Bispos, usando de faculdade concedida pelo Papa Bento XVI, removeu a censura de excomunhão latae sententiae declarada por esta Congregação no dia 1 de julho de 1988 contra quatro bispos ordenados em 1988 pelo falecido e tradicionalista arcebispo Marcel Lefebvre, com o rito da "bula de Pio X", em desacordo com as regras estabelecidas pelo Concílio Vaticano II, ordenação considerada ilegítima pela Igreja Católica.53  A Secretaria de Estado do Vaticano esclareceu que "os quatro bispos, apesar de terem sido liberados da pena de excomunhão, continuam sem um função canônica na Igreja e não exercem licitamente nela qualquer ministério." e que este "foi um ato com que o Santo Padre respondia benignamente às reiteradas petições do Superior Geral da Fraternidade Sacerdotal São Pio X, na esperança de que os beneficiados manifestassem sua total adesão e obediência ao magistério e disciplina da Igreja." 53  Dentre os quatro reintegrados com o levantamento da excomunhão está o bispo Richard Williamson, religioso inglês, que dirige um seminário lefebvriano na Argentina e nega o Holocausto. O Vaticano tornou público que o bispo Williamson, para ser admitido nas funções espiscopais na Igreja, terá de retratar-se de modo absoluto, inequívoco e público de sua postura sobre a Shoah, desconhecidas pelo Santo Padre no momento da remissão da excomunhão.53 54 55 "Ataque a Ratzinger"  Desde o começo do pontificado, a ação e as palavras do Papa Bento XVI têm sido apresentada de um modo distorcido que tem produzido incompreensões na opinião pública. A origem desses preconceitos foi tema do livro Attacco a Ratzinger, escrito por dois vaticanistas italianos, Andrea Tornielli do Il Giornale e Paolo Rodari de Il Foglio. O livro, publicado por Piemme, na Itália, provocou um debate sobre o tratamento midiático que o Papa tem recebido.56  Os autores não têm a intenção de solucionar todos os questionamentos e problemas ocorridos e consideram que o tumulto provocado por vários episódios não podem ser tidos como sendo apenas um problema de comunicação ou assessoria de imprensa. Os autores em síntese consideram que os ataques ao Papa decorreriam de tres frentes conhecidas:      "Lobbies e forças" de fora da Igreja com um interesse claro de desacreditar o Papa, tanto por motivos ideológicos quanto financeiros; este grupo estaria constituído por forças laicistas, grupos feministas e gays, laboratórios farmaceuticos que venden produtos abortivos, advogados que pedem indenizações milionárias para casos de abusos, dentre outros.     Os críticos liberais de dentro da Igreja, que há muito tempo caricaturizaram Ratzinger como o "Panzerkardinal"; e que insistem em fazer uma leitura própria dos textos do Concílio Vaticano II.     Os assessores do Papa, que, às vezes, representam os seus próprios piores inimigos em relações públicas, é o fogo amigo de assessores imprudentes ou incompetentes.57 58 59  Atentados e incidentes de segurança  Em 2007, um alemão conseguiu saltar sobre uma barricada na Praça de São Pedro quando o veículo do Papa estava a passar durante uma audiência geral.60  Durante a missa de Natal de 2009, uma mulher, identificada como Susanna Maiolo, 28 anos61 ultrapassou as barreiras de segurança no início do corredor central da Basílica de São Pedro, em Roma e puxou o Papa que acabou por cair.62 A mesma mulher, que sofre de distúrbios mentais teria tentando o mesmo em 2008, mas foi impedida pela segurança do papa. Ela também acabou por derrubar o Cardeal Roger Echegaray, que quebrou o fêmur e foi levado ao hospital para realização de exames.63 Consistórios de Bento XVI          Ver artigo principal: Consistórios de Bento XVI  No seu primeiro consistório, em 24 de março de 2006, Bento XVI criou quinze novos cardeais dos quais doze eleitores, ou seja, purpurados com menos de oitenta anos de idade e que têm direito a voto num futuro Conclave. Chamou a mídia à atenção para o fato de, entre os cardeais nomeados, ter sido elevado ao cardinalato o arcebispo de Hong Kong, Joseph Zen Ze-Kiun, forte opositor do regime comunista chinês.  No Consistório do dia 24 de novembro de 2007, o papa Bento XVI criou 23 novos cardeais, 18 dos quais com menos de oitenta anos e cinco com mais de oitenta anos, sendo dois destes sacerdotes, não bispos. Entre os cardeais criados está o arcebispo de São Paulo, Dom Odilo Scherer.  No Consistório Ordinário Público do dia 20 de novembro de 2010, o papa Bento XVI criou 24 novos cardeais, 20 dos quais com menos de oitenta anos e quatro com mais de oitenta anos. Entre os cardeais criados está o arcebispo de Aparecida, Dom Raymundo Damasceno Assis.  Já em 2012 o Papa convocou 2 consistórios. Um Consistório Ordinário Público, no qual sagrou 22 novos cardeais, visto que 18 votantes num futuro Conclave e 4 não-votantes com mais de 80 anos. Dentre os votantes, destacam-se um brasileiro: Dom João Braz de Aviz, Prefeito da Congregação para os Institutos de Vida Consagrada e Sociedades de Vida Apostólica e um português: Dom Manuel Monteiro de Castro, Penitenciário-Mor da Santa Sé. E num Segundo Consistório Ordinário Público em 2012, o Papa anunciou no dia 24 de outubro para que este aconteça no dia 24 de novembro de 2012 com a criação de 6 novos cardeais. Ordenações episcopais  O Cardeal Joseph Ratzinger foi o principal sagrante dos seguintes arcebispos e bispos: Antes do pontificado      1984 - Alberto Cardeal Bovone (1922-1998)     2002 - Zygmunt Zimowski (1949-)     2004 - Josef Clemens (1947-)     2004 - Bruno Forte (1949-)  Durante o pontificado  2007  Na Basílica de São Pedro, no dia 29 de setembro de 2007:      Mieczysław Mokrzycki     Francesco Giovanni Brugnaro     Gianfranco Ravasi     Tommaso Caputo     Sergio Pagano, C.R.S.P.     Vincenzo Di Mauro  2009  Na Basílica de São Pedro, no dia 12 de setembro de 2009:      Gabriele Giordano Caccia     Franco Coppola     Pietro Parolin     Raffaello Martinelli     Giorgio Corbellini  2011  Na Basílica de São Pedro, no dia 5 de fevereiro de 2011:      Marcello Bartolucci     Edgar Peña Parra     Celso Morga Iruzubieta     Savio Hon Tai-Fai, S.D.B.     Antonio Guido Filipazzi  2012  Na Basílica de São Pedro, no dia 6 de janeiro de 2012:      Charles John Brown     Marek Solczynski  2013  Na Basílica de São Pedro, no dia 6 de janeiro de 2013:      Angelo Vincenzo Zani     Fortunatus Nwachukwu     Georg Gänswein     Nicolas Henry Marie Denis Thevenin  Viagens Ver artigo principal: Viagens apostólicas de Bento XVI O Papa Bento XVI em frente à imagem de Frei Galvão durante sua visita de canonização do frade no Brasil.  O Papa mantém um ritmo de viagens apostólicas surpreendente para a sua idade e, com isto, tem superado as expectativas do início de seu pontificado. Justamente por causa da sua idade e pelo seu estilo pessoal mais reservado e comedido quando comparado com seu antecessor João Paulo II os mass media consideravam que este seria um papa que ficaria mais restrito ao âmbito do Vaticano e da Cúria Romana o que acabou não se verificando. Visita ao Brasil Ver artigo principal: Visita de Bento XVI ao Brasil  A visita de Bento XVI ao Brasil começou em 9 de maio de 2007 e se encerrou no dia 13. Seu objetivo principal foi dar início à Quinta Conferência Geral do Episcopado Latino-americano e Caribenho que ocorreu de 13 a 31 de maio de 2007, no Santuário de Aparecida no Vale do Paraíba, estado de São Paulo. Além disso, foi também nessa ocasião que se deu a canonização de Santo António de Sant´Anna Galvão, o Frei Galvão, o primeiro santo brasileiro, em cerimônia realizada no dia 11 de maio de 2007, em São Paulo. Visita a Portugal O Papa Bento XVI abençoa os fiéis durante a sua visita a Portugal. Ver artigo principal: Visita de Bento XVI a Portugal  Bento XVI visitou Portugal para presidir às celebrações do Santuário de Nossa Senhora de Fátima, entre os dias 12 e 13 de maio de 2010. O convite foi feito pelo Presidente da República, Aníbal Cavaco Silva, pelo bispo de Leiria-Fátima, Dom António Marto, e pela Conferência Episcopal Portuguesa.64 65 O Papa chegou a Lisboa no dia 11 de maio, onde foi recebido pelo Presidente da República, e celebrou uma missa no Terreiro do Paço. No dia 12 de maio partiu para Fátima, onde presidiu às celebrações em honra de Nossa Senhora de Fátima, com a celebração da homilia pelo Papa no dia 13. Já no dia 14, o Papa partiu para o Porto, onde presidiu a uma Santa Missa na Avenida dos Aliados, terminando assim a sua visita oficial. Ao longo da visita, o Santo Padre fez vários discursos, e encontrou-se com várias personalidades portuguesas e membros da Igreja.66 67 Documentos pontifícios Ver artigo principal: Documentos pontifícios de Bento XVI  Desde a sua posse, Bento XVI fez inúmeros pronunciamentos. Entre os principais documentos que publicou no exercício das funções de Sumo Pontífice, estão as encíclicas Deus Caritas Est, Spe salvi e Caritas in Veritate.  Em 05 de julho de 2013, já depois de sua renúncia, foi publicada a encíclica Lumen Fidei, assinada pelo seu sucessor, o Papa Francisco, mas que foi praticamente escrita só por Bento XVI. Segundo a análise do texto por estudiosos deste assunto, Francisco pode ter contribuído com pelo menos duas passagens na encíclica escritas na primeira pessoa, já que Ratzinger costumava escrever na terceira pessoa, e uma referência a São Francisco de Assis, santo que inspirou o Papa Francisco na escolha do nome papal. O documento foi publicado somente com a assinatura de Francisco.68 Renúncia Ver artigo principal: Renúncia do papa Bento XVI  O Papa Bento XVI anunciou sua renúncia em 11 de fevereiro de 2013, e deixou o cargo em 28 de fevereiro de 2013.1 69 70 71  Segundo o diretor da École Pratique des Hautes Études de Paris, Philippe Portier, o motivo da renúncia de Bento XVI ao Papado foi "a descoberta de um informe elaborado por um grupo de cardeais que revelava os abismos nada espirituais nos quais a Igreja Católica havia caído: corrupção, finanças obscuras, guerras fratricidas pelo poder, roubo massivo de documentos secretos, luta entre facções, lavagem de dinheiro. O Vaticano era um ninho de hienas enlouquecidas, um pugilato sem limites nem moral alguma onde a cúria faminta de poder fomentava delações, traições, artimanhas e operações de inteligência para manter suas prerrogativas e privilégios a frente das instituições religiosas". 72      Íntegra da Declaração de Renúncia:  Cquote1.svg  Caríssimos Irmãos,  convoquei-vos para este Consistório não só por causa das três canonizações, mas também para vos comunicar uma decisão de grande importância para a vida da Igreja. Depois de ter examinado repetidamente a minha consciência diante de Deus, cheguei à certeza de que as minhas forças, devido à idade avançada, já não são idóneas para exercer adequadamente o ministério petrino. Estou bem consciente de que este ministério, pela sua essência espiritual, deve ser cumprido não só com as obras e com as palavras, mas também e igualmente sofrendo e rezando. Todavia, no mundo de hoje, sujeito a rápidas mudanças e agitado por questões de grande relevância para a vida da fé, para governar a barca de São Pedro e anunciar o Evangelho, é necessário também o vigor quer do corpo quer do espírito; vigor este, que, nos últimos meses, foi diminuindo de tal modo em mim que tenho de reconhecer a minha incapacidade para administrar bem o ministério que me foi confiado. Por isso, bem consciente da gravidade deste acto, com plena liberdade, declaro que renuncio ao ministério de Bispo de Roma, Sucessor de São Pedro, que me foi confiado pela mão dos Cardeais em 19 de Abril de 2005, pelo que, a partir de 28 de Fevereiro de 2013, às 20,00 horas, a sede de Roma, a sede de São Pedro, ficará vacante e deverá ser convocado, por aqueles a quem tal compete, o Conclave para a eleição do novo Sumo Pontífice.  Caríssimos Irmãos, verdadeiramente de coração vos agradeço por todo o amor e a fadiga com que carregastes comigo o peso do meu ministério, e peço perdão por todos os meus defeitos. Agora confiemos a Santa Igreja à solicitude do seu Pastor Supremo, Nosso Senhor Jesus Cristo, e peçamos a Maria, sua Mãe Santíssima, que assista, com a sua bondade materna, os Padres Cardeais na eleição do novo Sumo Pontífice. Pelo que me diz respeito, nomeadamente no futuro, quero servir de todo o coração, com uma vida consagrada à oração, a Santa Igreja de Deus. Vaticano, 10 de fevereiro de 2013.  Cquote2.svg — Benedictus PP.XVI  Após deixar o cargo em 28 de fevereiro, Bento XVI, acompanhado de Dom Georg e da família pontifícia, retirou-se para Castel Gandolfo devendo seguir posteriormente para o Convento Mater Ecclesiae, dentro do Vaticano. Bento XVI passa a usar o título de Papa Emérito.  O último papa a renunciar foi Gregório XII, que abdicou em 1415, no contexto do Grande Cisma do Ocidente,10 e, antes dele, houve apenas dois casos: Ponciano em 235 e Celestino V em 1294.73  O Papa deixou o Vaticano às 17h de Roma (3 horas antes da formalização da Renúncia) de 28 de fevereiro de 2013 e foi para a Residência de Verão de Castel Gandolfo. Depois de eleito o seu sucessor, o Papa retirou-se para um mosteiro de clausura dentro dos muros do Vaticano.74 Bibliografia de e sobre Bento XVI Ver artigo principal: Bibliografia de Bento XVI  As publicações de Ratzinger alcançam os 600 títulos. Muitos são estudos de circulação restrita aos meios eclesiásticos. Várias de suas obras atingiram recordes de venda após a sua eleição como papa.75 76 Homenagens  Em 27 de outubro de 2014, foi inaugurado um busto de bronze do Papa Bento XVI na Pontifícia Academia das Ciências de Roma. A solenidade foi presidida pelo Papa Francisco.77 Curiosidades Broom icon.svg   Seções de curiosidades são desencorajadas pelas políticas da Wikipédia. Ajude a melhorar este artigo, integrando ao corpo do texto os itens relevantes e removendo os supérfluos ou impróprios (desde dezembro de 2012).   O carro que prestava serviços ao papa      O carro que prestava serviços ao papa, um Volkswagen Golf, foi vendido no eBay por 188.938,88 euros.[carece de fontes]     Depois de João XXIII, Bento XVI foi o primeiro papa a voltar a usar o camauro.78     O uso frequente dos múleos pelo papa tem chamado a atenção da imprensa.79     Segundo uma nota da Prefeitura da Casa Pontifícia, durante os quase 8 anos de pontificado, Bento XVI atendeu a 348 audiências gerais em Roma nas quais estiveram presentes um total de 5 milhões de pessoas.80     O Papa Bento XVI foi o primeiro pontífice a visitar um museu judaico.81     Bento XVI foi objeto de um estudo por Freitas-Magalhães: "A neuropsicofisiologia da face: Os movimentos e linguagens em figuras públicas. Estudo de caso com Bento XVI" (2005-2010)82 .  Ver também      Renúncia de Bento XVI     Bento XVI e as religiões     Bento XVI e o Islã     Brasão de Bento XVI     Consistórios de Bento XVI     Documentos pontifícios de Bento XVI     Lista dos papas     Lista de cardeais     Pontificado de Bento XVI     Publicações de Bento XVI     Viagens apostólicas de Bento XVI     Visita de Bento XVI ao Brasil  Referências      Rádio Vaticano (11 de fevereiro de 2013). Bento XVI anuncia renúncia. Visitado em 11 de fevereiro de 2013.     Vaticano. Benedictus XVI Joseph Ratzinger 19.IV.2005 - 28.II.2013. Visitado em 17/06/2013.     O Diccionario de los papas de César Vidal Manzanares (1997) lista o Papa João Paulo II (1978–2005) como o 265º Papa, fazendo de Bento XVI o 266.º     G1 Mundo (28/02/2013). A trajetória do Papa Bento XVI.     BBC News. Pope Benedict's creature comforts. Visitado em 2008-03-03.     The 2005 Time 100 (em inglês).     Papa Bento XVI anuncia renúncia ao Pontificado. Veja/Efe/AFP[desambiguação necessária], 11 de fevereiro de 2013.     Benedetto XVI annuncia la sua rinuncia al ministero petrino. Radio Vaticana, 11 de fevereiro de 2013.     Il Papa lascia il pontificato il 28 febbraio. "Le mie forze non sono più adatte". La Repubblica, 11 de fevereiro de 2013.     ‘Estou diante do último trecho da minha vida’, diz Bento XVI. Pontífice completa 85 anos de idade e sete anos de papado. O Globo, 16 de abril de 2012.     Blanco, Pablo. Joseph Ratzinger - uma biografia, pgs.21, 22.     Allen, John. "Anti-Nazi Prelate Beatified", The Word from Rome, National Catholic Reporter, 2005-10-14. Página visitada em 2008-04-15.     O Sal da Terra, pg. 37.     Ratzinger, Joseph. Lembranças da minha vida: autobiografia parcial, pg.7 e sgts.     O Sal da Terra, págs.36-37 e 41-42.     Ratzinger, Joseph. Lembranças da minha vida: autobiografia parcial, pg. 25.     O Sal da Terra, pg. 40     Dados tomados do artigo "Zwangs-Hitlerjunge und Flakhelfer" na edição eletrônica de Handelblatt de 5 de setembro de 2006, que se pode consultar aquí. Sobre a incorporação às Juventudes Hitleristas se encontram informações interessantes em entrevista ao historiador Hans-Ulrich Wehler no Spiegel     Veja-se artigo "Die Kruzifixe durften bleiben" no Frankfurter Allgemeine Zeitung de 3 de maio de 2005.     A citação se encontra no artigo mencionado do Handelsblatt.     The Third Reich in Power, Richard J Evans, 2005, pg 272     The New York Times = New Pope Defied Nazis As Teen During WWII     Blanco, Pablo. Joseph Ratzinger - uma biografia, pgs.34.     Blanco, Pablo. Joseph Ratzinger - uma biografia, pgs.35.     Atualmente a revista Communio, que ainda conta com a colaboração de Bento XVI, é publicada nos seguintes países: Alemanha, Itália, França, Estados Unidos, Bélgica, Países Baixos, Polônia, Espanha, Brasil, República Tcheca, Portugal, Hungria, Argentina, Croácia e Eslovênia.     Linhagem Episcopal (em inglês     Brunelli, Lucio, "Cosi eleggemmo Papa Ratzinger", Limes - Revista Italiana di Geopolítica nº4, 2005, p294.     Homilia de posse     Da explicação do brasão pela Santa Sé     Biografia de Sua Santidade Bento XVI Libreria Editrice Vaticana (2005). Visitado em 7 jul. 2011.     Ratzinger denuncia "ditadura do relativismo" no início do conclave     [1]     Vaticano apresenta novo livro de catecismo para jovens G1.globo.com. Vis.19.out.2011     Bento XVI defende que o homem seja centro da economia Jornal Nacional, ed. 18.8.2011 - Visitado em 29.8.2011     Bento XVI diz que acabar com a fome é direito à vidaG1.Globo.com. Vis. 19.10.2011     Publicados escritos de Bento XVI sobre o Concílio Vaticano II Canção Nova. Vis. 23.jan.2013     Reflexões sobre os escritos conciliares de Joseph Ratzinger por Arcebispo D. Gerhard Ludwig Müller, Prefeito da Congregação para a Doutrina da Fé. Sitio oficial da Santa Sé - Vis. 23.jan.2013     Papa Bento XVI chega ao México G1 - Vis. 22.jan.2013.     Entrevista concedida pelo Papa Bento XVI aos jornalistas durante a viagem para o Mèxico Sítio Oficial da Santa Sé - Vis. 22.jan.2013.     O fundamentalismo é sempre uma falsificação da religião Zenit - Vis. 22.jan.2013.     Bipos foram ao cinema News.Va - Vis. 22.jan.2013.     Entrevista ao Santo Padre Bento XVI Sítio da Santa Sé - Vis.22.jan.2013.     Artigo do Papa Bento XVI para o jornal inglês "Financial Times" Sítio da Santa Sé. Vis. 22.jan.2013.     A mais inusitada mensagem do Papa para o Natal saiu no ‘Financial Times’ Praça de Sales. Sítio vis. 22.jan.2013.     Papa Bento XVI inaugura sua conta no Twitter O Globo. Visitado em 12 de dezembro de 2012.     Redação O POVO Online (12 de dezembro de 2012). Pelo Twitter, Papa Bento XVI abençoa a todos O Povo. Visitado em 12 de dezembro de 2012.     Papa Bento XVI faz sua estreia no Twitter e posta três mensagens: ‘Eu os abençoo com todo o meu coração’ Extra (12 de dezembro de 2012). Visitado em 12 de dezembro de 2012.     Benedict XVI ‏@Pontifex Twitter. Visitado em 12 de dezembro de 2012.     Papa Bento 16 publica seu primeiro post no Twitter Negócios. Visitado em 12 de dezembro de 2012.     http://www.bbc.co.uk/portuguese/reporterbbc/story/2006/10/061001_panoramaigreja_tp.shtml     AFP. (19 abr. 2010). "Pontificado de Bento XVI é marcado por controvérsias". Visitado em 7 jul. 2011.     [2]     Vatican Information Service, 05.02.2009 - An XIX - Num. 24     Negacionismo do holocausto é condenado por Bento XVI Visitado em 6.2 2009     CNN. Visitado em 6.2.2009     Il Floglio     Unisinos     Aceprensa     Recensão de Massimo Introvigne. Tre nemici del Papa     Mulher que se atirou ao Papa é «instável» IOL Diário. Visitado em 26 de Novembro de 2009.     Papa transmite mensagem de Natal no Vaticano G1 Notícias. Visitado em 26 de Dezembro de 2009.     Bento XVI empurrado a caminho da Missa do Galo Correio da Manhã. Visitado em 26 de Novembro de 2009.     Agressões recentes contra papas AFP -Agence France-Presse. Visitado em 26 de Dezembro de 2009.     Papa visita Portugal em Maio do próximo ano, RTP. Acessado em 24 de setembro de 2009.     Papa Bento XVI em Portugal - 11 a 14 de Maio de 2010     Santa Sé publica programa oficial da viagem do Papa a Portugal, ZENIT. Acessado a 6 de abril de 2010.     Viagem Apostólica a Portugal no 10º aniversário da beatificação de Jacinta e Francisco, pastorinhos de Fátima (11-14 de Maio de 2010), Site oficial do Vaticano.     Bento XVI escreveu 1ª encíclica de Francisco Estadão Notícias (6/7/2013). Visitado em 12/12/2013.     Globo (G1) (11 de fevereiro de 2013). Papa Bento XVI vai renunciar ao pontificado em 28 de fevereiro (em português). Visitado em 11 de fevereiro de 2013.     UOL Notícias (11 de fevereiro de 2013). Papa Bento 16 anuncia renúncia ao pontificado (em português). Visitado em 11 de fevereiro de 2013.     Vaticano. 11/02/2013 - Declaração de Renúncia. Visitado em 11 de Fevereiro de 2013.     Carta Maior (14/02/2013). A História secreta da renúncia de Bento XVI.     Il Papa abdica. A marzo il nuovo Pontefice. Vatican Insider. La Stampa, 11 de fevereiro de 2013.     elmundo.es (11 de fevereiro de 2013). El Papa renuncia por 'falta de fuerzas' 11 de fevereiro de 2013. Visitado em 11 de fevereiro de 2013.     Livros de Ratzinger vendem mais que saga inédita de Harry Potter     Terra Notícias     Sessão Plenária da Pontifícia Academia de Ciências e inauguração de um busto de bronze em homenagem ao Papa Bento XVI (27 de outubro de 2014)     Papa Noel (em inglês).     Sapatos vermelhos     Vatican Information Service, 19.12.2007 - Ano XVII - Num. 219     Daniela Di Castro, diretora do Museu Judaico de Roma sobre a visita de Bento XVI     Estudo universitário revela que expressao facial de Bento XVI é consistente e verdadeira  Ligações externas Outros projetos Wikimedia também contêm material sobre este tema: Wikiquote  Citações no Wikiquote Commons  Imagens e media no Commons Commons  Categoria no Commons Wikinotícias  Notícias no Wikinotícias      Página oficial do Vaticano     Papa Bento XVI em Portugal     Papa Bento XVI no Brasil     Viagens apostólicas de Bento XVI     Perfil na Hierarquia Católica (em inglês)     Papa Bento XVI no Twitter  Precedido por Julius August Döpfner  Brasão episcopal Arcebispo de Munique e Frisinga 1977 — 1982  Sucedido por Friedrich Wetter Precedido por Jérôme Louis Rakotomalala  CardinalCoA PioM.svg Cardeal-presbítero de Santa Maria Consoladora em Tiburtino 1977 - 1993  Sucedido por Ricard Maria Carles i Gordó Precedido por Dom Franjo Šeper  Coat of arms Holy See.svg Prefeito da Congregação para a Doutrina da Fé 1981 - 2005  Sucedido por Dom William Joseph Levada Precedido por Sebastiano Bagio  CardinalCoA PioM.svg Cardeal-bispo de Velletri-Segni 1993 - 2005  Sucedido por Francis Arinze Precedido por: Dom Bernardin Gantin  CardinalCoA PioM.svg Cardeal-bispo de Óstia  Sucedido por: Dom Angelo Sodano Decano do Colégio dos Cardeais 2002 - 2005   Precedido por São João Paulo II  Emblem of the Papacy SE.svg Papa da Igreja Católica 2005 - 2013  Sucedido por Francisco [Expandir] v • e Papas da Igreja Católica [Expandir] v • e Igreja Católica Apostólica Romana      Portal da religião     Portal do Cristianismo     Portal do Catolicismo  Categorias:      Nascidos em 1927     Papa Bento XVI     Papas da Alemanha     Arcebispos católicos da Alemanha     Teólogos da Alemanha     Agraciados com a Bundesverdienstkreuz     Ordem do Mérito da Baviera     Professores da Alemanha     Filósofos da Alemanha     Professores da Universidade de Bonn     Professores da Universidade de Münster
 Ratzinger in 1935 in a class photograph in his school in Aschau. Shown on the wall are pictures of Hitler, Hindenburg and Christ.
In 1943 when he was 16, Ratzinger was drafted with many of his classmates into the Luftwaffenhelfer (Air Force Auxiliary) programme. After his class was released from the Corps in September 1944, Ratzinger was put to work setting up anti-tank defences in the Hungarian border area of Austria in preparation for the expected Red Army offensive. He was eventually drafted into the German army at Munich to receive basic infantry training in the nearby town of Traunstein. His unit served at various posts around the city and was never sent to the front. Ratzinger was briefly interned in an Allied prisoner-of-war camp near Ulm and was repatriated on June 19, 1945. The family was reunited when his brother, Georg, returned after being repatriated from a prisoner-of-war camp in Italy.
Both brothers were ordained in Freising on 29 June 1951; the photo of their ordination is often found cropped online to depict him making the Hitler salute. Ratzinger is shown right on Freising Dom as Archbishop of Munich and Freising (1977-1982).
 Dieser Artikel existiert auch als Audiodatei. Dies ist ein als lesenswert ausgezeichneter Artikel. Benedikt XVI. Papst Benedikt XVI., 2007 Unterschrift Benedikts XVI.  Benedikt XVI. (* 16. April 1927 in Marktl, Oberbayern; lateinisch Benedictus PP. XVI; bürgerlich Joseph Aloisius Ratzinger) ist emeritierter Papst und war vom 19. April 2005 bis zu seinem Amtsverzicht am 28. Februar 2013[1] Oberhaupt der römisch-katholischen Kirche und des Staates Vatikanstadt. Er war der erste deutsche Papst seit Hadrian VI. (1523).  Vor seinem Pontifikat war Benedikt XVI. zuletzt Dekan des Kardinalskollegiums und Präfekt der Kongregation für die Glaubenslehre. Er galt als einer der einflussreichsten Kardinäle und in theologischen und kirchenpolitischen Fragen als rechte Hand seines Vorgängers Johannes Paul II. Im Konklave am 18. und 19. April 2005 wurde Joseph Ratzinger zum 264. Nachfolger Petri gewählt.  Inhaltsverzeichnis      1 Jugend und Studium     2 Akademische Laufbahn     3 Zweites Vatikanisches Konzil     4 Geistliches Amt: Diakon, Priester und Erzbischof     5 Präfekt der Glaubenskongregation         5.1 Überblick         5.2 Positionen und Haltungen         5.3 Aufgaben im Kardinalskollegium     6 Pontifikat         6.1 Wahl         6.2 Verlauf des Pontifikats         6.3 Öffentliche Wirkung und Kritik             6.3.1 Allgemeines             6.3.2 Jesusbild und Theologie             6.3.3 Einzigartigkeit der römisch-katholischen Kirche             6.3.4 Vorlesung in Regensburg – Dialog mit dem Islam             6.3.5 Beziehungen zum Judentum             6.3.6 Umgang mit der Priesterbruderschaft St. Pius X.             6.3.7 Bioethik und Schutz des Lebens             6.3.8 Rede im Deutschen Bundestag am 22. September 2011         6.4 Päpstliche Reisen         6.5 Liturgie         6.6 Amtsverzicht     7 Emeritierter Papst     8 Wappen     9 Papst Benedikt XVI. Stiftungen und Museen     10 Denkmäler     11 Auszeichnungen, Ehrungen und Mitgliedschaften         11.1 Zugeeignete Kompositionen     12 Werke         12.1 Lehrschreiben             12.1.1 Enzykliken             12.1.2 Apostolische Schreiben (Auswahl)         12.2 Akademische und andere Veröffentlichungen (Auswahl)     13 Literatur         13.1 Biografien         13.2 Theologie und Glaubensdiskussion         13.3 Philosophie und Politik/Kultur-Analyse     14 Weblinks     15 Einzelnachweise  Jugend und Studium  Joseph Ratzinger wurde am Karsamstag des Jahres 1927 als Sohn des Gendarmeriemeisters Joseph (* 6. März 1877; † 25. August 1959) und der Köchin Maria, geb. Peintner (* 8. Januar 1884; † 16. Dezember 1963),[2] geboren und am selben Tag in der Pfarrkirche St. Oswald in Marktl getauft. Er hat zwei Geschwister, Maria Ratzinger (* 7. Dezember 1921; † 2. November 1991) und Georg Ratzinger (* 15. Januar 1924). Sein Großonkel war der Priester, Landtags- und Reichstagsabgeordnete und Schriftsteller Georg Ratzinger (1844–1899).  Zwei Jahre nach seiner Geburt, am 11. Juli 1929, zog die Familie nach Tittmoning an der Salzach, am 5. Dezember 1932 nach Aschau am Inn, wo Joseph seine Grundschulzeit verbrachte. Im Jahr 1933 kaufte der Vater ein kleines Bauernhaus in Hufschlag bei Traunstein, das die Familie nach der Pensionierung des Vaters Anfang April 1937 bezog. Hier sei nach Ratzinger die eigentliche Heimat der Familie gewesen, da der Vater während seiner gesamten Dienstzeit als Gendarm beruflich flexibel sein musste. Schon als Kind wurde Joseph Ratzinger Ministrant. Trotz der finanziellen Belastung schickten die Eltern nach seinem Bruder Georg auch Joseph Ratzinger auf das erzbischöfliche Studienseminar St. Michael in Traunstein, in das er am 16. April 1939 eintrat. Er besuchte dort das staatliche Chiemgau-Gymnasium, wo der Schüler durch seine besonderen Leistungen in den geisteswissenschaftlichen Fächern auffiel.  Gemäß der am 25. März 1939 gesetzlich verordneten Jugenddienstpflicht wurde Joseph Ratzinger 1941 mit 14 Jahren zwangsweise in die Hitlerjugend aufgenommen.[3][4] Im Alter von 16 Jahren wurde er am 2. August 1943 zusammen mit den anderen Seminaristen aus Traunstein als Luftwaffenhelfer nach München geschickt. Zunächst zu einer Flakbatterie nach Unterföhring, dann zum Schutz der BMW-Fabrik Allach in Ludwigsfeld im Norden Münchens; später wurde seine Batterie nach Gilching verlegt, wo er nur noch Dienst in der Telefonvermittlung leisten musste und 1944 einen direkten Angriff auf die Batterie überlebte. Während dieser Zeit besuchte Ratzinger das Maximiliansgymnasium in München. Auf die Frage eines Vorgesetzten nach seinem Berufsziel gab er schon damals das Priesteramt an. Nach zwei Monaten Reichsarbeitsdienst im österreichischen Burgenland, wo er unter anderem bei der Errichtung des sogenannten Südwalls für den Bau von Panzersperren eingesetzt war, wurde Ratzinger am 13. Dezember 1944 zur Wehrmacht eingezogen. Seine Grundausbildung leistete er in der Traunsteiner Infanterie-Kaserne ab. Nach dem Tod Hitlers verließ Ratzinger eigenmächtig die Kaserne und kehrte nach Hufschlag zurück. Er kam 1945 kurzzeitig in amerikanische Kriegsgefangenschaft, in das Lager Neu-Ulm, aus dem er am 19. Juni 1945 entlassen wurde. Als es die Umstände wieder erlaubten, besuchte er in Traunstein abermals das Gymnasium und legte dort die Reifeprüfung ab.  Von 1946 bis 1951 studierte Ratzinger katholische Theologie und Philosophie, zunächst an der Philosophisch-theologischen Hochschule Freising und ab 1. September 1947 an der neu eröffneten Universität in München. Anschließend war er Seminarist am Herzoglichen Georgianum der Ludwig-Maximilians-Universität München. In Freising trat er der katholischen Studentenverbindung K.St.V. Lichtenstein-Hohenheim zu Freising-Weihenstephan im KV bei.  Nach eigener Auskunft wurde der nach Abkehr von der Dominanz des Neukantianismus suchende Student insbesondere durch Werke von Gertrud von le Fort, Ernst Wiechert, Fjodor Dostojewski, Elisabeth Langgässer, Theodor Steinbüchel, Martin Heidegger und Karl Jaspers beeinflusst.[5] Als Schlüssellektüre bezeichnete er Steinbüchels Der Umbruch des Denkens.[6] Zum Abschluss seines Studiums sah er sich eher zum tatkräftigen Augustinus, einem der älteren Kirchenväter, als zu Thomas von Aquin hingezogen; bei den Scholastikern interessierte er sich für den heiligen Johannes Bonaventura. Als besonders prägende Professoren in München führt Ratzinger in erster Linie Gottlieb Söhngen an, daneben Richard Egenter, Friedrich Wilhelm Maier, Friedrich Stummer, Joseph Pascher und Franz Xaver Seppelt.[7] Akademische Laufbahn  Im Juli 1953 wurde Ratzinger nach Ablegung der dazugehörenden Prüfungen zum Doktor der Theologie promoviert.[8] Seine Dissertation Volk und Haus Gottes in Augustins Lehre von der Kirche hatte er 1951 eingereicht, sie erhielt das Prädikat summa cum laude.[9] Nach seiner Zeit als Kaplan wurde Ratzinger zum 1. Oktober 1952 als Dozent an das Freisinger Priesterseminar berufen. 1957 habilitierte er sich an der Ludwig-Maximilians-Universität München gegen den Widerstand des dort hoch angesehenen Dogmatikers Michael Schmaus bei Gottlieb Söhngen im Fach Fundamentaltheologie mit der Schrift Die Geschichtstheologie des hl. Bonaventura. Ratzinger musste auf Schmaus’ Intervention hin die Schrift überarbeiten. Die von Schmaus beanstandeten und 1957 nicht wieder eingereichten Teile der Habilitationsschrift wurden erst im Jahr 2009 veröffentlicht. Seinen Habilitationsvortrag zum Thema Die Einheit zwischen fundamentaltheologischer und dogmatischer Betrachtungsweise der Kirche hielt er am 21. Februar 1957.[10]  1958 trat der damals 31-Jährige eine Professur für Dogmatik und Fundamentaltheologie an der Philosophisch-Theologischen Hochschule Freising (die Lehrstühle der Hochschule wurden nach deren Schließung an die Ludwig-Maximilians-Universität München verlegt) an. 1959 wurde er an die Rheinische Friedrich-Wilhelms-Universität Bonn auf den Lehrstuhl für Fundamentaltheologie berufen. Seine Antrittsvorlesung hielt er am 24. Juni 1959 über das Thema „Der Gott des Glaubens und der Gott der Philosophen“. Nach einem kurzen Aufenthalt im Theologenkonvikt Collegium Albertinum wohnte er in seiner Bonner Zeit in Bad Godesberg; seine Schwester Maria führte ihm den Haushalt.[11] Den Bonner Lehrstuhl hatte er inne, bis er 1963 für die nächsten drei Jahre dem Ruf an das Seminar für Dogmatik und Dogmengeschichte der katholisch-theologischen Fakultät an der Westfälischen Wilhelms-Universität Münster folgte.[12] Seine Antrittsvorlesung Offenbarung und Überlieferung hielt er am 27. Juni 1963 in einem überfüllten Hörsaal im Fürstenberghaus am Domplatz.[12]  1966 erhielt Ratzinger auf Empfehlung von Hans Küng einen Lehrstuhl für Katholische Dogmatik an der Katholisch-Theologischen Fakultät der Eberhard Karls Universität Tübingen.[13] Seine Antrittsvorlesung hielt er dort am 19. Januar 1967.[14][15] Aus Vorlesungen aus dieser Zeit für die Hörer aller Fakultäten entstand sein 1968 veröffentlichtes Buch Einführung in das Christentum. Unmittelbar betroffen von den Studentenprotesten der ausgehenden 1960er Jahre nahm er 1969 den Ruf an die Universität Regensburg an. Dort lehrte er Dogmatik und Dogmengeschichte und gründete zusammen mit Alma von Stockhausen die Gustav-Siewerth-Akademie. 1976 wurde er Vizepräsident der Universität und Päpstlicher Ehrenprälat. In Pentling nahe Regensburg bewohnte er seit 1970 ein eigenes Haus, bis er 1977 zum Erzbischof von München ernannt wurde. Er behielt das Haus; es blieb auch nach seiner Wahl zum Papst 2005 seine gemeldete Adresse in Deutschland. Seit seiner Berufung zum Erzbischof ist er Honorarprofessor in Regensburg.  Ratzinger, der sich eingehend mit der Eschatologie und hier mit Schriften von Kirchenschriftstellern wie Origenes beschäftigte, den er wiederholt in seinen Werken zitiert, wurde in der Öffentlichkeit zunehmend als ein Theologe wahrgenommen, der bei großer persönlicher Bescheidenheit beharrlich das Ziel verfolgt, die christliche Botschaft vor Beliebigkeit und Gefährdung des Glaubens zu bewahren. Dies und seine herausragende theologische Begabung werden als die Gründe für seine spätere Ernennung zum Präfekten der Kongregation für die Glaubenslehre genannt.  Benedikt XVI. beherrscht mehrere Sprachen (Deutsch, Italienisch, Französisch, Latein, Englisch und Spanisch) und liest außerdem Altgriechisch und Hebräisch.  Joseph Ratzinger hat keine theologische Schule begründet. Nach dem Ende seiner Hochschulkarriere, auch noch als Papst Benedikt XVI., traf er sich regelmäßig mit seinen Schülern, die sich als Schülerkreis Joseph Ratzinger zusammengeschlossen haben. Zweites Vatikanisches Konzil  Während des Zweiten Vatikanischen Konzils (1962–1965) war Ratzinger Berater und Redenschreiber des Kölner Erzbischofs Kardinal Frings, welcher Mitglied des zehnköpfigen Konzilspräsidiums war,[16] und wurde 1963 von Papst Paul VI. zum Konzilstheologen (Peritus) ernannt. Insbesondere zur Besetzung von Kommissionen oder zum Kurientext über die Offenbarung vertrat er eine reformfreudige Auffassung. Eine von Ratzinger verfasste Rede, die Kardinal Frings in Genua hielt, richtete sich gegen die neoscholastische Erstarrung Roms und gegen Missstände im Heiligen Offizium. Johannes XXIII. lobte den Kardinal – wider Erwarten und unter vier Augen – für diese Rede sehr.[17] Ein Referat Ratzingers, gehalten am Abend vor Konzilsbeginn zum von der vorbereitenden Konzilskommission vorgelegten Schema De fontibus revelationis, trug dazu bei, dass dieses Schema verworfen, und schließlich die Konstitution Dei verbum erarbeitet wurde.[18][19] In der Kommission zur Erarbeitung der Konstitution wirkte Ratzinger mit.[20] Geistliches Amt: Diakon, Priester und Erzbischof  Die niederen Weihen (Ostiariat, Lektorat, Exorzistat und Akolythat) empfing Joseph Ratzinger am 8. und 9. Mai 1948 in der Kirche Verklärung Christi im Schloss Fürstenried in München durch Michael Kardinal von Faulhaber. Weihbischof Johannes Neuhäusler weihte ihn am 28. und 29. Oktober 1950 im Freisinger Dom zum Subdiakon und Diakon.[21] Ebendort empfingen am 29. Juni 1951 Joseph Ratzinger und sein Bruder Georg Ratzinger durch Kardinal Faulhaber die Priesterweihe. Zusammen feierten die Brüder ihre Primiz am 8. Juli 1951 in der Stadtpfarrkirche St. Oswald in Traunstein und ihre Nachprimiz am 30. Juli 1951 in Rimsting, dem Heimatort der Mutter. Ab August 1951 wirkte Joseph Ratzinger als Kaplan in der Pfarrei St. Martin im Münchener Stadtteil Moosach (bis September 1951 als Krankheitsvertretung für Stadtpfarrer Joseph Knogler), dann ein Jahr in der Pfarrei Heilig Blut im Stadtteil Bogenhausen.[22] In der dortigen Gebeleschule unterrichtete er im Schuljahr 1951/1952 katholische Religionslehre.[23][24]  Am 24. März 1977 ernannte Papst Paul VI. Joseph Ratzinger, inzwischen Professor an der Universität Regensburg, zum Erzbischof von München und Freising. Die Bischofsweihe empfing er am 28. Mai 1977 durch den Bischof von Würzburg, Josef Stangl, im Münchner Dom zu Unserer Lieben Frau; Mitkonsekratoren waren der Bischof von Regensburg, Rudolf Graber, sowie der Weihbischof in München und Freising, Ernst Tewes. Ratzingers Wahlspruch als Bischof Cooperatores veritatis („(Die) Mitarbeiter der Wahrheit“) stammt aus dem 3. Brief des Johannes (3 Joh 8 EU). Bereits einen Monat später wurde er am 27. Juni 1977 als Kardinalpriester mit der Titelkirche Santa Maria Consolatrice al Tiburtino in das Kardinalskollegium aufgenommen. Als neuernannter Kardinal empfing er den polnischen Episkopat in München, darunter auch Karol Wojtyła, den späteren Papst Johannes Paul II., und nahm an beiden Konklaven des Jahres 1978 teil.[25]  Die Zeit als Erzbischof nimmt in den meisten biografischen Blicken auf Joseph Ratzinger wegen ihrer Kürze nur einen geringen Platz ein.[26] In den Blick der Öffentlichkeit geriet die Amtszeit Joseph Ratzingers als Erzbischof von München und Freising im März 2010, als bekannt wurde, dass 1980 ein Priester von Essen nach München versetzt worden war, der dort sexuellen Missbrauchs verdächtigt wurde.[27] Der Priester wurde auf Bitten des Bistums Essen im Januar 1980 als Kaplan in der Erzdiözese München und Freising aufgenommen. Er sollte in München eine Therapie machen. Das Erzbistum München und Freising stellte hierzu in einer Erklärung vom 12. März 2010 fest: „Aufgrund der Aktenlage muss die Arbeitsgruppe des Ordinariates davon ausgehen, dass damals bekannt war, dass er diese Therapie vermutlich wegen sexueller Beziehungen zu Jungen machen sollte. 1980 wurde beschlossen, ihm Unterkunft in einem Pfarrhaus zu gewähren, damit er die Therapie wahrnehmen könne. Diesen Beschluss hat der damalige Erzbischof mit gefasst.“[28] In den 1980er Jahren hielt man Pädophilie allgemein für durchaus therapierbar. Nach umfangreichen Untersuchungen der Erzdiözese München und Freising wurde festgestellt, dass der damalige Generalvikar, als Personalverantwortlicher der Erzdiözese, den Priester abweichend von diesem Beschluss jedoch „uneingeschränkt zur Seelsorgemithilfe in einer Münchner Pfarrei angewiesen“ hatte. In der Erklärung der Erzdiözese heißt es weiter: „Der wiederholte Einsatz [des Priesters] in der Pfarrseelsorge war ein schwerer Fehler. [Der damalige Generalvikar Gruber] übernimmt für die falschen Entscheidungen die volle Verantwortung“.[28] Der Psychiater des Priesters hatte die Erzdiözese davor gewarnt, den Geistlichen in der Kinder- und Jugendarbeit einzusetzen, dies schriftlich jedoch erst 1985.[29] Eine vereinzelt diskutierte Verwicklung des damaligen Erzbischofs in diese Personalentscheidung ist zu verneinen: „Es waren seine Untergebenen, die glaubten, sie hätten [den Priester] im Griff, der Weihbischof, der Generalvikar.“[29] Präfekt der Glaubenskongregation Kardinalswappen von Joseph Kardinal Ratzinger Joseph Ratzinger als Präfekt der Glaubenskongregation, 1988 Kardinaldekan Ratzinger leitet die Begräbnisfeierlichkeiten für Papst Johannes Paul II. am 8. April 2005. Überblick  Papst Johannes Paul II. beabsichtigte gleich am Anfang seines Pontifikates, Kardinal Ratzinger zum Präfekten der Glaubenskongregation zu ernennen. Erst seit anderthalb Jahren als Münchner Erzbischof im Amt, bat Ratzinger um Bedenkzeit. Er sagte drei Jahre später zu, als Johannes Paul II. die Berufung mit Nachdruck wiederholte: „Jetzt muss ich Sie aber unbedingt haben.“ Zugleich sicherte ihm Papst Johannes Paul II. zu, dass er weiterhin persönliche Schriften veröffentlichen könne.[30] Kardinal Ratzinger war vor seiner Wahl zum Papst, seit seiner Ernennung durch Papst Johannes Paul II. am 25. November 1981, Präfekt der Kongregation für die Glaubenslehre (Dienstantritt in Rom war der 1. März 1982) mit einem Stab von 40 Mitarbeitern. Mit der Aufnahme der Tätigkeit im Dienst des Heiligen Stuhls erhielt er die vatikanische Staatsbürgerschaft, die funktionsbezogen und in der Regel auf die Dauer der Funktion im Vatikan beschränkt ist. Auch die Bundesrepublik Deutschland gestattet diese Doppelstaatsbürgerschaft gewöhnlich. Die deutsche Bundesregierung erklärte nach Ratzingers Wahl zum Papst auf eine Kleine Anfrage, dass kein Merkmal für den Verlust der deutschen Staatsbürgerschaft vorliege.[31] Auch die Regierung der Oberpfalz erklärte in einer Presseerklärung, dass Benedikt XVI. weiterhin deutscher Staatsbürger sei.[32] In der Rechtslehre wurde dies kritisch diskutiert.[33]  Der Kardinal trat als Präfekt der Glaubenskongregation für den priesterlichen Zölibat, gegen einige Aspekte der Befreiungstheologie, gegen die rechtliche Anerkennung gleichgeschlechtlicher Beziehungen und für die Aktualität der in Humanae vitae definierten katholischen Sexuallehre ein.[34] Aus der Sicht seiner Kritiker war er auch gegen pluralistische Ansätze in der Kirche und Forderungen nach Dezentralisation der Kirche. Als Präfekt der Glaubenskongregation ordnete Kardinal Ratzinger im Januar 1998 die Öffnung der zuvor streng geheimen Archive der Inquisition und Indexkongregation an.  Die umfangreichen Aufgaben der römischen Weltkirche veranlassten Ratzinger selbst, den Papst wiederholt um seine Entlassung zu bitten, um sich an seinem bayerischen Wohnort Pentling bei Regensburg der Schriftstellerei widmen zu können. Zu seinem 75. Geburtstag (im Jahr 2002) wollte er das Rücktrittsgesuch stellen, das traditionellerweise beim Erreichen dieses Alters eingereicht wird. Papst Johannes Paul II. sagte ihm davor: „Sie brauchen den Brief gar nicht zu schreiben, denn ich will Sie bis zum Ende haben.“[35] Der Papst lehnte seinen Rücktritt ab, und so setzte Ratzinger den Dienst als Kurienkardinal bis zu seiner Wahl zum Papst fort. Positionen und Haltungen  Ratzingers Haltung in Fragen der Ökumene wurde während seiner Zeit als Präfekt der Glaubenskongregation unterschiedlich bewertet. 1999 wurde er wegen seiner entscheidenden Mitwirkung an der Gemeinsamen Erklärung zur Rechtfertigungslehre als „Motor der Ökumene“ gepriesen.[36] Nach der Veröffentlichung des päpstlichen Lehrschreibens Dominus Iesus, bei dem Ratzinger federführend war, befürchteten viele Befürworter des engeren ökumenischen interreligiösen Dialogs einen Schaden für die Beziehungen zwischen der katholischen Kirche und dem Protestantismus. Die Beispiele zeigen, dass Ratzinger für einen ökumenischen Dialog eintritt, dieser für ihn aber nicht bedeuten kann, dass die katholische Kirche eigene Glaubensprofile, Überzeugungen und Selbstverständnisse ignoriert, verändert oder aufgibt. 2003 entzündete sich infolge des Ökumenischen Kirchentages in Berlin ein Konflikt zwischen den Kardinälen Meisner, Ratzinger und Lehmann.[37] Im interreligiösen Dialog ist seine Teilnahme am Weltgebetstreffen in Assisi 2002 zu erwähnen, das er als „wichtiges Zeichen für den Frieden“ bezeichnete. Dies könne jedoch nur überzeugen, wenn die Religionen untereinander Frieden machten.  Großen Anteil hatte Ratzinger am Katechismus der Katholischen Kirche, in dessen drittem Teil unter anderem die Sexualmoral in Glaubenssätzen und Lehrregeln der katholischen Kirche vorgegeben wird. Kritiker bemängeln diese Festlegungen, da Begründungen für diese Abschnitte fehlten oder tautologisch seien, insbesondere dort, wo sie – zum Teil sehr weit – über jene der zehn Gebote hinausgehen. Von der katholischen Kirche wird dieser Einwand mit dem Hinweis zurückgewiesen, dass die Kirche die Berechtigung habe, die Bibel verbindlich auszulegen. Als Papst übergab er am 28. Juni 2005 ein Kompendium der katholischen Lehre, eine Kurzfassung des Katechismus der Katholischen Kirche, der Öffentlichkeit. Auch an dessen Fertigstellung wirkte er bereits als Präfekt der Glaubenskongregation wesentlich mit. Joseph Ratzinger kritisierte bestimmte Ausprägungen der Befreiungstheologie und sah sie nicht mit der katholischen Lehre vereinbar, wenn sie grundlegende Glaubenswahrheiten leugnete, sich politisch instrumentalisieren ließ, marxistische Forderungen vertrat oder die gewaltsame Umsetzung ihrer Anliegen propagierte.[38][39] Dies führte zu ausgeprägten Konflikten u. a. mit Leonardo Boff und Gustavo Gutiérrez.  Kritik erfuhr Ratzinger unter anderem von Homosexuellenverbänden[40] für seine ablehnende Haltung gegenüber der rechtlichen Anerkennung der Lebensgemeinschaften zwischen homosexuellen Personen.[41] Diese staatlichen Anerkennungen wurden in vielen westlichen Staaten, unter anderem in katholisch geprägten Ländern wie Frankreich, Spanien, Belgien, Luxemburg oder Kanada (Quebec), z. T. während seiner Zeit als Präfekt der Glaubenskongregation eingeführt. Er bezeichnet in dem Dokument Erwägungen zu den Entwürfen einer rechtlichen Anerkennung der Lebensgemeinschaften zwischen homosexuellen Personen aus dem Jahr 2003 diese Anerkennung als „beunruhigendes moralisches und soziales Phänomen, auch in jenen Ländern, in denen es in der Rechtsordnung keine Beachtung findet.“[42][43]  Ratzinger hat in Fragen der Abtreibung und Sterbehilfe die Linie seines Vorgängers Johannes Paul II. entscheidend mitgeprägt. In Deutschland trieb Ratzinger den Ausstieg aus dem staatlichen System der Schwangerschaftskonfliktberatung voran, da er in der Teilnahme eine Form der Mitwirkung an Abtreibungen sah und dies der Haltung Papst Johannes Pauls II. widersprach, jegliches menschliche Leben zu schützen, das nach katholischer Lehre bereits mit der Zeugung beginnt. Der Ausstieg geschah gegen die Mehrheitsmeinung der deutschen Bischöfe, die der Überzeugung waren, dass die Schwangerenberatung einen wichtigen Beitrag zum Schutz von ungeborenem Leben leiste. Kritiker werteten 2004 ein Schreiben Ratzingers als Einmischung in den US-amerikanischen Präsidentschaftswahlkampf zu Lasten John Kerrys. In diesem hatte er den US-Bischöfen die Empfehlung gegeben, dass Politikern, die in ihrem Wahlkampf- und Stimmverhalten durchgängig für sehr freizügige Abtreibungs- und Sterbehilfegesetze eintreten, die Kommunion zu verweigern sei.[44] Aufgaben im Kardinalskollegium  Am 5. April 1993 ernannte ihn Papst Johannes Paul II. zum Kardinalbischof der suburbikarischen Diözese Velletri-Segni. Ab 1998 war Kardinal Ratzinger Subdekan des Kardinalskollegiums; 2002 wurde er zum Kardinaldekan gewählt und von Johannes Paul II. in diesem Amt bestätigt.[45] Gleichzeitig wurde er damit zum Kardinalbischof von Ostia ernannt. Am 8. April 2005 leitete Ratzinger als Kardinaldekan die Begräbnisfeierlichkeiten für Papst Johannes Paul II. in Rom.[46] Außerdem fiel ihm in dieser Position zu, während der Sedisvakanz die täglich stattfindende Generalkongregation zu leiten und dem Konklave vom 18. bis 19. April 2005 vorzustehen, aus dem er selbst als Papst hervorging.[47] Pontifikat Benedikt XVI. (2006) Benedikt XVI. nach dem Gottesdienst zur Amtseinführung im Papamobil Der Papst in der Sommerresidenz Castel Gandolfo, August 2009 Heimatbesuch 2006, München Büste von Papst Benedikt XVI. vor der Pfarrkirche St. Oswald in Traunstein Apostolische Reise nach Deutschland 2011, Freiburg Wahl  Nach der Verschlechterung des Gesundheitszustandes von Papst Johannes Paul II. im Januar 2005 wurde Ratzinger in der Presse immer wieder als dessen möglicher Nachfolger genannt.[48][49][50] Ihm wurden große Chancen als Übergangspapst nach dem vorangegangenen langen Pontifikat eingeräumt.[51] Als einer der einflussreichsten Kardinäle galt er sowohl als Papstanwärter als auch als Papstmacher.[52][53] Kurz vor Beginn des Konklaves wurde er schließlich zu den aussichtsreicheren Favoriten auf die Papstnachfolge gezählt.[54][55][56][57][58]  Das Konklave, an dem 115 Kardinäle teilnahmen, begann am 18. April 2005. Am Nachmittag des 19. April fiel die Wahl schon im vierten Wahlgang auf Joseph Ratzinger. Er gab sich den Papstnamen Benedikt XVI. im Gedenken an den Ordensgründer Benedikt von Nursia, Patron Europas, aber auch an Benedikt XV. (Pontifikat September 1914– Januar 1922), der als „Friedenspapst“ bezeichnet wurde, weil er sich im Ersten Weltkrieg sehr für den Frieden engagierte.[59][60]  Nach der Verkündung der Wahl durch Kardinalprotodiakon Jorge Arturo Medina Estévez trat Benedikt XVI. auf die Benediktionsloggia des Petersdoms und richtete das Wort an die wartende Weltöffentlichkeit:      „Liebe Schwestern und Brüder! Nach einem großen Papst Johannes Paul II. haben die Herrn Kardinäle mich gewählt, einen einfachen und bescheidenen Arbeiter im Weinberg des Herrn. Mich tröstet die Tatsache, daß der Herr auch mit ungenügenden Werkzeugen zu arbeiten und zu wirken weiß. Vor allem vertraue ich mich euren Gebeten an. In der Freude des auferstandenen Herrn und im Vertrauen auf seine immerwährende Hilfe gehen wir voran. Der Herr wird uns helfen, und Maria, seine allerseligste Mutter, steht uns zur Seite. Danke.“[61]  Drei Tage vorher war Joseph Ratzinger 78 Jahre alt geworden und damit bei seiner Wahl älter als jeder andere Papst seit Clemens XII. (1730). Wie seine beiden Vorgänger von Paul VI. zum Kardinal erhoben, hatte er als solcher fast 28 Jahre lang gedient, länger als jeder andere Papst seit Benedikt XIII. (Wahl 1724). Seine Wahl als erster Deutscher seit Hadrian VI. (1522–1523) wurde besonders in Deutschland begrüßt. „Wir sind Papst!“, titelte die Bildzeitung. Verlauf des Pontifikats  Am Sonntag, dem 24. April 2005, erhielt Benedikt XVI. im Rahmen eines festlichen Gottesdienstes am Petersplatz den Fischerring und das Pallium als Zeichen des Petrusdienstes. Vor mehreren hunderttausend Gläubigen und Regierungsvertretern aus aller Welt betonte er, dass er keine Regierungserklärung abgeben wolle. Er sprach von einem unerhörten Auftrag, der doch alles menschliche Vermögen überschreitet. Zugleich betonte er: Die Kirche lebt, die Kirche ist jung! Im August 2005 besuchte Benedikt XVI. den XX. Weltjugendtag in Köln. Am 24. September 2005 empfing er den vom Vatikan 1979 gemaßregelten Tübinger Theologen Hans Küng zu einem Gespräch. Vom 25. Mai bis 28. Mai 2006 besuchte er die Heimat seines Vorgängers Johannes Paul II. in Polen.  Kurz nach seiner Amtseinführung bestätigte der neue Papst Angelo Kardinal Sodano in seinem Amt als Kardinalstaatssekretär sowie alle Leiter der Kongregationen. Seine eigene ehemalige Funktion als Vorsitzender der Kongregation für die Glaubenslehre übertrug er knapp einen Monat später dem damaligen Erzbischof von San Francisco, William Joseph Levada. Am 11. März 2006 begann Benedikt XVI. eine lange erwartete Kurienreform und legte die Ämter mehrerer päpstlicher Räte zusammen. Personelle Neubesetzungen folgten mit der Ernennung von Ivan Kardinal Dias zum Präfekten der Kongregation für die Evangelisierung der Völker am 20. Mai, Tarcisio Bertones zum Kardinalstaatssekretär und Giovanni Lajolos zum Präsidenten der Päpstlichen Kommission für den Staat der Vatikanstadt und des Governatorats der Vatikanstadt am 22. Juni sowie Cláudio Hummes’ zum Präfekten der Kongregation für den Klerus am 31. Oktober 2006.  In mehreren kleinen Entscheidungen, etwa hinsichtlich der (vorübergehenden) Benutzung eines Palliums im alten Stil oder der Wortwahl bei seiner Besitzergreifung der Lateranbasilika, ist eine Orientierung an der Tradition der ungeteilten Kirche vor 1054 zu erkennen sowie eine bescheidenere und weniger zentralistische Art der Amtsführung, was sich zum Beispiel in der Rückübertragung der Seligsprechungsfeiern an die Ortskirchen zeigt. Im innerchristlichen Dialog sind vor allem die Bemühungen um eine Annäherung an die orthodoxen Kirchen anzumerken. Zu Beginn des Jahres 2006 entschied Benedikt XVI., den Ehrentitel Patriarch des Abendlandes abzulegen, den die Päpste seit dem 5. Jahrhundert geführt hatten. Er wurde daraufhin im Annuario Pontificio 2006 aus der offiziellen Titulatur entfernt. Bereits zuvor kam es zwischen dem Papst und dem Patriarchen von Moskau zu einem Briefwechsel, in welchem Benedikt XVI. Geburtstagsgrüße und die Bitte um Zusammenarbeit gegen die säkularisierte Welt sandte, sowie dem Briefwechsel mit dem Patriarchen von Konstantinopel zum Anlass des Andreasfestes. Diesem letztgenannten Briefwechsel folgte die Einladung von Bartholomäus I. an den Papst, ihn im November 2006 zu besuchen. Auch wurde am 18. Mai 2006 die erste russisch-orthodoxe Kirche in Rom durch den Metropoliten Kyrill I., den Leiter des Russisch-Orthodoxen Außenamts, eingeweiht. Im Zuge dieses Rombesuches kam es auch zu einem Treffen mit dem Papst.  Spannungen zwischen der Volksrepublik China und dem Vatikan traten im Mai 2006 auf, nachdem die von der Staatsführung in China autorisierte Katholisch-Patriotische Vereinigung binnen zwei Wochen zwei Bischöfe weihte und einen in sein Amt einführte, ohne auf die Zustimmung des Vatikans zu warten. Der Papst, der die Vereinigung und ihre Grundsätze mit der katholischen Lehre unvereinbar hält, kritisierte später offen die Einschränkungen der Religions- und Gewissensfreiheit in China.[62]  Zum Weltfriedenstag 2007 betonte Benedikt XVI. die Pflicht, das „Bewusstsein des Doppelaspekts der Gabe und der Aufgabe zu pflegen“. In Italien kam es im Frühjahr 2007 zwischen der Kirche und der Regierung unter Romano Prodi zu Spannungen, da die Regierung in Italien plante, homosexuelle Paare staatlicherseits anzuerkennen. Verschiedene Politiker in Italien, Journalisten und Künstler warfen dem Vatikan und Papst daher eine ihrer Meinung nach unberechtigte Einflussnahme in die Innenpolitik Italiens vor.[63][64]  Bei der Eröffnung der lateinamerikanischen Bischofskonferenz im brasilianischen Aparecida[65] am 13. Mai 2007 äußerte sich Benedikt zur Christianisierung Lateinamerikas, die keine Oktroyierung einer fremden Kultur, sondern von den Ureinwohnern unbewusst herbeigesehnt worden sei. Dem widersprachen Repräsentanten der Indios, die die Rede als „arrogant und respektlos“ bezeichneten. „Zu sagen, dass die kulturelle Dezimierung unserer Volkes eine Reinigung darstellt, ist beleidigend und – offen gesagt – beängstigend.“ (Sandro Tuxa).[66] Der deutsche Lateinamerika-Historiker Hans-Jürgen Prien erblickte in diesen Äußerungen „eine unglaubliche Geschichtsklitterung“ und einen Rückschritt gegenüber der Position von Johannes Paul II., der 1992 in einer Rede Fehler bei der Evangelisierung der einheimischen Stämme und Völker eingeräumt hatte.[67] Demgegenüber erklärte der Papst, Jesus und sein Evangelium zu verkünden, setze zu keiner Zeit eine Entfremdung der präkolumbischen Kulturen voraus, und es sei auch kein Aufzwingen einer fremden Kultur gewesen.[68] Venezuelas Präsident Hugo Chávez verlangte eine Entschuldigung des Papstes: „Mit allem gebührenden Respekt, Sie sollten sich entschuldigen, denn es gab hier wirklich einen Völkermord und wenn wir das leugnen würden, würden wir unser tiefstes Selbst verleugnen.[69]“  Am 26. Juni 2007 erließ Papst Benedikt XVI. das Motu Proprio De aliquibus mutationibus in normis de electione Romani Pontificis, das Nr. 75 der Apostolischen Konstitution Universi Dominici Gregis von 1988 aufhob und durch eine Regelung ersetzte, nach der zur Papstwahl wieder in jedem Falle eine Zweidrittelmehrheit erforderlich ist.[70]  In seiner Botschaft zum Weltfriedenstag 2008 machte Benedikt XVI. die Bedeutung der christlichen Familie für den Frieden in der Welt deutlich.  Mitte Januar 2008 sagte der Vatikan einen Besuch des Papstes in der Universität La Sapienza ab, gegen den außer Studenten auch 67 der 4500 Professoren in einem Manifest protestiert hatten. Sie warfen dem Papst vor, als damaliger Präfekt der Glaubenskongregation in einer Rede am 15. März 1990 in Parma (tatsächlich hatte die Veranstaltung an der Sapienza in Rom stattgefunden)[71] mit einem Zitat des Philosophen Paul Feyerabend die Verurteilung Galileo Galileis durch die Kirche als „rational und gerecht“ bewertet zu haben.[72][73][74]  Bei einer sechstägigen Reise in die Vereinigten Staaten wurde er am 16. April 2008 von Präsident George W. Bush empfangen. Während seiner Reise äußerte sich Benedikt tief beschämt über pädophile Priester und rief die katholische Kirche in den USA nach den Missbrauchsskandalen mehrfach zur Reinigung und Erneuerung auf. Er traf sich auch mit Männern und Frauen, die als Kinder oder Jugendliche von Priestern missbraucht worden waren. Lobend würdigte er die tiefe Spiritualität in den USA. In einer Rede vor der UN-Vollversammlung in New York am 18. April forderte er die Vereinten Nationen zu einer Politik der vorbeugenden Konfliktlösung auf. Dabei müssten alle diplomatischen Mittel und „selbst die geringfügigsten Zeichen“ von Dialogbereitschaft genutzt werden. Zugleich schloss er aber „kollektive Aktionen der internationalen Gemeinschaft“ nicht aus.[75][76] Zum Abschluss seiner Reise besuchte der Papst am 20. April Ground Zero, den Ort der Anschläge gegen das World Trade Center am 11. September 2001, und feierte eine Heilige Messe im Yankee-Stadion vor zehntausenden Besuchern.  Ein weiterer Schritt der Annäherung an die Orthodoxie war am 28. Juni 2008 die Eröffnung des Paulusjahres zum Gedenken an das ungefähre 2000. Geburtsjahr des Apostels Paulus mit dem Ökumenischen Patriarchen von Konstantinopel in der Basilika Sankt Paul vor den Mauern und die in Anwesenheit des Patriarchen Bartholomäus I. gefeierte Heilige Messe in St. Peter am folgenden Tag, dem Patronatsfest Peter und Paul. In dieser feierten Benedikt XVI. und Bartholomäus I. gemeinsam den Wortgottesdienst, beide hielten eine Predigt, sprachen das Nicänische Glaubensbekenntnis auf Griechisch und erteilten zusammen den Segen.  Die noch während des Pontifikats von Johannes Paul II. eingesetzte Internationale römisch-katholisch-altkatholische Dialogkommission (IRAD) setzte unter Benedikt XVI. ihre Arbeit fort und veröffentlichte 2009 den Bericht Kirche und Kirchengemeinschaft,[77][78] der aufgrund der festgestellten Gemeinsamkeiten die Trennung zwischen katholischer und altkatholischer Kirche als „innerkatholisches Problem“ bezeichnet.[79] Seit 2012 tagt die Dialogkommission wieder regelmäßig, als Mitvorsitzende wurden Erzbischof Hans-Josef Becker und Bischof Matthias Ring berufen.[80]  Am 29. Juni 2010 kündigte Benedikt die Errichtung des Päpstlichen Rates zur Förderung der Neuevangelisierung für nachchristentümliche Gemeinschaften an.[81] Am 11. Oktober 2011 rief Papst Benedikt XVI. mit dem "Apostolischen Schreiben in Form eines Motu proprio Porta fidei" (Pforte des Glaubens) ein Jahr des Glaubens aus.[82] Es begann am 11. Oktober 2012, dem 50. Jahrestag der Eröffnung des Zweiten Vatikanischen Konzils, und endete am Christkönigsfest 2013 (24. November 2013).[83]  In das Pontifikat Papst Benedikts XVI. fällt die sogenannte Vatileaks-Affäre, bei welcher interne Dokumente aus dem Vatikan an die Öffentlichkeit gelangt sind. Am 15. Februar 2013 ernannte Benedikt XVI. den Malteserritter Ernst von Freyberg zum neuen Leiter der Vatikanbank.[84][85] Öffentliche Wirkung und Kritik Allgemeines Papst Benedikt XVI. bei der Pfingstmesse im Petersdom am 15. Mai 2005  Bereits in den ersten Monaten nach seiner Wahl ist Benedikt XVI. auch mit Vertretern des Judentums (Rom, Köln, Wien[86]) sowie muslimischer Gemeinden (Köln) zusammengetroffen. Dabei betonte er stets, den Dialog der Religionen und Kulturen in der Tradition des Zweiten Vatikanischen Konzils (vgl. dessen Erklärung Nostra aetate) und seines Vorgängers – Johannes Pauls II. – fortsetzen zu wollen.  Auf der Forbes-Liste der 70 mächtigsten Menschen der Welt stand Benedikt XVI. im Dezember 2012 auf Platz 5.[87]  Der Philosoph Hans Albert untersuchte Joseph Ratzingers Methoden mit Problemen umzugehen, und wirft ihm „eine willkürliche Beschränkung des Vernunftgebrauchs im Sinne des Glaubens“ vor,[88] sowie Argumentationen auf der Basis von begrifflichen Konfusionen,[89] die ein Erkenntnisprivileg des Gläubigen voraussetzten.[90]  Nach dem Verzicht auf das Papstamt äußerte der Generalsekretär der Vereinten Nationen Ban Ki-moon in einem Interview, Benedikt XVI. habe beigetragen zur „Überwindung der Herausforderungen unserer Zeit“ und viel für den interreligiösen Dialog unternommen.[91] Jesusbild und Theologie  Das unter Verzicht auf lehramtliche Autorität 2007 veröffentlichte Buch Jesus von Nazareth. Von der Taufe im Jordan bis zur Verklärung sowie der Folgeband wurden als persönliches Glaubenszeugnis[92] und „theologisches Lesebuch“ (so eine Charakterisierung Joseph Ratzingers selbst) geschätzt. Der Versuch, historisch-kritische und theologische Exegese zu verbinden, wurde innerhalb der Historischen Jesusforschung teils als prinzipiell wichtige Erweiterung begrüßt.[93] In dieser Form wurde er jedoch weitgehend als methodisch unzureichend, unzulässige Vereinheitlichung der Evangelien vom Johannesevangelium her und „kritiklose[s] Vertrauen“[94] in die Quellen eingeordnet und selten direkt aufgegriffen.[95]  Der Papst jedoch weist in seinem Jesus-Buch oft auf Differenzen hin, mit denen die Verfasser der Evangelien in ihrer Überlieferung die Gestalt Jesu aufbewahrt hätten. Er sieht in der johanneischen Inkarnationstheologie („Mensch-werden Gottes“ – das Sein Gottes in Mensch als Erlösende) und der paulinischen Kreuzestheologie (das Tun Gottes in Kreuz und Auferstehung als Erlösung der Menschen) nicht synthetisierbare Polaritäten der gleichen Wahrheit, die „nur in ihrem Zueinander auf das Ganze verweisen“.[96] Durch seine auch im Jesus-Buch vertretene These, dass Jesus mit seiner Botschaft und seinem Werk identisch sei (Ineinandergreifen von Sein und Tun Jesu) entdeckt er aber Einheitsmomente beider historischen Wege der Christologie, die im Jesus-Buch so besonders hervorgehoben werden. Einzigartigkeit der römisch-katholischen Kirche  Kritik vonseiten einiger Vertreter des Protestantismus erntete das am 10. Juli 2007 veröffentlichte Dokument der Kongregation für die Glaubenslehre, das die Einzigartigkeit der römisch-katholischen Kirche betont.[97] Demnach seien die orthodoxen Kirchen als „echte Teilkirchen“ zu bezeichnen, weil sie in der apostolischen Sukzession stünden; jedoch litten sie unter einem „Mangel“, weil ihnen die Gemeinschaft mit der römischen Kirche und dem Papst fehle. Die Protestanten bildeten hingegen nicht „Kirchen im eigentlichen Sinn“, sondern lediglich „kirchliche Gemeinschaften“, die sich eben nicht, wie die römisch-katholische oder orthodoxe Kirche, auf die apostolische Sukzession berufen könnten. Die Glaubenskongregation bekräftigte damit die im Jahr 2000 veröffentlichte Erklärung Dominus Iesus, die von ihr unter dem Vorsitz des damaligen Präfekten Joseph Kardinal Ratzinger herausgegeben worden war.  Dass die protestantischen Kirchen in der Tradition von Unitatis redintegratio – dem Abschlussdokument des Zweiten Vatikanischen Konzils über den Ökumenismus – also nicht als „Kirchen“, sondern „nur“ als „kirchliche Gemeinschaften“ angesprochen werden, empfinden viele evangelische Christen als Herabsetzung. Der Ratsvorsitzende der Evangelischen Kirche in Deutschland, Bischof Wolfgang Huber, sprach in Zusammenhang mit den Aussagen des Papstes von einem „Rückschlag für die Ökumene“.[98][99] Metropolit Kyrill von Smolensk und Kaliningrad, Vorsitzender des kirchlichen Außenamtes des Moskauer Patriarchats, lobte hingegen „die Ehrlichkeit des Kirchenverständnisses des Vatikans“, obwohl er den Standpunkt des Heiligen Stuhls nicht teile.[100] Der bayrische Landesbischof Johannes Friedrich erklärte, dass man evangelischerseits so, wie die katholische Kirche sich definiert, auch nicht Kirche sein wolle und bewertete das Dokument als „keine Absage an die ökumenischen Bestrebungen.“[99]  Aus katholischer Sicht kann in dieser Bezeichnung jedoch sogar besondere Wertschätzung gesehen werden, da sie nicht nur als „Gläubigenvereine“ oder „christliche Gemeinschaften“ angesprochen werden, sondern ihnen, unter der Voraussetzung des katholisch-theologischen Kirchenbegriffs, ausdrücklich kirchliche Elemente zugebilligt werden. Die Kommission für Glauben und Kirchenverfassung bemüht sich daher in einer theologischen Studie um eine Verständigung in der Frage des Kirchenverständnisses (Ekklesiologie). Vorlesung in Regensburg – Dialog mit dem Islam  Bei seinem zweiten Besuch als Papst in Deutschland hielt Benedikt XVI. vor Wissenschaftlern an der Universität Regensburg eine Vorlesung.[101] Darin zitierte er eine Aussage des spätmittelalterlichen byzantinischen Kaisers Manuel II. zur Rolle der Gewalt im Islam. Das als „Papstzitat von Regensburg“ bekannt gewordene Diktum wurde von einer Reihe von Vertretern des Islam als Hasspredigt bezeichnet und heftig kritisiert. Konziliant zeigten sich dagegen 38 hochrangige islamische Gelehrte, die in einem offenen Brief vom 12. Oktober 2006[102] der Darstellung ihres Glaubens im verwendeten Zitat in der Rede des Papstes zwar widersprachen, zugleich aber für eine Fortführung des Dialogs zwischen Christentum und Islam eintraten.  Insbesondere nach dem Türkeibesuch Papst Benedikt XVI. beurteilten viele zunächst kritische Stimmen die Rede neu. Die islamische Zeitung Zaman sprach davon, dass „der Dialog der Religionen nun wirklich in Gang gekommen sei“ und Die Zeit – zunächst sehr barsch in ihrer Kritik – sprach nun anerkennend vom „Weisen im Morgenland“ der „in der islamischen Welt zur wichtigsten Autorität des Westens wird“.[103] Abschließend meinte Kardinal Lehmann, der damalige Vorsitzende der Deutschen Bischofskonferenz, in Bezug auf die Vorlesung von Regensburg, dass es nichts zurückzunehmen oder zu entschuldigen gebe. Wenn die Diskussion um die Rede dazu gedient haben sollte, dass der Dialog zwischen Christentum und Islam ernsthafter werde, habe sie ihren guten Sinn gehabt.[104] Kardinalstaatssekretär Tarcisio Bertone bezeichnete gegenüber Radio Vatikan den "Fall Regensburg“ als „archäologisches Relikt“. Der Papst habe bewiesen, dass er für einen wahren Dialog mit dem Islam offen sei.[105]  Am 2. Mai 2008 empfing Papst Benedikt XVI. eine Delegation schiitischer Muslime aus dem Iran unter Führung von Mahdi Mostafavi. Der Heilige Stuhl und die iranischen Theologen hatten sich vorher in Rom auf eine gemeinsame Erklärung zum Thema „Glaube und Vernunft im Christentum und im Islam“ geeinigt. In der Erklärung wird unter anderem betont, dass Glaube und Vernunft „von sich aus gewaltlos“ seien und niemals für Gewalttätigkeit benutzt werden sollten.[106] Beziehungen zum Judentum  Bei verschiedenen Anlässen seines Pontifikats nutzte Benedikt XVI. die Gelegenheit zu Begegnung und Dialog mit Vertretern des Judentums. Während seiner Reise zum Weltjugendtag 2005 besuchte er am 19. August als erster Papst überhaupt mit der Kölner Synagoge ein in Deutschland gelegenes jüdisches Gotteshaus und verurteilte dort bei einer Ansprache jede Form von Rassismus und Antisemitismus.[107] Darüber hinaus gab er bekannt, er wolle den von Johannes Paul II. eingeleiteten „vertrauensvollen Dialog“ zwischen Juden und Christen „mit voller Kraft“ fortsetzen, erinnerte aber auch an „die komplexen und oft schmerzlichen Beziehungen“ zwischen Christen und Juden.[108][109] Des Weiteren sprach er sich bei diesem Besuch für einen aufrichtigen und vertrauensvollen Dialog zwischen den beiden Religionen aus und betonte deren gemeinsame Wurzeln.[110] Dem Besuch des Versammlungsraums der Synagoge war die Teilnahme am Kaddisch, einem jüdischen Totengebet, für die 11.000 Kölner Juden, die dem Holocaust zum Opfer gefallen waren, vorausgegangen.[111] Von Synagogenvorsteher Abraham Lehrer, der sagte, Benedikt stehe für Akzeptanz und Toleranz gegenüber dem Judentum, war der Papst als „größter Brückenbauer“ zwischen den Religionen begrüßt worden.[112] Der Vorsitzende des Zentralrats der Juden in Deutschland, Paul Spiegel, würdigte die Rede des Papstes danach als hoffnungsvolles Zeichen der Verständigung zwischen Juden und Christen.[113]  Während seiner Apostolischen Reise nach Polen besuchte Benedikt XVI. am 28. Mai 2006 das KZ Auschwitz-Birkenau.[114] Während Überlebende des Holocausts wie Marek Edelman den Besuch und die dort gehaltene Rede lobten, wurde vom polnischen Oberrabbiner Michael Schudrich kritisiert, dass sich der Papst in Auschwitz nicht zum Thema Antisemitismus in Polen, wie ihn beispielsweise der nationalkonservative katholische Radiosender Radio Maryja verbreitet, äußerte.[115] Ebenfalls Kritik äußerte Daniel Goldhagen, der dem Papst Vernebelung historischen Verstehens vorwarf und ihm anlastete, moralischer Verantwortung auszuweichen und sich vor politischer Pflicht zu drücken.[116]  Die Aufhebung der Exkommunikation von vier Bischöfen der Piusbruderschaft, darunter Richard Williamson, belastete die Beziehungen zwischen Heiligem Stuhl und Judentum. Der Papst reagierte darauf am 12. Februar 2009 mit einer Privataudienz für Delegierten der Conference of Presidents of Major American Jewish Organizations in der er das Gebet von Papst Johannes Paul II. im Jahr 2000 an der Klagemauer wiederholte, den Holocaust schärfstens verurteilte und die unwiderrufliche Verpflichtung der Kirche zu einem respektvollen und harmonischen Umgang mit dem Volk des Bundes betonte.[117] Rabbi David Rosen, der damalige Vorsitzende des International Jewish Committee for Interreligious Consultations (IJCIC) sagte daraufhin, Papst Benedikt habe damit ein Minus in ein Plus verwandelt.[118]  Im Juli 2012 äußerte Rabbi Rosen, die Beziehungen zwischen Juden und Katholiken seien nie besser gewesen. Auf die Rücktrittserklärung Benedikts ließ der israelische Oberrabiner Jona Metzger durch einen Sprecher erklären: „Während seiner Amtszeit gab es die besten Beziehungen zwischen der Kirche und dem Oberrabbinat […] Er verdient ein hohes Ansehen für den Ausbau der interreligiösen Verbindungen zwischen Judentum, Christentum und Islam.“ Der Präsident des Zentralrats der Juden in Deutschland sagte: „Papst Benedikt XVI. hat dem jüdisch-christlichen Verhältnis neue Impulse verliehen und es mit Herzlichkeit erfüllt.“[119] Ähnlich äußerten sich der israelische Staatspräsident Schimon Peres und der Präsident des Jüdischen Weltkongresses, Ronald S. Lauder.[120] Umgang mit der Priesterbruderschaft St. Pius X.  Nachdem er am 29. August 2005 mit dem Generaloberen der traditionalistischen Priesterbruderschaft St. Pius X., Bernard Fellay, sprach, unternahm Benedikt XVI. weitere Annäherungsschritte, indem er im Januar 2009 die 1988 ausgesprochene Exkommunikation von vier durch Marcel Lefebvre ohne Einwilligung des damaligen Papstes geweihten Bischöfen aufhob, die der Priesterbruderschaft St. Pius X. angehören.[121] Wie Benedikt XVI. 2010 noch einmal klarstellte, mussten die vier Bischöfe „schon aus rein rechtlichen Gründen, von der Exkommunikation losgesprochen werden“, da sie zuvor in einem Schreiben den Primat des Papstes im Allgemeinen und des amtierenden Papstes im Besonderen anerkannt hatten und daher der Grund der 1988 ausgesprochenen Exkommunikation – die Bischofsweihe ohne Zustimmung des Papstes – nicht mehr existent war. Benedikt XVI. stellte auch dar, dass es sich hierbei um den gleichen Vorgang handele, der auch in China analog zur Anwendung komme: Wenn ein dort ohne Zustimmung des Papstes geweihter Bischof den Primat des Papstes anerkenne, werde die gegen ihn verhängte Exkommunikation ebenfalls aufgehoben, da sie nicht mehr begründet sei.[122] Durch diese Entscheidung dürfen die vier Bischöfe wieder die Sakramente – insbesondere die Kommunion und das Bußsakrament – empfangen, sie bleiben jedoch weiterhin suspendiert, dürfen also ihr Amt nicht ausüben, so dass ihre sämtlichen Amtshandlungen als unerlaubt angesehen werden. Zu diesen Bischöfen gehörte, neben Fellay selbst, auch der kurz zuvor durch Holocaustleugnung aufgefallene Richard Williamson.[123][124]  Dieser Schritt des Papstes habe, nach einer Stellungnahme der Anti-Defamation League in den Vereinigten Staaten, die guten Beziehungen zwischen Katholiken und Juden untergraben.[125] Auch in Deutschland wurde der Schritt von Dieter Graumann, dem Vizepräsidenten des Zentralrats der Juden in Deutschland, bedauert;[126] die Priesterbruderschaft St. Pius X. selbst kritisierte Williamsons Aussagen und bat den Papst um Vergebung.[127] Der Papst bezeichnete am 28. Januar 2009, ohne Williamson namentlich zu erwähnen, die Vernichtung der Juden in der Zeit des Nationalsozialismus als „Mahnmal gegen jedes Vergessen und Leugnen“[128] und versicherte dem jüdischen Volk seine „volle und unbestreitbare Solidarität.“[129] Am 4. Februar 2009 verlautbarte das Vatikanische Staatssekretariat, dass die vier Bischöfe der Piusbruderschaft weiterhin von Priester- und Bischofsamt suspendiert seien und dass Richard Williamson „auf absolut unzweideutige und öffentliche Weise auf Distanz zu seinen Stellungnahmen zur Shoah gehen“ müsse, um zu einer Funktion als Bischof in der katholischen Kirche zugelassen zu werden; zudem wurde erklärt, dass Benedikt XVI. zum Zeitpunkt der Aufhebung der Exkommunikation keine Kenntnis von Williamsons Leugnung des Holocausts hatte.[130][131] Benedikt XVI. machte 2010 noch einmal deutlich, dass er andernfalls die Exkommunikation Williamsons nicht aufgehoben und dessen Fall separat von der Aufhebung der Exkommunikation der anderen drei Bischöfe behandelt hätte.[132] Der damalige Leiter der deutschsprachigen Redaktion von Radio Vatikan, Pater Eberhard von Gemmingen, äußerte am selben Tag Kritik am Papst und seinen Medienberatern: „Der Papst hat bis jetzt kein Gespür, beziehungsweise keinen Berater, der ihm sagt, was für politische Folgen diese oder jede Aussage hat.“[133]  Es gab jedoch auch etliche jüdische Stimmen, die diesen Wortmeldungen widersprachen und die die Entscheidung des Papstes als interne Angelegenheit der katholischen Kirche betrachten, die den jüdisch-christlichen Dialog nicht in Gefahr bringe. Gary L. Krupp, jüdischer Präsident der Stiftung „Pave the Way“, kritisierte die seiner Meinung nach „verkürzten“ öffentlichen Berichte über die Aufhebung der Exkommunikation der vier Bischöfe der Piusbruderschaft und betonte, in der Vergangenheit hätten die durch Exkommunikationen verursachten Schismen zur Entstehung neuer religiöser Gemeinschaften geführt. Hätte der Papst, so Krupp, im Falle der Piusbruderschaft, die seiner Ansicht zufolge immerhin über schätzungsweise eine Million Anhänger verfüge, jetzt nicht die Initiative ergriffen, um dieses Schisma zu beenden, „könnten eines Tages unsere Kinder und Enkelkinder eine bösartige rechts gerichtete Religion hervorkommen sehen“. Mit Bezug auf Williamson fragte Krupp: „Sollen wir es zulassen, dass bizarre Aussagen und Überzeugungen dieses einen Mannes den jüdisch-katholischen Dialog schädigen, der dauernd als Hauptschwerpunkt der Kirche und dieses Pontifikats behandelt wurde? Wir sagen, nein!“[134]  In einem Schreiben an die Bischöfe der katholischen Kirche bedauerte der Papst am 10. März 2009, „daß die Aufhebung der Exkommunikation überlagert wurde von dem Fall Williamson. Der leise Gestus der Barmherzigkeit gegenüber vier gültig, aber nicht rechtmäßig geweihten Bischöfen erschien plötzlich als etwas ganz anderes: als Absage an die christlich-jüdische Versöhnung“. Weiter schreibt der Papst, „Ich höre, daß aufmerksames Verfolgen der im Internet zugänglichen Nachrichten es ermöglicht hätte, rechtzeitig von dem Problem Kenntnis zu erhalten. Ich lerne daraus, daß wir beim Heiligen Stuhl auf diese Nachrichtenquelle in Zukunft aufmerksamer achten müssen.“ Er stellt aber auch fest, dass vieles in der Berichterstattung ungenau oder gar falsch dargestellt wurde und fährt fort: „Betrübt hat mich, daß auch Katholiken, die es eigentlich besser wissen konnten, mit sprungbereiter Feindseligkeit auf mich einschlagen zu müssen glaubten. Um so mehr danke ich den jüdischen Freunden, die geholfen haben, das Mißverständnis schnell aus der Welt zu schaffen und die Atmosphäre der Freundschaft und des Vertrauens wiederherzustellen, die – wie zur Zeit von Papst Johannes Paul II. – auch während der ganzen Zeit meines Pontifikats bestanden hatte und gottlob weiter besteht.“[135] Bioethik und Schutz des Lebens  Benedikt betonte schon in seiner ersten Predigt als Papst in San Giovanni in Laterano, dass er in Fragen der Abtreibung und der Sterbehilfe bei der Lehre der Kirche und den Positionen seines Vorgängers bleibe: „Als er [Johannes Paul II.] sich den fälschlichen Interpretationen von Freiheit gegenübersah, hat er unmissverständlich die Unverletzlichkeit des menschlichen Wesens unterstrichen, die Unverletzlichkeit des menschlichen Lebens von der Empfängnis bis zum natürlichen Tod.“[136]  Benedikt XVI. ist ein Gegner der Gentechnik, die er im Widerspruch zur göttlichen Schöpfung sieht.  In seiner Enzyklika Caritas in veritate von 2009 würdigte er Technologie als Mittel, materielle Beschränkungen zu überwinden. Gleichzeitig betonte er Verantwortung – es dürfe nicht nur nach dem „wie“, sondern müsse genauso nach dem „warum“ gefragt werden. Er warnte vor „Entwicklung und Förderung von In-vitro-Fertilisation, Embryonenforschung, Möglichkeiten des Klonens und der Hybridisierung des Menschen.“ Zukünftig mögliche „systematische eugenische Geburtenplanung“ sei ebenso wie Abtreibung Ausdruck einer „Kultur des Todes“. Im gleichen Zusammenhang verurteilte Benedikt wiederum Sterbehilfe als „Ausdruck der Herrschaft über das Leben, das unter bestimmten Bedingungen als nicht mehr lebenswert betrachtet wird.“[137] Rede im Deutschen Bundestag am 22. September 2011  Am 22. September 2011 hielt Papst Benedikt XVI. im Rahmen seiner dritten apostolischen Reise nach Deutschland eine vielbeachtete Rede im Deutschen Bundestag. Es war die erste Rede eines Papstes vor einem gewählten deutschen Parlament.[138] Er folgte damit einer Einladung des Bundestagspräsidenten Lammert. In dieser Rede unterbreitete er Gedanken über die Grundlagen des freiheitlichen Rechtsstaats.[139] Besondere Aufmerksamkeit erlangte dabei der Begriff einer „Ökologie des Menschen“, welchen er im Rahmen seiner Verteidigung des Naturrechts erörterte. Die Ankündigung, dass der Papst eine Rede im Bundestag halten werde, rief Proteste hervor. „Etwa 100 der 620 Parlamentarier wollen den Auftritt boykottieren, weil sie ihn für unvereinbar mit der religiösen Neutralität des Staates halten“.[140] Päpstliche Reisen → Hauptartikel: Auslandsreisen des Papstes Benedikt XVI. Von Benedikt XVI. besuchte Länder  Benedikt XVI. absolvierte insgesamt 24 apostolische Reisen in das außeritalienische Ausland sowie 31 inneritalienische Pastoralreisen (einschließlich nach San Marino) und zwei italienische Staatsbesuche. Er knüpfte damit an die Reisetätigkeit seines Vorgängers an, der in seiner 26-jährigen Amtszeit insgesamt 104 Auslandsreisen unternommen hatte. Die erste Auslandsreise Benedikt XVI. war im August 2005 zum XX. Weltjugendtag in Köln. Weitere apostolische Reisen nach Deutschland erfolgten 2006 und 2011. Ebenso drei Mal kam er nach Spanien 2006, 2010 und zum XXVI. Weltjugendtag 2011 in Madrid. Seine letzte Auslandsreise führte ihn im September 2012 in den Libanon.  Auf seinen weiteren apostolische Reisen besuchte er Polen, die Türkei, Brasilien, Österreich, die Vereinigten Staaten, Australien (XXIII. Weltjugendtag), Frankreich, Kamerun, Angola, Jordanien, Israel, Tschechien, Malta, Portugal, Zypern, das Vereinigte Königreich, Kroatien, Benin, Mexiko und Kuba.  Innerhalb Italiens besuchte er auf seinen Pastoralreisen u. a. Mailand, Venedig, Neapel, Turin mit Pilgerfahrt zum Turiner Grabtuch, Genua, Verona und je zweimal die Wallfahrtsorte Assisi und Loreto. Die Sommermonate verbrachte er jedes Jahr überwiegend in der Päpstlichen Sommerresidenz von Castel Gandolfo in den Albaner Bergen. Liturgie Benedikt mit dem neuen rundgewebten Pallium Benedikt mit der weißen Mozetta der Osterzeit (2011) Benedikt mit dem roten Saturno  Die Frage nach Wesen und Gestalt der Liturgie zeigte sich als ein Schwerpunkt des Pontifikats. Auf Wunsch des Papstes wurde die Edition seiner „Gesammelten Schriften“, herausgegeben durch den früheren Bischof von Regensburg Gerhard Ludwig Müller,[141] 2008 mit seinen Beiträgen zur Liturgie (Bd. 11) eröffnet, weil diese „für mein Denken bezeichnend ist.[142]“ Schon als Kardinal kritisierte Ratzinger verschiedene Erscheinungen in der Umsetzung der Liturgiereform nach dem Zweiten Vatikanum[143] und zeigte sich persönlich davon „überzeugt, daß die Kirchenkrise, die wir heute erleben, weitgehend auf dem Zerfall der Liturgie beruht.[144]“ Er beschrieb in seinem im Jahr 2000 erschienenen Buch Der Geist der Liturgie, dass die Kirche beim liturgischen Vollzug stets auf die gemeinsame Ausrichtung von Priester und Gläubigen nach Osten (ersatzweise nach einem „Osten des Glaubens“) zu achten habe.[145] Die Gleichrichtung der Versammelten habe eine Prozession des teilnehmenden Gottesvolks versinnbildlicht, während die Wendung des Priesters zum Volk einen in sich geschlossenen Kreis forme, also keinen Aufbruch mehr symbolisiere.[146] Dabei machte er darauf aufmerksam, dass diese Auffassung von Liturgie in der Neuzeit verdunkelt worden sei und „jede Zeit das Wesentliche neu finden und ausdrücken“ müsse.[147] In diesem Sinne befürwortete er jene Heranrückung des Altars und damit des eigentlichen Ortes des Meßopfers an das Volk, welche die Liturgiereform gebracht hatte.[148] Er plädierte dafür, dem Altarkreuz seinen zentralen Platz in der Liturgie zurückzugeben, es also wieder in die Mitte des Altars zu stellen, damit sich Priester und Gläubige sichtbar „zum Herrn hin“ wenden.[149]  Im Juli 2007 erklärte Papst Benedikt XVI. im apostolischen Schreiben Summorum Pontificum, dass die Heilige Messe von jedem Priester außer in der ordentlichen Form (forma ordinaria) des römischen Ritus nach dem Messbuch Pauls VI. die Heilige Messe ohne weiteres auch in der außerordentlichen Form (forma extraordinaria) des römischen Ritus nach dem zuletzt unter Johannes XXIII. 1962 gedruckten Messbuch gefeiert werden dürfe, da diese überlieferte Form nie abgeschafft worden sei.[150] In einem Begleitbrief an alle Bischöfe betonte der Papst den pastoralen Aspekt seiner Anordnung. Nach Ansicht einiger Beobachter stellte er mit diesem Schritt die theologische Grundlegung der auf das Zweite Vatikanische Konzil folgenden Liturgiereform in Frage. Als eine von Benedikt 2008 in der Sixtina am historischen Hochaltar statt am zwischenzeitlich gebrauchten Volksaltar zelebrierte Messe die diesbezügliche Diskussion erneut aufkommen ließ,[151] erklärte der Vatikan, der Papst beabsichtige nicht, die Liturgiereform rückgängig zu machen, und verwies dabei auf die von der Form unabhängigen theologischen Grundgedanken der Feier in gemeinsamer Ausrichtung.[152]  Auf die nach Benedikts Motuproprio Summorum Pontificum lautgewordene kirchliche und jüdische Kritik an der Verwendung der früheren Karfreitagsfürbitte für die Juden reagierte der Papst mit der Abfassung und Verordnung einer Neuformulierung dieser Bitte allein für die außerordentliche Form.[153] Dass er nicht die von einigen als antijudaistisch beurteilte Fürbitte vollständig zugunsten der für die ordentliche Form seit 1970 geltenden Fassung abschaffte, löste eine öffentliche Diskussion aus und belastete nach Meinung einiger Beobachter den jüdisch-christlichen Dialog.  Die Betonung liturgischer Kontinuität kommt im Pontifikat des Papstes auch zeichenhaft zum Ausdruck. Nach der Neubesetzung der Stelle des Päpstlichen Zeremonienmeisters mit dem italienischen Priester Guido Marini wurden die im Buch „Der Geist der Liturgie“ angedachten Änderungen in der päpstlichen Liturgie umgesetzt. Zudem benutzt der Papst häufig Paramente, die in ihrer Formensprache an gotische oder barocke Ausführungen erinnern. Die modern gestaltete Ferula, die seit Paul VI. benutzt worden war, ließ er 2009 – auch aufgrund ihrer Größe und ihres hohen Gewichts, welches zusammen mit den schweren Paramenten beim Gehen hinderlich ist[154] – durch ein an klassische Ausführungen angelehntes Modell ersetzen, welches ihm vom römischen Wohltätigkeitsverband „Circolo San Pietro“ geschenkt wurde. Amtsverzicht  Am 11. Februar 2013 gab Benedikt XVI. während eines Konsistoriums[155] bekannt, zum 28. Februar 2013, 20 Uhr (MEZ) „auf das Amt des Bischofs von Rom, des Nachfolgers Petri, […] zu verzichten“. Er sei „zur Gewissheit gelangt“, dass seine Kräfte infolge des vorgerückten Alters nicht mehr geeignet seien, „um in angemessener Weise den Petrusdienst auszuüben“.[156][157][158]  Zum ersten Mal, seit Gregor XII., Benedikt XIII. und Johannes XXIII. durch das Konzil von Konstanz 1414–1418 ihre Ämter verloren, schied damit ein Papst nicht durch Tod aus dem Amt. Aus eigener Entscheidung hatte dies zuletzt 1294 Coelestin V. getan.[159]  Zu den letzten Amtshandlungen Benedikts XVI. gehörte die Annahme des Rücktrittsgesuchs Kardinal Keith Patrick O’Briens vom Amt des Erzbischofs von Saint Andrews und Edinburgh zum 25. Februar 2013 sowie der Erlass des Motu proprio Normas nonnullas am 22. Februar 2013, das dem Kardinalskollegium das Recht einräumt, wenn die Anwesenheit aller Wahlberechtigten feststeht, darüber abzustimmen, mit dem Konklave schon früher als am fünfzehnten Tag der Sedisvakanz zu beginnen. Davon wurde auch sogleich Gebrauch gemacht: das Konklave zur Wahl des Nachfolgers begann schon am 12. März.      → Vergleiche auch: Liste von Päpsten, die auf das Amt verzichtet haben  Emeritierter Papst Briefkopf und Unterschrift von Papst Benedikt XVI. emeritus  Nach einer Generalaudienz auf dem Petersplatz am 27. Februar 2013 und weiteren Audienzen am 28. Februar zog Benedikt XVI. sich am Abend nach Castel Gandolfo zurück. Benedikt XVI. wird als „emeritierter Papst“ bzw. „emeritierter römischer Pontifex“ („Summus Pontifex emeritus“) bezeichnet, mit der Anrede „Heiliger Vater“ oder „Euer Heiligkeit“. In einem FAZ-Bericht von Jörg Bremer wünscht Benedikt allerdings selbst, dass er lediglich als „Vater Benedikt“ angesprochen werde.[160]  Am 23. März 2013 empfing Benedikt XVI. in Castel Gandolfo Papst Franziskus zu einem privaten Besuch. Damit kam es erstmals seit über 700 Jahren zu einem Zusammentreffen zwischen einem emeritierten Papst und seinem Amtsnachfolger.[161] Franziskus bezeichnete sich und Benedikt XVI. als „Brüder“ und beide teilten sich in einer kleinen Kapelle eine Gebetsbank. Der emeritierte Papst gelobte seinem Nachfolger bedingungslosen Gehorsam.[162]  Nachdem ein Bereich des Klosters Mater Ecclesiae für ihn als Wohnsitz umgebaut worden war, kehrte er am 2. Mai 2013 in den Vatikan zurück, wo er von Papst Franziskus begrüßt wurde.[163][164] Das erste öffentliche Konsistorium seines Nachfolgers Papst Franziskus am 22. Februar 2014 feierte er im Petersdom mit.[165] Am 4. März 2014 gab Papst Franziskus ein Interview, in dem er erstmals ausführlich zum Verhältnis zu seinem Vorgänger Stellung nahm, unter anderem zum gemeinsamen Beschluss, dass Benedikt wieder mehr am öffentlichen kirchlichen Leben teilhaben solle.[166] Im März 2014 führte die Mailänder Tageszeitung Corriere della Sera ein Interview mit Benedikt XVI.[167] Am 27. April 2014 nahm er an der Heiligsprechung der Päpste Johannes XXIII. und Johannes Paul II. durch Papst Franziskus auf dem Petersplatz teil. Er nahm an der Seligsprechung von Papst Paul VI.[168] am 19. Oktober 2014 teil. Wappen Wappen von Benedikt XVI.  Benedikt XVI. nahm als Papst ein neues Wappen an, das von Andrea Cordero Lanza di Montezemolo entworfen wurde.[169] Sein Papstwappen enthält Symbole, die sich bereits in seinem erzbischöflichen Wappen fanden: den Korbiniansbären des Diözesanpatrons Korbinian aus dem Stadtwappen Freisings sowie den gekrönten Mohren aus dem Wappen der Erzbischöfe von München-Freising, ergänzt durch eine Muschel als Anspielung auf eine Legende über des Papstes Lieblingstheologen Augustinus und das Pilgersymbol der Jakobsmuschel.  Benedikt ließ überraschenderweise die sich jahrhundertelang mit den gekreuzten Schlüsseln über dem Wappenschild erhebende päpstliche Tiara durch eine einfache bischöfliche Mitra ersetzen, die aber ähnlich wie bei den Kronreifen der Tiara mit drei goldenen Bändern geschmückt ist, die für die drei Gewalten des Papstes stehen: Weiheamt, Jurisdiktion und Lehramt. Diese sind vertikal im Zentrum miteinander verbunden, um so ihre Einheit in derselben Person aufzuzeigen.[170] Durch die Wahl der Mitra anstelle der Tiara im päpstlichen Wappen soll die von Benedikt XVI. immer wieder betonte Kollegialität der Bischöfe dargestellt werden. Die Standarte der Schweizergarde zeigte allerdings Benedikts Wappen weiterhin mit der Tiara bekrönt.[171] Unter dem Wappenschild ist – als Zeichen der Aufsicht und des Hirtenamtes eines Metropoliten – erstmals das Pallium in einem Papstwappen dargestellt. Siehe auch: Papstwappen und Kirchliche Heraldik Papst Benedikt XVI. Stiftungen und Museen  In fünf Einrichtungen wird das geistige Erbe Joseph Ratzingers / Benedikts XVI. erforscht und bewahrt, bzw. sein Leben und Werk dargestellt.      Joseph Ratzinger Papst Benedikt XVI.-Stiftung in München, gegründet 2007 auf Initiative seines Schülerkreises. Ziel ist die Erschließung von Joseph Ratzingers theologischem Werk für die Öffentlichkeit und die Förderung einer Theologie in seinem Geist.     Institut Papst Benedikt XVI. in Regensburg, gegründet 2008 durch den Regensburger Bischof Gerhard Ludwig Müller. Das Institut erfasst und erforscht die Werke Ratzingers und gibt sie unter dem Titel Joseph Ratzinger Gesammelte Schriften heraus. Ihm gehört das Wohnhaus Joseph Ratzingers in Pentling.     Fondazione Vaticana Joseph Ratzinger – Benedetto XVI (Vatikanische Stiftung Joseph Ratzinger – Benedikt XVI.) im Vatikan, gegründet 2010 auf Initiative seines Schülerkreises. Die Stiftung will das theologische und spirituelle geistige Erbe Joseph Ratzingers bewahren und fördern. Sie verleiht seit 2011 alljährlich den Joseph-Ratzinger-Preis.     Stiftung Geburtshaus Papst Benedikt XVI. in Marktl am Inn, gegründet 2005 vom Passauer Bischof Wilhelm Schraml. Die Stiftung hat das Geburtshaus Ratzingers erworben und darin ein 2007 eröffnetes biographisches Museum eingerichtet, in dem sein persönlicher und geistlicher Lebensweg dargestellt wird.     Wohnhaus Papst Benedikt XVI. in Pentling. Das Haus hat Papst Benedikt XVI. 2010 dem Regensburger Institut Papst Benedikt XVI. übereignet, das darin ein 2012 eröffnetes biographisches Museum mit Begegnungsstätte und Archiv eingerichtet hat.  Denkmäler Benediktsäule in Marktl      Benediktweg 2005     Mosaikmedaillon in St. Paul vor den Mauern 2005     Bronzerelief im Münchner Liebfrauendom von Josef Alexander Henselmann 2006     Gedenktafel in Köln 2006, eingelassen im Boden an der Stelle, an der Benedikt XVI. 2005 das Rheinschiff verließ, um zum Dom zu pilgern     Büste in der Universität Regensburg von Christiane Mayr 2006     Benediktsäule Marktl von Joseph Michael Neustifter 2006     Benediktsäule von Joseph Michael Neustifter in Velletri vor der Titelkirche Kardinal Ratzingers 2007     Gedenktafel mit Besuchsdatum an der Münchner Mariensäule 2007     Bronzebüste vor der Stadtpfarrkirche St. Oswald, Traunstein, von Johann Brunner 2007[172]     Bronzestatue in Castrignano del Capo 2008     Bronzerelief im Freiburger Münster von Wolfgang Eckert 2011     Papst- und erzbischöfliches Wappen Benedikts XVI. mit dem Zeitraum seines Pontifikats im Münchner Liebfrauendom 2013     Bronzebüste in der Päpstlichen Akademie der Wissenschaften von Fernando Delia 2014[173]  Auszeichnungen, Ehrungen und Mitgliedschaften → Hauptartikel: Auszeichnungen, Ehrungen und Mitgliedschaften von Benedikt XVI.  Im Jahr 1991 wurde Ratzinger Mitglied der Europäischen Akademie der Wissenschaften und Künste in Salzburg/Österreich.[174][175] Darüber hinaus ist Benedikt XVI. Mitglied beziehungsweise korrespondierendes Mitglied weiterer wissenschaftlicher Akademien in Europa, Ehrendoktor von acht Hochschulen und Ehrenbürger der Gemeinden Pentling (1987), Marktl am Inn (1997), Traunstein (2006), Regensburg (2006), Aschau am Inn (2006), Altötting (2006), Tittmoning (2007), Brixen (2008), Mariazell (2009), Freising (2010), Romano Canavese (2010)[176] und Natz-Schabs (2011).[177] Für seine schriftstellerische Tätigkeit wurde er in Italien mit drei Literaturpreisen bedacht.  Ratzinger erhielt bereits vor seinem Pontifikat in Deutschland, Italien und in anderen Ländern zahlreiche Orden und Auszeichnungen; dazu gehören unter anderem das Großkreuz des nationalen Verdienstordens der Republik Ecuador (1977), der Bayerische Maximiliansorden für Wissenschaft und Kunst (1995) sowie den Karl-Valentin-Orden des Münchner Faschings (1989). Die Bundesrepublik Deutschland zeichnete ihn zunächst 1985 mit dem Großen Verdienstkreuz des Verdienstordens der Bundesrepublik Deutschland mit Stern und Schulterband aus; 1994 wurde ihm mit dem Großkreuz des Verdienstordens der Bundesrepublik Deutschland die höchste Ordensstufe verliehen. Eine im Rahmen eines Staatsbesuches 2011 vorgesehene Verleihung der Sonderstufe des Großkreuz des Verdienstordens der Bundesrepublik Deutschland unterblieb, da Benedikt XVI. keine weltlichen Orden annahm.[178] Zugeeignete Kompositionen      Das klare, reine, weiße Licht. Für Gesang-Solo, Flöte und Orgel, von Ludger Stühlmeyer, zum 79. Geburtstag zugeeignet.     Wer glaubt, ist nie allein. Chorkomposition (SATB) von Christian Dostal, anlässlich des Besuches in Bayern 2006 zugeeignet.     Missa Solemnis – Tu es Petrus. Für Chor und Orchester, von Wolfgang Seifen, zum 80. Geburtstag zugeeignet.[179]     Missa pro Papa von Wolfram Menschick, 2010 zugeeignet.  Werke Lehrschreiben Enzykliken      2006: Deus caritas est („Gott ist Liebe“)     2007: Spe salvi („Auf Hoffnung hin [sind wir] gerettet“)     2009: Caritas in veritate („Die Liebe in der Wahrheit“)     Die Enzyklika Lumen fidei („Licht des Glaubens“) wurde von Benedikt XVI. begonnen und von seinem Nachfolger Franziskus beendet. Benedikt „hatte eine erste Fassung einer Enzyklika über den Glauben schon nahezu fertig gestellt. […] In der Brüderlichkeit in Christus übernehme ich seine wertvolle Arbeit und ergänze den Text durch einige weitere Beiträge“, schrieb Franziskus in der Einleitung der Enzyklika, die er am 29. Juni 2013 unterzeichnete.  Apostolische Schreiben (Auswahl)      Nachsynodales Apostolische Schreiben Sacramentum caritatis („Sakrament der Liebe“) über die Eucharistie – Quelle und Höhepunkt von Leben und Sendung der Kirche (22. Februar 2007). Hierin werden die Ergebnisse der XI. ordentlichen Vollversammlung der Bischofssynode, die vom 2. bis 23. Oktober 2005 im Vatikan stattfand, vorgestellt.     Nachsynodales Apostolische Schreiben Verbum Domini über das Wort Gottes in Leben und Sendung der Kirche (30. September 2010). Hierin werden die Ergebnisse der XII. Ordentlichen Vollversammlung der Bischofssynode, die vom 5. bis zum 26. Oktober 2008 im Vatikan stattfand, vorgestellt.     Nachsynodales Apostolisches Schreiben Africae munus über die Kirche in Afrika im Dienst der Versöhnung, der Gerechtigkeit und des Friedens (19. November 2011). Hierin werden die Ergebnisse der II. Sonderversammlung der Bischofssynode für Afrika, die vom 4. bis zum 25. Oktober 2009 im Vatikan stattfand, vorgestellt.     Apostolische Konstitution Anglicanorum coetibus über die Errichtung von Personalordinariaten für Anglikaner, die in die volle Gemeinschaft mit der katholischen Kirche eintreten (4. November 2009)     Motu proprio zur Approbation und Veröffentlichung des Kompendiums des Katechismus der Katholischen Kirche (28. Juni 2005)     Motu proprio De aliquibus mutationibus in normis (26. Juni 2007)     Motu proprio Summorum Pontificum (7. Juli 2007)     Motu proprio Antiqua ordinatione (21. Juni 2008)     Motu proprio Ecclesiae unitatem (2. Juli 2009)     Motu proprio Omnium in mentem zur Änderung einiger Normen des Kodex des Kanonischen Rechts (26. Oktober 2009)     Motu proprio Ubicumque et semper, mit dem der Päpstliche Rat zur Förderung der Neuevangelisierung errichtet wird (21. September 2010)     Motu proprio über die Vorbeugung und Abwehr illegaler Aktivitäten im Bereich des Finanz- und Währungswesens (30. Dezember 2010).[180] Ausgangspunkt dieses Schreibens sind die Vorwürfe gegen das vatikanische Istituto per le Opere di Religione, der sog. Vatikanbank, wegen Geldwäsche. In diesem Apostolischen Schreiben legt der Papst internationale Standards für das Finanzwesen des Vatikans fest. Darüber hinaus soll der globalen Geldwäsche und einer möglichen Finanzierung des Terrorismus vorgebeugt werden. Er verfügt, dass zur Einhaltung und Überwachung der Gesetze eine „Autorität für Finanzinformation“, eine Art Aufsichtsbehörde, eingesetzt werden soll. Weiteres Ziel dieser Bestimmungen ist es, auf die „Weiße Liste“ der Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (OECD) zu gelangen. Diese Liste vereint die Staaten mit scharfen Kontrollen gegen illegale Finanzgeschäfte.[181]     Motu proprio Porta fidei, mit dem ein Jahr des Glaubens 2012–2013 ausgerufen wurde (11. Oktober 2011)     Motu proprio Latina lingua, mit dem die Päpstliche Akademie für die lateinische Sprache Pontificia Academia Latinitatis ad experimentum für die Dauer von fünf Jahren errichtet wurde (10. November 2012)  Akademische und andere Veröffentlichungen (Auswahl)  Die Publikationen Ratzingers belaufen sich auf über 600 Titel. Vieles von seiner wissenschaftlichen Arbeit führte nicht unmittelbar zu eigenen Veröffentlichungen, fand aber seinen Niederschlag in unterschiedlichen Gremien, Kommissionen und kirchenamtlichen Dokumenten.  Einen umfassenden Überblick über Ratzingers Werk bis zu seiner Wahl zum Papst bietet eine im Augsburger Sankt Ulrich Verlag erschienene Bibliografie.[182] Ein Großteil des Werkes Ratzingers wird ab 2008 vom Regensburger Institut Papst Benedikt XVI. im Herder Verlag in der auf 16 Bände angelegten Buchreihe Joseph Ratzinger: Gesammelte Schriften (JRGS) neu ediert.[183] Hier folgt eine Auswahl von wichtigen Veröffentlichungen:      Geistliche Schriftlesungen. Mit einem Geleitwort von Gerhard Ludwig Müller (Christliche Meister, Bd. 58). Ausgewählt, eingeleitet und herausgegeben von Julian R. Backes, Johannes Verlag Einsiedeln, Freiburg i. Brsg. 2014, 2. Aufl. 2015, ISBN 978-3-89411-422-0     Jesus von Nazareth (Trilogie über die Gestalt und Botschaft Jesu Christi), Herder, Freiburg im Breisgau-Basel–Wien, 2007–2012     Licht der Welt. Der Papst, die Kirche und die Zeichen der Zeit. Ein Gespräch mit Peter Seewald, Herder, Freiburg i. Brsg. 2010, ISBN 978-3-451-32537-3     Kirchliche Bewegungen und neue Gemeinschaften – Unterscheidungen und Kriterien. Neue Stadt, 2007, ISBN 978-3-87996-710-0     Glaube und Zukunft. Kösel, 2007, ISBN 978-3-466-36753-5     Glaube und Vernunft. Die Regensburger Vorlesung. Mit Kommentierungen von Gesine Schwan, Adel Theodor Khoury, Karl Lehmann, Herder Verlag 2007, ISBN 978-3-451-29597-3     Wort Gottes – Schrift, Tradition, Amt. Freiburg i. Brsg. 2005, ISBN 3-451-28909-1     Werte in Zeiten des Umbruchs. Freiburg i. Brsg. 2005, ISBN 3-451-05592-9     Unterwegs zu Jesus Christus. Augsburg 2003, ISBN 3-936484-21-X     Glaube – Wahrheit – Toleranz. Das Christentum und die Weltreligionen. 2. Aufl., Freiburg i. Brsg. 2003, ISBN 3-451-28110-4.     Stephan Otto Horn, Vinzenz Pfnür (Hrsg.): Gott ist uns nah. Eucharistie: Mitte des Lebens. Augsburg 2001, ISBN 3-929246-69-4     Gott und die Welt. Glauben und Leben in unserer Welt. Ein Gespräch mit Peter Seewald. Köln 2000, ISBN 3-426-77592-1     Der Geist der Liturgie. Eine Einführung. 4. Aufl., Freiburg i. Brsg. 2000, ISBN 3-451-27247-4     Aus meinem Leben. (1927–1977). Stuttgart 1998, ISBN 3-453-16509-8     Vom Wiederauffinden der Mitte. Texte aus vier Jahrzehnten. Freiburg i. Brsg. 1997, ISBN 3-451-26417-X     Im Anfang schuf Gott. Vier Predigten über Schöpfung, Fall und Konsequenzen des Schöpfungsglaubens. Johannes, Neuausg. 1996. ISBN 3-89411-334-0     Salz der Erde. Christentum und katholische Kirche an der Jahrtausendwende. Ein Gespräch mit Peter Seewald. Wilhelm Heyne Verlag, München 1996, ISBN 3-453-14845-2     Das Fest des Glaubens. Versuche über die kirchliche Liturgie. 3. Aufl., Johannes, Einsiedeln 1993, ISBN 3-89411-199-2     Wahrheit, Werte, Macht. Prüfsteine der pluralistischen Gesellschaft. Freiburg/Basel/Wien 1993, ISBN 3-7820-0812-X     Zur Gemeinschaft gerufen. Kirche heute verstehen. Freiburg/Basel/Wien 1991, ISBN 3-451-22299-X     Auf Christus schauen. Einübung in Glaube, Hoffnung, Liebe. Freiburg/Basel/Wien 1989, ISBN 3-451-21481-4     Abbruch und Aufbruch. Die Antwort des Glaubens auf die Krise der Werte. München 1988, ISBN 3-597-30061-8     Liturgie und Kirchenmusik. Vortrag zur Eröffnung des VIII. Internationalen Kongresses für Kirchenmusik in Rom im Europäischen Jahr der Musik am 17. November 1985 (Reden zur Musik). Sikorski, H, 1987, ISBN 3-920880-23-4     Kirche, Ökumene und Politik. Neue Versuche zur Ekklesiologie [Robert Spaemann zum 60. Geburtstag zugeeignet]. Johannes, Einsiedeln 1987, ISBN 3-89411-201-8     Politik und Erlösung. Zum Verhältnis von Glaube, Rationalität und Irrationalem in der sogenannten Theologie der Befreiung (Rheinisch-Westfälische Akademie der Wissenschaften: G (Geisteswissenschaften), Bd. 279). Opladen 1986, ISBN 3-531-07279-X     Die Krise der Katechese und ihre Überwindung. Rede in Frankreich. Mit Reden v. Ryan, Dermot J; Danneels, Gotfried; Macharski, Franciszek (Sammlung Kriterien, 00064). Johannes, Einsiedeln 1983, ISBN 3-89411-200-X     Das Fest des Glaubens. Versuche zur Theologie des Gottesdienstes. 3. Aufl., Johannes, Einsiedeln 1993, ISBN 3-89411-199-2     Eschatologie – Tod und ewiges Leben. 2. Aufl., Pustet, Regensburg 2007, ISBN 978-3-7917-2070-8     Glaube, Erneuerung, Hoffnung. Theologisches Nachdenken über die heutige Situation der Kirche. Hrsg. von Kraning, Willi. Leipzig 1981.     Umkehr zur Mitte. Meditationen eines Theologen. Leipzig 1981.     Zum Begriff des Sakramentes (Eichstätter Hochschulreden, Bd. 79). München 1979.     Die Tochter Zion. Betrachtungen über den Marienglaube der Kirche. Einsiedeln 1977.     Der Gott Jesu Christi. Betrachtungen über den Dreieinigen Gott. Kösel-Verlag, 2006, ISBN 3-466-36716-6     Dogma und Verkündigung. 3. Aufl., München 1973, ISBN 3-87904-050-8     Das neue Volk Gottes. Entwürfe zur Ekklesiologie. Patmos, Düsseldorf 1984, ISBN 3-491-71001-4     Die Einheit der Nationen. Eine Vision der Kirchenväter. Bücherei der Salzburger Hochschulwochen. Salzburg unter anderem 1971.     Einführung in das Christentum. Vorlesungen über das Apostolische Glaubensbekenntnis. München 1968, ISBN 3-466-20089-X     Das Problem der Dogmengeschichte in der Sicht der katholischen Theologie. Arbeitsgemeinschaft für Forschungen des Landes Nordrhein-Westfalen: Geisteswissenschaften, Bd. 139. Köln unter anderem 1966.     Die sakramentale Begründung christlicher Existenz. Freising-Meitingen, 1966     Die letzte Sitzungsperiode des Konzils (Konzil, Bd. 4). Köln 1966.     Vom Sinn des Christseins, Drei Predigten. Kösel Verlag, 1966.     Ereignisse und Probleme der dritten Konzilsperiode (Konzil, Bd. 3). Köln 1965.     Die erste Sitzungsperiode des Zweiten Vatikanischen Konzils. Ein Rückblick (Konzil, Bd. 1). Köln 1963.     Das Konzil auf dem Weg. Rückblick auf die 2. Sitzungsperiode des Zweiten Vatikanischen Konzils (Konzil, Bd. 2). Bachem, Köln 1964.     Die christliche Brüderlichkeit. München 1960 (Neuauflage Kösel-Verlag, 2006, ISBN 3-466-36718-2).     Offenbarung und Heilsgeschichte nach der Lehre des heiligen Bonaventura. Habilitationsschrift (Originalfassung), 1955. In: Joseph Ratzinger Gesammelte Schriften, Bd. 2. Offenbarungsverständnis und Geschichtstheologie Bonaventuras, Herder, Freiburg i. Brsg. 2009, ISBN 978-3-451-30130-8.     Die Geschichtstheologie des heiligen Bonaventura. Habilitationsschrift, München 1959 (eingereichte Fassung = 2. Teil der Originalfassung. Neuauflage: EOS Verlag, St. Ottilien 1992, ISBN 3-88096-081-X).     Volk und Haus Gottes in Augustins Lehre von der Kirche, Dissertationsschrift, München 1954 (Neuauflage: EOS Verlag, St. Ottilien 2005, ISBN 3-88096-207-3, Münchner theologische Studien 2/7; Neuveröffentlichung in: Joseph Ratzinger Gesammelte Schriften, Bd. 1, Herder, Freiburg i. Brsg. 2011, ISBN 978-3-451-34053-6).  Literatur Biografien      Joseph Ratzinger (autobiografisch): Aus meinem Leben. (1927–1977). 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In: Die Politische Meinung, Nr. 455, Oktober 2007, S. 72–74 (Sammelbesprechung von vier Büchern zu Denken und Wirken Benedikts XVI., PDF, 730 KB).     Rede Papst Benedikts XVI. im Deutschen Bundestag am 22. September 2011 (Wortlaut) auf der Internetseite des Deutschen Bundestages. Video     Der Papst privat. (Video, 14:57 min) YouTube. Dokumentation des Bayerischen Rundfunks über einen Tagesablauf Benedikts XVI. (2007), ausgestrahlt im Sender Phoenix am 27. Juli 2008  Einzelnachweise      Benedikt XVI.: Declaratio. vatikan.va, 11. Februar 2013, abgerufen am 28. März 2013 (Übersetzung aus dem Lateinischen).     Der Grabstein nennt als Geburtstag den 7.1.1884, imagebroker.com.     Interview mit Historiker Wehler: Kontroverse zu Ratzinger-Vergangenheit ist grotesk. Spiegel Online, 22. April 2005, abgerufen am 12. Februar 2013     Matthias Drobinski: Joseph und die Hitlerjugend. In: Süddeutsche Zeitung, 19. Mai 2010, abgerufen am 12. Februar 2013     Joseph Ratzinger: Aus meinem Leben. Erinnerungen (1927–1977). Stuttgart 1998, S. 48 f.     Joseph Ratzinger: Aus meinem Leben. Erinnerungen (1927–1977). Stuttgart 1998, S. 49.     Joseph Ratzinger: Aus meinem Leben. Erinnerungen (1927–1977). Stuttgart 1998, S. 55 ff.     Joseph Ratzinger: Aus meinem Leben. Erinnerungen (1927–1977). Stuttgart 1998, S. 75 f.     Joseph Ratzinger: Aus meinem Leben. Erinnerungen (1927–1977). Stuttgart 1998, S. 68–71     Rudolf Voderholzer: Offenbarung und Kirche. Ein Grundgedanke von Joseph Ratzingers Habilitationsprojekt (1955/2009) und seine theologische Tragweite. (PDF; 108 kB) In: Marianne Schlosser, Franz-Xaver Heibl (Hrsg.): Gegenwart der Offenbarung (= Ratzinger-Studien, Bd. 2), Regensburg 2011, S. 51.     In Bonn hat sein Weg nach Rom begonnen; General-Anzeiger Bonn, 25. Juni 2009     Johannes Loy: Weichenstellungen in Münster: Von 1963 bis 1965 pendelte Joseph Ratzinger zwischen der Westfalenmetropole und dem Konzil in Rom. In: Westfälische Nachrichten, 12. Februar 2013, Sonderseite: Papst Benedikt XVI. gibt Amt ab.     Benedikt VXI. und Tübingen (Memento vom 7. März 2008 im Internet Archive). Website der Universität Tübingen bei web.archive.org, Stand 7. März 2008, mit Bewerbungsbild anlässlich der Berufung (Memento vom 31. Juli 2007 im Internet Archive). Abgerufen am 1. Dezember 2012.     Albrecht Beutel: Gerhard Ebeling. Eine Biografie, Tübingen 2012, S. 312.     Theologische Zeitschrift, Bd. 58, S. 281.     Referate Ratzingers vor den Konzilsvätern finden sich in: Jared Wicks: Six texts by Prof. Joseph Ratzinger as peritus before and during Vatican Council II. In: Gregorianum, 89, 2, 2008, S. 233–311. scotthahn.com (PDF)     Theologe. Stiftung Geburtshaus Benedikt XVI., abgerufen am 8. Februar 2015.     vgl. Jared Wicks: Six texts by Prof. Joseph Ratzinger as peritus before and during Vatican Council II. In: Gregorianum, 89, 2, 2008, S. 233–311. Zu dem Referat vgl. S. 241 ff., das Referat ist wörtlich wiedergegeben auf S. 295–309. scotthahn.com (PDF)     Joseph Ratzinger: Aus meinem Leben. Erinnerungen (1927–1977). Stuttgart 1998, S. 106–132, bes. S. 130     vgl. Joseph Ratzinger: Dogmatische Konstitution über die göttliche Offenbarung - Einleitung. In: Josef Höfer, Karl Rahner (Hrsg.): Lexikon für Theologie und Kirche (LThK). 2. Auflage. Band 13, Herder, Freiburg im Breisgau 1967. (=Das Zweite Vatikanische Konzil, Dokumente und Kommentare) ND 2014, 498-503, 501.     Salvador Miranda: The Cardinals of the Holy Roman Church, Florida International University     Der deutsche Papst – Benedikt XVI. Brockhaus-Infothek 2005     Papst Benedikt XVI. (PDF; 78 kB), abgerufen am 5. Mai 2013     nordostkultur-muenchen.de     vatican.va     vgl. nur: Allen: Kardinal Ratzinger. Patmos 2002.     A. Ramelsberger, K. Prummer, D. Stawski: Pädophiler Priester in Ratzingers Bistum. In: Süddeutsche Zeitung, 12. März 2010.     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Città del Vaticano / Freiburg 2010, S. 149     Kritik des Leiters der deutschsprachigen Redaktion von Radio Vatikan im NDR (Memento vom 13. April 2009 im Internet Archive)     Der Präsident der jüdischen Stiftung „Pave the Way" stellt sich gegen die Kritik am Papst. In: Zenit.org. 4. Februar 2009, abgerufen am 4. Februar 2015.     Brief Papst Benedikts XVI. an die katholischen Bischöfe am 10. März 2009     Papst gegen „Modewechsel“. n-tv.de, 8. Mai 2005     Papst Benedikt XVI.: Enzyklika Caritas in veritate. Der Heilige Stuhl, 29. Juni 2009, deutschsprachige Version, §§ 69 f., 75.     Papst Benedikt XVI. Deutscher Bundestag     Rede Papst Benedikts XVI. im Deutschen Bundestag am 22. September 2011. Deutscher Bundestag     Staatsbesuch | Wulff und Merkel empfangen den Papst von dpa, AFP und Reuters. zeit.de, 22. September 2011     institut-papst-benedikt.de     Regensburg: Bischof Müller gibt „Gesammelte Werke“ von Papst Benedikt heraus     So etwa in seinem Buch Der Geist der Liturgie. 6. Auflage, 2002, S. 68.     Aus meinem Leben. Stuttgart 1998, S. 174.     Der Geist der Liturgie. 6. Auflage, 2002, S. 66 ff.; vgl. „Zum Eröffnungsband meiner Schriften“ [= Bd. 11 der Herder-Gesamtausgabe, Freiburg i. Br., 2° 2008, S. 7]: „Der Gedanke, dass Priester und Volk sich beim Gebet gegenseitig anschauen sollten, ist erst in der Moderne entstanden und der alten Christenheit gänzlich fremd.“     Der Geist der Liturgie. 6. Auflage, 2002, S. 70.     Der Geist der Liturgie. 6. Auflage, 2002, S. 69 f.     Der Geist der Liturgie. 6. Auflage, 2002, S. 70 f.     Der Geist der Liturgie. 6. Auflage, 2002, S. 73.     Motu Proprio Summorum Pontificum, Art. 1 ff.     Papst wendet der Gemeinde den Rücken zu. In: La Repubblica, 14. Januar 2008     Vatikan: Keine Abkehr von der Liturgiereform Radio Vatikan, 22. Januar 2008.     Vatikan: Fürbitte „Für die Juden“. Radio Vatikan, 5. Februar 2008.     Benedikt XVI. trägt einen neuen Kreuzstab. Radio Vatikan, 28. November 2009, abgerufen am 4. Februar 2015. Auch in L’Osservatore Romano, 49/2009, S. 7.     über die Heiligsprechung der Märtyrer von Otranto sowie der Ordensgründerinnen Laura di Santa da Siena Montoya y Upegui (1874–1949) und María Guadalupe García Zavala (1878–1963), domradio.de 10. Februar 2013     Papst Benedikt XVI. tritt zurück. Radio Vatikan, 11. Februar 2013, abgerufen am 11. Februar 2013.     Rücktrittserklärung im lateinischen Original. Heiliger Stuhl, abgerufen am 11. Februar 2013     Rücktrittserklärung als Video. The Guardian, 11. Februar 2013, abgerufen am 11. Februar 2013.     Stichwort: Amtsverzicht des Papstes. Radio Vatikan     Ohne die Last seines Amtes: Vater Benedikt im Gespräch. Website faz.net. Abgerufen am 18. Januar 2015.     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Erklärungen der Insignienn. (PDF; 11 MB; S. 17) Bistum Mainz; abgerufen 22. März 2013     Standarte Schweizergarde unter Benedikt XVI.     Enthüllung der Büste in Traunstein, abgerufen am 28. Februar 2013     Papst: Evolution setzt Schöpfer voraus. katholisch.de, 27. Oktober 2014, abgerufen am 8. Februar 2015.     theology → Biografie Joseph Kardinal Ratzinger, der spätere Papst Benedikt XVI.→ Mitgliedschaften → EuropAcad → 1991     Biografie Joseph Kardinal Ratzinger, der spätere Papst Benedikt XVI. → Mitgliedschaften → Mitgliedschaften → EuropAcad → 1991     Vatikan/Italien: Papst ist Ehrenbürger von Bertones Heimatort. In: Radio Vatikan, 18. März 2010, abgerufen am 23. März 2011.     Vatikan/Italien: Papst empfing Ehrenbürgerurkunde von Natz-Schabs In: kathweb.at, 9. November 2011, abgerufen am 9. November 2011.     Schriftliche Auskunft der Ordenskanzlei des Bundespräsidialamtes     Eine Messe für Papst Benedikt     Veröffentlichung des Vatikans (italienisch)     Motu Proprio über vatikanische Finanzgeschäfte     Schülerkreis Papst Benedikt XVI. (Hrsg.), Vinzenz Pfnür (Red.): Joseph Ratzinger Papst Benedikt XVI. Das Werk. Veröffentlichungen bis zur Papstwahl. Sankt Ulrich Verlag, Augsburg 2009, ISBN 978-3-86744-002-8. Bibliografie im Web, (PDF)     Vatikan: Ratzingers Gesammelte Werke vorgestellt. In: Radio Vatikan, 22. Oktober 2008.  Vorgänger  Amt  Nachfolger Johannes Paul II.  CoA Benedictus XVI.svgPapst 2005–2013  Franziskus Bernardin Kardinal Gantin  Kardinaldekan / Kardinalbischof von Ostia 2002–2005  Angelo Kardinal Sodano Sebastiano Kardinal Baggio  Kardinalbischof von Velletri-Segni 1993–2005  Francis Kardinal Arinze Franjo Kardinal Šeper  Präfekt der Glaubenskongregation 1981–2005  William Joseph Kardinal Levada Julius Kardinal Döpfner  Erzbischof von München und Freising 1977–1982  Friedrich Kardinal Wetter Einklappen Wappen des Bistums Freising Erzbischöfe von München und Freising (seit 1821) (Vorgänger: Joseph Konrad Freiherr von Schroffenberg, Bischof von Freising)  Sedisvakanz (1803–1821) mit Generalvikar, seit 1817 Erzbistum München und Freising Lothar Anselm Freiherr von Gebsattel | Karl August Graf von Reisach | Gregor von Scherr | Anton von Steichele | Antonius von Thoma | Franz Joseph von Stein | Franziskus von Bettinger | Michael von Faulhaber | Joseph Wendel | Julius Döpfner | Joseph Ratzinger (dann Papst Benedikt XVI.) | Friedrich Wetter | Reinhard Marx Gesprochene Wikipedia  Dieser Artikel ist als Audiodatei verfügbar:   0:00 Speichern | Informationen | 20:12 min (10,13 MB) Text der gesprochenen Version (11. August 2005)  Mehr Informationen zur gesprochenen Wikipedia  Dieser Artikel wurde am 3. Juli 2005 in dieser Version in die Liste der lesenswerten Artikel aufgenommen. Normdaten (Person): GND: 118598546 | LCCN: n79106175 | NDL: 01054289 | VIAF: 102167198 | Wikipedia-Personensuche Kategorien:      Wikipedia:Gesprochener Artikel     Wikipedia:Lesenswert     Papst     Benedikt XVI.     Erzbischof von München und Freising     Konzilstheologe     Kardinaldekan     Fundamentaltheologe     Dogmatiker     Autor     Römisch-katholischer Theologe (20. Jahrhundert)     Römisch-katholischer Theologe (21. Jahrhundert)     Römisch-katholischer Bischof (20. Jahrhundert)     Römisch-katholischer Bischof (21. Jahrhundert)     Kardinal (20. Jahrhundert)     Kardinal (21. Jahrhundert)     Hochschullehrer (Universität Regensburg)     Hochschullehrer (Eberhard Karls Universität Tübingen)     Hochschullehrer (Rheinische Friedrich-Wilhelms-Universität Bonn)     Hochschullehrer (Westfälische Wilhelms-Universität)     Hochschullehrer (PTH Freising)     Mitglied der Europäischen Akademie der Wissenschaften und Künste     Mitglied der Nordrhein-Westfälischen Akademie der Wissenschaften     Mitglied der Päpstlichen Akademie des hl. Thomas von Aquin     Korporierter im KV     Korporierter im CV     Literatur (Neulatein)     Sachliteratur     Christliche Literatur     Ehren- und Devotions-Großkreuz-Bailli des Malteserordens     Ehrendoktor der Päpstlichen Katholischen Universität von Peru     Ehrendoktor der Katholischen Universität Eichstätt-Ingolstadt     Ehrendoktor der Katholischen Universität Lublin     Ehrendoktor der Babeș-Bolyai-Universität Cluj     Ehrendoktor der Universität Breslau     Ehrendoktor der Universität Navarra     Ehrendoktor einer Universität in den Vereinigten Staaten     Ehrendoktor einer Universität in Italien     Mitglied der Ehrenlegion (Kommandeur)     Mitglied der Internationalen Theologenkommission     Träger des Bundesverdienstkreuzes (Großkreuz)     Träger des Großen Goldenen Ehrenzeichens am Bande für Verdienste um die Republik Österreich     Träger des Bayerischen Maximiliansordens für Wissenschaft und Kunst     Träger des Bayerischen Verdienstordens     Träger der Bayerischen Verfassungsmedaille in Gold     Ehrenbürger von Altötting     Ehrenbürger von Brixen     Ehrenbürger von Freising     Ehrenbürger von Regensburg     Ehrenbürger von Traunstein     Ehrenbürger von Porto     Leopold-Kunschak-Preisträger     Deutscher     Geboren 1927     Mann     Präfekt der Glaubenskongregation  Navigationsmenü      Benutzerkonto erstellen     Anmelden      Artikel     Diskussion      Lesen     Quelltext anzeigen     Versionsgeschichte      Hauptseite     Themenportale     Von A bis Z     Zufälliger Artikel  Mitmachen      Artikel verbessern     Neuen Artikel anlegen     Autorenportal     Hilfe     Letzte Änderungen     Kontakt     Spenden  Drucken/­exportieren      Buch erstellen     Als PDF herunterladen     Druckversion  Werkzeuge      Links auf diese Seite     Änderungen an verlinkten Seiten     Spezialseiten     Permanenter Link     Seiten­informationen     Wikidata-Datenobjekt     Artikel zitieren  In anderen Sprachen      Acèh     Afrikaans     Alemannisch     Aragonés     Ænglisc     العربية     مصرى     Asturianu     Aymar aru     Azərbaycanca     Boarisch     Žemaitėška     Bikol Central     Беларуская     Беларуская (тарашкевіца)‎     Български     বাংলা     Brezhoneg     Bosanski     Català     Chavacano de Zamboanga     Cebuano     Čeština     Kaszëbsczi     Cymraeg     Dansk     Zazaki     Dolnoserbski     Ελληνικά     English     Esperanto     Español     Eesti     Euskara     Estremeñu     فارسی     Suomi     Føroyskt     Français     Arpetan     Furlan     Frysk     Gaeilge     Gàidhlig     Galego     עברית     हिन्दी     Hrvatski     Hornjoserbsce     Kreyòl ayisyen     Magyar     Հայերեն     Bahasa Indonesia     Interlingue     Igbo     Ilokano     Ido     Íslenska     Italiano     日本語     Basa Jawa     ქართული     ភាសាខ្មែរ     한국어     Ripoarisch     Kurdî     Latina     Ladino     Lëtzebuergesch     Limburgs     Lumbaart     Lingála     Lietuvių     Latviešu     Malagasy     Македонски     മലയാളം     Монгол     Молдовеняскэ     मराठी     Bahasa Melayu     Malti     Dorerin Naoero     Nāhuatl     Napulitano     Plattdüütsch     Nedersaksies     Nederlands     Norsk nynorsk     Norsk bokmål     Nouormand     Diné bizaad     Occitan     Kapampangan     Picard     Deitsch     Polski     Português     Runa Simi     Română     Armãneashti     Tarandíne     Русский     Sicilianu     Scots     Srpskohrvatski / српскохрватски     Simple English     Slovenčina     Slovenščina     Shqip     Српски / srpski     Svenska     Kiswahili     Ślůnski     தமிழ்     ไทย     Tagalog     Tok Pisin     Türkçe     Татарча/tatarça     Українська     اردو     Oʻzbekcha/ўзбекча     Vèneto     Tiếng Việt     West-Vlams     Winaray     吴语     Yorùbá     中文     Bân-lâm-gú     粵語  Links bearbeiten      Diese Seite wurde zuletzt am 8. 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Pope Benedict XVI's arms incorporate the Coat of arms of the Prince-Bishopric of Freising and the seal of Freising (right). Both the bear and the head represent St. Corbinianus, a 7th century bishop of Freising.

The Domberg as it appeared during the war

Leading up to the cathedral

The Cathedral during the NSDAP era and now. Apparently there had been a judensau on the cathedral until 1921. The inscription attached to the fifteenth century Judensau in the choirof read:“Sowahr die Maus die Katz nit frisst, wird der Jud kein wahrer Christ” (as much as the mouse does not eat the cat, the Jew won’t become a true Christian).

The former Knabenseminar, (now the Dombergmuseum) was converted by the Nazis into a military hospital during the war.

The Christi-Himmelfahrt Evangelical Church after the bombing of April 18, 1945.

As it appears today after plans of the Günzburger architect Julius Ott. It was consecrated May 22, 1952. The memorial in front marks the 200 who were killed in the bombing, forty of whom were parishioners of this church.
The railway station immediately after having been bombed, provisionally cleared up, and now
Frisinga (em alemão: Freising) é uma cidade da Alemanha, capital do distrito de Frisinga, região administrativa de Alta Baviera, estado da Baviera.1 2  A cidade situa-se a cerca de 45 km a norte de Munique, na margem do rio Isar, perto da autoestrada A 92, próximo do Aeroporto Internacional Franz Josef Strauß, o aeroporto que serve Munique.  Frisinga tem há décadas a taxa de desemprego mais baixa de toda a Alemanha. Weihenstephan é o bairro mais conhecido da cidade, ficando ali situado o "Center of Life Science" das universidades LMU e TU (as duas universidades existentes em Munique), situando-se aqui uma das cervejarias mais antigas do mundo - a Weihenstephaner.
The post office across the street too was destroyed, shown after its destruction, as it appears in Freising von 1945 bis 1950, and today


Brunnhausgasse after the April 18, 1945 bombing

The provisional graves of the victims have been replaced, and today a memorial at the waldfriedhof commemorates Germans from the lost territories

 The Isarbrücke then...

On April 29, 1945 at 18.00 the Isarbrücke is blown up, its current incarnation seen from Korbinianbrücke
...but does nothing to stop the allies.

Social housing estates (Wohnungsbau) built immediately after the war on Sighardstrasse and today

An American GI stands in front of what is now the Technische Universität München at oldest brewery in the world- Weihenstephan.
 In 1904 and today

The park beside the Hochschule Weihenstephan in 1937 and now
 What passes for Weihenstephan's war memorial in a disused lot
Images of Freising from the wartime photographs of a member of the 522nd Field Artillery Battalion of the 442 Regimental Combat Team provided by his sons as Layla 'n Pip. The 442nd is notable in US history for a few reasons, the most extraordinary of which is that soldiers were recruited out of the "relocation camps" -- facilities behind barbed wire in remote parts of the American West where West Coast citizens and resident aliens of Japanese descent were "relocated" by order of the government.
Nazis on Marienplatz during the Third Reich, and Neo-Nazis commemorating the 66th anniversary of the bombing of Freising at the same location.
Neo-Nazis at the same site on March 13, 2011 over seventy years later; looks like the handful of members hurried out of their car to take the picture at 3 in the morning... One weekend I was stopped by a nice group of National Socialists on the bridge in town over the Isar and given this brochure against foreigners such as myself. My Chinese wife, a bit further back, wasn't offered one. Difficult to see in the image are the dashed borders within those of Poland and Czech Republic denoting the land Germany "lost" (including the Sudetenland) after the war and which, presumably, this group has still not accepted.
Here, just outside Freising in Dürneck where I cycle past everyday to get to work, is where Ferdinand Marian died in a road accident in 1946. He had been the star of history’s most incendiary film, Jud Süß despite having had an half-Jewish daughter from his first marriage and whose second wife had been married to a Jew, whom Marian hid in his house. Apparently had been driving to Munich drunk with a borrowed car to collect denazification papers that with the permission by US film officer Eric Pleskow that would have allowed him to work again, having celebrated this news just beforehand. Other sources suggest that the accident was suicide although I can't find any support for this claim. His losing fight to not appear in the film was the subject of the German-Austrian movie Jud Süss - Film ohne Gewissen of 2010.
 
Kloster Wies during the Great War and today 
Also just outside Freising but to the east is the 'Naturfreunde' centre in Hangenham overlooking the area which hosted the Nazis in 1933.

Schloss Hohenkammer in kreis Freising, flying the Nazi flag, and a view of the town during the Third Reich and today

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ärmegewitter auf.Dürnast   Monatliche Durchschnittswerte für Freising     Quelle: Deutscher Wetterdienst – Messwerte 1981–2010, Weihenstephan Dürnast Geschichte Vor- und Frühgeschichte  Älteste Spuren menschlicher Besiedelung des Freisinger Gebietes offenbarten Ausgrabungen auf dem Domberg im Jahr 1976, die Keramik und Hornsteingeräte zu Tage förderten. Diese Funde wurden der jungneolithischen Münchshöfener Kultur zugeordnet. Weitere Zeugnisse sind umfangreiche Funde aus der frühen Bronzezeit und der Urnenfelderzeit. Auch eine Römerstraße an der Isar ist Archäologen bekannt. Eine kontinuierliche Besiedlung ist bisher zwar nicht zweifelsfrei belegt, wegen der exponierten landschaftlichen Lage des Dombergs aber höchstwahrscheinlich.  Der ursprüngliche Stadtname, der Siedlung eines Frigis bedeutet, geht möglicherweise auf eine Ortsgründung vor der Völkerwanderung zurück und ist vermutlich keltischer Herkunft. Von der Herzogspfalz zur Geistlichen Stadt  Die nächsten siedlungsgeschichtlichen Zeugnisse stammen erst aus dem frühen Mittelalter, als der Ort unter dem Namen Frigisinga eine Herzogspfalz im ersten bairischen Stammesherzogtum (ab 555 n. Chr.) war. Nachdem Herzog Theodo II. noch zu Lebzeiten das Herzogtum Boiern unter seinen vier Söhnen aufgeteilt hatte, wurde Freising um 715 eine agilolfingische Residenz, zu der eine Burg (Castrum), ein Wohnsitz (Palatium) und eine Marienkapelle gehörten. Freising ist die einzige bekannte Stadtgründung der bajuwarischen Agilolfinger und damit die älteste Stadt in Oberbayern.  Die Marienkirche, der erste Vorgängerbau des späteren Doms, war damals bereits aus Stein erbaut und als Bischofskirche konzipiert. Herzog Theodo war nach Rom gepilgert und hatte bei Papst Gregor II. um die Errichtung von Bischofssitzen in Bayern gebeten. Dieses Ereignis wurde im Liber pontificalis festgehalten und führte 716 zur päpstlichen Instruktion, vier Bischofssitze (Regensburg, Passau, Salzburg und Freising) in Bayern zu gründen. Diese erste Kirchenorganisation kam jedoch aus unbekannten Gründen nicht zustande, obwohl der Herzog auf einen Bischof wartete, da er sich von ihm eine Festigung seiner Herrschaft versprach. Darstellung des Hl. Korbinian in der Domkrypta Die erste Seite des Codex Abrogans des Arbeo von Freising  In seinen Bestrebungen, dem Herzogtum Bayern-Freising eine kirchliche Ordnung zu geben, suchte und fand Herzog Grimoald (Sohn des Theodo II.) den fränkischen Wanderbischof Korbinian, der offiziell 724 (vermutlich aber bereits um 715) aus Arpajon (südlich von Paris) nach Freising kam. In Freising fand der Bischof auf dem Weihenstephaner Berg eine Kapelle (St. Stephanus) vor, die zu einem Ausgangspunkt seines Wirkens wurde. Korbinian wird deshalb als der erste Freisinger Bischof und als Gründungsheiliger des Bistums angesehen, auch wenn die kanonische Anerkennung des Bischofssitzes erst 739 durch Bonifatius erfolgte. Bis heute ist der Heilige Korbinian Schutzpatron der Erzdiözese München und Freising. Sein besonderes Attribut, der Bär, der der Legende nach dem Heiligen das Gepäck über die Alpen trug, ziert das Freisinger Stadtwappen.  Herzog Grimoald und Korbinian gerieten in Streit über die Eheschließung des Herzogs mit Pilitrud, der Witwe seines Bruders Theodolt (Herzog in Regensburg). Da dies nach damaligen Kirchenrecht untersagt war, verlangte Korbinian die Auflösung der Ehe. Als Herzogin Pilitrud daraufhin versuchte, Korbinian zu vergiften, floh der Heilige nach Kuens (bei Meran) und kehrte erst einige Jahre später wieder nach Freising zurück. Herzog Grimoald war inzwischen gestorben und sein Neffe Hugibert Herzog in Bayern. Das um 725 auf dem Domberg errichtete Hugibertsmünster geht auf diesen zurück. Ab diesem Zeitpunkt erschien Freising nicht mehr als Herzogspfalz.  Gegen Ende des älteren baierischen Stammesherzogtums ging der Burgberg und die entstandene Stadt (Civitas, Oppidum) 788 in kirchlichen Besitz über und wurde zum Domberg. Freising entwickelte sich zur Geistlichen Stadt, in der Priestergemeinschaften und Klöster, Bibliotheken, Scriptorien und eine Domschule entstanden. Bischof Arbeo von Freising (723–784), der als erster Schriftsteller deutscher Herkunft gilt, wird als Verfasser des Codex Abrogans genannt, eines lateinisch-althochdeutschen Glossars, dessen in St. Gallen aufbewahrte Abschrift als das älteste erhaltene deutsche Buch gilt. Domstadt und Gelehrtenberg im Hochmittelalter Reliefdarstellung Kaiser Friedrichs I. Barbarossa im Freisinger Dom  Um 860 ließ Bischof Anno eine neue dreischiffige Domkirche am Ort der ehemaligen Marienkapelle, der ältesten Marienkirche der Diözese, erbauen. Vor der Bischofserhebung von Bischof Waldo (884), Kanzler von König Karl III., mischte sich der König erstmals in die Besetzung des Freisinger Stuhls ein. In den folgenden 250 Jahren entschieden ostfränkische Könige, wer Bischof von Freising wurde. Die Freisinger Bischöfe dieser Zeit standen oft als Kanzler, Notare oder königliche Gesandte im Dienst des jeweiligen Herrschers. Überhaupt genossen Freisinger Bischöfe und die Freisinger Domschule ein hohes Ansehen bei den Königen und Kaisern jener Zeit. Ludwig der Deutsche und Ludwig das Kind waren Schüler der Freisinger Domschule, Kaiser Heinrich der Heilige wurde von Bischof Abraham in die Wissenschaft eingeführt und Kaiser Konrad II. übergab seinen erstgeborenen Sohn zur Erziehung in die Obhut von Bischof Egilbert.  903 brannte der Dom zum ersten Mal, die Schäden waren jedoch bis 906 wieder behoben. 955 wurde die Stadt von den einfallenden Ungarn geplündert, allerdings blieb der Domberg auf wundersame Weise davon verschont. In späteren Jahren wurde dies auf die Gebete und „Nebelwunder“ des damaligen Bischofs Lantbert zurückgeführt. Er ist neben dem Bistumsgründer der einzige Heilige, der auch Bischof von Freising war.  Das inzwischen am Fuße des Domberges entstandene Freisinger Bürgertum konnte sich im Gegensatz zu Augsburg und Regensburg, nicht aus der bischöflichen Herrschaft befreien. Freising blieb deshalb über Jahrhunderte ein vom Domberg dominierter Ort, der im Mittelalter als „mons doctus“ (Gelehrtenberg) bekannt und zum kulturellen, künstlerischen und religiösen Zentrum Altbayerns wurde. Viele Orte in Oberbayern sind aus diesem Grund in Freisinger Traditionsbüchern erstmals erwähnt. Mittelalterliche Schreibkunst und Buchmalerei erreichten eine frühe Blütezeit in Freising. So entstanden beispielsweise zwischen 972 und 1039 die Freisinger Denkmäler, drei Texte in slowenischer Sprache, die ältesten Zeugnisse der slowenischen Sprache und einer in lateinischer Schrift geschriebenen slawischen Sprache, beruhend auf der Schenkung von Ländereien und des Ortes Škofja Loka (Bischoflack) in Slowenien durch Kaiser Otto II. an Bischof Abraham von Freising im Jahr 973.  Auch der Musikinstrumentenbau und die frühe Kirchenmusik hatten in Freising eine besondere Qualität erreicht. So wandte sich bereits im Jahr 873 Papst Johannes VIII. an Bischof Anno, einen Orgelbauer und Organisten nach Rom zu senden. Das älteste deutsche Kirchenlied Petrusleich wurde im 10. Jahrhundert in Freising gedichtet und das Dreikönigsspiel, das erste bekannte lateinische Weihnachtsspiel, im Chor des Freisinger Doms uraufgeführt.  Im Bayerischen Staatsarchiv in München wird die Urkunde aufbewahrt, mit der Kaiser Otto III. Freising im Jahr 996 das Markt-, Münz- und Zollrecht verlieh. In dieser Urkunde wird auch eine Schenkung des Kaisers an den Bischof Gottschalk von Freising von etwas Land in der Gegend von Neuhofen an der Ybbs „regione vulgari vocabulo Ostarrîchi” (in der gewöhnlich Ostarrîchi genannten Region) erwähnt. Dies gilt als die erste urkundliche Nennung von Österreich.  Seit 1040 befindet sich am Berg Weihenstephan die älteste noch existierende Brauerei der Welt. Abbildung aus der Weltchronik des Otto von Freising (zwölftes Jahrhundert)  Bischof Otto von Freising (1112–1158) aus dem Haus der Babenberger und Abt im Zisterzienserkloster Morimond war einer der bedeutendsten Geschichtsschreiber des Mittelalters. Um 1140 gründete er am Stadtrand das Prämonstratenser-Kloster Neustift. 1143 verfasste er seine berühmte Weltchro